Même si la gauche n'a pas rejoint Nicolas Sarkozy, des personnalités de gauche ont rejoint le président de la République et ont décidé de faire un bout de gouvernement avec lui. On aurait pu penser que l'ouverture infiniment large pratiquée, les commissions instituées à foison, le dérèglement calculé des vieilles habitudes républicaines et, pour tout dire, l'air nouveau flottant sur la société française entraîneraient, au moins pour un temps, une sorte de consensus, une manière d'apaisement, une accalmie dans les luttes et les polémiques, une pause démocratique. Juste pour voir, pour vérifier si l'état de grâce n'engendrerait pas aussi une grâce de l'Etat et mille surprises aussi inattendues les unes que les autres.
Bizarrement, c'est l'inverse qui se produit. Comme si, le rythme effréné étant donné par le président de la République, on n'avait pas d'autre choix que de le suivre absolument ou de s'en défier totalement. Il est clair qu'on n'a plus droit aux nuances, aux hésitations et aux belles incertitudes que l'intelligence se doit de cultiver. Il est honteux de ne pas se planter à l'un ou l'autre bout de la chaîne républicaine et de prétendre réfléchir, aimer au détail, soupeser au trébuchet, proposer un soutien critique, refuser l'anathème sommaire. Tout ce qui sépare l'inconditionnalité de l'hostilité systématique est laissé vide, inoccupé.
Ainsi, on est obligé de supporter une Eva Joly qui vient comparer absurdement Nicolas Sarkozy à Silvio Berlusconi. S'il y a quelques similitudes, les différences fondamentales auraient du lui sauter à l'esprit. Rien n'est pire que ces revenants, qui ne se remettent pas de ne plus jouer sur la scène qu'ils ont quittée.
Notre ministre de la Culture s'en prend à juste titre à un directeur de théâtre public qui a confié à un collaborateur le soin d'ouvrir une brochure de présentation par une diatribe anti-Sarkozy.
L'écrivain italien Erri De Luca publie aujourd'hui dans le Monde un article offensant pour la France et son président, pour l'Italie d'avant qu'il n'aime pas, et empli de grands mots qui, si mal utilisés, deviennent de gros mots. Il nous parle des faibles et des vaincus que la France doit protéger sans préciser que ces superbes concepts inclinant à la miséricorde renvoient à des personnalités qui ont pratiqué le crime dans leur pays d'origine. Il se permet de donner une leçon de politique internationale en s'adonnant à la scie lassante anti-Bush qui fait, selon lui, que la France du mois d'août a ressemblé à "la pire Italie". Rien que cela !
Marianne, hebdomadaire courageux, trouve tout de même le moyen de décrire le parcours de Max Gallo en le traitant d'"itinéraire d'un courtisan". Quand on lit et qu'on écoute Max Gallo depuis des années, on peut ne pas raffoler du personnage, de ses idées ou de son style mais on ne peut ainsi le disqualifier. Tant de fausses gloires sont laissées tranquilles, à l'aise dans leur contentement béat et intouchable, qu'on ne voudrait pas que des singularités estimables, des intellectuels moins indignes que d'autres soient vilipendés en guise, sans doute, de perverse compensation. On se moque de Doc Gynéco qui s'est servi du président de la République pour sa carrière en perte de vitesse. Si on fait aussi la fine bouche devant Max Gallo, qui trouvera grâce !
Il y a comme un énervement dans l'espace national.
Je réclame le droit à la discussion. Contre l'encens ou la poudre.
@ Catherine
Le déguisement cosmétique de cactus. C'est simplement parce que je suis une amoureuse des mots.
Quant à mon sens de la pédagogie, dont je vous remercie, permettez-moi de vous dire quelle méthode je pense utile dans les commentaires de ce blog.
Les caler dans le sujet de la note proposée. Pour ou contre. Ardemment pour. Furieusement contre. Humoristiquement pour ou contre.
Mais pas à côté.
Rédigé par : Véronique | 08 septembre 2007 à 13:39
@Catherine Jacob :
Je vous ai lue simplement :
"Je penche", avez-vous cru bon de commenter, "pour 'Les liaisons dangereuses' roman épistolaire, de Pierre Choderlos de Laclos et je pense que vous vous rapprochez davantage du cynisme du second, celui qui s'exprime par la bouche du vicomte de Valmont s'adressant à Cécile de Volanges, que du désenchantement du premier."
Etre "rapproché" du vicomte de Valmont, être cruel, manipulateur, sans scrupules, méchant autant qu'hypocrite... n'est, à mes yeux, et à ceux d'autres j'en suis certain, guère flatteur voire, encore une fois, insultant...
Avec Chardonne, je sais que "les susceptibles embrouillent tout, par trop de sensibilité."
Suis-je trop sensible et donc susceptible ? Sûrement, mais que voulez-vous, je hais le cynisme - et répugne donc d'en être taxé - tant il m'apparaît l'arme des prétentieux dont je ne crois pas/plus faire partie !
