Ma Photo

Dans les médias: radio & télévision

  • Europe 1
    Samedi 26 mai à partir de 9 h15 dans l’émission de Michel Grossiord "C’est arrivé demain".
  • RTL, "On refait le monde"
    avec Bernard Poirette, de 19h15 à 20h, mercredi 6, lundi 11 et lundi 18 juin.

Dans les médias: presse

Mes liens favoris

Diffusion

  • Wikio
    Wikio - Top des blogs

Mentions légales

  • Directeur de la publication: Philippe Bilger
    SixApart sa 104 avenue du Président Kennedy 75116 PARIS
Blog powered by TypePad

« Il suffira d'un signe | Accueil | Se taire en cravate ? »

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c86dd53ef00e54efb9eeb8834

Voici les sites qui parlent de Comment parler vrai ? :

Commentaires

JV dit JYVAIS

Liberté et Vérité sont dans un Barreau... Vérité tombe à l'eau, qui est-ce qui reste ? La rumeur, bien sûr ! Pour rien au monde -ou presque- je ne passerai à côté de votre prestation annoncée dans l'émission de Mireille Dumas où la rumeur sera évoquée (mais parlera-t-on de LA rumeur du jour ?). C'est pourquoi je soumets à votre sagacité cette « rumeur », version absolument inédite je vous le jure, sur le Couple qui veille sur nos destinées nationales... : http://www.jyvais.org/article-12969955.html

Patrick Marguillier

@ Bulle

Pas tout à fait d'accord avec vous, je pense qu'il n'est pas nécéssaire de partager les opinions politiques de quelqu'un pour discuter sereinement, il faut aussi savoir concéder, ne pas faire une fixation, si un type du camp adverse a une bonne idée, on ne va tout de même pas lui dire qu'elle est mauvaise parce qu'il n'est pas du même camp politique, je suis moi-même plutôt à gauche toute et plus si affinités, je constate que des gens de droite écrivent ici, et que pas mal disent des choses intéressantes, hors passions, quand on surmonte ses pulsions premières, on retrouve le chemin du dialogue, de la compréhension, du pourquoi de la pensée de l'autre s'il ne se cantonne pas à la pensée unique ou partisane systématiquement. Je pense qu'il faut aussi évoluer, ne pas rester cantonné dans une position obtue, on peut reprocher certaines actions du camp adverse mais jamais tout si on est résolument honnête.
Tous nous nous servons à un moment d'un bénéfice créé par le camp adverse.
Exemple, un type de droite refusera-t-il le RMI s'il est acculé à n'avoir plus que cela ? Un type de gauche sera-t-il assez idiot pour refuser un bon salaire d'un patron capitaliste qui réussit et motive ?
Il faut se ressaisir, ne pas trop suivre les médias, râler quand c'est indispensable mais ne pas en faire un système.
Il est à espérer pour tous que le peuple francais n'a pas fait une erreur, tant pour le petit personnel de droite que de gauche.
Des blogs comme celui-ci permettent ce genre de réconciliation par l'intelligence, l'écrit...
Droite ou gauche, ne mettons pas des a priori à tout !

Patrick Marguillier

Le parler vrai des uns paraît-il vrai aux autres ? Tout est une question de perceptions, d'appréciation, d'éducation, de culture...

