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« Le lynchage de précaution ! | Accueil | Une Ecole d'avenir ? »

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Voici les sites qui parlent de Classe tous risques ! :

Commentaires

Catherine JACOB

"Je n'ai jamais connu, avec mes enfants, une telle situation mais je sais que si l'un d'eux s'était permis d'insulter de la sorte son professeur et avait reçu une gifle en retour, j'aurais d'abord avec vigueur réglé le problème avec le jeune coupable puis dialogué avec l'enseignant. "

Honnêtement dit, je ne saurais imaginer que le père que doit être la personnalité dont vous donnez l'impression, ait pu élever des enfants de telle sorte qu'ils aient jamais été réellement susceptibles de traiter leur professeur de 'connard'!
Mais je dois dire aussi qu'en tant qu'enseignante, si j'ai connu quelques houles, notamment à l'occasion de désordres extérieurs (grèves etc..), je ne pense pas avoir jamais connu d'élèves, même parmi les plus agressifs et les plus mal élevés de ceux qui pensaient avoir davantage à m'apprendre que l'inverse, auxquels ils soient jamais venu l'idée de me traiter de 'connasse'!

Pierre Guillery

Plein de bon sens, comme très souvent, Mr Bilger. :)

Billy

Le plus étonnant c'est que tout le monde semble d'accord avec vous. Même les plus "libéraux" et progressistes (comme moi) sont sidérés par cette affaire. Comme la plupart des gens et bien que trentenaire (donc d'une époque où les punitions physiques n'étaient plus la norme) j'ai connu beaucoup d'enseignants réellement violents. Nombre de mes camarades ont supporté bien plus que des claques... Et pas qu'une fois... Et pas toutes justifiées... Bref, je pense que le père et le procureur ont vraiment manqué de sens commun et si le professeur n'est pas très vite "réhabilité" et sa réaction légitimée, nous risquons de démotiver encore plus les enseignants et débrider l'effronterie des gamins.
Bref, accélérer la tendance actuelle, le tout sur fond de judiciarisation des rapports sociaux et de sacralisation démagogique des "victimes" .
Merci de votre billet.
TB

 Cactus un pneu crevé là

merci !
moi qui ai fait plus que mes classes , ce "fait d'hiver" m'a tourneboulé !
la lecture de votre billet m'a mis du baume au coeur ; merci pour nous, les profs !
dur dur d'être un prof par ces mauvais temps qui courent si vite qu'ils vont finir par nous dépasser : mais n'est-ce pas déjà fait ?
ps : est-il préférable d'être élève ou prof aujourd'hui, au fait ?
le doute s'empare de mon émoi là !
qu'est-ce qu'être " élève normal " de nos jours ? que de non réponses à tant de questions nées d'un malaise général que ce soit en collèges , en lycées ou en facs !
( sinon ce titre est parfait , bien moins mode qu'_Astérix et périls_ , bien plus porteur de sens vrai ! )

Marc

Professeur en collège, je vous remercie pour ce billet qui exprime mieux que je n'aurais su le faire les sentiments que cette affaire me procure.

Bien à vous.

Jean Philippe

Bonjour,

Sans aller jusqu'à approuver le geste du professeur, cette affaire prend une tournure disproportionnée. Une CRPC pour une vulgaire claque dans les circonstances qu'on connaît, est-ce le meilleur choix ? Des faits plus graves se terminent par un rappel à la loi...

Quel message donnons-nous aux adolescents ? Certains vont effectivement se croire en position de force face aux enseignants. Alors qu'on parle de restaurer l'autorité à l'école cette affaire va finalement dans le sens contraire. Cette affaire a pour effet de laisser croire aux jeunes qu'on peut faire ce qu'on veut à l'école.

Bien entendu la violence n'arrange pas les choses mais face à l'arrogance d'un ado, un prof peut perdre ses moyens.

Plus généralement ce fait divers qui ne devrait même pas l'être démontre également un angélisme démesuré à l'égard des mineurs. Le père donne raison à l'enfant plutôt qu'à l'adulte alors que justement sa qualité de gendarme lui permet de constater tous les jours que les ados ne sont pas forcément des anges.