Tout ceci est, en somme et une nouvelle fois, "dérisoire" : je l'oublie donc volontiers.
Comme disait l'autre, "c'est plein de disputes, un bonheur."
Et échanger, grâce à Philippe et sous son égide, en est un !
Cordialement et au plaisir (attentif) de vous lire à nouveau.
J.P
Rédigé par : Parayre | 07 septembre 2007 à 23:44
@Fleuryval
«Avec un petit côté culture et confiture...»
Il ne suffit pas d'affirmer, il faut encore démontrer et/ou prouver. Mais pour cela sans doute faut-il d'abord comprendre. En dehors de telles démarches vous ne pouvez espèrer convaincre que par la foi dans la vérité révélée. Or, vous n'êtes pas Dieu. Du moins il me semble...
«Pour Eric Borja, c'est ici et ça se passe de commentaire : http://www.parcsetjardins.fr/rhone_alpes/drome/jardin_zen_d_erik_borja-683html»
Sans même rappeler que le présent blog est fait pour discuter et non pas pour faire de la publicité gratuite à des entreprises commerciales, du moins c'est ce qu'il m'a semblé, ça se passe en effet de commentaire... pour qui connaît effectivement le jardin japonais et est en mesure de se documenter en japonais sur les techniques d'architecture et les philosophies qui les habitent. Mais on ne peut en convaincre les gens qui ne veulent pas en être convaincus.
Cependant, il en va, dans le cas que vous évoquez, tout de même qu'en matière d'Ikebana [arrangement floral] et en d'autres matières encore hélas, d'une façon que décrit fort bien l'anecdote suivante :
Un ancien directeur de l'école d'architecture de Strasbourg m'a confié un jour, qu'ayant participé au Jury chargé d'évaluer un certain nombre de projets en réponse à une offre publique pour la construction d'un équipement municipal dans une ville européenne que je ne nommerai pas, il avait été désolé de ce que le projet sélectionné au final ne soit pas, et de loin, le plus intéressant sur le plan de l'architecture et de l'urbanisme, mais simplement celui que les élus avaient réussi à comprendre [Fabienne Keller, qui a accueilli hier un conseil des ministres décentralisé, est polytechnicienne, donc ne cherchez pas ce n'est pas Strasbourg ni son tram.]
D'où j'ai conclu que, non seulement il faut avoir des idées intéressantes ou de bons projets, mais il faut aussi savoir communiquer pour les faire passer, et donc faire preuve de pédagogie, ce qui ne se peut jamais en deux coups de cuiller à pot en assenant de facon péremptoire quelques affirmations sèches et arbitraires, et n'a donc rien à voir avec le fait d'étaler la confiture de façon avare, ou encore de mettre les doigts dans le pot du voisin.
Je passe mon temps à me battre contre la pacotille et la verroterie qui ne disent pas leur nom, qu'elles soient de l'ordre des idées ou de la culture.
Quand je vois comment est traitée parfois la culture française au Japon, je hurle et quand je vois ce qu'on fait passer pour de la culture japonaise ici, je m'égosille. Résultat : je suis complètement aphone et je passe en plus pour une véritable Mère Mac'Miche. Mais pourquoi devrais-je être d'accord ou ne pas piper mot sous prétexte de diplomatie quand le gouverneur de Tokyo, Shintaro Ishihara, dit « la langue française est inapte au calcul, il est normal qu'elle soit disqualifiée comme langue internationale » alors que l'école mathématique française, reconnue au Japon, a largement contribué, après la Seconde guerre mondiale, à la diffusion de cette discipline chez les scientifiques japonais [Source Le Monde - 2005] - Mais bon, peut-être n'avait-il pas apprecié le Japon vu par la lorgnette Amélie Nothomb qui est traduite en japonais...
De même, quand je vois comment on [associations diverses] s'autoinstitue spécialiste des cultures asiatiques. Par exemple, il existe plus de dix thèses de doctorat de pharmacie au moins, plus deux ou trois thèses de médecine qui traitent de cette plante qu'est le thé, plante qu'on retrouve de nos jours jusque dans les parfums du papier toilette.
Ces thèses disent que la théine n'est pas soluble dans l'eau. Que par conséquent une infusion de thé n'en contient pas. Ce qui implique que vous pouvez en boire autant que vous voudrez à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit ça n'aura pas d'autre conséquence que sur votre vessie, le thé étant diurétique.
Ce qui implique également que les gens qui se sentent énervés après avoir bu une infusion de thé sont des hypocondriaques qui s'autosuggestionnent.
En revanche, la théine est plus active que la caféine et il faut faire attention lorsqu'on consomme du thé autrement qu'en infusion, par exemple en gâteau, en glace, en sorbet ou en poudre [Matcha] dans du 'thé battu'.
