Selon le rapport d'étape pour la notation des ministres, sous l'égide d'Eric Besson (mais oui!), Rachida Dati, notre garde des Sceaux, appartiendrait, d'après le Parisien, au groupe des bons élèves. Je serais curieux de savoir ce qu'ont pu penser de cette évaluation les auditeurs de France Inter, ce matin, où le ministre était questionné sur des sujets divers, judiciaires et autres, par Nicolas Demorand notamment.
Une notation clairement négative a été attribuée à PPDA par TF1, puisqu'il a été viré. Quelle importance qu'une majorité, selon un sondage IFOP-JDD, semble soutenir le célèbre présentateur! Si c'était la compétence et le talent qui déterminaient les choix dans les médias ou ailleurs, cela se saurait.
Jean-Claude Dassier, qui a remplacé, à TF1, Robert Namias accepte volontiers le départ de PPDA qui, nous précise-t-il dans le JDD, demeure un ami.
Questionné sur Claire Chazal et Jean-Pierre Pernaut, Jean-Claude Dassier les déclare "incontestables". Faut-il comprendre que PPDA était ou était devenu contestable ?
En tout cas, si Dassier croit à ce qu'il dit, c'est inquiétant. S'il n'y croit pas, je le félicite pour son sens de l'humour et de la dérision.
N'empêche qu'une nouvelle fois, ce sont les meilleurs qui partent.
@Ktrin
"En Alsacien, "woss' éch'?" (c'est quoi ?), "SCROGNEUGNEU !"?!?"
Il s'agit de l'interjection phonétiquement altérée vers le milieu du 16 ème siècle par l'effet d'une contraction des syllabes (=crase) de l'expression 'Sacré nom de Dieu!'.
L'absence d'une prononciation claire et distincte étant souvent le fait de personnages édentés, 'Vieux scrogneugneu' est devenu synonyme de 'Vieux bougon', because : 'incapable même de jurer distinctement'.
On trouve cependant chez Montherlant, nous enseigne le petit Robert, de façon très distincte et sans ambigüité quant à la critique exprimée, ceci :"Oh! scrogneugneu! Vous n'avez pas honte !"
Personnellement, j'aime beaucoup les mots à consonance onomatopéique comme celui-ci, ou encore du style: 'Cric-crac','Croc-croc','Badaboum','Glou glou glou glou glou...'!
Rédigé par : Catherine JACOB | 20 juin 2008 à 10:34
Ben ça alors, j'en apprends des choses !
Aucun ni aucune n'a perdu de sa verve !
J'ai apprécié l'inattendu "SCROGNEUGNEU!" de Catherine Jacob.
En Alsacien, "woss' éch'?" (c'est quoi ?), "SCROGNEUGNEU !"?!?
Je (sou)ris car rien que de lire ce mot bien étrange et ce à haute voix, ça m'amuse. Comme Jacquouille dans les Visiteurs, je répète les mots qui me plaisent : ""SCROGNEUGNEU!"!!!
Lorsque j'en connaîtrai la définition, p'têtre que j'en rirai moins...
A toutes et à tous, bonne fête de la musique si on ne s'écrit plus d'ici samedi.
Rédigé par : Ktrin | 19 juin 2008 à 23:04
@Catherine Jacob
Juste : un homme moche ne sera jamais moche, juste un homme viril, pas une "gonzesse " (n'est-ce pas Villeneuve) ; une femme pas très attrayante ou simplement ne répondant pas à la féminité phantasmée sera moche. C'est tout.
Quant aux créatures en stiletto elles ne portent pas forcément des renards argentés ; elles sont parfois végétariennes et refusent de se mettre des cadavres d'animaux sur le dos ;-)
Rédigé par : catherine A. | 19 juin 2008 à 20:35
@Aïssa
Je fais partie des 50 millions de Français qui n'habitent pas Paris et qui n'ont ainsi pas accès au microcosme littéraire.
Mais je me soigne avec Internet :-)
Je ne m'intéresse pas au dossier des blogueurs. Mais je me soigne aussi avec Internet...
