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Voici les sites qui parlent de Un bon Conseil ! :

Commentaires

Fleuryval

@ sbriglia
Elle (l'audience du club) est plus dense qu'il paraît.

Catherine JACOB

@Aïssa

"Expliquez-moi plutôt le boudin blanc, le véritable, celui de Rethel, et son histoire... Rooooooo !"

Rethel avec e.t.h ou Reitel avec e.i.t comme le géographe de même nom ?

Véronique

@ sbriglia

"...votre serviteur, membre fondateur !..."

Et puis quoi, aussi ???

Doyen honoraire ! Ah ça, sûrement !


" ...Véronique, trésorière,... "

Pfffttttttttt!!!!!!!!!!!!!!!

Bonne à tout faire ! Ah ça oui !

Catherine JACOB

@Aïssa Lacheb-Boukachache

Précisions :

Exemple de re copiage de cellules musicales significatives qui ne dit pas son nom :
Le «Concerto pour violon et orchestre» de Jakob Ludwig Felix Mendelssohn-Bartholdy (1778-1862 considéré de son vivant comme le plus grand compositeur européen), et le motif principal de la musique du film "Angélique Marquise des Anges" du compositeur Michel Magne qualifié de "compositeur de musiques de films français incontournable dans les années 1960 et 1970."

Comment je le sais ? Parce que je l'ai lu ? Que nenni, parce que j'ai une oreille encore à peu près potable malgré les aboiements du chien.

On trouvera encore d'autres exemples significatifs chez Gainsbourg etc...

Mendelssohn n'était pas spécialement un crève-la-faim donc les droits d'auteurs que sa musique a rapporté à un autre à l'occasion de l'énorme succès du film, en particulier au Moyen-Orient d'ailleurs curieusement, ne lui ont pas porté de préjudice posthume. En revanche dans le cas de compositeurs comme Eric Satie qui composait dans la plus extrême pauvreté sur un piano désaccordé mais qui ne sollicitait jamais d'aide de quiconque, je trouve les 'emprunts' subreptices assez 'dégueulasses' pour dire les choses comme elles sont. Et 'dégueulasses' sans commune mesure avec les téléchargements de musique dont certains de nos petits copieurs/arrangeurs se plaignent qu'ils leur portent préjudice.
Idem dans le cas de découvertes qui n'ont été rendues possibles que suite à un nombre d'heures de travail incalculable, puis se sont vues dénigrées en tant que l'œuvre d'un tel pour être ensuite subrepticement empruntées, rhabillées de quelques oripeaux inutiles et mises sur le marché par le biais de quelques thèses ou publication !

Je n'ai pas lu les œuvres publiées sous le nom d'Aïssa Lacheb-Boukachache mais je veux bien croire a priori que s'il se veut surdoué longtemps méconnu mais enfin disséqué dans les thèses des rabâcheurs universitaires, il n'est pas de ces petits maîtres qui tirent leurs droits d'auteurs de la sueur d'autrui. Je le croirai toutefois encore plus facilement quand il se montrera un peu moins suffisant sur ce blog.

sbriglia

Décidément Aïssa me plaît de plus en plus !

Ah ! Les Trissotin en jupon qui glosent, déglosent, reglosent, surglosent vous fatiguent Aïssa ?

Bienvenue au club !

Jean-Do, président, Véronique, trésorière, votre serviteur, membre fondateur !

Je ne désespère pas d'élargir l'audience !

Aïssa Lacheb-Boukachache

Ah Catherine Jacob, suffit ! Il est 19h54 et je suis fatigué... Non mais !... Vous ai-je citée ? Expliquez-moi plutôt le boudin blanc, le véritable, celui de Rethel, et son histoire... Rooooooo !

Aïssa

Cactus philosophe.

Au lu de toutes ces joutes verbales, le printemps est show, un peu, ici parfois, non ?

Reste à souhaiter que l'été sera chaud !