Le parler vrai d'une personne, vous par exemple, sera issu de toute une éducation, un apprentissage de X années de vie, de passions ou d'écoeurements, mais malgré l'expérience ou une certaine expérience de la vie, pouvez-vous être certain de parler vrai ? Bien sûr le parler vrai courant exclut le mensonge, l'avidité, ses propres intérêts (en théorie seulement), car pour parler vrai et vraiment à quelqu'un il faut avoir une motivation et donc un intérêt, cela dans le parler courant, MAIS le parler libre/vrai de l'intelligent ? Ce parler libre est quasiment interdit parce que dangereux et potentiellement déséquilibrant. Aller loin, plus loin, c'est parler avec l'âme et les plus doués diront : encore plus loin !?
La vérité la plus profonde n'est pas accessible à tous, on en a brûlé pour moins que ça...
Et de nos jours, le parler vrai, infiniment vrai, le ciselé à l'extrême vous vaut d'être traité d'arrogant, de cynique, de malade ou de visionnaire, voire de cinglé.
Plus on plonge dans la vérité absolue avec les limites que nous imposent certaines frontières qui semblent limiter la réflexion et l'agitation de nos neurones, plus on plonge vers la destructuraion de ce que l'on voulait de vrai, de ce que l'on croyait de vrai, on s'aperçoit que ces vérités auquelles on s'accrochait sont farfelues, vides de sens..
Parler vrai ne vaut qu'avec une partie réceptive, même émission et même réception quantitative et qualitative, on peut bien sûr se rehausser, lire entre les lignes mais le parler vrai a des limites et ce parler vrai et pur qui voudrait obtenir une crédibilité, un aboutissement quelconque n'arrive que très rarement à destination.
Alors on se retrouve avec plusieurs niveaux de parler vrai, un certain vrai parler vous vaudra d'être élu, un parler plus pur et plus "réaliste" vous vaudra d'être repoussé,
rapidement exclu.
Si on parle de la vérité la plus absolue en parlant "vrai" (une langue qu'a perdu l'humanité après les premiers coups de massues) , on a plus que le vide comme avenir. Le néant.
Le parler vrai ordinaire suppose une sagesse, une maîtrise de ses pulsions, de sa propre vie, une maîtrise de ses passions, une neutralité difficile.....
Le parler vrai est empli de couloirs inconnus. C'est pourtant un bonnheur si on le met à notre échelle, une éducatrice me disait que je préférais faire du mal en disant la vérité plutot que de mentir, elle ne se trompait pas car le mensonge nécessite de se souvenir, la vérité non, la vérité est manipulable grâce aux mots, la vérité peut faire beaucoup plus de ravages, creuser des sillons profonds jusqu'aux tréfonds de l'âme ou de l'esprit, la vérité peut rendre fou, psychotique, salir, pousser à la destruction (Hitler en savait quelque chose), la vérité peut manipuler des foules (Sarkozy en sait quelque chose, c'est un brillant orateur/manipulateur quoi qu'on dise de lui), parler vrai est à double tranchant.
L'homme qui aime, qui comprend tout cela, ne jouera pas du verbe dans ce sens.
Il saura apaiser, donner par ses mots du sens aux actions à générer, il embellira l'univers de ses proches par sa maîtrise, il sera père, guide, mais je crois qu'il faut, monsieur Bilger, pour parvenir à cette beauté du mot, de la phrase, de l'authenticité, "du vrai", être détaché de beaucoup d'émotions.

laurine

Bonjour, Bonsoir,
Je trouve que tout simplement ce que vous avez dit, décrit dans ce texte est magnifique et plus que réel...


Véronique

@ Fleuryval

Mais je vous assure.

PB est à l'image de Jasmine qui s'allège petit à petit de ses valises un peu trop encombrantes.

A son contact, les habitués du Bagdad se transforment. Je veux dire qu'ils peuvent se découvrir eux-mêmes, libres, vrais et humains.

Par la grâce d'une magie.

Ludo Lefebvre

Hag,

Ce message gentil est tellement agréable à recevoir. J'y ai déjà songé aussi.

De mon côté, vous seriez certainement déçue et étonnée de constater que dans la vie hors du virtuel, je suis beaucoup plus doux, moins polémiste, heureusement pour ma vie familiale et relationnelle du moins ce qu'il en reste. Je garde cependant la même ligne de pensée sans me trahir !