Vu votre CV vous ne pouvez donc qu'être d'accord avec ce que je dis sur la pratique de la sexualité des personnes incarcérées. Pratique qui sans être une généralité, heureusement, n'en est pas moins le vécu de ceux qui y sont contraints.
Nous avons donc un point commun de 13 années, moi ce fut dans un cadre spirituel.
Aïssa est pour moi un prénom généralement féminin. Sauf celui du Coran qui est le Jésus des Evangiles que j'ai eu le privilège d'annoncer "intra-muros".
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 19 juin 2008 à 18:34
@catherine A.
"-l' homme est viril, la femme est moche"
Je ne vois pas bien l'opposition. Un homme viril n'est pas moche, bien au contraire, idem quant à une femme qui serait dite 'féminine', maintenant si vous opposiez l'ardeur virile et l'hypocrisie ou la chatterie féminine, là, oui sans doute!
"-l' homme qui pète un plomb, est stressé évidemment ; la femme est hystérique ou a ses ragnanas"
SCROGNEUGNEU!
"-un homme qui s'essuie les westons sur ses petits camarades "en a", une femme qui le fait avec ses stilettos est une salope"
Là vous m'en bouchez un coin, si j'ose dire!
Enfin, ça m'aura permis de découvrir que J.M.WESTON s'est doté d'un site en japonais : http://www.jmweston.com
Quant à la Glamour Girl qui essuie ses talons aiguilles avec votre renard argenté avant de reprendre sa démarche chaloupée de vieux loup de mer, permettez-moi de vous dire que ça nous fait une belle jambe mais... sans doute pas si belle que celles de Cyd Charisse !
Rédigé par : Catherine JACOB | 19 juin 2008 à 16:58
@Aïssa Lacheb-Boukachache
"toute personne en France, quelle que soit sa situation professionnelle et financière, a-t-elle le droit irréfragable de bénéficier des soins médicaux et paramédicaux sans exclusive ni restriction, que son état de santé requiert ? J'ai précisé: sans exclusive ni restriction. Comprenez-vous ?"
Réponse1:
Serment d'Hippocrate originel - traduction :
"« Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l'engagement suivant :
Je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et, s'ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part de mes préceptes, des leçons orales et du reste de l'enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre. »
« Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté.
Je ne pratiquerai pas l'opération de la taille(acte chirurgical sur la vessie).
Dans quelque maison que je rentre, j'y entrerai pour l'utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves.
Quoi que je voie ou entende dans la société pendant, ou même hors de l'exercice de ma profession, je tairai ce qui n'a jamais besoin d'être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas. »
« Si je remplis ce serment sans l'enfreindre, qu'il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes ; si je le viole et que je me parjure, puissè-je avoir un sort contraire. »"
Serment moderne, adopté par d'autres pays également :
"« Au moment où je vais exercer le métier pour lequel j'ai eu le privilège d'être formé,
JE JURE de garder intacte la science qui m'a été transmise, et de la perfectionner autant que me le permettront mon temps et mes forces.
JE JURE de toujours avoir le courage de douter de moi-même et de ne jamais prendre, pour mes patients, le risque d'une erreur qui pourrait mettre leur santé en péril ; je ferai en sorte d'obtenir, par tous les moyens possibles, la confirmation d'un diagnostic dont je ne serai pas absolument sûr.
JE JURE de ne jamais divulguer, hors le cas où la loi m'en fera un devoir, les secrets dont j'aurai pu avoir connaissance dans l'exercice de ma profession.
JE JURE de toujours me souvenir qu'un patient n'est pas seulement un cas pathologique, mais aussi un être humain qui souffre. À celui qui entrera chez moi pour chercher simplement un réconfort, ce réconfort ne sera jamais refusé.
Je n'oublierai pas que la prévention est la meilleure des médecines ; et si je n'y participe pas moi-même, JE JURE de ne jamais considérer l'action préventive avec négligence ou hostilité.