Sissi !
(je lis tout, au fait, prends des bonnes notes et m'interroge parfois)

Catherine JACOB

Aïssa Lacheb-Boukachache |
«il n'y a rien de plus affligeant que ces personnes pédantes à l'infini et qui, sous le prétexte de tartiner à n'en plus finir des choses maintes fois dites et écrites par d'autres et remisées depuis déjà aux vieux rayons des bibliothèques ou dans les stocks de tel moteur de recherche internet, se pensent originales et intelligentes. »

Ne vous faites pas plus savant que vous ne l'êtes et cessez de créditer autrui de vos propres défauts sur la base de formules et d'idées toutes faites à usage des étages inférieurs. En l'espèce vous ne savez rien de mon propre travail de recherches que je n'étale en rien en direction de la galerie bien au contraire, en premier lieu parce qu'aucun billet n'y a fourni une ouverture quelconque. Je vous prierai donc de cesser toute allégation fantaisiste et d'intention purement blessante en commençant par nous faire savoir honnêtement si vous êtes bien qui vous prétendez être et/ou quelles sont vos sources.

Votre façon de pérorer en effet est assez typique ne vous en déplaise.

Maintenant si vous savez attribuer un seul énoncé significatif coulé de ma plume-clavier sans guillemets à une autre source, surtout ne vous gênez pour en faire la démonstration édifiante vous me rendriez même éventuellement service.

Ne vous en déplaise également ne glose pas qui veut de façon pertinente les auteurs en rapport à un contexte donné et la lecture épisodique d'un vieux recueil de réthorique poussiéreux ne vous ferait sans doute pas de mal ne serait-ce que pour apprendre à argumenter de façon fondée dans un souci d'économie des affirmations arbitraires...

Aïssa Lacheb-Boukachache

Merci, Véronique, pour votre propos. Il n'y a rien de plus affligeant que ces personnes pédantes à l'infini et qui, sous le prétexte de tartiner à n'en plus finir des choses maintes fois dites et écrites par d'autres et remisées depuis déjà aux vieux rayons des bibliothèques ou dans les stocks de tel moteur de recherche internet, se pensent originales et intelligentes. Avec de telles personnes, on n'avance pas d'un pouce, on n'évolue pas d'un iota, on ressasse, mâche et rabâche... Toute créativité en tout domaine qui soit meurt avant que d'être seulement, à cause d'elles qui au lieu de réfléchir, imaginer et ressentir, ne font que réciter et recopier. Sous des apparences d'innovation, on se trouve dans les faits en pleine régression intellectuelle au pire, en pleine stagnation au mieux. L'autorité intellectuelle serait universitaire ? Quelle bouffonnerie ! Je n'avais même pas mon brevet des collèges, à peine mon permis de conduire, lorsque j'ai écrit mon premier ouvrage publié ; il est aujourd'hui étudié par ces mêmes universitaires et certains l'ont inclus comme référence dans leur thèse... Je hais cette suffisance stérile, les fesses posées sur des diplômes de papier. Le genre de personne qui, si Jésus Christ ressuscitait aujourd'hui, se précipiterait pour lui remettre d'abord des papiers d'identité. Le Savoir au petit pied, j'appelle ça, en référence à nombre de ces enseignants en philosophie qui, sans rire, se qualifient publiquement de philosophes : des Diogène diplômés.

Salutations.

Aïssa.

Catherine JACOB

@Véronique

J'ai simplement répondu à une attaque personnelle gratuite car absolument infondée en profitant de l'occasion pour défendre l'université contre par ex. les écoles dont certaines ont à leur concours d'entrée une épreuve consistant à tenir au pied levé un discours cohérent sur n'importe quoi.

Rien néanmoins dans ce que j'ai dit ne permet de supposer que je renverrais de quelconque façon les non diplômés à l'inculture.
Les diplômés bouffis de suffisance manquant autant d'humilité que de réelle culture - j'entends par là tout à fait autre chose que le savoir encyclopédique qui permet davantage de répondre aux questions de Julien Lepers que d'aider à progresser sur un chemin de vie - sont légion en effet, et vous avez tout à fait raison de le souligner.

Mais puisque le sujet est abordé, je dirais que parmi les non bacheliers il existe des hommes effectivement très cultivés comme ce grand acteur qu'est Jacques Weber que je n'irai néanmoins pas proposer pour le prix Nobel d'astrophysique !
Parmi les diplômés il existe des personnes qui bien que fort aptes à gravir les échelons à vitesse grand V sont très loin de faire l'unanimité de leurs pairs, tant du point de vue de leurs compétences professionnelles intrinsèques que de leur culture générale dès lors que celle-ci excède la science du costume !