Jean-Dominique Reffait

Que voulez-vous qu'on réponde face à une telle incurie sociale ? Je supporte mal ou pas du tout les autorités qui s'imposent par le seul fait qu'elles portent le badge "autorité" et c'est pour moi un calvaire républicain que d'avoir à me plier à certaines injonctions crétines émises par un imbécile qui a tout raté sauf le droit de m'emmerder - et à moi le devoir de lui obéir - en toute légalité.

Mais un prof, un maître quel qu'il soit, celui dont l'autorité est naturelle parce qu'elle est généreuse, parce qu'elle donne au lieu de supprimer, parce qu'elle élève au lieu d'abaisser, parce qu'elle confère des libertés au lieu de les aliéner, comment peut-on seulement accepter une milliseconde qu'il soit traité de connard ?

Je me souviens de la gifle de Bayrou au gamin qui lui faisait les poches : ce jour-là, il a gagné 10 points dans les sondages.

Le même gendarme, père du garnement, enchristerait quiconque le qualifierait de connard, non sans l'avoir bousculé en toute légitimité. Et le même procureur le soutiendrait à fond la caisse.

Ce gendarme est un connard, son fils est un fils de connard, j'en ai ras-le-bol de cette société à l'envers qui magnifie les plus cons des plus cons et qui outrage les agents de l'intelligence.

Esurnir

Je ne vois pas pourquoi plaindre le professeur en question. Il a commis un acte de violence, cet acte-là est illégal, je ne vois absolument pas pourquoi il faudrait blâmer le père qui ne fait là que régler le problème de la façon la plus correcte qui existe plutôt qu'aller faire justice lui-même.

Oui un acte de violence volontaire n'ayant causé aucune ITT reste illégal et répréhensible, que cela passe par le TGI relève de la facétie du législateur qui a décidé que commettre un acte de violence dans un établissement scolaire était un acte qui fait encourir 7 années d'emprisonnement. Une peine de prison me semble au vu des faits invraisemblable. Le juge rendra justice et montrera à l'enseignant fautif que non, la violence n'est justifiée que dans les cas où la loi l'autorise, et qu'une personne ayant autorité sur des élèves doit montrer l'exemple.

Le règlement intérieur et les textes de lois prévoient des procédures disciplinaires appropriées dans des cas comme cela. "Péter les plombs" n'a jamais été une excuse valable pour s'affranchir de ces règles, vous qui avez probablement vu des meurtres passionnels passer devant les assises devriez être le premier au courant.

Esurnir

@Jean-Dominique Reffait
Bayrou avait l'excuse de la légitime defense, il défendait son bien.

Ce gendarme-là fait face à l'inacceptable, que son enfant soit puni pour l'insulte qu'il a proférée cela va de soi mais qu'il se prenne une gifle reste hors des cadres légaux qui s'imposent à ce professeur. Sinon on "n'emmerde pas légalement" on dit "faire respecter ses droits". Que les personnes choisissent de recourir à la Justice plutôt que de se faire justice soi-même entre hommes après avoir bu un verre au bar du coin, j'appelle cela un progrès.

Rutrapio

Du haut de mes (presque) 21 ans, je ne suis sorti du système lycée que depuis 3 ans.
Je soutiens avec force ce professeur, même s'il est vrai que son geste est plus que regrettable
Mais regrettable pourquoi ? Tout d'abord, je pense qu'il aura perdu à cette occasion un peu de son aura d'autorité qu'ont naturellement beaucoup de professeurs, aura accordée par l'image que s'en font les élèves.
Regrettable également qu'il se soit "abaissé" à se comporter comme le plus limité des adolescents rebelles.