Je prends acte de ce que la Médecine devient de plus en plus sociale à la fois parce quelle a pour destinataire la collectivité humaine toute entière et parce quelle peut désormais être exercée sous des formes non individuelles. Si je ne pratique pas moi-même ces formes sociales et collectives de l'exercice de mon Art, JE JURE de ne pas entrer en lutte contre ceux qui les auront choisies. Qu'à la fin de ma vie, je puisse me dire que je n'ai jamais enfreint ce serment. »"
Serment des médecins français en honneur depuis 1996 :
"« Au moment d'être admis à exercer la médecine, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité.
Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.
Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leur convictions. J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité.
J'informerai les patients des décisions envisagées, de leur raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.
Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me le demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis dans l'intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu à l'intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.
Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.
Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de ma mission. Je n'entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.
J'apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu'à leurs familles dans l'adversité.
Que les hommes et mes confrères m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré et méprisé si j'y manque. »"
Je vous épargne la version grecque originale de ce texte qui figure également sur Wikipédia.
Ceci dit, il me paraît y avoir dans ce texte et ses versions successives de quoi contredire quelque pourrissement que ce soit de quelque système de quelque origine que ce soit, dès lors que tout médecin qui se respecte fait en sorte de ne pas y contrevenir malgré les divers obstacles administratifs qui peuvent se dresser de façon apparemment licite ou illicite sur sa route.
Je crois qu'il va y avoir prochainement un médecin jugé pour avoir respecté à la lettre ce serment vu que ce dernier n'a qu'une valeur morale et non pas la valeur juridique du code de déontologie qui s'en est inspiré. -Ceci étant, où va-t-on si la morale devait cesser d'inspirer le droit !!-
Il s'agit notamment du § qui dit :"Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me le demandera." ainsi que celui qui dit :"
Admis dans l'intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. "
Et ce pour finir, dans le cadre de celui qui dit :"
Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de ma mission. "
Le cas considéré est celui du praticien qui n'a pas porté à la connaissance de l'autorité publique qu'il avait donné des soins à un patient souffrant d'une blessure par balle et qui était "soupçonné d'avoir participé à une tentative de braquage d'un fourgon blindé en 2005.", cas qui entre pour le parquet de Lille dans le cadre de 'non dénonciation de malfaiteur' mais à mon sens profane, pour autant que le médecin ait préalablement aux soins donnés su qu'il s'agissait bien d'un malfaiteur et non pas d'une victime adulte souhaitant préserver le secret sur quelque évènement d'ordre privé. L'administration de la preuve incombant à l'accusation.
Si l'on s'en réfère à l'article 226-14 qui restreint l'application de l'art.226-13 du code pénal et qui traite des médecins à son alinéa 2, on découvre ceci:
"Au médecin qui, avec l'accord de la victime, porte à la connaissance du procureur de la République les sévices ou privations qu'il a constatés, sur le plan physique ou psychique, dans l'exercice de sa profession et qui lui permettent de présumer que des violences physiques, sexuelles ou psychiques de toute nature ont été commises. Lorsque la victime est un mineur ou une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique, son accord n'est pas nécessaire ;"
Ce vu que le fait de garder le silence permettrait à ces mauvais traitements ou encore à ces sévices de perdurer et de mettre ainsi en danger la vie du mineur.
Mais ils n'ont aucune obligation de soumettre un patient dont l'état réclame des soins en urgence à une inquisition préalable à l'administration de tout soin, bien au contraire ! Ils n'ont pas non plus l'obligation de dénoncer leur patient mais tout au contraire également celle de ne pas trahir sa confiance.
Seul le médecin hospitalier a obligation réglementaire (et non pénale) d'informer son directeur administratif (et non pas la police) de tout événement susceptible de mettre en danger l'établissement hospitalier dont l'admission d'un blessé par balle vu qu'elle peut avoir des conséquences. La direction de l'hôpital prend ensuite ses responsabilités en fonction de sa lecture de l'alinéa 3 du même article.
Ils existe des articles qui concerne plus spécifiquement le secret médical que art.226-13 et qui le définisse comme absolu, mais bon, l'espace dévolu au commentaire est déjà bien occupé comme ça.