Il est clair que quiconque s'en donne un peu la peine peut accéder à un degré de culture fort intéressant et que la réflexion sur les expériences de vie orne l'esprit et le cœur d'une manière irremplaçable. Néanmoins ce n'est pas et de très loin le cas de tous, et la suffisance des petits esprits ne devient pas plus supportable du simple fait qu'ils seraient non diplômés, il faut arrêter de donner dans cette démagogie !
Il en va de la vraie culture comme du vrai savoir qui seul permet les découvertes, il ne suffit pas en effet de mettre trois rubans et deux boutons sur les textes ou les formules ou les découvertes scientifiques des diverses sciences qu'on aura pu s'approprier dans les tiroirs ou les disques durs d'autrui pour être admis à s'en prétendre l'auteur alors que manifestement on est tout à fait incapable de les reproduire !
Il faut donc arrêter également de stigmatiser les efforts des gens qui s'adonnent à l'étude, de ceux qui s'adonnent au chant ou à la musique ou aux sciences avec un talent rare et dans le cadre d'un travail acharné sous prétexte que tous ces efforts les ayant mis hors de la portée de la compréhension du plus grand nombre il n'appartiennent dès lors plus à ce monde, parce que c'est archi-faux.

Prenez l'explication/vulgarisation de certaines questions de la physique contemporaine par Pierre-Gilles de Gennes, c'est tellement lumineux que c'en est presque à la portée de la compréhension d'un enfant d'école primaire, faites-la répéter par Laure Manaudou, Amélie Mauresmo ou une miss quelconque je ne suis pas certaine que vous continueriez à y comprendre quelque chose, ce qui n'enlève rien à leurs mérites dans leurs domaines respectifs qui est ce qu'on attend d'elles en priorité et ça n'enlève rien non plus à la qualité humaine qu'elles pourraient manifester par ailleurs éventuellement !

Véronique

@ Catherine

"...et les diplômés des universités n'ont pas besoin de puiser leurs exposés ailleurs que dans leur culture personnelle."

Enfin quoi !

D'où tenez-vous cette idée extravagante que les diplômes seuls des universités suffisent pour prétendre à se dire et à se revendiquer cultivé.

Qu'un titre universitaire soit censé valider une maîtrise théorique d'une discipline donnée, pas de souci.

Mais en aucun cas cela n'en fait une personne exemplaire de culture et de savoirs, qui pourrait se passer de découvrir, d’apprendre et de se mesurer à tout le reste.

Et croyez-moi, les personnes les plus impressionnantes de culture que j'ai rencontrées n'auraient jamais osé, ni même pensé une seconde que leurs diplômes les dispensaient à jamais d'humilité et de curiosité intellectuelles, face à l'immensité à couper le souffle des savoirs et des expériences.

Ces personnes, Catherine, vous lisant dans votre phrase que je viens de citer, auraient pouffé et auraient fui en courant. Pour aller dare-dare chercher les secours. Par peur de mourir, au sens réel, de rire.

Catherine JACOB

«au lieu de débiter à n'en plus finir des exposés théoriques puisés dans je ne sais trop quels livres poussiéreux au possible. Redescendez un peu sur terre ; de temps en temps c'est nécessaire.»

Je ne débite éventuellement que du bois et les diplômés des universités n'ont pas besoin de puiser leurs exposés ailleurs que dans leur culture personnelle.

«Cet homme et cette femme sont Arabes et musulmans. La loi, dans son application, sous peine d'être abstraite et théorique à l'absurde, sous peine de ne signifier plus rien, se doit d'en tenir compte, c'est son esprit.»

L'esprit des lois de la République c'est l'égalité de tous devant la loi.

«Vous n'êtes pas fondée, pas plus que quiconque, à juger et condamner (et vous moquer) des cultures et des coutumes des uns et des autres.Le drap souillé du sang de la virginité perdue durant la nuit de noces, par exemple... »

Je ne pense pas que vous ayez jamais pris la peine de me lire vraiment si c'est effectivement ce que vous pensez à mon propos. D'autre part le drap en question est une vieille coutume des campagnes françaises que je m'autorise à citer dans les termes qu'il me plaît d'employer pour ce faire.