Néanmoins, écoutez nimporte quel pseudo spécialiste, non pharmacien, ou encore un journaliste ayant consulté de tels 'spécialistes', ils 'vous feront toute une tartine' de la théine du thé infusé en évoquant le spectre du théisme qui est pourtant une maladie qui n'apparaît que chez les populations qui, tout au long de leur vie, ne boivent que du thé, cette boisson dont la dose létale est de 300 fois 20cc sur 24heures [Je cite de mémoire]! Avant de l'avoir atteinte votre panse aura éclaté!
L'autre jour, on nous a ramené du Yunnan du thé relativement bon marché là-bas, néanmoins ce thé était d'une qualité mille fois supérieure aux thés commercialisés par une 'Maison de Thé' parisienne qui existe depuis 1854 et qui sont des thés servis en règle générale ici dans les salons de thé honorables.
Pourquoi ?
Combien de fois les importateurs font-ils la culbute pour ne nous mettre malgré tout sur le marché, que des variétés très moyennes? Et je ne vous parle pas du thé vert japonais qu'on peut trouver ! Ce n'est ni plus ni moins que du foin alors qu'il ne devrait rien y avoir de plus délicieux ! Pourtant, nous ne sommes pas des ânes !
Toujours d'après les thèses de pharmacie consultées, les thés en sachet étant les thés les plus clean d'un point de vue bactériologique, on pourrait également faire un effort sur la qualité gustative qui ne dépend pas uniquement de la température de l'eau dans laquelle le consommateur le fait infuser ou encore du délai qui s'est écoulé depuis que le paquet de thé a été ouvert, mais aussi de celle de la matière première traitée comme dans le cas de n'importe quel autre produit de l'alimentation.
Autre exemple : dimanche dernier on a eu droit sur France2 à une sorte de spécialiste du thé de cérémonie assise en Seiza [=sur les talons] sur des tatamis, dans un environnement zen, et qui a dit dix énormités en deux phrases avec une componction admirable, mélangeant allègrement 4siècles dans le même énoncé en attribuant à un homme du 12ème siècle des règles instituées au 16ème siècle, et qui ont été citées comme aurait été énoncée une ritournelle! Personnellement, quand j'ai besoin de confiture de bonne qualité je vais la chercher au fichier national des thèses et non dans les coursives des cantines d'entreprises !
Véronique
«Pourquoi vous êtes-vous poudré pour rendre visite à M. Bilger ?»
18ème oblige je présume.
«C'est que j'hésite maintenant à la ramener tout le temps pour un oui ou pour un non.» Vous écrivez de façon très pédagogique, et on vous suit très facilement, donc n'hésitez pas à 'la ramener' ici ou là , on vous y lira toujours avec plaisir, même si parfois on s'amuse de votre plume ardente dont la critique n'est jamais méchante. Ce qui est une grande qualité.
Rédigé par : Jacob tartine... | 07 septembre 2007 à 21:50
Parayre
«l'insulte dérisoire que m'a adressée C.Jacob -»
Mon intention na jamais été de vous insulter ni ne vous blesser de quelque manière que ce soit.
Si je l'ai fait c'était bien involontairement.
Pouvez-vous me faire savoir cependant ce que vous considérez comme, dérisoire ou non, une insulte, de façon à ce que je l'évite à l'avenir ? - Ludo Lefevre avait lui-même évoqué, à un moment donné, cette heureuse concordance de ses pensées avec des auteurs reconnus. Je vous ai trouvé deux auteurs en accord avec les idées que vous exprimez, ce qui n'est pas leur faire insulte - à vos idées - J'ai ensuite apprecié votre commentaire en référence au second des auteurs mentionnés, et je réitére qu'il faut beaucoup de cynisme pour pardonner aux politiques de tous bords l'impudence de leurs allégations et promesses mensongères au nom d'une «crédulité publique qui n'aurait qu'à s'en prendre à elle-même d'y avoir ajouté foi».
Toutes en effet ne concernent pas uniquement des simples flatteries consistant à prendre le peuple dans le sens du poil et comme en véhicule, par exemple, la morale de «Le Renard et le Corbeau», mais portent sur des domaines dans lesquels on ne peut que faire confiance, a priori, à qui paraît plus compétent que soi.
Quand c'est notre propre confiance qui s'est vue trahie, on peut certes se dire soi même à soi même: «Que suis-je allé faire dans cette galère ! On m'y prendra plus ! ». Mais quand, comme vous professez de l'être, on est juriste, il faut sans doute être effectivement bien cynique pour s'écrier : «Que sont-ils allés faire dans cette galère, tant pis pour eux. Ils l'ont bien voulu ! » qui est la façon dont j'ai entendu votre commentaire.
Mais peut-être ai-je mal entendu. Comme le dit notre hôte : «Contre l'encens ou la poudre, de la discussion.» Donc, plutôt que de prendre la mouche, détrompez-moi. Dans le cas contraire, assumez !
