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Voici les sites qui parlent de Pas d'accord ! :

Commentaires

Marcel Patoulatchi

Le dramatique problème des criminels visés par cette mesure, c'est bien l'inefficacité de notre arsenal juridique pour, tout simplement, les empêcher de nuire.

Dans une telle perspective, s'il est sans doute exagéré de dire les contestataires, vis-à-vis des nouvelles mesures proposées, indifférents à la douleur des victimes et de leur proches, se pose la question de savoir quelle responsabilité ces contestataires acceptent de prendre en exigeant l'inaction - ou tout le moins, en exigeant le maintien du statu quo, des actions courantes ayant l'efficacité que l'on sait.

Lorsque l'opposition à ces nouvelles mesures se borne à évoquer la haute idée d'Etat de droit, le scandale d'une rétention sans nouvelle condamnation (drôle de scandale, si l'on songe que les cas de rétention administrative sont rares), cette opposition peut-elle être considérée attentive à l'intérêt commun concret, alors que seul apparaît un intérêt pour une vision juridique théorique et l'envie de défendre le droit acquis des criminels dont il est question, c'est-à-dire des criminels à la dangerosité et au dol récidiviste établi ?

Jean-Dominique Reffait

"Cassez-vous, pauvres cons", tels sont l'alpha et l'omega de la philosophie politique des barbares qui nous gouvernent. Il n'y a rien à en attendre.

Quousque tandem abutere, Catilina Sarkozy, patientia nostra ?

Catherine JACOB

«Il est en effet des excès que rien ne justifie» a dit «le chaste Balladur» comme l'a qualifié le journaliste, donc pas même le sacro-saint principe de précaution - celui qui veut par ex. que, afin de les préserver d'une hypothétique carence en vitamine D, on fasse prendre le soleil aux «enfants de la lune», pour le cas où ce dernier ne serait finalement pas si contre-indiqué que cela à ceux d'entre eux qui n'auraient peut-être bien aucune prédisposition aux cancers de la peau, mais comme on ne peut savoir d'avance lesquels, autant exposer tout le monde - et j'ajouterai : excès que rien ne justifie donc, sinon en réalité la plupart du temps, la seule volonté de perdre et de discréditer qui ne le mérite en rien, de façon à en retirer un obscur profit personnel, combiné à une éventuelle impossibilité d'admettre ses torts, laquelle est beaucoup plus répandue qu'on ne le pense parmi les imbéciles nuisibles !!

«Il convient également de respecter les règles» a ajouté notre 'chaste ex premier ministre de trois gouvernements de cohabitation différents' ce qui témoigne d'une extraordinaire capacité à reconnaître l'existence de la différence. Au contraire donc de qui change les règles du jeu jusque sur le terrain même dès que l'arbitre lui donne un carton jaune.

Bernard1
«J'ai toujours pensé qu'une bonne réforme de l'Education nationale passerait d'abord par une réforme parentale, autant écrire que c'est utopiste.»

C'est néanmoins mis en oeuvre dans le cas de ce qu'on appelle les thérapies familiales.

Bulle

A Bernard1 !
Bien vu !
Et entre autres, il suffirait au Président et au ministre de l'Education de regarder les manuels et les cahiers de leurs enfants pour découvrir l'important programme de Français, de Maths et d'Education civique... Et même pour le brevet qui est un examen qui ne comporte que 5 matières, on y trouve le Civisme avec le Français, les Maths, l'Histoire et la Géographie.

SR

Nadine Morano représente cette France des vrais gens, que les instituts de sondages ont encensés pendant la campagne présidentielle. Le hasard a voulu que je me retrouve jurée d'assises, quel choc ! Des discussions de comptoir où le sort d'un accusé dépendait de l'affect, de la morale, où la peine de mort revenait comme une option que ces satanés hommes du pouvoir devaient remettre à l'honneur. Alors, le populisme de Nicolas Sarkozy, le suivisme de Nadine Morano ne font que mettre en lumière les pensées d'une grosse frange de la population. Il suffit de s'attabler au comptoir d'un café anodin, pour entendre les propos des clients qui ne comprennent vraiment pas pourquoi les décisions finales pour avaliser un texte de loi sont entre les mains de neuf Sages composés d'ennemis ou de mis en examen, non élus par le peuple.

Bernard1

Je pense que les propos de Nadine Morano sont plus faits en cette veille d'élections pour récupérer les voix de l'extrême droite qui préfèrent se reporter à gauche que sur une droite supposée gaulliste. Hélas le monde politique manque de plus en plus de subtilités et d'argumentations.

@ Bulle
Ce n'est pas aux élèves qu'il faut donner des cours d'éducation civique mais aux parents. J'ai toujours pensé qu'une bonne réforme de l'Education nationale passerait d'abord par une réforme parentale, autant écrire que c'est utopiste.

Bulle

Je n'avais pas assez d'éléments pour juger de la pertinence ou non de la pétition sur la vigilance républicaine. On pouvait dans la forme être bling-bling et dans le fond respecter la République et sa Constitution.
Maintenant j'en ai une ! L'exécutif, demandant au judiciaire d'arranger une loi préparée par le législateur, et revue par le Conseil constitutionnel, piétine les cours d'éducation civique reçus à l'école. Car contrairement à ce qu'affirme le Président et le ministre de l'Education, l'éducation civique est toujours enseignée dans les écoles. Avec schéma à l'appui sur le circuit que peut emprunter une proposition de loi... On n'y voit aucune Cour de cassation et on y parle ensuite de la séparation des pouvoirs... Les jeunes vont découvrir ainsi que le Président ne respecte pas le Constitution. Et petite cerise sur le gâteau, ils vont pouvoir travailler en français (qu'on enseigne toujours aussi) sur les registres de langues et classer celle du Président dans "familier" pour les plus gentils et dans "grossier" pour les plus lucides...

Ludovic Lefebvre

Les coups se donnent sur des histoires de sms et de rhétorique tant ces deux partis sont porteurs du même projet. La gauche et la droite n'existent plus depuis belle lurette et une des qualités de N.Sarkozy est d'avoir rendu public le secret de Polichinelle en pratiquant l'ouverture.
Et puis le discours vrai doit bien réapparaître comme en toute veille d'élection pour mieux redisparaître ensuite. Nous sommes coutumiers de l'exercice.

J'aime bien enlever la nuance qui habille pour masquer le fond et dame Morano n'a pas tort de mener le propos à l'essentiel, de le dévêtir. Ce striptease, hélas uniquement dans la sémantique, détruit une pléthore de faux arguments.
Certains "gauchistes" ne sont pas de cet avis, sont dans le réalisme, certes, donc dans ce cas, ils ne sont pas dans ce type d'arguments.

Tous nus ? Que de laideurs se révèlent.

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