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Voici les sites qui parlent de Pour une repentance au détail : l'affaire Villemin et le juge Lambert. :

Commentaires

Claude

Pour ceux qui ont l'intime conviction que Christine Villemin est l'assassin de son fils, je respecte votre "choix" d'intuition. Mais enfin... si vous assassiniez votre enfant, auriez-vous le culot et la maladresse de demander la réouverture de votre propre condamnation à chaque fois que ce présente l'occasion ?? Vous appuieriez sur le couperet de votre propre guillotine ! C'est une nouvelle règle de Justice d'aujourd'hui ? Maintenant les assassins se livrent d'eux-mêmes ??!! Quelle bonne nouvelle... Dans quelque temps la justice n'existera plus. Il y aura juste des prisons... ouvertes puisque les assassins iront d'eux-mêmes !

Allons donc...!! Je crois qu'il faut que vous rétablissiez la pesanteur dans laquelle vous vous trouvez pour retrouver au moins un pied sur terre...

De plus...

Ce meurtre, s'il a été prémédité par Christine Villemin, en aurait-elle "oublié" son alibi le jour du crime...?
Je vous rappelle qu'elle n'en a pas... ou du moins, pas très solide... Alors ? Un meurtre de cette envergure se "réfléchit", se "dissèque", se "comprend" et se "mûrit"...pour enfin accomplir l'acte criminel !
Et là, après maints et maints mois de réflexion, la ou les meurtriers ne pensent pas le moins du monde à un alibi...??!!

C'est la blague de l'année ??

Claude

Mais oui chère Catherine (vous portez le même nom qu'une branche de la famille Villemin... Feriez-vous "partie" de cette communauté ?), tout le monde sait que trop de média tue le "média"... et que trop de pression d'opinion tuera toujours l'opinion...
Ceci dit, de nos jours "nous" pouvons retrouver ce que nomment les scientifiques l'infinitésimal...
Alors, pourquoi pas...?

Catherine JACOB

@Claude
J'ai vu ça en effet au journal télévisé de ce matin. L'illustration images de cette annonce étant un personnage, masculin semblait-il qui jetait à l'eau depuis une sorte de petit ponton un paquet oblong enveloppé dans du plastique bleu foncé d'un côté et bleu plus clair de l'autre.
Il semblerait qu'une nouvelle analyse ADN soit possible mais sans autres précisions.

"Tout le monde le sait."

Tant que la justice n'a pas tranché, personne ne sait rien du tout ! La pression médiatique, tout comme la pression de l'opinion populaire ne sont propres qu'à produire des vibrations perturbantes pour la sérénité du travail de la justice. Comment voulez-vous qu'elle travaille comme il faut au milieu des aboiements des chiens et des hurlements des loups !

Y a qu'à voir le nouveau chantage à la mode : c'est ou le Dalaï Lama ou le TGV et je ne sais plus trop quoi encore s'égosille un ambassadeur ou son sbire qui à force d'être grand pour tout le monde se prendra bientôt la tête dans M51 pour finir coincé dans un coquillage perroquet !

Claude

Voici une nouvelle absolument extraordinaire :

La très certaine réouverture du dossier se fera en automne prochain...! L'acharnement de ceux qui n'ont jamais laissé tomber l'affaire va être récompensé...! Le parquet de Dijon a enfin écouté nos plaintes...!!

Claude

Je ne connais pas cet "humaniste-rêveur". J'ai visité son site, longuement... Comme tous les "assassinés" de la vie, il mystifie la vengeance et la rancoeur par l'écriture... Soulagement vital.

Un homme n'a pas le droit de tuer. C'est tuer le Droit... N'en déplaise à tous les détracteurs qui feront de ma route une impasse, je ne tolèrerai jamais qu'un voleur de vie jouisse d'une impunité totale... Dussé-je combattre les démons de la vérité !

Il est dommage que votre scepticisme fasse que votre plume en oublie ses doigts préférés...