«les autres me conduisent à m'interroger à continuer à participer à un débat logorrhéique ! »
Comme vous étiez là avant moi, je m'en voudrais d'être la cause d'un désamour vis-à-vis de ce lieu de libre et honnête parole et, si ce sont mes écritures qui le polluent d'une diarrhée verbale incoercible en un flot d'onomatopées inextinguible [logorrhée], je m'abstiendrai désormais. En tout état de cause, les vacances se terminent cette semaine pour moi et je vais avoir d'autres priorités, donc vous n'aurez plus longtemps à devoir me souffrir.
Rédigé par : Je n'ai pas insulté Parayre - C.Jacob | 07 septembre 2007 à 20:05
Toneiv
«Il ne reste qu'à choisir le mur sur lequel on va s'écraser.»
Je connais quelqu'un qui s'est écrasé ainsi contre un mur, mais dont l'airbag a aussi bien fonctionné que le promettait la publicité qu'en a faite Claudia Schiffer. Heureusement !
La cause de l'accident était due non pas à une défaillance mécanique mais aux conséquences d'une certaine forme de harcèlement moral contre laquelle hélas on n'a pas encore inventé d'airbag et qui a vraisemblablement perturbé l'attention du conducteur - Je me demande au passage à quel non respect des procèdures de sécurité est dû l'accident au cours duquel un tireur d'élite s'est écrasé au sol à Colmar hier en préparant la visite du gouvernement - J'espère qu'on ne va pas selon une bonne habitude incrimer le dernier lampiste arrivé et encore en formation, quant à l'état de la maintenance du toit!
Je connais également quelqu'un encore dont la maison était située à un coin de rue et dont le salon la mère et les enfants ont eu la surprise de voir arriver à travers le mur un camion et son chauffard qui s'était endormi au volant.
Je pense que si la situation économique vous paraît gérée de telle façon que, telle un Tupolev dans l'est sibérien qui s'écrasa sur un bloc d'immeubles, elle devait réduire à néant les efforts de toute une vie de petits épargants qui économisent pour s'offrir trois arbres six fleurs, il ne faudrait pas se contenter de le faire remarquer, il faudrait agir.
Rédigé par : Signalisation horizontale | 07 septembre 2007 à 18:45
@Olivier
Mon propos discrètement méprisant ?
Où avez-vous lu cela ?
Vous sentez-vous visé ?
Je revendique le choix d'essayer plutôt que de se plaindre que tout va mal sans rien faire.
Prendre des mesures et les changer si au final on ne réussit pas complètement vaut mieux que de ne rien faire quand cela va mal.
Cela me rappelle un livre de madame Corinne Lepage.
"On ne peut rien faire madame la ministre"
MAIS SI on peut et même on doit !
Suis-je naïf ? Et bien tant mieux, j'ai cette naïveté de vouloir changer les choses.
J'ai foi dans le mouvement plutôt qu'en l'immobilisme.
Et malgré l'âge qui avance je n'ai pas tant d'embonpoint que cela et je ne me sens pas tout gonflé de vanité.
Je ne désire imposer nul mouvement à quiconque. Libre à chacun de faire ses choix, le mien c'est d'avancer, d'essayer.
Bien cordialement à vous
Rédigé par : Surcouf | 07 septembre 2007 à 18:24
sbriglia
Le président ne paraît pas avoir de bourrelets. Ce qu'on peut attribuer sans doute à une hygiène de vie qui inclut un jogging matinal qui n'est pas du semblant. Il me paraît courir allegro vivace !
Rédigé par : Mammouth dégraissé | 07 septembre 2007 à 17:31
@ Olivier
Je pense que l'approche de Philippe qui, dans cette note, regrette l’absence d’un espace de discussion, s’appuie trop sur des polémiques propres à un milieu, certes sympathique, mais dans l'écume et à côté de la société (réaction d’Eva Joly, tribune d'Erri De Luca, le directeur du théâtre public).
Ce qui pour moi est très sous-estimé chez tous ces grands énervés c’est le formidable besoin de transformation et d’efficacité dans l’action publique que notre société a exprimé par le choix de NS.
Je suis seulement surprise de ce décalage entre des prises de position de ce type n’agitant que de grands principes et les constats effectués par des gens comme vous, peut-être, et comme moi, sûrement, sur, par exemple, les "performances" de l’Éducation nationale ou sur les innombrables dispositifs de lutte contre le chômage et contre les précarités.
Il ne s’agit pas pour moi d’applaudir sottement aux offensives engagées par NS. Il s’agit simplement de dire que oui. Le style de NS apporte un appel d’air nécessaire pour tenter d’en finir avec des modes de conception et de fonctionnement usés, vieillis, moribonds, inadaptés aux exigences simples, légitimes et de base d’une société qui n’a rien à voir avec les Eva Joly ou les Erri De Luca.
