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Voici les sites qui parlent de France Finkielkraut :

Commentaires

Anaïs

Je n'ai pas peur de dire que mon coeur est à droite, politiquement parlant. J'ai même milité pour M.Sarkozy. Et il est vrai qu'on l'entend depuis un bon moment parler du concept de civilisation. Le dernier exemple date de la dernière conférence de presse. Et grâce à votre article, j'ai eu une nouvelle vision de cette notion. Il est vrai que l'on devrait déjà nous intéresser à notre propre civilisation. Mais il me semble bien que Sarkozy a fait référence à cette facette de notre société, facette incivilisée, mais ses propos en la matière sont souvent mal accueillis...

Thierry L

Certains disent "c'est la fin des haricots". Pour en avoir mangé, dont des très bons, je sais qu'il en existe plusieurs variétés, très nourissantes d'ailleurs, au vu de leurs qualités nutritionnelles (avéré ; cf.les spécialistes)
Il est peut-être préférable, au vu de l'air du temps, de les cultiver dans des jardins tenus "secrets".

Bernard1

@ Marie

"....Pour bien faire, pour bien penser, il faut faire, il faut penser autrement que le grand nombre : se régler par l'autorité et par l'exemple du commun des hommes, c'est le partage des sots."
Fénelon - Dialogues des morts

vilish

Civilisation à la mode de quand ?
J'ai trouvé M.Finkielkraut bien mauvais.
Les exemples cités sont interprétés d'une manière partiale et simpliste.
Pourquoi la puissance du verbe ferait taire un homme comme Bartabas ?
N'est-ce pas la même qui castre les citoyens face à la violence des voyous ?

J'ai peur que vous ne voyiez pas que nous vivons en même temps à des époques différentes.
Soyez civilisé dans un monde policé, mais autour de vous est un autre monde plus rustique. Un monde proche dans les lieux et lointain dans le temps.
Qui plus est, la civilisation ne se décrète pas, elle se vit, se constate sur un temps, un lieu.
Il n'y a pas de dé-civilisationn il y a évolution. Elle peut ne pas faire plaisir, mais elle est là.

olivier-p

Juste signaler le film de Kéchiche, "La graine et le mulet" que je trouve très proche de la pensée de Finkielkraut - sans cette part "phobique" du philosophe.

Ludovic Lefebvre

Non, Catherine J

Je ne savais pas du tout. Je trouve l'idée amusante de façon sporadique, calorigène à long terme. Quoi qu'on en dise, l'Homme cherche toujours le moyen de faire moins d'efforts. D'ailleurs le travail semble absent des divers paradis proposés, l'utopie d'absence d'effort est donc bien présent.

 Cactus en tongs pingue-pongue Marie réaliste .

je vous ai compris !
vous m'avez convaincu !!
Sissi !!!

Marie à Cactus l'Enseigneur rêveur

« Je vais plus loin encore, si vous me le permettez, Marie:
« Vive le retour de la culture en classe, comme avant ! »
« je sais, c'est mon côté M.L.K., un rêve ! »
Rédigé par Cactus, le 11 janvier à 9 h 26

Je crains, sieur Cactus, que vous ne vous brûliez les ailes de cire au feu ardent des illusions.


Ne prête t-on pas à monsieur Voltaire les propos suivants :

« Il est à propos que le peuple soit guidé et non pas instruit.
Quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu. »


Et encore ceux-ci :

« Parmi ceux qui lisent, il y en a vingt qui lisent des romans, contre un qui étudie la philosophie. Le nombre de ceux qui pensent est excessivement petit, et ceux-là ne s'avisent pas de troubler le monde. »


Alors voilà ma conclusion :

« N’est ce pas bonne stratégie d’abrutir la masse
Afin de laisser à quelques ambitieux la place ? »

Marie

Catherine JACOB

@Ludovic Lefebvre

"Ne peut-on donc intégrer un bac à plonge dans le pupitre de l'avocat général"

Savez-vous que la nouvelle tendance est à la vaisselle non pas jetable (plastique ou papier), mais qui se mange ? Le bol en pain, l'assiette en pâte, la petite cuiller en sablé au beurre ? Inspiré de la maison de pain d'épices, la Hexenhaus ou maison de la sorcière qui nous invite à l'oisiveté maximale peuplée de petits plats qui n'auront jamais besoin d'être débarrassés ? Peut-être, qui sait !