Réponse 2:
La réponse précise à votre question tient dans le § qui dit :"Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain"
Nonobstant, le médecin doit pouvoir vivre de son activité professionnelle par les temps qui courent autrement qu'en étant rémunéré avec deux poulets et trois haricots, ou encore pas rémunéré du tout, c'est pourquoi existe désormais un système de sécurité sociale qui permet à un accès aux soins égalitaire (sur le principe) pour tous mais sous certaines conditions qui remplissent un code de cinq centimètres d'épaisseur.
Personnellement, vu le prix au kilo du poulet fermier, je ne suis pas persuadée que dans certains cas, ils n'aient pas perdu au change.
Je conçois cependant également qu'on ne peut pas leur demander non plus de tenir en annexe de leur cabinet médical un magasin de volaille pour se récupérer !
Mais si toutefois on écoute Mme Bachelot, on apprend que "leur rémunération doit être fixée avec tact et mesure" (ce qui ne m'apparaît pas exclusif de la gratuité dans certains cas de figure), et aussi que tout dépassement du tarif conventionnel sécu doit être affiché de façon lisible même par un myope sans lunettes, dans leur salon d'attente !
Etant donné que la confiance m'apparaît être la seule base solide de l'établissement du lien social dans une société qui ne souhaite pas vivre sous le régime d'un seul Sujet, il me semble que le Tribunal de Lille serait bien avisé de ne pas la traiter par dessus la jambe... surtout si ces jambes sont à l'image de celles décrites par PB à propos de Cyd Charisse !!
Je pense aussi qu'une grande nation ne peut survivre comme telle en exigeant d'être servie par des gens sans honneur comme le serait qui ne respecterait pas un serment même (et j'aurais tendance à dire et surtout) sans autre valeur que morale !
Rédigé par : Catherine JACOB | 19 juin 2008 à 16:35
Je suis sciée par la misogynie de certains commentaires : "Estelle Denis, à la mine boudeuse et gloussant... Claire Chazal dont les histoires de coeur donnent des boutons ou des crises de jalouse à certain(e)s, sans oublier Rachida qui, au passage, a un patronyme, Dati. (Ceux qui se contentent de ce Rachida appelaient Badinter, Robert et peut-être même Bob ?)
Sachant à peine que le foot se joue à 11 ou à 10 parfois visiblement et me fichant joyeusement de la défaite des Bleus, j'ai eu la curiosité d'aller voir à quoi ressemblait cette jeune femme dont Domenech a demandé la main en direct ; j'ai vu une jolie fille, pas sotte, entourée d'une bande de mecs pas vraiment sexys, mais alors pas du tout, pas vraiment très fins, mais alors pas du tout, mais ça visiblement ça ne dérange pas grand-monde. Dois-je en conclure que c'est normal et que le contraire serait étonnant ?
ps : en cadeau petit lexique :
-l'homme rit, la femme glousse
-l' homme a l'air soucieux, la femme boude
-l' homme a du caractère, la femme est une virago
-l' homme est élégant, la femme ne pense qu'aux fringues
-l' homme est viril, la femme est moche
-un beau mec a tout pour lui, une belle femme est une conne
-Redford, Eastwood sont superbes, Catherine Deneuve a de beaux restes
-un homme qui s'essuie les westons sur ses petits camarades "en a", une femme qui le fait avec ses stilettos est une salope
-l' homme qui pète un plomb, est stressé évidemment ; la femme est hystérique ou a ses ragnanas
-le macho est un mec, un vrai, un tatoué, la féministe est imbaisable
.......
etc
etc
2ème ps : la fameuse montre de Dray, payée donc en espèces comme avait permis de le découvrir un contrôle fiscal du joaillier, valait 300 000 Francs. Elle n'était qu'une des montres de la collection d'un Dray qui était à l'époque à la gauche de la gauche de la gauche du PS...
Mais voilà que je médis. Serait-ce contagieux ?