L’espace de discussion et de progression existe et se pratique tous les jours, dans nos activités quotidiennes, entre des personnes comme vous et moi. L’élection de NS a permis des débats plus ouverts et plus libérés.
Rédigé par : Véronique | 07 septembre 2007 à 13:29
@ sbriglia
« Le golf est un sport pour les gens calmes, les avocats préfèrent les fléchettes »
Pour les grincheux, rendez-vous au Grognon en Wallonie, ainsi que pour les curieux, ceux qui n’aiment pas le rugby, qui n’aiment pas le foot… les amateurs d’Histoire, les 8 et 9 septembre pour les journées du Patrimoine. Cette année, en Belgique, le patrimoine militaire est à l’honneur.
Le 30 mars 1707 mourait Sébastien le Prestre, marquis de Vauban, Maréchal de France, Commissaire général des Fortifications, l’ingénieur militaire de Louis XIV. A cette occasion, en dehors des expositions françaises, la ville de Namur organise une reconstitution historique du siège de la Citadelle par Vauban et Louis XIV, avec la remontée d'un canon par 150 mousquetaires, à Terra Nova, la reconstitution d'un village du XVIIe siècle où forgerons, fileuses de laine, chirurgiens, musiciens et saltimbanques s'activeront entre tirs de canons et combats d'escrime…
à grand renfort d'effets pyrotechniques, cascades, combats à l'escrime et musiques !
On doit à monsieur de Vauban, notamment, la formule : "Il n'y a point de juges plus équitables que les canons, ceux-là vont droit au but et ne sont point corruptibles".
Les amateurs de faits historiques pourront aussi se rendre au musée Wellington de Waterloo, où un médecin militaire "reproduira" des interventions chirurgicales telles que pratiquées sous l'Empire !
De nombreux sites belges habituellement fermés au public seront accessibles pour l'occasion, tel le Shape à Mons. www.journeesdupatrimoine.be
Vauban sur le net : ww.vauban.asso.fr; www.namurcitadelle.be; www.vauban2007.eu.
Journées Européennes du Patrimoine : Une exposition unique "Vauban l'Européen" avec des documents inédits, organisée par la Commision européenne (15 & 16 septembre)
Pour les anciens du Lycée « Louis le Grand », au Musée de l'Hospice Comtesse à Lille : du 07 juillet au 07 octobre 2007 : « Inédit et rare : le visiteur peut admirer la gravure originale du Jeu des Fortifications conçu en 1699 pour enseigner l’art des fortifications aux jeunes nobles du Collège Louis le Grand. »
Retranscription :
"A l’Illustre Jeunesse élevée dans le Collège de Louis le Grand :
Messieurs,
... On ne vous propose l’étude des belles lettres dans la célèbre académie du Collège de Louis le Grand, que sous l’idée de places à attaquer et à défendre, d’assauts à donner et à soutenir, des batailles à gagner, des victoires à remporter. C’est là ce qui pique vos jeunes esprits et ce qui entretient cette noble émulation qui règne parmi vous, trop heureux Messieurs et à l’exemple de ces travaux maîtres, vous donnant dans cette figure une première connaissance des travaux militaires. Je pourrais contribuer dès à présent à ces prodiges de force et de valeurs qui feront un jour l’admiration et le bonheur de la France..."
Suite sur : http://www.vauban.asso.fr/2007_celebrations.htm
Pour les misogynes : Chantal Desbordes : "Une femme Amiral"
Une coupe du monde m'attendant, salut Bisame, Bis bald.
Rédigé par : Marie | 07 septembre 2007 à 12:44
Je ne veux pas croire qu'il y a de l'énervement dans l'espace national.
Il y a des énervés comme toujours, il ya des calmes, des endormis et des actifs.
Beauoup de critiques, trop de louanges, pas assez de temps d'attente avant de juger.
Hâtons-nous lentement.
Ce que les urnes ont décidé ne plaît pas à certains ; ce n'est pas nouveau.
Les groupes de pression affûtent leurs armes : c'est naturel.
La mauvaise foi se répand : quoi de neuf ?
Peut-être que le style de NS es, lui, différent de ce que chacun aurait fait à sa place. Mais il est là, pas nous.
Et s'il est là c'est sans doute dû à ce qu'il a écouté avant d'arriver à ce poste.
Nous verrons avec le temps.
Rédigé par : mike | 07 septembre 2007 à 10:26
@sbriglia : hier les prêtres et les psychanalystes aujourd'hui les blogs.
:)Catherine A.
Rédigé par : catherine A. | 07 septembre 2007 à 09:33
Mais laissons faire le Président Sarkozy et jugeons le à la fin de son mandat !
Il nous amène une autre conception de la vie politique. Pourquoi pas essayer ? Jusqu'à preuve du contraire la politique n'est pas une science exacte et la machine "Etat" a peut-être besoin de quelques réglages, mais après 25 ans d'immobilisme voire de régressions ne jugeons pas à la hâte après trois mois de prises de fonctions présidentielles.