Je terminerai par une phrase de Beaucarne :

"Chaque être humain est fait de la même matière que l’univers et le mégavers. Nous sommes donc toutes et tous beaucoup plus grands que nous ne le pensons."

Encore faut-il en être digne...!

catherine A.

@Claude
En point final je voudrais vous proposer cette lettre qu'écrivit Julos Beaucarne durant la nuit qui suivit l'assassinat de sa magnifique épouse, Loulou :
"Amis bien-aimés, ma Loulou est partie pour le pays de l'envers du décor, un homme lui a donné 9 coups de poignard dans sa peau douce ; c'est la société qui est malade, il faut la remettre d'aplomb et d'équerre....
Je suis maintenant très loin au fond du panier des tristesses... On doit dit-on chacun manger un sac de charbon pour aller au paradis. Oh comme j'aimerais qu'il y ait un paradis... comme ce serait bon les retrouvailles..."

Julos a ensuite enregistré cette lettre sur son disque "Chandeleur septante-cinq" (Nougaro l'avait enregistrée aussi). Achetez-le Claude et dans la foulée achetez tous ses autres.

Claude

@Catherine A.

Je n'oublie jamais le décès d'un homme. Un autre a été jugé pour cela. Jugement de complaisance, certes... Mais pour quelles raisons...? Jean-Marie Villemin savait pertinemment que Laroche était un des assassins de son fils. Tout le monde le sait. Le Président Ruyssen s'exclama à la fin du procès de Jean-Marie : "Il y a de très fortes chances que Bernard Laroche soit l'assassin (ou le ravisseur) de l'enfant". Ca ne s'invente pas...!
Je crois que la plus grosse "bourde" de l'affaire Grégory est l'assassinat de Laroche. Jean-Marie le sait. Faute d'inculpé une enquête ne sera jamais plus la même. Depuis les premiers balbutiements de l'humanité l'homme doit se faire justice lui-même lorsqu'un de ses enfants est victime d'un crime. Enfin c'est ce qu'il pense et surtout c'est ce qu'il croit juste...

Jean-Marie se basa sur :

1) Bien entendu, les accusations de Murielle, stipulant des détails croustillants quant au profil du pavillon et du centre de Lépanges (route barrée). Et j'en passe...
2) La lettre avec des exemples d'insultes que l'on a retrouvée chez Laroche avec ces mentions "...pauvres cons que vous êtes tous..."
3) La cassette que l'on a également retrouvée chez Laroche avec "Chef on a soif..." (appel anonyme)
4) La longue-vue que possédait Laroche pour surveiller les époux Albert et Monique Villemin.
5) Les contradictions de son ami Zonca.
6) Laroche savait ou croyait qu'Albert Villemin soutirait de l'argent à son propre père.
7) Laroche en voulait fortement aux Villemin de vouloir mettre Louisette et Chantal, sa fille, dans un asile...
8) Il n'y a jamais eu d'ordre d'arrivée chez Louisette entre Bernard Laroche et Murielle Bolle le soir du 16 octobre à 17h20-25. En admettant que Murielle ait menti quant à l'enlèvement de Grégory, même sur ce détail ils n'étaient pas d'accord...Un fait troublant qui n'a jamais été élucidé...
9) La pression de certains gendarmes et journalistes (Ker entre autres) envers Jean-Marie ("si on avait fait ça à mon fils je saurais quoi faire")
10) Les mystifications et falsifications de preuves de Corazzi (porte bien son nom corse celui-là !)
11) La même marque d'insuline retrouvé chez Jeanine Bolle et celle que Monsieur Grandjean, garde-champêtre, découvrit près du Barba.
12) Pierson, Richard...Témoins ayant vu Murielle monter dans la voiture de Laroche à 17h à la sortie du lycée.
13) Galmiche, chauffeur du car scolaire, témoin de l'absence de Murielle dans ce même car.
14) Bien sur, Claude Colin et Claudon ayant vu une voiture verte avec, à son volant et côté passager, un homme corpulent à moustaches et une jeune femme rousse.
15) Les experts graphologues ayant accusé formellement Laroche dès les premières investigations.
16) La forte complicité entre Laroche et Michel Villemin. Ce dernier étant l'informateur du premier.
17) Les "essais" de séduction de Laroche envers Christine, Liliane et Ginette. Econduit, Laroche s'en fut bien honteux...
18) La légère infirmité du fils Laroche alors que Grégory était en pleine santé.
19) L'achat du salon de cuir et le prêt pour agrandir le garage.
20) La visite de Michel et Ginette deux jours avant l'assassinat.
21) Le deuxième portrait-robot ressemblant étrangement à Laroche.
22) Les errances et fautes absolument grotesques du juge Lambert.