Fleuryval

@ Véronique
Le blog de P.B. sera vraiment Bagdad Café quand on y pourra déposer trois notes... de musique ou une image. Nul doute qu'ici ni Van Gogh, ni Wagner, ni Artaud n'auraient rien dit.
Pas même un geste de Marcel Marceau.
Il est des clameurs qui ne sortent que des violons, des pinceaux ou des heures de travail devant le miroir, en silence. A crier le mutisme sous une autre façon.
Qui vous étrangle.

Bernard de ...

Philippe Bilger a répondu à mon intervention :

"Mais pas du tout. Quand, par la liberté, on parvient à la vérité, c'est un bonheur, une chance, pour soi et pour les autres."

Je réponds :

Je suis d'accord avec vous et après réflexion j'aurais du rajouter "hormis les Avocats généraux, les Procureurs ou les magistrats du siège" et ce, sans flagornerie de ma part, on aurait du mal à imaginer qu'il n'y ait pas un "parler vrai". Si la justice n'était pas la vérité temporelle où serait la vérité ? On pourrait rajouter aux magistrats les ministres des grands cultes. Mais le "parler vrai" s'il est l'expression de la liberté d'esprit, le "vrai" du "parler" est quant à lui pas forcément vrai et peut prendre l'apparence du vrai... Je pense en écrivant ces lignes à ces savants du XVIII et XIX eme siècles dont parmi tant d'autres Buffon ou Darwin, lesquels sous couvert de "parler vrai" arrivèrent à créer plus ou moins inconsciemment un véritable racisme ou machisme scientifique de par leur autorité (La mal-mesure de l'homme. Jay-Gould) . Dans le "Parler vrai" l'autorité, la notoriété de l'intervenant a aussi une place prépondérante mais je rajouterais : hors de sa caste. Ce que je déplore surtout c'est que sous couvert de "parler vrai" on veuille parfois faire passer des thèses douteuses en "Vérité". Je prendrais pour exemple le réchauffement climatique dont tout le monde entend parler, dans ce domaine les médias audiovisuels assomment les gens avec un "parler vrai catastrophe" venant d'intervenants convaincants en paroles pour le citoyen lamda mais pas toujours pour les spécialistes de la physique du globe qui pourraient répondre que la notion de climat est récente et que ce climat a plutôt été chaud sur la planète pendant des centaines de millions d'années. Quant au citoyen lambda il va avaler l'information "en vérité" sans esprit critique et nous sommes tellement saturés de "parler vrai" que le mensonge, le sophisme peuvent s'y dissimuler.

Bernard de ..

"parler vrai" c'est parler de soi, flatter son ego, le "parler vrai" semble limité dans le temps...

Veronique

@ Parayre

Un grand merci pour la methode.

J'ai beau m'appliquer et me concentrer, le resultat n'est pas vraiment excellent.

Je reprends l'avion tres bientot. Ouf... je vais retrouver nos accents !

En une image, un minuscule echantillon de l'Amerique que j'aime :

Newberry Springs, California, USA 760/257-3101.

Pour les fous de cinema, c'est l'adresse de Bagdad Cafe. Tel quel.

La ou des egares deviennent libres et vrais.

@ Philippe

Je pense que la liberte et l'authenticite intellectuelles sont des routes qui se croisent et qui s'enrichissent l'une avec l'autre.

@ Hag

Je suis tres touchee par votre souhait de rencontrer les egares de ce blog.

Le blog de Philippe peut etre compris comme une sorte de Bagdad Cafe.

Jean-Dominique Reffait

Si Francis Szpiner ne vous reproche qu'une exclusive admiration pour vous-même, ma foi, j'ai le sentiment qu'il s'agit presque d'une déclaration d'amour, tant il est vrai que grands avocats et grands magistrats sont dotés en général d'un ego surmultiplié, sans doute nécessaire à l'exercice acéré de leurs talents. Il est vrai, Philippe, que vous n'évoquez pas spontanément le timide bleuet au milieu de la prairie, pas davantage que Francis Szpiner d'ailleurs dont l'humilité ne saute pas aux yeux outre mesure.
Permettez-moi, pour avoir une vue décalée mais réelle, d'exprimer mon estime (et mon amitié si celle-ci est reçue) pour deux personnes que les inimitiés propres au microcosme judiciaire éloignent mais que rapproche une intelligence vive, parfois douloureuse, toujours forcenée, au service des causes qu'elles servent. Suis-je dans le vrai ? Je me contente d'être libre...