«Il ne coûtait rien à cette jeune femme de dire à son futur mari qu'elle n'était plus vierge. On n'en serait pas à gloser de cette ridicule affaire»

Qui vous dit que le mari lui-même ne le savait pas et que le fin fond de toute l'histoire en réalité ce n'est pas la belle-mère ?


Aïssa Lacheb-Boukachache

@Catherine Jacob

Madame, Madame, calmez-vous un instant et réfléchissez, s'il vous plaît, au lieu de débiter à n'en plus finir des exposés théoriques puisés dans je ne sais trop quels livres poussiéreux au possible. Redescendez un peu sur terre ; de temps en temps c'est nécessaire.

Vous êtes "outrée par une telle conception qui n'apparaît pas être une citation purement documentaire", etc, etc, écrivez-vous. Mais dans quel empyrée vivez-vous, madame ? Si vous saviez comme les prisons françaises, donc républicaines, sont pleines de ces hommes qui lapidèrent-égorgèrent pour moins que ça leurs épouses ! A fortiori, les prisons des pays arabo-musulmans ou même italiennes, espagnoles... Lisez-moi avec un peu moins de passion et plus de raison, je vous prie, et n'appelez pas PB à la censure à mon égard sous le prétexte que ce que j'évoque ne vous sied point ; je pourrais en dire autant de certains moments pénibles de votre prose. Vous l'avez repris vous-même dans un de vos post, ce propos d'un autre : "Nous ne sommes pas chez les Verdurin". Je vous le concède ; donc sortez-en. Cessez de vous pincer le nez, l'annulaire en l'air, et humez un bon coup les véritables effluves de ce monde...

Cet homme et cette femme sont Arabes et musulmans. La loi, dans son application, sous peine d'être abstraite et théorique à l'absurde, sous peine de ne signifier plus rien, se doit d'en tenir compte, c'est son esprit. Que cela plaise ou non. La loi n'est pas plus à complaire aux femmes plus qu'à tout autre. Vous n'êtes pas fondée, pas plus que quiconque, à juger et condamner (et vous moquer) des cultures et des coutumes des uns et des autres quand bien même elles seraient dures ; le drap souillé du sang de la virginité perdue durant la nuit de noces, par exemple... Vous me faites songer à ces Suisses que vous évoquez et qui jetèrent récemment l'anathème sur les Chinois car ceux-ci trouvent le chien Saint-Bernard un mets excellent à déguster, les traitant de sauvages, protestant avec virulence auprès du monde et le prenant à témoin, quand dans le même temps leur législation permet l'élevage des chats et chatons et leur dépècement qui font de belles fourrures, paraît-il, pour leurs élégantes... Il ne coûtait rien à cette jeune femme de dire à son futur mari qu'elle n'était plus vierge. On n'en serait pas à gloser de cette ridicule affaire. Elisabeth Badinter, hier soir au journal de 20 heures, glosant glosant et glosant encore pour se dire outrée telle vous de cette histoire qui rabaisse la femme encore, a-t-elle dit, au diktat de l'homme, puis terminant son exposé par ceci : "Je trouve très bien et sage cette décision judiciaire". Je vous y renvoie ; expliquez-vous avec elle, et, de grâce, trouvez un compromis qui soit cohérent avec vos propres termes car c'est mal au crâne de vous écouter parfois.

Aïssa.

Catherine JACOB

@ALB

Addendum au post précédent :

Il semblerait que la décision de justice faisant l'objet du présent débat se soit fondée sur l'art.180 du Code civil qui dit précisément ceci :

"Article 180 - Modifié par Loi n°2006-399 du 4 avril 2006 - art. 5 () JORF 5 avril 2006

Le mariage qui a été contracté sans le consentement libre des deux époux, ou de l'un d'eux, ne peut être attaqué que par les époux, ou par celui des deux dont le consentement n'a pas été libre, ou par le ministère public. L'exercice d'une contrainte sur les époux ou l'un d'eux, y compris par crainte révérencielle envers un ascendant, constitue un cas de nullité du mariage.


S'il y a eu erreur dans la personne, ou sur des qualités essentielles de la personne, l'autre époux peut demander la nullité du mariage."