Etc...etc...

Tous ces "détails" ont fait de Jean-Marie un assassin... D'ailleurs, à la vue de ceux-ci, n'importe qui le serait devenu... Il ne suffit pas d'être violent ou d'avoir une haine quelconque 24 ans après ces événements.

Il suffit juste que justice soit rendue...

catherine A.

@Claude
Je ne clique jamais sur les pseudos... si vous vouliez que votre nom apparaisse il était aussi simple de l'utiliser pour signer... mais cela est secondaire ; ce qui m'effraie et n'y voyez pas trace d'une morale judéo-chrétienne, c'est de retrouver, tant d'années après, cette même haine, ces mêmes outrances prêtes à resurgir et une fois encore à alimenter, à vampiriser ce qu'il est convenu d'appeler un fait divers. Comme s'il fallait régulièrement, à beaucoup d'entre nous, à la société, ces espèces de catharsis collectives comme le fut, à cause d'un petit juge exalté, Bruay en Artois, avec un notaire et sa compagne, des riches, des tout-puissants désignés coupables, forcément capables des pires horreurs. Une espèce de lutte des classes rejouée hélas depuis un certain nombre de fois. Comme si le Bien et le Mal devaient régulièrement trouver leur incarnation pour que nous puissions après continuer à vivre tranquilles.
C'est ce qui me taraude le plus, ces violences jamais assoupies, cette folie collective prête à se réveiller. Malgré les "plus jamais ça".
Un dernier mot sur les pseudos utilisés par les Bezzina. Nombreux sont les journalistes à les utiliser, moi-même pendant plusieurs années j'ai eu deux identités professionnelles. Cela n'a jamais fait de moi, pas plus que des Bezzina, un corbeau. C'est juste un procédé pour éviter que la même signature apparaisse dans des journaux différents et parfois concurrents ou dans un même journal. Certains journaux ont même inventé des pseudos collectifs.
Ce que l'on peut regretter c'est qu'effectivement tant de médias aient fait appel à M. et Mme Bezzina, donnant à la couverture de cette affaire une quasi vérité unique . Mais la faute en revient d'abord aux employeurs et à l'hystérie du moment qui, vous l'avez oublié peut-être un peu vite, a abouti aussi à l'assassinat d'un homme.

Claude

@Catherine A.

Je n'ai aucune méchanceté envers ce couple. Il suffit simplement de lire leurs écrits et de les comparer avec les faits authentiques...Toutes leurs phrases écrites dans 8 ou 9 journaux différents, avec des pseudos différents (tiens... simulacre de corbeaux..!) étaient contraires -ou modifiés - aux interviews qu'ils avaient recueillies. Et ceci dans le but d'incriminer Christine Villemin alors qu'elle n'était même pas inculpée et encore moins soupçonnée... Je trouve cela déplorable. Les milliers de lecteurs ont été trompés par ces accusations sorties de cerveaux embués de haine envers cette femme... Et de ce fait, le mot "salope" que se complaisait à écrire et à dire Monsieur Bezzina, a fait de Christine Villemin une criminelle. Dans le monde journalistique une réputation est très vite mise à jour. La preuve ! Pourquoi cacher une vérité que ses propres auteurs ne dissimulent pas.
Je ne sais pas où vous "voyez" un anonymat quelconque en ma personne. Si vous cliquez sur mon pseudo vous arrivez sur mon site où mes coordonnées apparaîtront à vos yeux ébahis...
Je mettrai en ligne dans peu de temps la rubrique que je consacre à l'affaire Grégory...
J'aurais aimé n'incriminer personne, mais à la lecture de certains articles de presse de l'époque, ma liberté d'expression prend le dessus sur un silence qui m'envahit depuis 24 ans...