Pour l'instant, et c'était le plus urgent le Président cherche à remener un paix interne dans le pays via la justice (peine plancher) Urgent... oui... La presse ne faisait-elle pas état de guerre civile il y a deux ans ? Même ci celle-ci n'a existé que dans la tête des journalistes ou n'était qu'à l'état latent, il était bon de ramener une certaine cohésion dans le pays. L'ouverture faite au P.S en est une ; et celles et ceux du P.S qui ont accepté la main tendue ont implicitement désavoué la politique de leur parti qui ne consiste qu'à mettre de l'huile sur le feu ou à critiquer ce que l'on est pas capable de faire. J'irais jusqu'à penser qu'au P.S critiquer est devenu pathologique et que si dans le feu de l'action le gouvernement reprenait une des grandes idées du PS, celle-ci serait systématiquement critiquée par le voix de François Hollande ou un de ses proches dans les minutes qui suivent.
Rédigé par : Bernard de ... | 07 septembre 2007 à 08:29
@PB
Pardonnez à mes bambous d'envahir votre blog.
@ sbriglia
Nous sommes d'accord ;-)
@ Véronique et Parayre:
Merci. Sincèrement.
@ Catherine Jacob
Trois en un ! Quel talent ! Vous incarnez à merveille la suspicion, la résignation et l'urgence de ne rien faire. Avec un petit côté culture et confiture...
Pour Eric Borja, c'est ici et ça se passe de commentaire : http://www.parcsetjardins.fr/rhone_alpes/drome/jardin_zen_d_erik_borja-683.html
Rédigé par : Fleuryval | 07 septembre 2007 à 07:00
@ Parayre
Je vous fais un aveu qui me coûte.
Quelques jours en arrière, quand j'ai lu à mon attention et à celle de mike :
"le poujadisme a des limites".
En fait, l'ironie de votre phrase m'a fait spontanément sourire.
J'y trouvais là tout votre talent et son ironie exquise.
Mais je ne pouvais pas vous donner raison. Parce que ni mike, ni moi-même ne sommes des poujadistes.
Mais c'était très drôle. Et c'est vrai que le poujadisme a des limites.
Le blog de Philippe peut très difficilement se passer de vous et de cela.
ps 1: "sarkophile" à mon attention ce soir provoque chez moi le même genre de réaction.
Mais là, non plus. Je ne peux pas vous donner raison. Je ne suis ni sarkophile, ni sarkophobe. J'essaie d'être libre dans ce que je crois et dans ce que je pense.
Mais j'aime bien le culot de ce mec.
ps 2: Quand Fleuryval écrit: " C'est d'aide dont j'ai besoin. Pas de moqueries ".
J’aime l’engagement de ce mec.
@ Olivier
Je réponds bientôt à ce que vous m'avez dit.
Rédigé par : Véronique | 06 septembre 2007 à 22:12
Ce blog, au niveau des commentaires, j'approuve une nouvelle fois sbriglia, prend un curieux tour -j'oublie l'insulte dérisoire que m'a adressée C.Jacob - mais accepte mal celles dont fait l'objet Fleuryval qui, plus que tous, ne mérite pas critique...
Que Véronique développe sa "sarkophilie" est sympathique mais les autres me conduisent à m'interroger à continuer à participer à un débat logorrhéique !
Rédigé par : Parayre | 06 septembre 2007 à 20:57
@ Cactus
C'est que j'hésite maintenant à la ramener tout le temps pour un oui ou pour un non.
C'est promis, je passe chez vous très bientôt.
Mais enfin !
Pourquoi vous êtes-vous poudré pour rendre visite à M. Bilger ?
Rédigé par : Véronique | 06 septembre 2007 à 19:53
Ludo Lefebvre
«mais il est un peu benêt de croire que tout ce qui est nouveau est progrès. »
Exact puisqu'on assiste à un retour à la voile pour faire économiser 50% de combustible à un super tanker, ce qui n'est pas rien. Certes il ne s'agit pas de voile traditionnelle mais de style parachute, cependant le principe reste le même.
Exact encore puisque que la rénovation et le retour au réseau de canaux construit il y a plus de deux mille ans en Perse a permis de contourner un problème de pompage de puits stoppé faute d'énergie suffisante ainsi que de rétablir l'accès à l'eau pour toute une population sinistrée.
Autrement dit le retour aux installations abandonnées ainsi qu'aux techniques traditionnelles mises au point av. J.-C. a permis de trouver une solution à un grave problème d'eau dans une région désertique et à ses habitants de ne pas grossir le flot des réfugiés, ainsi que de diviser par deux une note salée et sur le plan financier et sur le plan de la dégradation de l'environnement, tout en continuant à pouvoir faire naviguer un géant des mers !