mike

Penser librement n'autorise pas nécessairement à parler ou agir librement en raison des freins et garde-fous de notre éducation, de la bienséance, de nos connaissances ou du bon sens.
Dans ces cas le silence est d'or.
Parler vrai présente une autre difficulté : il y faut de l'autorité c'est-à-dire de la connaissance vérifiée par l'expérience (la compétence) et empreinte d'un doute salutaire.
Certains s'y emploient, certains y réussissent : ils sont en cela admirables.
Mais il est aussi de mauvais experts trop sûrs de leur science.


Catherine JACOB

j.wedry
«la huitième est déjà là (2 de mes 3 fils). »

Toutes les fidélités ne sont pas toujours aussi clairement lisibles. Attendez un peu pour la huitième. Dans ma propre famille je suis, en apparence, le loup blanc, mais cela ne veut pas dire qu'il n'existe pas de fidélités cachées, puisque ma mère ayant été la seconde étudiante à être diplômée de la faculté de médecine provinciale concernée -parallèlement à la fille d'un avocat d'ailleurs et qui a donné son nom à l'une des rues de la ville [alors que mon grand-père n'a donné son nom qu'à un pont]-, j'ai été l'une des deux occidentales qui, cette année là, ont réussi le concours d'entrée d'une université... asiatique [ ce qui implique un entrecroisement de fidélités diverses, mais qui ne se sont données à déchiffrer que tardivement].

Sept générations d'avocats donc, dans ma famille cela nous fait remonter à l'époque où l'un de mes ancêtres paternels était député du tiers, mais la fidélité politique s'est perpétuée par une autre branche que celle qui descend jusqu'à moi qui ne suis qu'une citoyenne lambda.

Bulle

La signature oriente la lecture, on accorde alors du crédit à l'une ou l'autre d'entre elles si nous les pensons amies. Et on en déforme, aisément, le contenu si, par exemple, on sait qu'on ne partage pas l'opinion politique du signataire. Un billet signé par un prénom féminin ne sera pas lu comme celui signé d'un prénom masculin. Un nom dévoile aussi une histoire familiale et orientera (ou désorientera) aussi le lecteur. Si vous signez Joseph X ou Youssouf Y, Marie Y ou Myriam X, ce sera pour beaucoup de lecteurs un premier conditionnement laissant la place à une belle subjectivité.
A la lecture de réactions (hostiles) dans des forums de journaux aux propos tenus par notre hôte sur la nomination de Rachida Dati, j'ai pensé que s'ils avaient été tenus par une femme, magistrate, située à gauche et d'origine marocaine, on n'aurait pas pu lancer "macho, raciste, jaloux". Quoique que le dernier adjectif est aussi facilement lancé aux femmes qui jugent une autre femme !
Soyons lucide, un coup d'oeil à la signature d'un billet, d'un article, d'un éditorial, est la première chose que nous faisons avant de nous lancer dans sa lecture. Juste pour trouver un repère pour nous conditionner à en penser du bien ou du mal... Après, tout est affaire d'honnêteté...

