Ma Photo

Dans les médias: radio & télévision

  • RTL lundi 20 février, mercredi 29 février, jeudi 8 mars et lundi 12 mars
    "On refait le monde" de Christophe Hondelatte, de 19h15 à 20h

Dans les médias: presse

  • Le Figaro Magazine
    Page 111, chronique d'Alain-Gérard-Slama

Mes liens favoris

Diffusion

  • Wikio
    Wikio - Top des blogs

Mentions légales

  • Directeur de la publication: Philippe Bilger
    SixApart sa 104 avenue du Président Kennedy 75116 PARIS
Blog powered by TypePad

« ADN song | Accueil | Le Monde est petit ! »

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c86dd53ef00e54ef652738833

Voici les sites qui parlent de Une mêlée très ouverte :

Commentaires

Bernard de ....

Dans l'affaire Agnelet je suis en parfaite harmonie avec Parayre.
Ce qui me gêne surtout dans le domaine juridique c'est cette notion "d'intime conviction", une notion arbitraire, laquelle d'ailleurs ne se trouve pas que dans la justice. Dans le cas présent il manque quand même le principal avant de déclarer Agnelet coupable :"Le corps de la victime".
Bien que le billet de l'Avocat Général Philippe Bilger nous éclaire sur ce qu'est une décision d'Assises, le doute persistera dans la tête des non initiés aux arcanes juridiques, à savoir qu'Agnelet a été condamné rapport à ses antécédents plus ou moins en liaison avec la mafia des casinos.

Ludo Lefebvre

N'y a-t-il pas plus d'intérêt à piquer quelqu'un au penthotal, le passer ensuite au détecteur de mensonge que de laisser une place à une intime conviction qui est bien plus aléatoire encore ?

Ces méthodes nord-américaines sont, paraît il choquantes, je ne vois pas en quoi. C'est cette intellectualisation des faits ou plutôt de l'absence de faits extrapolés qui me choque. Croyez-moi, en tant que plaignant, j'aurais aimé être sujet de telles méthodes pour que la vérité puisse être confortée.

Lorsque je me suis sevré des drogues, des tranquillisants et de l'alcool il y a près de douze ans, je fus confronté lors de thérapies de groupe à ce genre de raison collective, l'argument étant qu'il y a plus de raison dans plusieurs pensées que dans une et qu'il faut une psyché pour avoir un reflet. C'est aller un peu vite au conclusion car j'ai également remarqué que dans un groupe, il suffisait d'un crétin charismatique ou intimidant et de quelques personnalités pour que les conclusions les plus ubuesques soient faites vérité. Je me demande si une situation similaire n'est pas possible aussi lors d'une délibération entre magistrats et/ou jurés.

Par rapport au doute, je pense qu'il faut avoir la pertinence de reconnaître les moments où ils doivent être là. Je sais que par définition, la certitude a mauvaise presse, ne serait-ce que parce qu'elle est facilement confondue ou accompagnée de la désagréable outrecuidance et pourtant elle a aussi sa place. Elle n'est pas toujours la manifestation d'un esprit primaire, elle peut également être l'émission de quelqu'un qui a beaucoup réfléchi, travaillé sur le support de sa certitude.

J'essaierai de trouver le texte du journaliste de Libération, ceci fait appel à ma curiosité.

En ce qui concerne la dépénalisation des affaires, je suis peu enthousiaste, je redoute un tout répressif possible pour les pauvres et un tout permissif encore plus flagrant pour les riches. Je dois avouer que ma confiance vis-à-vis du président et des éventuels examinateurs n'est pas grande.

S'il y a tant de réformes qu'on ne peut garder une vigilance et qu'en plus, la justice, le ministère de l'Intérieur coopèrent, le peuple n'aura plus guère de recours possible. Si l'enjeu est de devenir l'esclave de gens comme Alain Minc ou Christophe Lambert, je préfère devenir moine bouddhiste, aller garder des gorilles dans la brume, rejoindre Ingrid Betancourt chez les farc ou cirer les béquilles de Fidel Castro.