Catherine JACOB

@Jean-Dominique Reffait

". Il n'est plus possible de penser comme avant, en se référant à tout un corpus d'auteurs, d'événements historiques qui nous reliait tant bien que mal aux tragiques grecs ou aux peintres de la Renaissance. Non, cela n'est plus possible parce que personne n'y comprend plus rien, à ces références. "

Vous nous dites en somme qu'il faut que notre époque réinvente le fil à couper le beurre en matière de questionnement philosophique vu que c'est devenu trop compliqué pour nos petites cervelles nourries au maxi big mac et au donut, de lire les auteurs du passé dès lors qu'on n'y trouve pas de représentation graphique du portail temporel de 'Retour vers le Futur'. C'est oublier que cette tabula rasa que vous nous recommandez est le pur et simple postulat inaugural du cheminement individuel dans les pas des Titans qui nous ont précédés, et là devinez quel mot je viens d'écrire en évoquant 'celui qui marche devant moi'? Tout simplement celui que les pratiquants d'arts martiaux connaissent sous le vocable de 'SENSEI'!!
Vous vous rendez compte si notre belge national avait du réinventer non seulement la technique de la baffe mais aussi celle de la frite que nous devons en réalité à Ste Thérèse (la frite, pas la baffe) ??

@catherine A.

J'ai vu le film et jusqu'au bout, ce qui m'a fait louper le début de l'émission sur Simone de Beauvoir. Cette mise en boîte de l'identité judiciaire finit bien, rassurez-vous, le flic déjanté qu'est le coupable qui sème les indices en défiant ses ex collègues de retrouver le vieux polar dont ses meurtres s'inspirent de façon à pouvoir les devancer, sera battu en brèche par l'intelligence du chef de l'identité judiciaire qui est en réalité visé au départ. Ce dernier est un quasi tétraplégique mais bien équipé sur le plan robotique, il voulait qu'on l'euthanasie, effrayé par un futur de légume, mais il retrouve l'instinct de l'animal pour se défendre contre le meurtrier, finalement parvenu jusqu'à lui, en le mordant avec succès à la gorge, ce qui donnera le temps à une jolie fliquette novice d'intervenir.
Bien évidemment avec le goût du sang, il retrouve le goût de vivre grâce également à devinez qui ? Mais au nouvel élément féminin de son équipe qui applique à la lettre le manuel de police qu'il a écrit et dont son flair de vieux renard avait immédiatement discerné les qualités professionnelles qui se cachaient sous un joli minois bien sûr !

Ludovic Lefebvre

Je viens de trouver une solution à la crise de la restauration que je soumettrai lors d'un prochain rapport.
Il y a pénurie dans ce domaine, nous pouvons comprendre que couper les frites comme faire la vaisselle n'enthousiasment guère.
Or que nous dit ce gouvernement, d'être surproductif et inventif.

Ne peut-on donc intégrer un bac à plonge dans le pupitre de l'avocat général, faire éplucher les oignons aux avocats de la partie civile et de la défense ce qui les aiderait pour la plaidoirie, le juge pourrait concocter les menus, le président les élaborer, la greffière les servir, la gendarmerie faire un spectacle dansant...
Certains procès sont longs et ennuyeux, tout ce précieux temps gâché est une abomination à notre productivité, un secteur en crise serait sauvé.

Jean-Marie

Il est logique qu’un président en rupture avec l’ancienne société s’enquière plus qu’un autre des voies d’une reconstruction, car le risque est l’accélération du « délitement résistible ».

