Hier vendredi 11 juillet, j'étais invité à France Info par David Abiker pour répondre à des questions d'auditeurs sur l'affaire Villemin. Dans le laps de temps qui nous était imparti - dix minutes - , il était difficile d'appréhender tout ce qui avait fait de la mort du petit Grégory, le 16 octobre 1984, une tragédie qui continue de susciter une curiosité sombre et si aisément ravivée. Aujourd'hui, l'opinion publique est agitée par la possible réouverture de l'information pour tenter de relever des éléments ADN grâce à de nouveaux examens techniques sur les vêtements de Grégory, les cordelettes qui lui enserraient les mains et les pieds et sur les enveloppes postées par le "corbeau". La science, espère-t-on, viendra au secours de la justice.
Pourquoi cette affaire criminelle s'est-elle enkystée dans notre mémoire collective au point d'y demeurer comme une plaie ?
Certes, la victime étant un petit enfant dont la photographie a ému la France, d'emblée l'indignation et la compassion ont été portées à leur comble. Le drame s'était déroulé dans une région, les Vosges, et autour d'une rivière, la Vologne, qui ont pris, au fil du temps, une couleur presque mythologique, avec un mélange de mystère, de fascination et de crainte.
La scandaleuse frénésie médiatique des origines, qui a déroulé longtemps son cortège d'indignités et de vulgarités n'a pas été non plus pour rien dans le choc qu'a subi la communauté nationale sans cesse happée par la révélation d'intrusions, de confidences, de rumeurs, d'hypothèses et d'accusations qui étaient une honte pour une démocratie.
A l'évidence, ce qu'on pourrait qualifier de "crime dans le crime", l'assassinat de Bernard Laroche par Jean-Marie Villemin, a aussi amplifié la portée du crime initial. Dans le même mouvement, l'horreur se trouvait tout à coup mêlée à de la compréhension. L'exigence de justice, pour certains, était déjà vaguement satisfaite par un justicier. Un Zorro désespéré avait tranché le fil d'une vie accablée de soupçons.
Comment négliger, par ailleurs, ce qui a tenu à la désastreuse gestion judiciaire au sens large ? Je n'ai pas l'intention d'entrer dans le détail des antagonismes entre les gendarmes et le magistrat, qui ont certainement fait perdre des possibilités de succès à l'enquête et beaucoup de chances pour la vérité. Sans vouloir accabler mon collègue Lambert, force est de constater qu'il n'a pas été à la hauteur de la mission délicate qui lui avait été confiée et que, sur les plans technique et psychologique, son comportement n'a pas illustré la magistrature. Je sais qu'il est facile, si longtemps après, de jeter le glaive sur un magistrat mais l'hypocrisie et le silence, en l'occurrence, seraient encore pires et plus humiliants pour lui.
L'analyse ne doit pas s'arrêter là. L'affaire Villemin fascine surtout parce qu'elle n'aura jamais de fin. Je suis persuadé que même si les nouvelles expertises nous éclairaient sur les responsabilités criminelles, il resterait un nombre non négligeable de citoyens qui continuerait à douter. Il est des tragédies sur lesquelles, profondément, on ne désire pas connaître la vérité. Parce que la vérité officielle met fin à un processus intime qui représente, à lui seul, une finalité dans l'existence. L'odieuse mort du petit Grégory a constitué chaque Français comme un détective, un Maigret domestique et sûr de son fait. Pour peu que la lumière survienne, elle assombrirait la multitude des démarches personnelles qui ont besoin de formuler leurs interrogations mais détesteraient avoir des réponses en retour.
On est maintenant au coeur de ce qui a élevé l'affaire Grégory - selon le titre du Parisien qui a consacré au dossier une excellente page - au rang de mythe. Depuis longtemps, elle n'appartient plus à la justice mais à la société, si une telle distinction a du sens. C'est un fragment de l'Histoire de France qui aidera à comprendre notre époque. Bien au-delà de l'intervention imprudente ou clairvoyante de telle ou telle personnalité aveuglée ou fascinée. Par exemple, Marguerite Duras. Depuis 1984 jusqu'à aujourd'hui, c'est notre propre vie que nous pouvons considérer au prisme des interminables péripéties de l'affaire Villemin. Notre destin est inscrit aussi dans cette chronologie, dans ces séquences qui ont structuré notre existence comme celle, collective, de notre pays. Nous avons été accompagnés par elles, tout au long, et nous ne sommes pas loin de porter sur ce crime et ses interminables suites, en dépit de l'horreur, le regard nostalgique et presque apaisé qu'on porte sur des photographies jaunies par le temps et enrobées de passé. On s'intéresse égoïstement à nous grâce à cette durée, à cause de ce crime ancien jamais oublié, en raison des traverses subies par le couple Villemin et du bonheur conquis de haute lutte par cette famille à laquelle nous lie une étrange familiarité.