La justice doit la vérité au petit Grégory... sa vérité, que les journalistes ont compromis dès... le 16 octobre 1984...

catherine A.

J'ai suivi (par rédaction interposée en fait puisque j'étais dans la même que Laurence Lacour) l'affaire du petit Grégory, je mentirais si je disais que je n'étais pas souvent choquée (et même parfois plus que ça) par le traitement qui était fait de cette affaire sur d'autres antennes ou d'autres journaux mais là quand je lis ce que certains écrivent sur Marie-France Bezzina je suis terrifiée. Vous parlez de méchanceté Claude, vous ce sont des torrents de haine que vous charriez. Et franchement, embarquée dans un fait divers, je préférerais me retrouver face à Mme Bezzina que face à vous.
PS : relisant les commentaires à la faveur du vôtre, j'ai hésité à en remettre "une couche" mais vraiment je trouve votre comportement trop dégueulasse ; et franchement quel courage, bien à l'abri de l'anonymat.

Claude

Quoi qu'il en soit, Monsieur et Madame Bezzina ont "pleuré" le jour où Christine Villemin a bénéficié d'un non-lieu pour "Absence totale de charges"...! Eux qui l'ont meurtie, traînée dans la boue, accusée d'être une criminelle, salie dans sa chair...En écrivant surtout des articles falsifiés, avec des phrases dont le sens changeait de leur origine...
Ces deux "compères" ont juste servi à une chose : écrire l'histoire judiciaire...Car tout le monde le sait, l'absence totale de charge est unique dans les annales de la justice française...

Madame Villemin vous êtes grande...!

Cette affaire est une défaite plus que lourde pour les Bezzina... Ce fiasco leur a montré que la méchanceté n'est jamais gratuite... Ils en ont payé les conséquences par une honte qu'ils n'oublieront jamais...!! Que cela leur serve de leçon...!

En attendant, un enfant est mort pour rien...!

Il est grand temps de laver l'eau qui a sali Grégory... avant 2011...!

Eric Brelin

Laurence Lacour vient de se voir décerner le Prix du livre d'investigation pour son livre sur l'affaire Grégory. C'est la première fois que ce prix est décerné; il l'est par un jury composé de journalistes. Que Madame Bezzina en prenne acte...
Nota: cette page de blog était passionnante -avec des débats de haut niveau- avant qu'elle ne vienne y mettre ses gouttes de fiel...

Marie-France Bezzina

Pour M.Lefebvre
Le secret de l'instruction implique le silence total. Existe-t-il pour nous, journalistes, c'est non. D'ailleurs, il y a quelques jours, un de mes confrères a été relaxé à Paris. Le droit à l'information a primé. Je fais remarquer que chaque jour ce secret est largement transgressé dans la presse. Les "fuites" ne sont jamais innocentes, et en plus revèlent au grand public des vérités pas toujours bonnes à dire . Les journalistes sont beaucoup moins manipulés qu'on veut bien le dire. De plus, toutes les parties ne sont pas soumises à ce secret.
Pour ma part, jamais Jean-Michel Bezzina, ni moi-même, n'avons rapporté de rumeurs; les PV et les déclarations des témoins étaient (et sont) une preuve irréfutable.
La déontologie? Lorsqu'on nous demandait de nous taire, nous le faisions, et je le fais toujours. Il y a aussi l'auto-censure ou la rétention d'information...
Je ne pratique pas cela.La plupart de mes confrères, non plus, sauf pour, par exemple, l'existence de la fille d'un président de la République. Il y a des informations que j'ai et que je ne dis pas parce que je ne parviens pas à les recouper, pour l'instant. On verra.Que l'assassin soit x ou y, cela ne m'importe pas du tout. La déontologie est en général mise en avant bruyamment par les confrères qui n'ont pas d'informations.
Pour revenir à ces personnes qui veulent la vérité et agissent en conséquence, je dois dire que j'ai beaucoup d'admiration pour l'épouse du Juge Borel et pour Ginette Beckrich, la grand-mère d'Alexandre, tué avec Cyrille, il y a 22 ans près de Metz. Elle m'a dit encore, il y a quelques jours, qu'elle lutterait jusqu'à la mort pour la mémoire de son petit-fils qu'elle élevait. Elle a 80 ans.