Rédigé par : catherine A. | 19 juin 2008 à 13:04
Non, Catherine Jacob, non, vous n'allez pas vous y mettre aussi à me dire que je ne sais pas de quoi il retourne quant à notre système sanitaire, moi qui baigne dedans. Ca devient franchement ridicule. Cessez de théoriser quant à des sujets dont manifestement vous ignorez tout, vous en serez plus sympathique, je vous l'assure. Les 5% problématiques, écrivez-vous, en pendant des 95% restants qui seraient parfaits ou presque, je suppose... N'eut été la gravité du sujet, j'en rirais toute la journée de ce mot qui est le vôtre. Mais dans quel monde vivez-vous ? Sur quelle planète ? Je vous pose la question sérieusement car vous en devenez franchement inquiétante de tant d'ignorance de nos réels états sociaux. Je ne m'étendrai pas davantage ; chez PB, ce seraient de singulières digressions. Juste ceci : chez nous, le système global de santé est en train de pourrir à une vitesse dont vous n'avez pas idée ; chez nos amis des USA il est depuis déja complètement pourri. Puisque vous avez voulu les comparer. Je pense que c'est assez explicite. Je le déplore mais c'est ainsi. La question ne relève pas exclusivement de quelconques financements publics et autres. C'est plus dramatique que cela. C'est d'une politique générale et d'une idéologie dont il s'agit, dont le terme unique de la question fondamentale est celui-ci : toute personne en France, quelle que soit sa situation professionnelle et financière, a-t-elle le droit irréfragable de bénéficier des soins médicaux et paramédicaux sans exclusive ni restriction, que son état de santé requiert ? J'ai précisé: sans exclusive ni restriction. Comprenez-vous ?
Aïssa.
Rédigé par : Aïssa Lacheb-Boukachache | 19 juin 2008 à 12:20
@Aïssa Lacheb-Boukachache
"Mais ce serait un autre débat que celui du système sanitaire en France et son délabrement honteux et indigne d'un pays "civilisé" !"
Eh ben ! Qu'est-ce que cela doit être dans les pays où seule la moitié de la population active bénéficie d'une assurance sociale !(USA) -
Personnellement, je déplore souvent les jugements hâtifs des personnes qui sous prétexte qu'ils appartiennent au domaine considéré ou à ses annexes, présentent comme témoignage ce qui n'est en réalité qu'un argument électoral hypocrite !
Cessons de confondre délibérément le bébé et l'eau du bain et faisons en sorte que les 5% problématiques (urgences - canicule etc...) ne nous cachent pas les 95% restants !
Ceci étant, il y a effectivement une population orpheline, comme on dit maladie orpheline, en matière d'assurances sociales, ce sont ceux qui ont longtemps (jusqu'à la création de la CMU) versés de 35% à 150% de leurs bénéfices selon les cas, à des caisses qui ne les assument qu'à concurrence de 50% de leurs frais médicaux et pharmaceutiques, mais qui sont trop peu nombreux pour descendre dans la rue et que, vu les conditions générales qui sont les leur, les hauts cris s'adressant à la franchise médicale fait doucement rigoler.
Mais vous avez raison sur un point, on pourrait faire beaucoup mieux.
Toutefois comment ?
Personnellement, il me semble qu'en raisonnant sur l'ensemble de la population active ou l'ayant été et ses ayant droits ainsi que les diverses situations dans lesquelles un nœud gordien législatif élaboré la plupart du temps en les ignorant les enferme souvent, et non pas invariablement sur la base de la même frange rouspéteuse, jamais satisfaite, égocentrique qui ne voit jamais midi qu'à sa porte, et dispendieuse !!
Rédigé par : Catherine JACOB | 19 juin 2008 à 10:55
@ Aïssa Lacheb-Boukachache,
Vous devez posséder une grande force mentale pour avoir supporté toutes ces années de prison. Je ne sais pas si j'en aurais été capable. A priori, non. Mais, comment le savoir avec certitude quand on ne l'a pas soi-même vécu ?
Rédigé par : Laurent Dingli | 19 juin 2008 à 10:46
@Pierre-Antoine
Etes-vous allé visiter un de ces établissements ? me dites-vous. C'est un gag ou quoi ? Vous l'avez fait exprès, j'en suis sûr...