Il semble que le juge ait interprété la virginité comme une 'qualité essentielle' alors que rien dans les autres articles du même code disposant des cas de nullité du mariage ne l'y invitait et qu'ils permettent plutôt de considérer ces qualités du point de vue de la prescription strictement juridique ex. non bigamie, âge légal ou absence de pression quant au consentement qui inclut, je pense, la pression quant à l'état effectif de virginité qui pourrait également ne pas représenter un mensonge librement consenti etc...

La seule possibilité non attaquable à mon sens de simple citoyenne lambda, eût été que cette qualité précise résultât d'un contrat en bonne et due forme au cours de la négociation duquel l'origine éventuelle d'une défloration non consentie eût pu se faire jour ou encore l'attention de la fiancée dûment appelée par le notaire sur le fait que la sanction serait l'annulation en cas de tromperie dès lors manifeste sur cette qualité considérée comme 'essentielle' d'un commun accord, enfin qu'il s'agissait bien là d'une qualité requise comme 'essentielle' tandis que là, vu que le législateur ne paraît pas réduire expressément l'appréciation de la nature essentielle de la qualité manquante à sa seule qualification par le magistrat appelé à statuer, il me paraît y avoir un recours possible si d'une telle annulation devait découler un préjudice quelconque pour l'épousée y compris psychologique ! Parce que, quel intérêt de prendre le risque de perdre ainsi tout dignité et toute considération socialement parlant si on avait bien conscience dès le départ de la configuration générale de la question !

Catherine JACOB

@Aïssa Lacheb-Boukachache
"Les obliger à demeurer ensemble, mariés pour le meilleur et... le pire ? "

Pour au moins six mois a prévu le législateur en sa sagesse qui pense que les femmes ne sont pas des kleenex jetables après usage et qu'il faut ce temps pour s'habituer l'un à l'autre avant de songer à divorcer. Et, en six mois de réflexion et de pratique peut-être le digne époux aurait-il pu s'apercevoir de l'avantage qu'il y aussi à, dans certains cas, n'être pas le premier. Et d'abord, l'était-il, lui, vierge? Et s'il ne l'était pas a-t-il pensé lors de sa première fois qu'il allait empêcher dès lors une femme d'être digne d'un homme comme lui-même s'estime l'être ? Et est-ce qu'il en a dédommagé la famille ? Il y a peu de chances a priori que ce soit le cas !
Donc messieurs un peu de modestie mâtinée d'humilité dans les compétences que vous vous reconnaissez dans ce domaine ne messied point !

"En d'autres pays, il l'aurait simplement répudiée d'une gifle voire pire, lapidée ou égorgée dans l'alcôve même."

Je suis outrée par l'exposé d'une telle conception qui n'apparaît pas être une simple citation purement documentaire aux fins d'éclairer le public et qui me paraît dès lors propre à rabaisser les femmes jusque sur un blog de la République ! J'ai déjà eu l'occasion de m'apercevoir de l'extrême tolérance de notre hôte et de l'approuver mais là je me demande si sa qualité masculine ne lui a pas un peu voilé la face dans l'appréciation du propos !

"Aujourd'hui et en notre pays, il a fait appel au droit républicain qui, au terme de sa loi, lui a fait droit. C'est un grand progrès."

Ce qui constituait un progrès jusqu'à ce jugement, c'était de ne plus devoir exposer le drap de noces à la fenêtre de façon à ce que tout le village puisse constater par lui-même qu'il était bel et bien taché. Et si d'aventure tel ne pouvait être le cas, certains, soucieux de leur propre dignité, y répandaient d'eux-mêmes le sang d'un poulet afin que nul ne puisse suspecter la vertu de celle qui était désormais leur épouse et qui, médicalement, pouvait tout à fait avoir été épousée vierge même si le drap s'était refusé à en témoigner !

J'admets que la loi puisse ainsi s'immiscer dans le lit des époux à la seule condition que la virginité fut contractuelle et dûment exposée par écrit dans un contrat rédigé devant notaire et que la dissolution/demande d'annulation du mariage en fut expressément mentionnée comme la sanction d'une éventuelle tromperie sur ce point, s'il peut se trouver un notaire pour rédiger de tels contrats et engager les futurs époux à une mûre réflexion préalable, suggérant peut-être parallèlement un constat médical prénuptial qui ne laisserait pas l'époux dans sa propre supposée naïveté juger seul par lui-même de la situation après coup et dans des conditions humiliantes pour son conjoint !