LEFEBVRE

@ Marie-France,
Quand la justice a-t-elle dit que la presse devait se taire ?
Qui reproche à certaines investigations journalistiques d'être utiles et pertinentes ?
Il est reproché à juste titre de ne pas toujours respecter le secret de l'instruction, de désigner tel ou tel coupable sur des allégations ou des informations non confirmées par l'enquête, de donner prise parfois à la rumeur. N'y a-t-il pas une marge entre la vindicte populaire aveugle, la présomption d'innocence, le respect des victimes, le souci de vérité d'un côté et la vente de papier, l'effet spectacle recherché, la précipitation de l'autre ?
À vous lire, c'est tout ou rien, nous acceptons le pire parfois ou nous n'avons plus d'informations du tout. N'y a-t-il rien d'autre possible ? Une remise en question des médias et un souci de qualité, une déontologie par exemple...

Marie-France Bezzina

Si la justice veut que les journalistes se taisent, alors pourquoi leur demander la diffusion de portraits-robots qui peuvent prêter à confusion, pourquoi leur demander de publier des signalements de personnes disparues, pourquoi lancer des appels à témoins (AMBER),etc... Et si vous saviez le nombre de personnes qui nous confie des dossiers. Par principe, je les refuse. Une seule fois, j'ai regretté de pas avoir donné une suite mais je n'avais pas mesuré le problème. Pourquoi une émission telle que celle de Julien Courbet a-t-elle autant de succès, et celle de Watch crime en Grande -Bretagne? Et de Aktenzeichen xy.ungelost en Allemagne? Il est dit qu'au moins 50% des affaires citées avancent ou sont résolues par ce canal.
J'aimerais que les services de la Chancellerie nous communiquent le pourcentage d'affaires criminelles non résolues; pour ma part, couvrant l'Est de la France, j'en ai un vrai paquet.C'est vrai aussi qu'il y a des meurtriers particulièrement doués et ce n'est pas M.Philippe Bilger qui me contredira. Je constate que dans l'affaire Agnelet, si la mère de cette jeune femme n'avait pas passé sa vie à rechercher la vérité avec l'aide de la presse, il n'y aurait peut-être pas procès aujourd'hui, sans préjuger de la suite, évidemment.

LEFEBVRE

Mille fois en accord avec Jean-Dominique sur son point de vue.
Certainement, les journalistes sont utiles, ils informent, soit.
Ils font parfois de remarquables investigations qui nous sont salutaires, que l'on ne peut que congratuler.
L'affaire du petit Grégory reste avant tout l'affaire de sa famille, des prôches, des principaux acteurs, de la justice.
Que des journalistes informent, c'est tout à leur honneur.
Qu'ils osent tirer la couverture à eux, faire des hypothèses fumeuses et pas des vérités, l'affaire est trop grave pour rester sans réaction.
Ne doutons pas que quelques individus sont persuadés qu'Elvis est toujours parmi nous, que JFK fut tué par les extra-terrestres, qu'Arthur est drôle. La conviction aussi forte soit-elle, n'est pas nécessairement la réalité. Cette dernière est le fait des juges d'instruction, des opj puis du tribunal compétent. Un avis ne reste qu'un avis et malgré mes précautions, ma réflexion, il m'arrive de constater que le mien n'est pas le bon.
L'intimité de l'enquête aurait du être respectée dans cette triste affaire comme elle l'est souvent dans d'autres où la vente de papier ne vient pas interférer.
J'entendais le confrère niçois de Ph. Bilger souhaiter que le secret de l'instruction disparaisse puisqu'il n'était jamais respecté. Je respecte cet homme pour sa fonction, son honnêteté, son courage et son intégrité. Je suis en désaccord avec cette tentative de démission, elle pourrait avoir des répercutions néfastes à l'instar de l'affaire d'Outreau ou de l'affaire Villemin. Imaginons que ces imbroglios se multiplient, ce qui sera inévitablement le cas si le secret n'est pas justement bien plus renforcé, que deviendrait notre justice déja bien en prise avec ses propres démons ?
Il y a des professions pour les egos, d'autres pour le service, il est important que nombre de places soient gardées pour que notre société reprenne son meilleur sens.
Il y a dans ces affaires des victimes, des familles en souffrance et c'est là, la bonne place que justice, police, journalisme doit savoir trouver.
Une personne décédée mérite respect, ce n'est pas cependant son absence, la douleur qu'elle engendre qui lui donne raison.