Pour autant aucune source de renouveau ne semble émerger soit que nous ne soyons pas exercés à les discerner, soit qu’elles sont absentes. Ce n’est pas que la situation est objectivement sombre, rien à voir avec l’effondrement de 1940 ou ces tensions de la fin de la guerre d’Algérie quand l’armée tirait sur les manifestants de la rue d’Isly, non il s’agit simplement d’une période cotonneuse où aucun horizon n’appelle pour aller voir l’au-delà du monde.

Ce temps produit l’ennui, d’où l’actualité des rieurs, et dans la surenchère du rire se franchissent l’une après l’autre les limites.

J’apprécie beaucoup Finkelkraut, il peut nous faire revivre les charmes du passé, mais il ne faut pas compter sur lui pour nous découvrir la trace brouillée des voies nouvelles.

Sarkozy en est-il capable ? Je ne le crois pas car la rupture bloque l’émergence de l’avenir : comparons la rupture socialiste de 81 et les politiques « conservatrices » voire « réactionnaires » qu’ont été ce progrès social si fort de la « nouvelle société » (la mensualisation notamment, il faut s’en rappeler) où les politiques de Giscard et de madame Veil. A l’inverse de ces avancées, bien des « progrès » tels les nationalisations n’ont laissé d’autres traces que l’accroissement des déficits et le déclin.

Car la rupture est une idée adolescente, plus facile que d’affronter modestement mais concrètement les contraintes et les évolutions du monde.

Robert Marchenoir

Cela s'appelle la décadence d'une civilisation, tout simplement.

Bartabas confirme qu'il est une racaille.

Il casse le mobilier du ministère, puis écrit une lettre publique à la ministre de la Culture, non pas pour s'excuser, mais pour exiger d'elle des excuses !

Et il téléphone à la radio pour s'estimer diffamé.

Comment peut-on diffamer Bartabas ? Diffamer quelqu'un, c'est porter atteinte à son honneur. Comment peut-on porter atteinte à l'honneur de quelqu'un qui n'en a pas ?

mike

Sans être par trop pessimiste, il faut tout de même constater que depuis plus d'une décennie les mots ont remplacé les actes, les vertus et les repères hérités de notre civilisation.
Dans une société où l'on échange peu avec ses semblables, on n'arrête pas de vanter la société de communication.
On n'ose plus parler de morale aussi célèbre-t-on l'Ethique. Dans les sociétés par actions on a créé des groupes d'éthique qui permettent de faire porter aux subordonnés la responsabilité de dirigeants que la morale ne dérange plus.
La culture disparaît au profit des millions que l'on peut gagner en faisant appel au public (qui détient la Culture).
L'éducation, je veux parler de la bonne éducation, est remplacée par l'incorrection : peu de personnes disent bonjour Madame ; un "salut" ou un "bonjour" suffisent.
Tenir la porte ouverte à la personne qui vous suit est rarement accompagné en retour d'un remerciement.
Ces gestes élémentaires de civilité sont pourtant des constituants indispensables de civilisation.
Leur disparition n'indique rien de bon.
Monsieur Alain Finkelkraut parle d'or mais il est un des derniers Mohicans.
Cela vous réconforte de l'entendre.
Je le suis dans ses constats, ses raisonnements et ses inquiétudes aussi j'en reste désolé pour notre civilisation forgée pendant des siècles et délitée en un demi-siècle.
Aujourd'hui, on n'étudie plus, on consomme, on puise de la connaissance sur le web, sans la comprendre vraiment.
Pour apprendre, il n'est plus nécessaire de faire d'efforts ; il faut du "ludique".
Lire est un luxe de ringards remplacé par les jeux télévisés et autres calamités que sont les amuseurs du type Fogiel, Ardisson, Ruquier ou Bénichou.
Alain Finkelkraut dit décivilisation ; j'irai jusqu'à parler de barbarie rampante.
Mais peut-être ne suis-je qu'un vieux grincheux, inadapté et inadaptable et qui, pour une fois, s'étend trop sur ce sujet.