Je fus condamné par deux cours d'assises pour des crimes de vols avec port d'arme à la peine totale de 23 années de réclusion criminelle et emprisonnement ferme, ramenée par la confusion des peines à 15 années dont 10 années de sûreté. J'ai accompli 13 années de réclusion d'une traite, non stop, libération sèche comme on dit dans le jargon, sans libération conditionnelle. J'ai "visité", comme vous le dites si bien, une bonne vingtaine de maisons d'arrêt, centres de détention et Centrales de notre beau pays. Bref, je connais un peu l'endroit, si vous permettez...
Quant à ma période juvénile, c'était il y a longtemps (j'ai 45 ans, eh oui mesdames) ; de l'âge de 15 ans et demi à celui de 18 ans, j'ai été incarcéré durant près de 2 ans dans ces fameux quartiers pour mineurs qui n'avaient -et n'ont toujours- de différent du reste de la prison que le nom, souvent même c'était -et c'est- pire...
Je ne m'en vante pas et n'en ai pas honte non plus. Aujourd'hui je suis écrivain et infirmier diplômé d'Etat et mon casier judiciaire, par la grâce d'une Cour d'Appel, est redevenu vierge on ne peut plus vierge, j'ai ma carte d'électeur, suis désormais un citoyen (rire), dédicace des livres, donne des cours de soins infirmiers dans quelques Instituts de formation infirmière, rédige dans les revues professionnelles infirmières des articles formatifs et soigne des gens dans les hôpitaux, maisons de retraites et autres où, je puis vous le dire mon bon monsieur, la misère et la détresse y sont prégnantes telles en prison et souvent davantage... Mais ce serait un autre débat que celui du système sanitaire en France et son délabrement honteux et indigne d'un pays "civilisé" ; si cela vous intéresse, je vous renvoie au blog de mon amie cadre de santé Anne Perraut-Solivères où j'interviens également de temps à autre.
Cordialement également.
Aïssa.
Rédigé par : Aïssa Lacheb-Boukachache | 18 juin 2008 à 22:47
On peut s'attendre dans les jours qui viennent à la nomination de Basile Boli comme nouvel entraîneur des Bleus en remplacement de Raymond Domenech tout à son affaire de coeur. Le choix de Boli sera évidemment celui du Président de la république qui aura oeuvré dans les coulisses, mélangeant pipole de Neuilly, politique de comptoir, discrimination positive, Barak Obama. Bref on peut s'attendre à tout même au fait du prince jusque dans les vestiaires des Bleus, d'ailleurs il y a peu le Président citait Lilian Thuram comme un possible transfert au PSG.
Rédigé par : SR | 18 juin 2008 à 19:28
Philippe a une de ces gueules de bois ce matin ! Y pas intérêt à ce qu'un accusé vienne le bonimenter sur la réinsertion par le foot ! Va lui montrer comment il va lui réinsérer le pénalty ! A l'italienne, avec de l'huile à pizza ! Comment ? Innocent ? Votre nom déjà ? Merluchon ? Z'êtes un cousin à Benzema, vous, c'est ça ? Si, si, ça s'écrit pareil que Merluchon, vous aimez Clairefontaine, z'allez être content, pain sec et flotte ! Et vous, prénom ? Henri ! (Argh ! Un temps de syncope) Incapable, bon à rien, je requiers qu'on lui coupe les deux jambes, ne lui servent plus à rien ! Cul de jatte pour de bon, au moins t'auras une vraie excuse ! Et la petite fiotte de Ribéry, amenez-le moi entre deux gendarmes, quand il aura fini de dormir, je vais lui passer l'envie de s'allonger en plein match et de repartir en pullmann ! Encellulement individuel pour monsieur, à la manière Dati : tout seul face à quatre gorilles, il va apprendre à courir, je vous le dis !
Rédigé par : Jean-Dominique Reffait | 18 juin 2008 à 10:33
@ Aïssa
"La différence entre une maison d'arrêt et un centre de détention, c'est qu'en centre de détention on ne se fait pas violer par quatre ou cinq co-détenus la nuit en cellule, car on y est seul. Je puis développer, si vous le souhaitez."
Etes-vous allé visiter un de ces établissements ?