L'exigence de virginité est un corollaire de la prohibition de l'inceste ainsi que, en France, de la loi salique qui prohibe la filiation royale par les femmes dont la revendication a engendré nombre de guerres sanglantes, en particulier, si je ne m'abuse, la guerre de cent ans.

Au-lieu de crier au loup et haro au pédophile extérieur peut-il conviendrait-il de saisir l'occasion de souligner la raison d'être initiale de cette exigence qui est l'exogamie et qui fait que chez certains peuples d'Afrique il est injurieux de faire remarquer à un individu qu'il ressemble à un oncle de sa famille maternelle, une telle ressemblance étant considérée comme diabolique et taboue !
Quant à la filiation patrilinéaire qui a longtemps réduit le lot des femmes à une simple dot, la possibilité pour un fils de prendre de préférence le nom de sa mère, comme c'est le cas depuis longtemps en Suisse notamment, ou de l'accoler au nom paternel est désormais réouverte pour nous aussi, si je ne m'abuse.
Je dis réouverte car il arrivait cependant autrefois aussi à un fils de choisir de se faire connaître dans le monde sous le nom d'une terre maternelle, je n'ai pas d'exemple certain précis en tête mais ça peut être vérifié !

Autrement dit, ce dont témoigne en tout premier lieu l'exigence de virginité qui est assez atténuée dans les sociétés longtemps matrilinéaires, asiatiques notamment, c'est d'une tendance masculine à se conduire comme ce père indigne autrichien dont il a récemment été question.
Autrement dit encore, les conditions dans lesquelles une fille a pu perdre sa virginité ne sont pas nécessairement à porter à son discrédit personnel mais à celui d'un potentiel abuseur et si votre "époux offensé" s'était conduit autrement qu'en faisant appel - tardivement comme on l'a vu ci-dessus, vu les possibilités de négociation prénuptiale offerte par le contrat rédigé par un notaire astreint à s'assurer du consentement véritable de chaque époux aux conditions souscrites et aux conséquences en cas de non respect - aux lois de la République, cette dernière se serait assurée de sa personne et l'aurait confiée à l'administration pénitentiaire à l'heure qu'il est ! Voilà ce qu'il convient de souligner avant tout autre chose et en sonnant une cloche aussi grosse que celle de Big Ben !

Véronique

Philippe, je rejoins le commentaire enflammé de sbriglia du 29-05 à 18h59.

Sur le fond de ce débat, je ne sais pas.

Je suis assez sensible à votre argument qui met en évidence, que pour la société non judiciaire, la question d'un équilibrage des pouvoirs des magistrats n‘est pas mineure. Mais je ne sais pas, et je ne vois pas, comment une composition du CSM peut mieux garantir de l’équilibrage dans le travail quotidien des magistrats.

Sur la forme de votre billet, j'adore dans le plus. Du Bilger dans son autarcie et dans sa malveillance à tous les mots. Un régal.

Ben, j'avoue, ça fait du bien ceux qui écrivent dans la malveillance et le poison.

Allez :

Dans mes bras, Cyrano !
Dans mes bras, Don Quichotte !
Dans mes bras, Thomas Moore !

Mais j’ajoute :

Dans mes bras, Paul Léautaud !


Jean-Dominique Reffait

Votre position est juste, Philippe, quand bien même ne serait-elle pas comprise par les professions judiciaires.
Il faut savoir ce que l'on veut. Des juges responsables sont des juges qui répondent de leurs actes devant le seul souverain, le peuple représenté par ses élus.
L'indépendance de la justice ne peut exclure de relever d'une autorité légitime, à moins de vouloir, à toute force, instituer une aristocratie judiciaire sur laquelle les acquis de la démocratie glisseraient comme sur les plumes d'un canard.
C'est une bien étrange conception de la gauche que de revendiquer qu'une catégorie de professionnels pourrait seule s'émanciper de la légitimité démocratique.
Personne ne peut exclure les manipulations politiques, notamment lors des nominations, avec un CSM majoritairement composé de non magistrats, mais doit-on pour cela préférer un CSM entre les mains des magistrats dont on sait à quel point ils s'adorent entre eux mais qui savent toujours montrer le visage lisse de l'inflexibilité sitôt qu'un étranger pointe le museau.