Après, il est vrai qu'il y a violences et le législateur a raison de punir les violences, surtout contre mineurs.
Mais le législateur avait-il prévu un tél délitement de la situation de respect et d'autorité quand il a prévu la (sur)protection des mineurs ?
Peut-être verrons-nous une nouvelle loi régler ce genre de cas (les "lois-émotions" sont dans l'air du temps après tout), mais comme vous l'avez dit, il est regrettable que ce qui aurait dû rester secret, aussi bien à la famille qu'à l'établissement, ne soit rendu public et que cela ne tourne en une désastreusement farce peu drôle.

Merci de votre billet qui est toujours un plaisir à lire.

PS : Oui oui, je soutiens réellement ce professeur, il est vrai que certains en mériterait pour moins que ça. (et je rappelle que j'ai 20 ans...)

calach

@Esurnir
"Ce gendarme-là fait face à l'inacceptable"
Etonnant que vous ne posiez pas le même principe pour le professeur ! Imaginons que le fils du professeur ait traité de "connard" le gendarme dans l'exercice de ses fonctions lorsque celui-ci lui demandait de se comporter correctement dans l'enceinte de la gendarmerie ! Imaginons que le gendarme lui ait mis une claque, ce qui n'est pas rare en garde à vue. Croyez-vous que le gendarme se retrouverait en garde à vue puis devant le tribunal alors que le fils du professeur serait présenté par le procureur comme une victime de l'agression d'un gendarme porté sur l'alcool parce que "le professeur a dû faire face à l'inacceptable"!
Bravo à J.D Reffait pour son commentaire. Nous sommes bien dans une société dans laquelle les cons marchent sur la tête et volent en escadrille.

Esurnir

Réponse à Philippe Bilger dont je recopie ici l'e-mail pour que les intervenants comprennent :
"Vous ne trouvez pas que vous donnez une importance démesurée à un geste qui s'explique, qui est justifié même par une insulte grave. Je considère qu'on est encore dans le champ scolaire. Une claque légitime dans une vie d'enseignant en trente ans ! On n'a pas d'autres, de vraies, tragédies à fouetter."

Le geste s'explique je vous l'accorde. Non je ne pense pas qu'il soit justifié car l'enseignant aurait pu :
- Mettre des heures de retenues à l'élève
- L'exclure du cours
- Demander a ce qu'il soit traduit devant le conseil de discipline

L'importance démesurée ce n'est pas moi mais le législateur qui trouve que contrairement au reste de la population pour lequel une contravention de première catégorie est issue pour les même faits (un acte de violence volontaire ne causant aucune ITT) si ce n'est qu'ils sont:
*Commis sur un enfant.
*Par une personne ayant autorité sur elle.
*Dans l'enceinte d'un etablissement scolaire. (au départ c'était les agressions de petites frappes contre les enseignants qui était visées mais c'est la lettre de la loi qui s'applique a tous).

requiert un maximum de 7 années d'emprisonnement. Si le législateur avait décidé de nous épargner ses réformes du code pénal au gré des faits divers, cet enseignant ne passerait pas en CRPC. Mais qu'on ne vienne pas dire que le père est en faute ici. Il choisit d'exercer son droit le plus légal, au Parlement la responsabilité de transformer une contravention (qui me paraît être une réponse d'importance appropriée dans le cas qui nous concerne) en procès devant le tribunal correctionnel.

Vonric

Esurnir: "Ce gendarme-là fait face à l'inacceptable"> Face a une gifle, j'aurais pu penser que le dialogue des adultes était approprié.
Moi ce matin on m'a bousculé dans le métro, (assez violemment, ouille) lorsque les portes de la rame se fermaient. Est-ce acceptable ? Devrais-je en parler a un avocat (j'hésite a porter plainte contre X ou contre la RATP).

Marc

Bien qu'enseignant au collège, c'est un souvenir d'élève que j'aimerais vous faire partager.

J'avais alors 6 ans en CE1, ma maîtresse Mme M. était la femme de mon jeune coeur d'enfant, la femme de ma vie alors.
Je lui offrais des fleurs et des dessins à longueur de temps espérant un bisou.