Les Villemin : une histoire française.
@andy
Ce que vous dites est mensonger, nous n'avons pas gagné d'argent dans cette affaire. Nous étions mensualisés dans la plupart des correspondances. Pour d'autres, quand des spéciaux venaient de Paris, nous n'écrivions pas d'articles. Vous lisez trop !
Outre le fait que c'est moi qui ai permis la réouverture de l'information en 1999, via Me Joël Lagrange, je ne vais pas ressasser ce que j'ai déjà dit. Jean-Marie Villemin veut démontrer que le coupable est bien Bernard Laroche, jusqu'à présent, c'est un échec. Il est regrettable que le non-lieu comporte tant d'erreurs totalement avérées et d'oublis opportuns. Je prends pour exemple le ru découvert par M.Simon en novembre 87. Il n'existait pas le 16 octobre 1984. Vous n'avez qu'à lire les PV de Sesmat et regarder les photos prises par les gendarmes au lieu-dit "privilégié".
Comme prévu, les expertises ADN qui doivent être terminées depuis longtemps ne donnent sûrement rien. Sinon, cela aurait été claironné. Il faut 20 minutes pour comparer 2 ADN. Un an est passé... Quant à l'expertise des voix et du foulage ! Il existe le foulage ? Et la voix, c'est celle d'une femme ? Toujours la même ?
Rédigé par : mf Bezzina | 29 avril 2011 à 18:54
L'affaire était sur le point de se clôturer à jamais. Comment peut-on expliquer que les époux Villemin relancent l'enquête avec les x demandes, d'ADN etc ?
Ce qui a pour conséquence de réouvrir le dossier pour 10 ans, alors que d'autres on peut facilement comprendre espéraient cette date du 11 avril 2011 pour voir à jamais toute demande rejetée.
Rédigé par : andy | 05 avril 2011 à 21:59
Comment peut-on encore voir des ou une journalistes, à l'origine en grande partie du fiasco de cette enquête, donner des leçons quelques années après, alors qu'ils auraient dû être lourdement condamnés pour avoir voulu faire croire les Français à leurs opinions, alors que des oeillières et les preuves leur ont interdit de voir la vérité en face, même encore aujourd'hui.
L'unique vérité qu'ils détiennent est l'argent qu'ils ont gagné avec cette affaire.
Une honte !
Rédigé par : andy | 04 avril 2011 à 21:55
@vérité oblige
Ravie, non, simplement satisfaite, comme tout le monde, n'est-ce pas ?
Mais le procureur général de Dijon a, selon Le Point, fait cette remarque : "Les techniques actuelles fonctionnent mal sur des supports anciens". Cette réflexion est surprenante dans la mesure où aucun expert n'a encore été désigné.
Il serait sage et honnête de commettre un collège d'experts, même si actuellement les méthodes de reconnaissance des voix sont très proches. Des colloques de spécialistes mondiaux se réunissent régulièrement sur le sujet. Terrorisme oblige.
Une autre chose m'a interpellée : le PG insiste sur le fait que ne peuvent être utilisés que les scellés. Sans doute, ils ont d'ailleurs été utilisés lors du procès de Jean-Marie Villemin, à Dijon. Et la bande magnétique K7 semblait en bon état (j'ai un double - rare - de la gendarmerie, une compilation datant de 1984). Ce document a été numérisé par M6. A ma demande, le début a été coupé parce qu'on entend un cri de joie d'enfant. Mais j'ai donné le document intégral, à d'autres aussi, sous cette forme de CD quasi parfait.
Cela dit, j'ai aussi ré-écouté la K7. Trois enregistrements restent toujours très exploitables... Bien sûr...
Apparemment, les voix de comparaison ont été perdues et il sera fait appel aux enregistrements des journalistes (sur Nagra) archivés à l'INA, méthode que depuis longtemps j'avais préconisée. Seulement, les archives de l'INA sont des copies des archives des radios et télés.