Claire, la justice française est discréditée et cela avec un CSM majoritairement composé de magistrats. Elle s'est discréditée toute seule, sans l'aide de personne, parce que, entre autres, 64 magistrats aveugles, autistes ou paresseux ont permis Outreau. Ah, ça vous casse les oreilles cet Outreau, vous voudriez bien qu'on lâche les juges avec ça, mais voilà, il est là le gros furoncle sur la gueule, il se voit de loin et laisse deviner la constellation d'autres furoncles qui se cachaient gentiment jusqu'alors.

Nous justiciables - permettez, mais on existe - voulons y voir clair dans ce merdier, nous voulons, nous exigeons et, pas de chance, nous décidons. Le standard européen, on s'en bat les meules car c'est de nous qu'il s'agit ici, pas des suédois qui s'organisent à leur guise. Justice indépendante ou sous influence, à la limite, je m'en tape : je veux une justice qui fonctionne et des juges qui font le job pour lequel nous les payons.
C'est pas compliqué à comprendre mais je peux l'expliquer plus vertement.

Claire

Décidément, tout est biaisé dans votre argumentation. Vous voulez qu'on vous aime?
Soyez sûr qu'on n'aimera pas une justice sous influence. Comment ne comprenez-vous pas qu'une telle justice sera encore plus discréditée ?

sbriglia

ALB : vous commencez à me plaire !

Enfin du politiquement incorrect !

Et puis souvenons-nous de Loysel "en mariage trompe qui peut".

jacqueline

La justice est lente et voit plus le côté plaignant que l'autre, suite à un dossier justice et incarcération de la personne depuis 16 mois, suite à une plainte où personne ne s'y attendait, il se retrouve en prison et subit l'incarcération ; aucune preuve et rien de décelé, tout ça une parole contre la sienne et refus des juges d'une liberté provisoire. A cause des lois Sarkozy les juges préfèrent garder les gens en prison et juger pour une parole aux assises.

Aïssa Lacheb-Boukachache

Je ne saisis pas très bien le rapport entre cette histoire de c... oups! de virginité et le CSM dont nous entretient gravement PB mais puisque il en est question c'est donc qu'il y a une sans doute une raison... Elisabeth Badinter qui n'en est plus à un intégrisme féministe près est au créneau en ce moment, du haut de sa tour, brandissant marmites d'huile bouillante et poix, chaux, rocher et autres casse-têtes à clous, qu'elle compte bien déverser sur la satanée tête de ces magistrats et avocats qui ont quasiment tous conclu qu'il s'agissait là, en l'espèce, d'une sage décision que prévoit de surcroît notre fameux et envié code civil. "Ni putes ni soumises", pareillement. "Les chiennes de garde", obédience la plus vindicative, vengeresse et redoutable de ces sectes préparent déjà les sabres et les couteaux pour nous couper les glaouis à nous messieurs honnêtes qui considérons que cette décision judiciaire n'est en rien scandaleuse. Posons-leur seulement la question : quelle alternative judiciaire ou autre à ce cas proposeriez-vous ? Au lieu de huer et gloser sans queue ni tête vos propos, soyez concrètes un moment dans tout ce tohu-bohu et ce brouhaha qui vous caractérisent souvent. Le tribunal n'aurait pas dû annuler ce mariage, dites-vous. Soit ! J'imagine l'ambiance alors à la maison chez ce couple, la belle vie qu'elle aurait eue cette femme dont le mari n'a plus voulue aussitôt qu'il l'a eue. Un divorce ? La femme n'en aurait pas moins vécu tout ce merdier conjugal durant le temps long de la procédure, et puis l'argent que cela aurait coûté, pour in fine le même résultat de la séparation. Les obliger à demeurer ensemble, mariés pour le meilleur et... le pire ? Cela suffit ce permanent terrorisme intellectuel de ces féministes qui s'arrogent on ne sait plus au nom de quoi le droit et l'exclusivité de la parole des femmes. Cela en devient ridicule pour ne pas écrire exaspérant. Cette femme n'a été en rien maltraitée par cet homme. C'est tout de même son droit de n'en plus vouloir dans ces conditions. Elle-même l'a compris parfaitement qui acceptât l'annulation du mariage. E. Badinter et consorts prétendraient-elles qu'elle est stupide et bête et qu'ils doivent penser et parler pour elle ?!... En d'autres pays, il l'aurait simplement répudiée d'une gifle voire pire, lapidée ou égorgée dans l'alcôve même. Aujourd'hui et en notre pays, il a fait appel au droit républicain qui, au terme de sa loi, lui a fait droit. C'est un grand progrès. Que vont-elles rajouter encore comme imbécillité pour se rendre intéressantes et chercher le scandale là où il n'y a qu'une décision sage ? C'est Courteline mais pas digeste cette fois. Les hommes ont des droits quant à la famille, qu'elles ne l'oublient pas, et le premier d'entre eux est de pouvoir choisir sa femme et future mère de leurs enfants en toute confiance mutuelle et connaissance l'un de l'autre. Le reste relève davantage de leur délire paranoïaque récurrent que d'une constante honnêteté intellectuelle. C'est affligeant. Napoléon à Joséphine : "Ne te lave pas, j'arrive". C'est beaucoup plus marrant que la Badinter et les autres.