Concernant l'institution judiciaire on peut donc raisonnablement penser qu'un rationnement de la testostérone à Super Tatie et le retour à une justice rendue depuis 1789 «Au nom du peuple français », ou de la République, pourrait ramener un peu de calme dans une arène ou ON intime aux combattants de s'exprimer «Au nom d'une légitimité suprême», a fortiori quand ON ne l'a pas soi-même trouvée dans les urnes. Comme le dit Marie avec beaucoup de pertinence : «Alles klar? »
«Catherine A est de retour,»
alléluia!
Et le ciel n'est pas resté sourd, alléluia
Emmène-moi
Mon cœur est triste et j'ai mal aux pieds
Emmène-moi
Je ne veux plus voyager
Dans la fumée de mon cigare, mon gros cigare de Cuba,
Dans sa fumée d'un bleu bizarre, la fumée qui monte je vois :
Assis là, dans mon rocking-chair sous la fumée, en prière,
sous cette fumée de mon cigare, de mon gros cubain de cigare.
«Catherine A de retour,»
alléluia !
Rédigé par : Allwright | 06 septembre 2007 à 18:33
Monsieur Bilger de faire une erreur, sa première :
une fièvre du samedi soir un mardi !
tout d'abord je tout crus que mes vieux yeux bleux me trahissaient !
mais non c'est du subliminal, me dis-je, un peu caméléon (- pour plaire à Catherine -) avant de retrouver toutes mes couleurs !
et je le comprends monsieur Bilger de rugir ainsi : quel plaisir de le lire entre les lignes aussi !
Sissi !
( ps : Dame V. , vos visites me manquent , ceci dit entre nous )
Rédigé par : Cactus travolté et poudré | 06 septembre 2007 à 17:52
Certes, N.Sarkozy étonne : son mode directif personnel, son omniprésence peut irriter mais il a été élu pour amener une rupture avec l'immobilisme. Or il faut donner du temps au temps, sic. Des lois ont été votées dans ce mouvement vers l'avant, encore faut-il que les décrets d'application paraissent et soient appliqués. Il faut du temps, après on verra et on jugera.Sur le plan économique, N S désire le plein emploi, l'augmentation du pouvoir d'achat. Une interrogation angoissante, la croissance, dont tout dépend. La richesse ne peut venir que des entreprises. Or celles-ci visent la rentabilité, ce qui peut être contradictoire. L'intérêt général contre l'intérêt particulier. Ainsi demander aux banques de ne pas augmenter les taux d'intérêt aux PME est bon pour elles, dangereux pour les banques qui sont aussi des entreprises. Si beaucoup semblent d'accord pour l'esprit des réformes en ce sens, j'aimerais qu'on garde son calme sans gesticulations. Il faut du temps, c'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses.
Rédigé par : francis | 06 septembre 2007 à 16:56
N'apportez-vous pas trop d'importance à des faits insignifiants ?
Laissez les critiques critiquer et les idolâtres idolâtrer !
Allez jusqu'à l'os et ignorez la chair.
Rédigé par : vincent | 06 septembre 2007 à 16:50
Fleuryval
«Il ne peut vous avoir échappé que des bandes de plus en plus jeunes s'affrontent un peu partout et agressent de façon de plus en plus violente des gens qui ne leur demandaient rien !»
Déjà condamnée pour des faits de violence avec arme une mère de famille a été condamnée hier à Amiens à 4 ans de prison ferme pour des violences commises à l'encontre de deux instituteurs en janvier. Elle s'était battue avec une maîtresse avant de plaquer au sol le directeur !
Inspirée par la coupe du monde de Rugby ? On ne le saura pas car elle ne s'est pas présentée à l'audience et n'était pas davantage représentée. [Source : RL]
«Mais j'ignore à peu près tout de ces gamins et je n'ai jamais fait ça.»
Allez voir à la DASS la plus proche et demandez-leur des adresses de centres du même style. Allez-y faire un tour, demandez à y faire des stages et vous verrez si ça vous convient toujours de travailler avec de tels gamins et attention au risque et à la tentation pédophile car il me semble avoir ouï plusieurs regrettables affaires mettant en cause des éducateurs ou d'une façon plus générale l'encadrement de tels centres.
«Quant à mon jardin japonais tôtal kitsch, qu'Eric Borja (meilleur jardinier de France) m'a promis de venir éventuellement corriger, nous en reparlerons si vous le voulez bien quand vous aurez les pieds dedans et les yeux dessus.»