Yann

L'idéologie nihiliste et abrasive se trouve principalement à la télévision, c'est là son antre, elle diffuse chaque jour son venin quotidien pour abrutir et désinformer les honnêtes gens. AF est là pour dire certaines vérités, il prend le risque d'être haï par le milieu qu'il fréquente et par toutes sortes de gens, sans doute est-il un homme honnête qui ne peut pas vivre dans le mensonge, au-delà de ça je le considère plus comme un polémiste ou un journaliste véritable que comme un penseur ou un philosophe.

catherine A.

@philippe
Et si vous preniez une bonne résolution en ce début d'année : ne plus regarder Ardisson, Ruquier, Fogiel et quelques autres. Facile à tenir, je vous assure. A la place un bon livre, pas forcément d'AF dont la pensée singulière m'enchante souvent mais pourquoi pas un polar, tiens "Le Désosseur" (Bone collector) de l'américain Jeffery Deaver (je vous en parle car j'ai entendu ce matin que le film était programmé hier sur une chaîne mais n'ayant pas regardé les programmes j'ai loupé son enregistrement) ou le "Dix-huit heures pour mourir" du même auteur ou ce que vous voulez... allez, belles soirées à tous ; belles journées aussi :-)

Laurent Dingli

Je comprends l'enthousiasme que vous avez pour la pensée d'Alain Finkielkraut. J'apprécie pour ma part son indépendance d'esprit, son courage intellectuel, qui le fait souvent s'exprimer à contre-courant du troupeau et de ses bêlements ordinaires. J'aime cette défense de la langue française et de certaines valeurs qui - excepté pour les sots - ne devraient être ni de droite ni de gauche mais au contraire appartenir à notre fond commun, un fond bien entendu malléable, évolutif et mobile. Il n'en reste pas moins qu'avec un vocabulaire d'à peine 200 mots on appauvrit sa pensée et donc sa liberté. Il a eu raison de nous alerter depuis longtemps sur cette acceptation molle de toutes ces incivilités qui ont rétréci et parfois détruit la distance nécessaire entre l'autre et soi-même. Là encore, c’est une façon de défendre la liberté individuelle car il n’en existe pas qui ne soit bornée - nos législateurs, dans leur suprême sagesse, l’ont toujours su. Il a eu le courage lui, l'ancien intellectuel de gauche, de passer l'héritage de 1968 au crible de l'examen critique. Il l’a fait avec nuance. Seuls des esprits simples et malhonnêtes ont voulu faire croire qu'il avait changé de camp, tourné sa veste, ou autres étiquettes faciles qui substituent l‘imprécation à la pensée. Si le mouvement de mai nous a permis, fort heureusement, de réfléchir aux excès de la société de consommation, le slogan « il est interdit d’interdire » a eu en revanche des incidences catastrophiques. Le grand médiéviste Georges Duby remarquait, il y a plus de vingt ans, que les organes de transmission et de cohésion sociale n’accomplissaient plus leur fonction traditionnelle. Alain Finkielkraut a compris en outre l’urgence qu’il y avait à changer notre regard sur le vivant, celui-ci étant trop souvent réifié dans nos sociétés de consommation moderne (L’imparfait du présent, 2002). Dans ce cadre, la crise de la vache folle a joué, selon moi, le rôle de révélateur. Un sujet auquel je suis particulièrement attaché en tant qu’écrivain et militant écologiste. Je regrette seulement que, suivant l’exemple d’autres philosophes, Alain Finkielkraut néglige parfois l’apport psychanalytique et psychiatrique. Je l’ai entendu s’étonner une fois du fait que Youssouf Fofana, le meurtrier d’Ilan Halimi, n’ait exprimé aucun sentiment de culpabilité à propos de ses actes barbares. Or la culpabilité n’est pas un sentiment universel, loin de là… Enfin, la volonté légitime du philosophe de lutter contre l’angélisme et la justification idéologique du crime ou du vandalisme - dont une certaine gauche avait fait un article de foi - le conduit parfois dans l’excès inverse, c’est-à-dire à négliger peut-être un peu trop l’incidence de l’environnement économique et social sur les comportements humains.
Quant à ce Monsieur Thierry Ardisson que vous évoquez, nos maîtres ne nous ont-ils pas enseigné à ne pas parler des latrines ?