Je peux préciser sans arrogance que cette femme m'adorait ;-)

Bref, lors d'un atelier poterie durant lequel je réalisais un cadeau pour maman, me retrouvant en difficulté je demandais à Mme M assistance.
Elle me la promit dès qu'elle en eut fini avec un de mes camarades.
Hélas, prise dans le flot des appels des autres, elle oublia sa promesse et se consacra à un autre de mes camarades.

Je devins terriblement jaloux, fou de colère, et du haut de mes six ans je lui attribua l'ambigu qualificatif de "salope".
Elle n'avait pas entendu (je l'ai dit tout bas quand même) mais mon voisin me dénonça.

Mme M très en colère et très déçue m'emmena dans le couloir et m'administra une fessée, elle avait pris la précaution d'ôter ses bagues comme elle le précisera à mon père.

Confus, tourmenté, malheureux d'avoir perdu l'amour de ma vie, je revins le lendemain avec un bouquet de fleur et les larmes pleins les yeux. Elle me pardonna...

Je ne manquais pas non plus d'administrer au dénonciateur une juste correction.

Juste pour dire que je garde une vive émotion de cette histoire, cette femme a contribué à me faire grandir.

J'ajouterais au risque d'être censuré qu'en grandissant, je ne garde pas un si mauvais souvenir de cette fessée...

Bien à vous

Eowyn

Que le professeur soit en faute, nul ne le conteste.
Que la gifle soit "inacceptable", cela dépend des opinions de chacun, c'est en tout cas illégal, je vous l'accorde.

En revanche je ne comprends pas comment vous pouvez défendre le père : trouvez-vous normal d'aller en justice pour une gifle, surtout quand on connaît le degré d'engorgement des tribunaux ? Pensez-vous que le message qu'il envoie à son fils - signifiant que c'est le professeur qui est en tort et non lui - est souhaitable ? Le père aurait dû expliquer à son fils qu'il avait eu tort, ensuite s'expliquer, verbalement, avec l'enseignant ou saisir sa hiérarchie.

Ce que beaucoup reprochent au père, c'est de considérer que c'est son fils qui a raison, parce que c'est son fils, alors qu'un représentant de la loi devrait voir plus loin et inculquer à son fils le respect de l'autorité ; mais d'autorité, il ne voit sans doute que la sienne, et non celle de l'enseignant.

Si on se met à aller au pénal pour de simple gifles, pardonnez-moi, mais gérer la justice va devenir de plus en plus dur.

Ludovic Lefebvre

Beigbeder va cesser de se croire "libre", au-dessus des normes, avec un peu de chance pour les lecteurs arrêter de croire qu'être écrivain consiste à prendre des poses et de la came. Je n'aime pas ces bobos babas bébés de 42 ans qui continuent de vivre comme des ados paumés, qui sont de mauvais modèles. La drogue m'a presque tué plusieurs fois, a failli me rendre fou, m'a généré des souffrances que je ne souhaite à personne et ma plus belle victoire fut de m'être sorti de cette horreur. Il y a encore de sombres crétins pour la présenter de façon romantique, qui la trouvent chic.
La petite Laura Smet à peine majeur (la majorité aurait du rester à 21 ans) fait des rechutes dans la dépression, repart dans les hôpitaux, je sais de façon empirique qu'il lui faudra de longues années pour retrouver un équilibre, si elle y arrive et je trouve cette jeunesse gâchée absolument dramatique.
Est-ce qu'elle est responsable de son état ? Non sinon elle ne se serait pas droguée en sachant où cela la mènerait, par contre un toxico d'une quarantaine d'années connaît exactement les conséquences et n'avait pas à entraîner une fillette dans l'enfer.
Beigbeder n'est pas un homme bien, ce qui est son droit, il y a cependant des limites que je n'aime pas que l'on dépasse. Il s'est fait choper en consommant dans la rue, se sentant au-dessus des lois et je suis heureux que la police ait fait son travail.

mike

@Jean-Dominique Reffait
OK à cent pour cent.