J'ai pendant 13 ans rencontré "en toute confidentialité" des centaines de détenu(e)s et pénétré "librement" dans autant de cellules, parlé avec le personnel de surveillance qui, honnête dans la grande majorité est néanmoins obligé de se "blinder" pour pouvoir assurer efficacement (à défaut de sereinement) son service.
En centre de détention, il est tout aussi facile d'être violé.
Parfois même cela prend la forme "pseudo-volontaire" de prostitution... pour pouvoir cantiner ou pire pour faire allégeance au chef de clan...
Eh oui la bassesse humaine, s'appuyant sur le "système", permet de telles dérives quand la solitude et le rejet sont là comme double et même triple peine.
Posez-vous aussi la question de savoir pourquoi on distribue des préservatifs en détention...
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 18 juin 2008 à 10:23
Merci Aïssa de la précision.
Et Mme Dati de nous dire que la question de l'encellulement individuel ne se pose que pour les prévenus (non encore jugés) et non pour les condamnés. Parce qu'elle pense que les condamnés vont tous en centre de détention, ce qui est loin d'être le cas : beaucoup de condamnés sont également en maison d'arrêt, où ils s'entassent dans des conditions difficilement imaginables.
D'où ma remarque sur les carences inquiétante de la ministre venue présenter un texte sur la réforme pénitentiaire sans même connaître le type d'établissement que sa réforme concerne.
Rédigé par : Jean-Dominique Reffait | 18 juin 2008 à 10:15
@Aïssa
"Je puis développer, si vous le souhaitez."
C'est inutile. Merci. Ceci étant, la prison de METZ-QUEULEU où les cellules sont occupées par plus d'un détenu est signalée il me semble, par une pancarte indiquant : "Maison d'arrêt"!
Mais que votre aimable réponse n'empêche pas JDR d'apporter précisions et commentaires personnels.
@SR
(* Estelle Denis, le truc à la moue boudeuse qui glousse et qui minaude dans une émission de foot sur M6 et qui dirige de par son passé sentimental le choix du sélectionneur, qui prend soin d'éliminer de la sélection nationale tous les ex de sa copine).
Oh!
Dire que je me suis laissée convaincre de supporter les bleus pour le compte des ceusses qui devaient se lever tôt ce matin! Mais j'ai vu noir dès l'élimination du numéro 22. Le pénalty m'a achevée et j'ai roupillé jusqu'au coup franc. Ensuite j'ai répondu à un appel téléphonique donc je n'ai plus très bien suivi ce qui s'est passé, captant cependant de temps à autre un "C'est la catastrophe!" de la part de nos zélés commentateurs nationaux!
Rédigé par : Catherine JACOB | 18 juin 2008 à 09:47
Je lis ceci : "Rappelons également que Claire Chazal vit, selon les dires de la presse people, un énième déchirement sentimental". Non ne me dites pas que le mannequin a déjà fait ses valises !!! Si tant est qu'il les ait un jour déposées !!!!!
Rédigé par : marie | 18 juin 2008 à 08:41
Joue-la comme Sarko !
Tu as un problème de légitimité professionnelle, tu crains les critiques sur ton travail, ton évaluation est proche du niveau zéro, tu as emmené les Bleus dans une descente aux enfers, tu as l'oeil rivé sur les sondages, alors comme Raymond Domenech présente-toi devant les caméras avec les mots suivants après une déroute "Je demande Estelle* en mariage", sans un mot à 23h45 sur Ribéry à l'hôpital. Raconte ta vie perso quand ta vie publique est un fiasco.
(* Estelle Denis, le truc à la moue boudeuse qui glousse et qui minaude dans une émission de foot sur M6 et qui dirige de par son passé sentimental le choix du sélectionneur, qui prend soin d'éliminer de la sélection nationale tous les ex de sa copine).
Rédigé par : SR | 18 juin 2008 à 08:24
Un avis sur l'équipe de France M. Bilger ?