Quant à l'ADN des noeuds des cordelettes, on peut toujours rêver. Les noeuds ont été sûrement défaits puis refaits par les experts en textile. Pour une simple et bonne raison, leurs longueurs ont été mesurées au millimètre près ! Et ils ont examiné les torsions sur toutes ces longueurs. Il aurait été judicieux aussi de faire faire des recherches sur les poussières (plâtre, ciment, terre...) que pourrait contenir l'intérieur de ces liens, ou même des traces infimes de peinture... Pour établir éventuellement l'utilisation de ces cordelettes rares dont il a été impossible de déterminer l'origine. Russe ? Qui y a pensé ?
Pour terminer, il y a, contrairement à certaines affirmations, de nombreuses expertises et vérifications à effectuer ENCORE.
Je suis souvent absente mais j'ai repéré un nouveau problème important que j'étudierai plus tard. Je suis très méthodique.
Rédigé par : mf bezzina | 23 octobre 2010 à 20:03
Mme Bezzina va être ravie : les instances vont analyser les voix !
Nous allons être fixés...
Rédigé par : Vérité oblige | 22 octobre 2010 à 09:24
"Jérôme Savonarole, en italien Girolamo Savonarola, né à Ferrare, le 21 ou le 24 septembre 1452 et mort sur le bûcher à Florence, le 23 mai 1498"
Tiens : la mère Denis !
Rédigé par : Vérité oblige | 14 octobre 2010 à 22:05
L' Affaire Villemin c'est le Panthéon des blaireaux.
Sous couvert d'une recherche de la Vérité c'est le déversoir de tous leurs fantasmes : lettre anonyme, dénonciation, meurtre "d'honneur", sordide assassinat d'un enfant, juges qui s'emmêlent les pinceaux, défaillances d'une gendarmerie de Saint-Tropez : tout y est !
C'est votre jeunesse que vous pleurez ou le petit Grégory ?
Rédigé par : Savonarole | 13 octobre 2010 à 10:26
Et le non-lieu Mme Bezzina, vous en faites quoi ? Non-lieu : qui n'a pas eu lieu !
Sachez que je ne suis l'auteur d'aucun blog. Mes connaissances en informatique son nulles, par contre je suis amateur en criminalité. Ce que vous n'êtes pas, la preuve !
Rédigé par : Vérité oblige | 13 octobre 2010 à 08:58
Vérité oblige est le créateur d'un blog en difficulté dans l'affaire Grégory. Il ne supporte pas la contradiction. Surtout si elle est sans appel.
Rédigé par : mf bezzina | 12 octobre 2010 à 08:55
"Il est hors de question que je publie des insinuations, pire des accusations visant à désigner des coupables."
C'est pourtant ce qui arrive Monsieur Bilger. Madame Bezzina, par de subtils subterfuges, accuse encore et toujours Mme Villemin pourtant bénéficiaire d'un non-lieu en 1993.
Rédigé par : Vérité oblige | 11 octobre 2010 à 22:01
Dès qu'il y a un corbeau dans une histoire cela passionne les Français.
Rédigé par : Savonarole | 11 octobre 2010 à 13:58
Je comprends que des commentaires continuent à être formulés sur un billet même aussi éloigné. J'attire tout de même l'attention des commentateurs sur l'obligation de demeurer dans l'esprit du post. Il est hors de question que je publie des insinuations, pire des accusations visant à désigner des coupables. Ce n'était évidemment pas l'objet de mon texte ancien et ce ne peut être celui des analyses qui suivent. Je suis persuadé que vous comprendrez mon point de vue et les nécessaires limites à respecter.
Rédigé par : Philippe Bilger | 11 octobre 2010 à 12:23
Heulot dit :
"Il est vrai que la couverture médiatique de l'époque fut totalement contraire à l'éthique et au respect de la dignité humaine."
Les journalistes sont les assassins de Bernard Laroche et les principaux accusateurs de Christine Villemin ! Et comme d'hab, ils se sont plantés sur les deux !
Bravo les journalistes ! Enquêteurs de pacotille !
Rédigé par : Vérité oblige | 11 octobre 2010 à 10:42
Frédéric dit : "J'espère cependant que vous aurez moins de soucis que moi pour trouver un éditeur."