Marcel

Je partage le point de vue d'Esurnir : que l'élève ait commis un acte inacceptable, soit. Mais cela n'autorise pas un enseignant à outrepasser les règles et à commettre lui-même un acte inacceptable, encore moins un acte de violence. Cela fait un peu plus d'un siècle que les châtiments corporels sont légalement interdits à l'école - bien qu'on ait fait fi de cette interdiction pendant de nombreuses décénnies comme les plus âgés d'entre nous le savent. Je ne vois pas ce qui permettrait maintenant de revenir aux règles du XIXème siècle.

Dans ces circonstances, on peut certes penser que pour une simple claque, ils auraient pu laver leur linge sale en famille plutôt que de faire appel à la justice : mais enfin la judiciarisation des comportements n'est pas l'apanage des parents d'élève et devient une mode chez certains enseignants (ainsi sur l'académie de Paris, TOUTE enfreinte de la part d'un élève, même un simple "raffut avec des chaises" est suivi d'un signalement au Procureur de la République).

Du reste, les explications données par le procureur laissent à penser qu'il ne s'agissait pas seulement d'une réaction un peu malheureuse à une insulte lancée de but en blanc : lorsque l'élève a insulté son professeur, il venait d'être plaqué contre le mur par ce dernier : c'était déjà là un acte de violence inacceptable.

Quant à la différence supposée de statut entre l'enseignant et l'enseigné, je trouve le concept scandaleux... les enfants ne sont pas des sous-êtres et par conséquent, ils méritent le respect comme n'importe qui d'autre. Et une protection particulière due à leur état de faiblesse. Je suis étudiant et je vous garantis qu'à l'université, il ne viendrait pas à l'idée du moindre "enseignant" de plaquer contre le mur le moindre "enseigné".

Christine

@Esurnir
Si je vous ai bien compris, l'on a le droit de défendre son bien, mais pas son honneur. Belle mentalité !

Bernard1

...Une gifle ? C'est une fessée qu'il méritait.

Esurnir

Si je puis me permettre je mets en lien un commentaire sous le billet de maître Eolas qui montre que le cas présent n'est pas si simple qu'il n'en a l'air :
http://www.maitre-eolas.fr/2008/02/01/853-soufflet-n-est-pas-jouer#c44773

Augustissime

Avant de réagir de manière aussi véhémente, vous auriez pu lire l'article de Libération, un peu plus complet que les autres.

On y apprend que l'enseignant a commencé à brutaliser l'élève avant que l'insulte ne fuse. On y apprend aussi qu'il était probablement ivre au moment des faits.

Votre collègue a peut-être mal fait son travail, mais il a le dossier entre les mains, lui.

Robert Marchenoir

Cher Monsieur Bilger, j'espère que c'est vous qui dirigez l'école de la magistrature. J'espère que pas un seul formateur de futurs magistrats n'entre en fonctions sans avoir été auparavant agréé par vous.

Parce que là, le message, il est clair : ton prof te fait chier? Provoque-le, pousse-le à bout, et avec un peu de chance, tu vas l'envoyer en prison pour 24 heures.

Bravo le gendarme, bravo les flics, bravo le procureur... et bravo les gauchistes qui ont fait des pieds et des mains, depuis trente ans, pour qu'on en arrive là.

Vous avez gagné, les mecs. Admirez le résultat. Mais ne venez pas vous plaindre des conséquences. Et ne venez pas pleurnicher que vous manquez de "moyens".

PLO

Merci pour cette analyse.
Cette affaire devient grave, par ses échos et suites judiciaires. Il est bon d'en rappeler les enjeux.
Tout de même, un regret : la garde à vue de l'enseignant n'est pas commentée. Je ne pense pas être seul à m'interroger.
Merci d'avance de jeter un peu de lumière sur ce coin d'ombre.

anne l

Aller régler un problème - mineur - concernant son enfant en uniforme, c'est inquiétant... J'ose espérer que cette faute (car elle me semble évidente) sera sanctionnée. Si le père était venu en bleu de travail, l'affaire aurait-elle pris une telle ampleur ?
Après une pareille médiatisation, il ne faudra pas s'étonner que les enseignants acceptent de se laisser insulter et refusent de faire preuve d'autorité dans leurs fonctions.

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