Rédigé par : Frate | 18 juin 2008 à 03:09
Il est 21h37 et c'est la mi-temps. J'en profite pour jurer solennellement, la main droite sur le coeur, que si cette équipe de foot de pieds tordus se qualifie ce soir, eh ben ... eh ben... je me coupe les c..., tiens, et je me fais moine. C'est lamentable ! Honteux ! Un scandale ! Si c'est ça jouer au foot, j'en fait autant moi aussi ! Et c'est milliardaire, ça ! Et ça donne des conférences ! Et ça parle politique ! Et ça fait de la publicité !... On aurait dû aligner l'équipe junior, tiens, ils auraient fait mieux. Ou l'ASSPTT...
@CJ
Avec sa permission, s'il lui plaît, je réponds pour Jean-Dominique Reffait.
La différence entre une maison d'arrêt et un centre de détention, c'est qu'en centre de détention on ne se fait pas violer par quatre ou cinq co-détenus la nuit en cellule, car on y est seul. Je puis développer, si vous le souhaitez.
Aïssa.
Rédigé par : Aïssa Lacheb-Boukachache | 17 juin 2008 à 21:47
@ambrosi
J'aurais tenu les mêmes propos si Ségolène Royal était parvenue au sommet de sa conquête sociale : l'Elysée. Quand on sait que c'est Julien Dray qui a concocté à la dernière minute les 101 propositions (feu de la démocratie participative ?) sur un coin de table avec à son poignet une montre dont le prix vous ferait vous étrangler, il est rassurant de savoir qu'un équilibre existe entre la droite et la gauche. Et c'est encore ce monsieur qui avait eu l'idée lumineuse d'inscrire sur les fiches de la candidate les femmes policiers à raccompagner chez elles après un fait divers. Et il faut se souvenir de la valise pleine de billets qui avait embarrassé la maison Patek lorsque Julien Dray amateur de montres de collection, l'oeil émerveillé, avait parlé d'économies de toute une vie.
Rédigé par : SR | 17 juin 2008 à 19:52
Jean-Dominique Reffait
"voilà quand même une ministre de la Justice qui ignore la différence entre maison d'arrêt et centre de détention, c'est rassurant pour une politique pénitentiaire !"
Au fait, je ne suis pas ministre mais je l'ignore aussi. C'est quoi la différence entre être enfermé(e) et être enfermé(e)?
"Les petits pois, c'est long, très long à écosser."
Et que diriez-vous si vous aviez du les cueillir ? L'autre jour je suis allée au fraises pour les confitures et j'en ai profité pour cueillir deux kilos et demi de petits pois.
Mais sitôt cueillis, sitôt servis, quel délice !!
(Ceci dit, à chacun(e) sa peine, je n'étais pas de corvée pour les écosser.)
Rédigé par : Catherine JACOB | 17 juin 2008 à 19:43
Ah... en voilà des gentes dames qui nous entraînent sur des terrains privés...
Ah bon direz-vous ?
Ben oui... attention quand-même au respect, non de la vie privée puisque les personnes con-cernées situent la leur dans la sphère publique,mais de l'élémentaire pudeur du cercle de l'intime.
Qui me semble, à mon humble avis, absente de ce : "Laurence Ferrari... Yes! yes! yes! (halètements)."
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 17 juin 2008 à 15:22
@Catherine A.
Sexiste, moi ?! Grand Dieu ! Jamais ! Jaloux, oui. De PPDA, hein, pas de Chazal... comprenons-nous bien.
Belle journée pareillement.
Aïssa.
Rédigé par : Aïssa Lacheb-Boukachache | 17 juin 2008 à 13:32
Langue de bois Rachida Dati ? De plomb assurément.
@Thierry S et Aïssa
Chazal fait ce qu'elle veut de sa vie privée. Comme vous et moi. Et comme PPDA qui nous en abreuve copieusement ce qui ne semble d'ailleurs pas vous déranger, pas plus que ses maîtresses beaucoup plus jeunes que lui ; et combien plus belles. Seriez-vous un chouïa sexistes ? Je ne peux pas le croire !
Quant à Dassier il illustre le fameux "mon dieu, protégez-moi de mes amis, mes ennemis, je m'en charge".
Sur ce belle journée à tous.
Rédigé par : catherine A. | 17 juin 2008 à 10:53