Régal Jean-Claude

Entre amnésie et narcissisme.

C'est toute la subtilité de ce dossier.
D'un côté, avoir un inculpé et en faire un disculpé en ôtant toutes les preuves à charge avec des moyens fallacieux et des complicités d'encorbellement de la presse,
de l'autre côté, avoir une innocente et en faire une coupable en inventant des preuves.
Pauvre France
Et aujourd'hui, plus personne n'est coupable, ni le juge, trop narcissique, ni la presse, trop amnésique. Ce n'est pas moi, c'est l'autre. Reflet idéal de la faute diluée dans une foule anagramme de floue.
Reste à savoir si les témoins restants auront le cran de témoigner avant d'enterrer une 2ème fois ce pauvre enfant en atteignant la prescription. J'ai honte pour vous.

Marie-France Bezzina

Pour Monsieur Régal,
J'ai précédemment envoyé un mail peut-être trop "hard"...
Vous dites n'importe quoi,vous consultez, je vois, le site JMV, particulièrement actif: je ne m'appelle pas Gillert. Mon ancien pseudonyme à France-Soir était Gellert en référence à une ville que j'aime beaucoup, Budapest. J'ai bien compris votre attaque téléguidée: j'ai gardé mon nom de femme mariée comme beaucoup et Lefèvre est mon nom de jeune fille, tout bêtement. Je travaillais sous ce nom pour le Quotidien et le Parisien.
Tout comme l'avait fait Jean-Michel, nous avons toujours assumé le contenu de nos papiers (un grand nombre lui sont mensongèrement attribués) et à ce jour, je ne regrette rien.
Quant à savoir comment j'agirais si l'un de mes enfants avait été assassiné comme Grégory ou disparu comme un autre enfant, comme Estelle, j'aurais passé ma vie à rechercher le meurtrier ou le ravisseur ou les deux.
Je me serais servi de tout, y compris de la presse et surtout de la presse (cf Sirven). Je vous fais remarquer que le non-lieu ne résoud absolument pas l'Affaire. Il importe d'ailleurs que l'assassinat de Grégory, tant que son auteur n'est pas identifié, ne puisse jamais être prescrit. Tout le monde sera d'accord avec moi.

Régal Jean-Claude

[...J'ajoute que pour moi la lâcheté suprême est que Joris se cache derrière un pseudonyme. Ce type de comportement est caractéristique de l'Affaire Villemin.

Rédigé par: Marie-France Bezzina | le 13 novembre 2006 à 18:28 ...]