Parayre

@Véronique:

Pour obtenir les accents, appuyez sur la touche "Alt" et faites les chiffres suivants :


130 = e accent aigu:é

131 = a circonflexe:â

133 = a accent grave:à

135 = c cédille:ç

136 = e circonflexe:ê

137 = e tréma :ë

138 = e grave:è

140 = i circonflexe:î

147 = o circonflexe:ô

150 = u circonflexe:û

j.wedry

@ Catherine JACOB
Pour tout vous dire, et ensuite je me tairai sur ce point, car on va me poursuivre en publicité abusive : je ne suis qu'un maillon de la chaîne des 6 générations d'avocats qui m'ont précédé, la huitième est déjà là (2 de mes 3 fils). Ils ont eu la "bonne" idée d'épouser chacun une avocate. J'avais montré le mauvais exemple : j'ai épousé il y a 37 ans une jeune femme (toujours merveilleuse), elle-même fille d'avocat. 2 de mes frères sont avocats. L'un a même, lui aussi, deux fils avocats ! Mon beau-frère, mais c'est du vice, est avocat. J'arrête là mes "tartines" ! Sbriglia était loin du compte.

Nous avons cependant un drame dans la dynastie (modeste vous voyez !): sur 8 générations : pas un magistrat.

Il va falloir que cela change.

On risque de se scléroser, si on ne l'est déjà.

Mais, vous avez raison sur un point Catherine Jacob : travailler avec ses fils, ce peut être merveilleux. Pour le moment, c’est ainsi. Notre règle de base pour cette harmonie : toujours parler vrai entre soi... enfin nous !

Catherine JACOB

@sbriglia
Depuis que je suis allée faire un tour sur http://www.wedry.org/ j'ai compris pourquoi quatre wedry dans votre cauchemar, puisque en effet ils sont quatre. Mais au départ j'avais pensé que vous aviez étalé Me j.wedry sur une miche et que vous en aviez obtenu quatre tartines...
Ceci dit maintenant plus sérieusement, quelle chance il a que ses enfants l'admirent au point de suivre ses traces et d'embrasser la même profession. Sans doute fait-il des envieux ! J'ai cru voir que ses associés mettaient en avant à titre de spécificité du cabinet une 'parfaite connaissance du dossier'. Est-ce moi qui ait rêvé dès lors ? Je ne sais, mais sans aucun doute c'est là une mention dont la présence laisse... rêveur! Beau site en tout cas, qui sent un peu son power point mais d'un design très classe ainsi que d'une présentation sobre limitée à l'utile - une impasse cependant sur le tarif horaire - ! Mais bon, une 'parfaite connaissance du dossier', j'imagine que c'est impayable.

Fleuryval

Il est des instants où "penser vrai" et "se taire libre" atteignent les sommets.

 Cactus de son nom patrynomique mais respectueux

"A force de lire les commentaires, c'est vrai qu'on aimerait bien rencontrer les uns et les autres, Véronique, Parayre, Sbriglia, Catherine Jacob, Ludo, etc... aïe j'en oublie.
Rédigé par: hag "

c'est un fait que moi qui ne suis que maître des colles, depuis que j'ai réalisé qui se... cachaient... sous les noms qui signaient à la pointe de leur souris tel Zorro en ce blog, subitement je me sens petit petit petit !

Sissi, vraiment.

Veronique

Ce qu'on apprecie dans votre blog c'est precisement une liberte de parole en mouvement, revendiquee comme une conquete permanente d'un ideal intellectuel.

Je pense qu'un parler libre n'est jamais une chose acquise une fois pour toutes. S'y contraindre est indissociable d'un effort de lucidite sur soi et de liberte de soi.

"NS n'aime pas la magistrature"

Dans une phrase comme celle-la, si vous saviez, Philippe, a quel point vous nous parlez de... PB.

Dans ce regret, il y a, en premier, un PB blesse dans l'orgueil inconsidere de son metier. Et en creux, toute la passion que vous placez dans votre profession.

C'est en raison de ce genre de constat enrichi d'intimite maitrisee, d'humanite, qu'on aime venir converser, chez vous, avec vous.

Je pense que votre blog rassemble de magnifiques orgueilleux - au sens positif - qui se reconnaissent dans votre sensibilite et dans votre liberte intellectuelle. Votre originalite c'est de savoir meler les deux mots ensemble.