Vous parlez de ce Eric Borja sur France 5 http://www.france5.fr/silence-ca-pousse/silence-ca-pousse-video.php?id_article=1224 Belle imitation ou disons élaboration fortement inspirée de la Villa impériale Shugakuin. Tant qu'à faire... - voir la video http://sankan.kunaicho.go.jp/media/meta/06-300k.wvx WindowsMedia [mais j'ai eu besoin de télécharger ce codec http://www.free-codecs.com/Acelp_net_Codec_download.htm] ou bien http://sankan.kunaicho.go.jp/media/meta/06-300k.ram RealVideo ou encore http://sankan.kunaicho.go.jp/guide/shugakuin.html#top QuickTime - les trois haut débit VO avec sous titres en anglais -
Personnellement j'ai un projet de jardin sec en pierre de jaumont et je sais déjà quel maître je solliciterai en premier et ce n'est pas Eric Borja. J'économise à cet effet et je crois que je peux économiser pendant un bon moment encore mais c'est pas grave. Il n'intéressera ni France 5 ni France 3 -Des racines & des ailes, Frédéric Wilner - mais il me parlera à moi et ce sera bien suffisant!
Quant au conseil qu'il serait possible d'oser vous donner il y a bien celui-ci :
Peindre d'abord une cage
avec une porte ouverte
peindre ensuite
quelque chose de joli
quelque chose de simple
quelque chose de beau
quelque chose d'utile
pour l'oiseau
placer ensuite la toile contre un arbre
dans un jardin
dans un bois
ou dans une forêt
se cacher derrière l'arbre
sans rien dire
sans bouger...
Parfois l'oiseau arrive vite
mais il peut aussi mettre de longues années
avant de se décider - Suite http://mortain.free.fr/Culture/Prevert/prevert8.htm -
Comme vous l'avez bien lu ce conseil concerne le portrait d'un oiseau et non pas l'architecture d'un jardin mais c'est la même chose. A un moment donné il faudra que l'oiseau se décide à chanter, à un moment donné il faudra que s'effacent tous les barreaux de la fenêtre http://pds.exblog.jp/pds/1/200606%2F09%2F76%2Fc0059876%5F5433044%2Ejpg et que le jardin entre dans la maison http://pds.exblog.jp/pds/1/200606%2F09%2F76%2Fc0059876%5F5312330%2Ejpg puis que vous alliez dans le jardin http://www.urasenke.or.jp/images_index/top-1.jpg
Premiere étape : éviter de mamailler avec les documents officiels ça fait désordre dans le jardin!
Rédigé par : Catherine JACOB | 06 septembre 2007 à 16:29
Veronique : vous ne vous rendez pas compte que ce "binaire" auquel vous vous prêtez, l'éternel "d'un côté ceci, de l'autre cela", la dichotomie comme principe premier et dernier, la dichotomie en toute chose correspond dans la méthode à ce que faisaient les communistes en 46-47, à Prague ou ailleurs (d'un côté il y avait les progressistes, de l'autre les méchants conservateurs réactionnaires, etc) ; que ceci, ce binaire repris en coeur, ce binaire que vous reprenez, alimentez, soutenez, ce binaire démultiplié par la foule qui en redemande, ravie, comblée, n'est pas un débat mais une offensive ?
Le débat démocratique suppose de pouvoir être infléchi, voire convaincu, par l'autre - sur certains points, pour une part, bref, si j'osais, je dirais "pas totalement".
1 - 2 ; 1 - 2 dit le petit soldat de toutes les aventures totalitaires. Peu nombreux étaient ceux à Prague qui tentaient d'y résister.
Rédigé par : olivier | 06 septembre 2007 à 16:13
à Catherine A,
Acte 1
scène 1 :
Sganarelle : Hé, je vous dis que je n'en veux rien faire, que c'est à vous d'obéir et à moi d'être le maître.
extrait de "Le médecin malgré lui" Molière
Rédigé par : Ludo Lefebvre | 06 septembre 2007 à 14:46
«Il nous parle des faibles et des vaincus que la France doit protéger sans préciser que ces superbes concepts inclinant à la miséricorde renvoient à des personnalités qui ont pratiqué le crime dans leur pays d'origine. Il se permet de donner une leçon de politique internationale en s'adonnant à la scie lassante anti-Bush qui fait, selon lui, que la France du mois d'août a ressemblé à "la pire Italie". Rien que cela !»
"La Lorraine" du mois d'août :
Une messine d'adoption et une messine d'exception
Pilote de chasse sorti de l'X, sportive de haut niveau et maman, le commandant Caroline Aigle décède le 21 août 2007 après avoir lutté pour pouvoir mettre au monde un enfant viable et réussi ce dernier challenge malgré le pronostic défavorable du corps médical. Elle s'est battue parce que malgré la maladie de sa maman le bébé 'avait droit à ses chances'! http://armee-de-lair.over-blog.fr/
Rédigé par : Catherine JACOB | 06 septembre 2007 à 13:53
Une Marie et une Catherine J. (pas A !) et l'indigestion guette...
Soyez cursives, mesdames : vous vous moquez des bourrelets du Président, apprenez à dégraisser votre prose, que votre lecteur n'ait pas l'impression d'affronter un jour sans pain !
Rédigé par : sbriglia | 06 septembre 2007 à 11:52