Jean-Dominique Reffait

Une civilisation, la civilisation classique, qui s'évanouit, ça vaut le coup de se pencher sur la malade en fin de vie qui bouge encore, par-ci par-là. Il n'y a pas de quoi pleurer, non, l'ancienne culture meurt comme tant d'autres avant elle. Point de nostalgie, donc. Il n'est plus possible de penser comme avant, en se référant à tout un corpus d'auteurs, d'événements historiques qui nous reliait tant bien que mal aux tragiques grecs ou aux peintres de la Renaissance. Non, cela n'est plus possible parce que personne n'y comprend plus rien, à ces références. L'héritage s'effrite et disparaît des mémoires. L'histoire s'évanouit et la mémoire immédiate - celle du fameux devoir de mémoire - la remplace, faute de mieux. Le disque dur est plein, il faut reformater l'ordinateur du monde.

Privée de son histoire, la pensée étouffe : les gourous et autres mystiques terrorisent les esprits plongés dans l'oubli de ce que fut l'intelligence du passé. Il faudra de nombreux siècles pour retrouver de l'air, une nouvelle Athènes qui émergera de siècles obscurs de gestation. Nous plongeons dans l'obscurité électronique, le chaos primitif où se déterminent les nouvelles cellules. Le monde bouge, car lui n'est pas mort, il bouge même comme un foetus, de façon désordonnée et brutale. La nouvelle civilisation n'est pas née et il faut encore l'observer, myopes comme nous sommes, au travers d'une échographie brouillonne qui permet toutes les confusions. Il en sortira nécessairement quelque chose et les prémices de cette nouvelle civilisation sont peut-être déjà là, sans que nous le sachions.

Observons et témoignons de ce mouvement convulsif.

Catherine JACOB

Je n’ai pas écouté France Inter mais je souhaite néanmoins réagir à ce que vous dites quand vous écrivez ceci :

« Faute de savoir ou pouvoir imposer un ordre au monde, c'est le monde maintenant qui nous impose son ordre, donc son absence d'ordre. »

En effet, « Ordonner, soumettre à un concept », penser, « c’est donner la règle ; ce qui donne la règle est le pensant » - Méditations personnelles sur la philosophie élémentaire - Johann Gottlieb Fichte

Ou encore :
« Le concept sert à ordonner la diversité du réel, mais aussi à saisir un monde qui change. »
A savoir : « pour Aristote, concevoir le réel, c'est être capable de » le formater, en quelque sorte, en catégories « en répondant aux questions : quand ? où ? comment ?


Nous faisons preuve d'un sens du concept, à chaque fois que nous ordonnons la réalité conformément aux structures qui sont les siennes. [..] si le monde d' Aristote est un monde ordonné, la science moderne fait apparaître qu'il y a des mondes cachés dans le monde. D'où la nécessité, comme l’établit Kant (1724-1804), de trouver un sens au classement du monde : celui qui consiste non plus à ranger le monde conformément à ses structures (lois de la nature), mais aux catégories de l'entendement* (qualité, quantité, relation, modalité).


Ce passage de la réalité au sujet (c'est-à-dire à l'homme considéré en termes logiques par opposition à l'objet), afin d'ordonner le monde est capital, car il fait intervenir l'imagination.» - il s'agit d'un passage que cédant à la facilité et aux impératifs du manque de temps à rédiger rapidement quelque chose de simple, j'ai récupéré sur : http://philoza.guillaume-alexandre.com/

Autrement dit, s’il n’y a pas de monde sans production de son concept, sans pensée de ce qui le constitue comme monde qu’est-ce que pourrait signifier être-au-monde dans un monde qui échapperait à la production de son concept ? Si on pose la question à Arendt et notamment à ce que dans « La condition de l’homme moderne » elle appelle ‘l’aliénation-par-rapport-au-monde' qui me paraît correspondre à ce que vous dites, on trouve la réponse suivante : « de plus en plus à cause de l’automatisation, la société des loisirs de masse (CC, p270), menace de détruire le monde: elle est liée au totalitarisme lui aussi destructeur de monde (mag litt sur Arendt citant frag 15 et 16) - Voir:http://www.philo.ac-aix-marseille.fr/formations/2005/arendt_legrand.htm - » etc. et on aboutit encore à ce que d’aucuns ont également nommé un Im-monde nous appelant à la vigilance concernant ses possibilités de résurgences, ici ou là… !