Si vous êtes réellement MF ex Lefebvre-Bezzina, voire Gillert, j'espère sincèrement que vous mesurez la teneur de vos propos sachant que Mr feu Bezzina (sans jeu de mots) était un spécialiste des pseudonymes non ? allons, allons, madame, et nous sommes sûrs que l'ensemble de la population est d'accord pour éviter le tabou de "on respecte les morts" surtout quand les intéressés ont à tort chargé des innocents et fait en sorte de les envoyer en prison.
Un peu de respect pour les vivants aussi MADAME. Quant à votre réactions sur JMV et son site internet, je vais vous poser une question à laquelle je souhaiterais que vous répondiez sincèrement (il va vous falloir faire un effort..) : pensez-vous honnêtement et vraiment sincèrement qu'une mère qui aurait été à l'origine d'un infanticide mette avec son mari autant d'énergie pendant autant d'années à continuer à chercher la vérité ? Ne pensez-vous pas que si cette dernière avait été coupable,elle n'aurait pas préféré rester dans l'ombre et vivre dans un anonymat largement mérité après un non-lieu ? Faites un effort. Non, au vu de vos invectives, à celles d'un commissaire à la retraite, je vois que cette affaire est une histoire qu'il faut continuer en mémoire d'un innocent de 4 ans. Madame, puisque je n'ai nullement l'intention de vous insulter, et puisque vous êtes fière des enfants que vous a donnés votre ex feu mari, voilà une autre question : si l'un d'eux avait subi le sort de Grégory, auriez-vous mis autant d'énergie pour trouver le coupable ? Quelle attitude auriez-vous adopté envers un triumvirat journalistique belliqueux tel que celui dans lequel vous avez oeuvré ? Réfléchissez, si vous le pouvez.
Pensées affectueuses à JMV et CV.

Régal Jean-Claude

Bonjour,

j'ai vécu quelque temps à Epinal, ma soeur était à Gérardmer. J'ai connu des gens, j'ai connu une fille entre St Dié et Epinal. Gentille et bizarre la fille. Apparemment abusée dans sa famille. Je l'ai aidée. J'ai toujours privilégié le contact, le sentiment. L'intégration familiale fait partie de ma vie. J'ai donc connu les Vosgiens. Ils sont comme tous les gens attachés à leur terre et à leurs valeurs. Comme partout, les tabous, les secrets de famille, les rancoeurs et ressentiments font partie intégrante du quotidien. Il faut avoir connu cela. Dans ma famille, un oncle a violé ma soeur alors âgée de 8 ans pendant plus de 2 années. Elle me l'a avoué sur son lit de mort alors qu'un cancer est venue la chercher à l'aube de ses trente ans. Comment alors réagir quand cet oncle fait partie des privilégiés de la famille ? Fallait-il tout raconter en envoyant un tsunami dans une famille partagée entre les jalousies intestines, des cousins demeurés, d'autres instruits et d'autres introvertis au sein même du camp opposé ?
J'ai retrouvé une ambiance quasi similaire lorsqu'à l'âge de 27 ans je découvre l'impossible : la vengeance sur un petit garçon de 4 ans.
Il faut avoir vécu dans ce genre de vallée où quand vous éternuez, tout le village vous répond. Il faut avoir connu cette ambiance glauque parfois où l'on sait parfois que tout le monde a couché avec tout le monde. Je l'ai vécu, j'ai aussi perdu un petit garçon, je me suis aussi exilé dans la région parisienne pour vivre une autre vie. Je ne le regrette pas. Il me semble paradoxalement que l'air y est plus pur.
Muriel, vous avez des enfants maintenant. On ne voit pas les enfants à quinze ans comme on les voit quand on est maman. Pensez-vous réellement que votre vie va pouvoir être sereine en vous taisant ?
Libérez votre coeur, je n'ose vous demander d'imaginer une seconde qu'un de vos enfants subisse le même sort que Grégory. Pensez-y.
J'étais à Epinal au début des années 80. Si le sort m'avait aidé, je serais resté pour aider les époux Villemin à qui j'envoie mes plus sincères pensées affectueuses.

Jean-Dominique Reffait

Non, je ne suis pas distingué !!
Je disais simplement que ce téléfilm n'intéresse le public que parce qu'il s'agit de l'affaire Grégory-Villemin-Laroche. Vos bisbilles avec L. Lacour sont hautement dérisoires. Vous souhaitez que le dossier soit rouvert uniquement pour que la justice démontre que votre mari avait raison et que Mme Lacour avait tort, mais où va-t-on ?!!