JV dit JYVAIS

Merci pour cette remarquable chronique. J'ai eu le plaisir de noter et faire état de votre opinion concernant l'épouse de notre Président : http://www.jyvais.org/article-13036558.html

sbriglia

"L'insolent de profession est un homme triste. L'insolence devient l'ombre qui lui manque, une mauvaise graisse. On dirait un homme qui tue la grâce de ses gestes sous l'explication qu'il en donne. On ne finit pas insolent. On finit, parce qu'il n'est plus possible de l'être. Les héros de Stendhal meurent vite et Monsieur, qui a vieilli, est vivant."
C'est superbe, effectivement... on dirait du PB... qui aurait échangé au rayon des accessoires l'insolence pour la férocité... et donc remisé la tristesse pour la gaieté... laissez l'insolence aux jeunes Sorel de la Conférence du stage qui croient faire acte de courage en levant les yeux au ciel pendant les réquisitoires...

Bulle

La source de la comparaison avec les Kennedy, ce furent les... Sarkozy. C'est déjà le signe d'une grande bêtise, pardon, d'une grande fragilité ! Une photo dans Match, à l'époque où Madame s'occupait de l'image de son mari, imitait celle de JFK avec John-john à ses pieds, le petit Louis s'était donc glissé sous le bureau de Papa et, d'après quelques articles, tantôt lui tantôt elle se plaisaient à évoquer leur ressemblance (il faut les faire revenir sur terre !) avec le couple américain... La fin du feuilleton pour bientôt ? Avec suspens entretenu par le porte-parole de l'Elysée qui ne "commente" pas les rumeurs. S'il n'y a pas de séparation en vue, pourquoi ne pas le dire ! L'Elysée préfère nourrir la rumeur. Et entretenir le sentiment que la Présidence nous joue un magnifique vaudeville à la française ! D'autant que Cécilia passe d'un hôtel à l'autre à Genève en quête d'un domicile fixe. Avec saut à Paris pour une séance photo dans un grand hôtel parisien. Sissi ou Paris Hilton ?

Parayre

Je vais tenter à nouveau et je sollicite, comme toujours, l'indulgence des éventuels lecteurs de mes commentaires, de participer à vos "mêlées ouvertes" que j'apprécie au plus haut point mais, comme dirait le cher Cactus - "si, si", je confirme - en éludant toutefois Cécilia dont le lit, comme le chantait J.Dassin, semble trop dur sans que cela me touche ni ne me fasse rêver ou réagir !

Quant à "Elkabbach", il a "l'insolence" d'aujourd'hui...

Pour ce qui est d'Halphen, créateur d'"anticor" - et non d'anti-corps judiciaire qu'il a fini par rejoindre après l'avoir quitté - ses "sept ans de solitude" revendiqués ne rivalisent guère, bien entendu, à mes yeux comme à ceux de beaucoup, avec les "cent" de Gabriel Garcia Marquez...

Reste le "verdict Agnelet", "entre la nuit du mensonge et le jour de la vérité, la lumière éclatante ou la grise obscurité", pour reprendre vos superbes termes ...

"L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit" enseignait, de mémoire, Aristote ou un autre, qu'importe tant la formule que m'a apprise mon père me semble juste.

Toutefois, selon Voltaire, je suis cette fois certain de ma référence, le doute est un état mental désagréable, mais la certitude est ridicule...

Acquitter Agnelet, si j'avais siégé à Aix, me serait apparu sûrement "pénible" mais, le condamner sans savoir où, quand, comment a été assassinée Agnes Le Roux- à supposer qu'elle l'ait été - m'aurait été insupportable.

Rédiger l'arrêt de condamnation, sans pouvoir ni avoir du reste, à articuler, devoir du juge pénal hors matière criminelle, les éléments constitutifs de l'infraction m'aurait été intolérable !

En l'état du dossier, la cour d'assises d'appel a manifestement jugé un homme sur "sa mine" sans s'arrêter sur le crime à lui reproché dont, encore une fois, elle ne peut spécifier les circonstances de sa commission ni affirmer qu'il a été perpétré !

Aussi déplaisants que soient le parcours et la personnalité de l'accusé, le doute aurait dû lui profiter... comme depuis trente ans il en a bénéficié en application de nos préceptes et principes procéduraux immémoriaux.

Catherine JACOB

«Qui a gagné hier ? La justice ou l'appel ?»

Je vous lisais tranquillement jusqu'à cette dernière phrase qui m'a fait sursauter et virer le chien qui attendait la gueule paisiblement posée sur mes genoux que j'éteigne l'ordinateur. Décidément vous avez l'art de réveiller les gens et en ce qui me concerne de leur lancer un nouveau défi à penser. La nuit portant conseil...

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.