Si je n’ai pas écouté France Inter ce matin, en revanche j’ai regardé une bonne partie de l’émission consacrée hier au soir sur Arte à Simone de Beauvoir et j’ai notamment été interpellée par cette citation extraite, il me semble, d’un inédit : « J’ai usé de ma liberté pour méconnaître la vérité du moment que je vivais », sachant que ce moment désigne la Seconde guerre mondiale.

 Cactus salue Marie bien hooo là là

"Ce n'est pas un gag, ni un poisson d'avril.
Vive la culture des classes !
Rédigé par: Marie | le 10 janvier 2008 à 17:50"

je vais plus loin encore , si vous me le permettez, Marie:
"Vive le retour de la culture en classe, comme avant !"
je sais, c'est mon côté M.L.K., un rêve !

sinon, chez cet homme, ce qui m'a toujours fasciné, c'est son nom, pas son cinéma ni ses écrits :
BHL BHL, ça sonne banal mais "Finkielkraut" c'est autre chose :
la preuve, à chaque fois je le "copie-colle" pour ne point "fauter orthographiquement" !!!
Sissi !!!!!!!!!

sinon enfin :
"Il y a encore un peu de civilisation."
concluez-vous !
que je suis d'accord, que je suis d'accord et pas que pour être raccord, croyez-moi !!

 Cactus trop poivré mais apaisant à Grain de poivre inquiète

Je me permets donc de rebondir sur une cavalière de 50 ans de pratique :

rien que son nom, Grain de poivre à "Bartabas", rien que son nom donne des indices et quelques réponses à vos inquiètudes !
cherchez bien !!

sinon, moi qui suis cavalier servant pratiquant, depuis d'illustres lustres, je ne me fais aucune inquiétude : c'est quand même un homme bel et bon comme au vieux temps d'avant !

sinon, Sissi !!

Fleuryval

Pour le "nébuleux concept" et la "pompeuse et équivoque notion", c'est ici qu'on peut en juger : http://www.mcxapc.org/docs/reperes/edil38.pdf

Grain de poivre

Les égarements de Bartabas sont aussi incompréhensibles qu'inadmissibles. Incompréhensibles car un homme de cheval doué comme il l'est ne peut avoir atteint le degré de perfection qu'il obtient des animaux qu'à force de patience et de maîtrise de soi. Et s'il est un domaine où la civilisation prend tout son sens, c'est bien celui de l'équitation et plus encore de la haute école.
Moi qui suis une vieille cavalière, 50 ans de pratique, et qui ne lui arriverai jamais à la cheville, j'en sais quelque chose. Alors que s'est-il passé ? De quelque manière qu'on envisage l'événement, c'est sa survenue même qui est inquiétante.

Ludovic Lefebvre

Lorsque Finkielkraut aura lu le rapport Attali, il aura compris que la guerre de la raison a failli. Nous confions des clefs à un homme optimiste pour un futur nomade et touristique où la procréation se fera par vagin artificiel (j'espère que je serai mort avant !).

Finkielkraut a fini son passage à vide et se remet à être bon, l'affection que je lui porte se réconcilie avec la pensée qui s'accorde à nouveau avec mon point de vue. Il y a de bons petits moments de vie comme ça.

Têtuniçois

La civilisation de Sarkozy, c'est la civilisation du fric, des apparences, de l'égoïsme. Une civilisation où, selon le lapsus ô combien révélateur de Sarkozy, "l'homme n'est pas une marchandise comme les autres". Tout est dit...

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