Aïssa.

Catherine JACOB

@alain

Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?!!!

Etant donné que ce qui caractérise la loi c'est d'être applicable à tous, si la jurisprudence transforme la société française en une société où la femme n'aura plus à faire ses preuves avant de se faire épouser à peine de répudiation immédiate, ça mérite vraiment la constitution sans délais d'une commission de réflexion incluant obligatoirement des ethnologues, des sociologues et des psys !

En Corée effectivement la virginité est exigée et une étudiante qui aura fait des études à l'étranger, en particulier en France, se verra derechef suspectée de ne plus correspondre aux critères de la jeune fille épousable et sa famille aura beaucoup plus de difficulté à la caser. Mais dans certaines tribus d'Afrique, c'est le contraire, la femme doit avoir prouvé qu'elle était fertile. Au Japon, ça dépend. J'ai le souvenir d'avoir découvert qu'une jeune fille était venue implorer mon mari, qui m'a juré s'y être poliment refusé, de venir lui donner "un bon souvenir" avant de se soumettre à une union imposée par sa famille !!

Si la loi se mêle de la virginité qui devrait rester une question totalement intime, eh ben, on n'est pas sorti... du lit !

SR

Pitié ! Ne retenir qu'un mot d'une décision de justice est inopérant pour argumenter raisonnablement. Des mariages annulés pour absence d'une condition essentielle sont nombreux. Personne ne s'émeut lorsqu'une femme demande une annulation lorsque son futur social ne correspond pas à ce qu'elle espérait (le mari n'est pas si riche, sa sexualité est insatisfaisante...). Qui ne serait pas choqué de découvrir après une nuit de noces la véritable nature de son épouse ? Après enquête, le statut de l'épouse a bien changé ! Elle n'était plus une sage étudiante, mais une prostituée. Alors après cette révélation chacun peut gloser sur ces musulmans barbares, mais la réalité est plus complexe. La virginité donne lieu à marchandage, pour se marier des femmes sont prêtes à tout : reconstruction de l'hymen, certificat de complaisance, relations sexuelles exclusivement anales !!! Plus que de virginité il s'agit d'un homme trompé dans sa confiance.

PS : il faut cesser de victimiser les femmes, elles sont de formidables comédiennes, nous en avons un exemple à l'Elysée où Carla Bruni est devenue Madame Sarkozy après avoir passé 20 ans nue sur les magazines en vantant la polyandrie à tout va. Dans son cas, il y a eu achat de virginité sous les feux des projecteurs !!!

SR

Fatigant le nombrilisme non ? Comme Domenech qui se met en scène tel un seigneur qui a le droit de vie et de mort sur des joueurs assommés, dans l'hélicoptère qui les éjectait de la short list ; comme Landreau doublement sonné à son retour à Paris par Villeneuve qui réclame un nouveau portier efficace pour le PSG.

Aïssa Lacheb-Boukachache

Hum hum... Est-ce que cela dérange quelqu'un si je me porte volontaire à un poste de membre du CSM, en tant que citoyen et candidat libre ?


@sbriglia

Les piqûres, je veux bien ; les sushis, non, ce n'est pas moi, vous devez confondre...

Bonne nuit.

Aïssa.

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