Le seul intérêt de cette querelle est de montrer combien le système médiatique s'autonourrit, créant ses rumeurs et les érigeant au statut d'informations. Cela rejoint plusiseurs préoccupations évoquées dans ce blog : le contenant médiatique vampirise le contenu.

Jeandominicus rex non-distingorum

Marie-France Bezzina

Pour Jean-Dominique Reffait, il y a quand même un problème, c'est que le feuilleton , concocté par, entre autres, les Villemin, s'en prend en grande partie à Jean-Michel Bezzina, partiellement à moi.
Je ne sais qui vous êtes, mais ni moi, ni nos enfants n'ont cherché la guerre. Nous n'avons rien demandé. C'est par la grâce d'une certaine L.Lacour que tout est arrivé. Je précise que Jean-Michel Bezzina est décédé en 2001. De sa tombe, il ne peut répondre, je suppose que vous le savez. Je suis la première à désirer aujourd'hui que l'enquête de justice reprenne. Je constate aussi que votre façon de parler n'est guère distinguée.

Jean-Dominique Reffait

Oh comme les derniers commentaires illustrent bien l'incroyable folie de cette affaire !
Madame Bezzina apparaît. Moi : "Tiens donc, aurais-je loupé un épisode ? Villemin, Laroche, Lambert, je connais, mais Bezzina, point. Nouveau protagoniste ?"

Eh bien non ! Journaliste, femme de journaliste et, à la lire, élément déterminant de l'affaire Grégory ! Je n'en reviens pas de ce contournement des hiérarchies ! Les bagarres d'ego entre journalistes prennent le pas sur les véritables protagonistes de l'affaire. La mémoire d'un journaliste devient l'instrument de mesure de la vérité.

Mais, Madame, on s'en fout ! Ce qui est important, c'est la marche, bonne ou mauvaise, de la justice. C'est le drame vécu par les familles Villemin et Laroche, dramatiquement amplifié par l'incurie d'un juge. A côté de cela, les conflits de vanité des journalistes sont profondément dérisoires ! Mais alors, qu'est-ce qu'on s'en fout !

Marie-France Bezzina

J'ajoute que pour moi la lâcheté suprême est que Joris se cache derrière un pseudonyme. Ce type de comportement est caractéristique de l'Affaire Villemin.

Marie-France Bezzina

Non, nous n'avons pas gagné d'argent sur cette affaire. C'est un mensonge de Laurence Lacour. La plupart de nos correspondances était mensualisée. Lacour se venge de n'avoir pu rivaliser avec nous. Il est vrai que nous étions très puissants. Ni Jean-Michel, ni moi-même, même après notre divorce beaucoup plus tardif que vous le dites, n'avons changé de certitude. De toutes façons, il s'agit d'atteinte à la vie privée téléguidée. Je dis bien CERTITUDE quant à l'auteur de l'assassinat de Grégory. Je dois dire que c'est moi, et moi seule qui suis à l'origine de l'affaire du demi-timbre et de l'expertise ADN. J'avais abandonné ce dossier mais puisque les attaques et les menaces reprennent de plus en plus, croyez-bien que je n'entends plus du tout abandonner la partie. Trop tard, comme il est dit dans le feuilleton, le rouleau compresseur s'est remis en marche. Si vous êtes aussi furieux...au fait ,pourquoi? J'ai dit et je répète que je ferai expertiser la voix du Corbeau? Au fait encore, vous l'avez reconnue, cette voix, c'est celle d'une femme, n'est-ce pas? Par ailleurs, le doute s'est installé, pour de très nombreuses personnes, sur la validité de l'arrêt du 3 février 1993. Des incohérences grossières y sont patentes. C'est très lâche de s'attaquer à une personne décédée. J'ai été mariée à Jean-Michel Bezzina pendant 29 ans et nous avons eu 4 enfants. Croyez-moi, je connais parfaitement l'Affaire Villemin. J'ai tous les défauts du monde et un en particulier, je suis terriblement tenace.

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