Sensibilite et liberte intellectuelle: ma definition de votre parler vrai.

ps : c'est toujours un clavier qwerty. Desolee a nouveau pour l'absence des accents.

catherine A.

Liberté, vérité, que de règlements de compte et d'assauts de bonne conscience on commet en votre nom ; vous n'êtes en rien visé Philippe et j'apprécie ce sujet de réflexion pour commencer la semaine. Mais quand je lis certains commentaires, je frémis. C'est "Opération Transparence" ! Personnellement je revendique de garder le pseudo qui cache une partie de mon nom. D'abord parce que ma parole (mes écrits) n'est qu'accessoire sur ce blog. D'autre part parce que je ne profite pas de cet anonymat pour véhiculer des rumeurs. Au contraire, à cause de cette "protection" il m'est arrivé de m'autocensurer en ne dévoilant pas ce que je connaissais de certaines personnes (ce dont j'avais été témoin plutôt ; la femme qui a vu l'homme qui a vu l'ours n'étant pas mon truc). Par contre le maître des lieux connaît mon identité ; c'est la moindre des choses. Que les participants à ce blog ne me donnent pas leurs papiers ne me gêne en rien ; quand je vais dîner chez des amis, il m'arrive souvent de ne connaître d'autres convives qu'un prénom. Il ne me viendrait pas à l'idée d'exiger CV et empreintes digitales et cela n'empêche en rien des conversations agréables ou pas, drôles ou fastidieuses. Par contre effectivement je n'accepterais pas de dîner chez un inconnu qui resterait masqué. C'est pourquoi je partage le point de vue de wedry sur Eolas. Incité par PB je suis allée sur le blog de ce dernier pour le quitter aussitôt.
Sur le fond de votre papier Philippe,je trouve que vous écartez un peu vite l'argument de la relativité de la vérité. Il me paraît pourtant essentiel. S'il est facile de parler libre, parler vrai l'est moins : il faut une connaissance approfondie des faits, des gens, etc. et une grande capacité d'analyse de ces faits ; combien de fois ce qui nous paraissait vrai hier ne l'est plus aujourd'hui. Un enfant, dépourvu d'interdits et de tabous sociaux, parle libre mais rarement vrai. Quant à moi j'essaie de parler libre, je ne suis pas sûre toujours de parler vrai. Hélas.

j.wedry ou cette fois-ci

@ Catherine JACOB

Te absolvo... pas la peine, ou pas de peine... même plancher.

Passons maintenant aux choses sérieuses...
Vite un nouveau billet de Ph. B !

« blog-trottoir »

@Jérôme Wedrychowski, de son nom patronymique

«J'ai vu les limites et les dangers du "weblog".

Il fallait réfléchir pour recomposer et partir vers de nouveaux horizons.

Le weblog est «chronophage», et n'invite pas à la réflexion approfondie.»

J'ai été, et suis déconcerté par toutes les sottises qui s'écrivaient et s’écrivent sur le web, tous blogs confondus.»

Bien ! C.J-L

hag

A force de lire les commentaires, c'est vrai qu'on aimerait bien rencontrer les uns et les autres, Véronique, Parayre, Sbriglia, Catherine Jacob, Ludo, etc... aïe j'en oublie.

Catherine JACOB de son exact patronyme de jeune fille

sbriglia
«j'ai même fait un cauchemar : je rêvais que les wedry étaient quatre !»
Oh ! Vous voulez que je vous traduise sur un blog japonais alors ? Racontez-moi tout que je voie si cela en vaut la peine.

Parayre
«Maître Jérôme Wedrychowski, avocat associé aux barreaux d'Orléans et de Paris qui n'a jamais, sur ce blog, dissimulé son identité puisqu'il y a, longtemps même, laissé l'adresse de son propre blog et de ses cabinets !»

MEA CULPA ! Je n'ai pas lu toutes les archives donc je ne pouvais pas savoir que j.wedry c'est Maître Jérôme Wedrychowski.


Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.