Là aussi, forcément ! Un éditeur ne se mouillera pas si c'est pour écrire un livre sur la culpabilité de Christine Villemin !
Rédigé par : Vérité oblige | 11 octobre 2010 à 10:39
Bezzina dit : "Je peux vous dire qu'en aucun cas, sa voix avait un semblant de ressemblance avec la voix du Corbeau."
Ben forcément, il ne s'appelle pas Christine Villemin !
Rédigé par : Vérité oblige | 11 octobre 2010 à 10:37
@MF Bezzina,
En réponse à vos précédents messages sur l'état du corps de Grégory, on peut penser que si l'assassin avait quelques connaissances médicales, il ne souhaitait pas que le corps soit retrouvé si rapidement car les observations du Professeur de Ren sont complètes et utiles pour approcher de l'heure de la mise à l'eau (important champignon de mousse, lividités cadavériques, macérations).
Je pense que Grégory fut déposé à l'entrée de Docelles avec l'espoir que le corps franchirait le barrage au lieu d'y être bloqué.
Rédigé par : ese | 09 octobre 2010 à 08:53
@MF Bezzina,
J'ai réécouté la cassette pour tenter de capter certains mots révélateurs. C'est stupéfiant d'entendre cette voix qui se veut celle d'un homme et qui est la voix d'une femme. C'est certain que ce n'est pas la voix de Bernard Laroche.
Rédigé par : ese | 09 octobre 2010 à 06:46
@ese
Vous avez raison. Le Corbeau a parfois du mal à maintenir une tessiture grave, surtout au fil de la parole. Le naturel reprend le dessus.
D'autres mots de cet enregistrement ( celui de JMV) ont une caractéristique féminine nette: autre, sait, oh, côté, père, le 2ème "chercher", avec un petit plus comme un chuintement ou cheveu sur la langue, mère, preuve et aussi les ah, ah, ah ! Mais ce n'est pas tout.
Les experts étudient toujours, en particulier, les passages les plus aigus, et les plus graves. Je ne parle pas des autres cassettes.
J'ai rencontré à plusieurs reprises Bernard Laroche. Une fois, il est venu chez moi après sa sortie de prison. Nous avons discuté seul à seul. Il était ailleurs, triste. Jamais il n'a accusé. Il m'a dit simplement , à une question que je lui posais, "Je pense à quelqu'un mais jamais je ne dirai ce nom, ni à vous ni aux autres, moi, je n'accuse pas". Je n'ai pas insisté.
Il n'a même pas eu le temps de se "défendre", vous le savez. Jacques Corazzi attendait son non-lieu qui devait intervenir rapidement pour l'interroger. Je peux vous dire qu'en aucun cas, sa voix avait un semblant de ressemblance avec la voix du Corbeau.
Rédigé par : mf bezzina | 08 octobre 2010 à 17:59
Bon, ce qu'on espère c'est que ce ne sera pas la Bérézina sur le magnifique blog de Monsieur Bilger...
Rédigé par : Valerie | 08 octobre 2010 à 14:41
@Catherine Jacob
Les experts de 1984 utilisaient des méthodes différentes.
Tous sont d'accord pour dire que la voix des 7 cassettes sont LE FAIT d'une seule et même personne.
L'un des collèges est quasi formel, après l'étude des fréquences: c'est une femme. Nous sommes en 1984, 85.
L'expertise du SEUL ENREGISTREMENT de CV la contredit. L'enfant que l'on entend est à côté du magnéto qui enregistre "l'appel". Ce ne peut être donc Daniel, le fils de Michel. C'est donc Grégory.
Le non-lieu n'est pas très gentil avec cette expérience ratée:
"..."Il n'est pas exclu qu'ils (CV et JMV) aient tenté, au moyen d'une supercherie
de faire partager leur conviction par leurs parents et surtout par Monique Villemin qui refusait d'admettre que son fils Michel pût être impliqué de près ou de loin dans ces communications malveillantes".
Mais de conclure : "On ne saurait dès lors tirer de cet élément d'appréciation une preuve ou présomption de la participation de l'inculpée à l'assassinat de son fils".
Je vous laisse apprécier l'appréciation.
Rédigé par : mf bezzina | 08 octobre 2010 à 08:56
@Vérité oblige
Il y a toujours des gens qui INVENTENT et font en sorte de polluer les enquêtes pour sauver le soldat X.
Le seul Corbeau de l'affaire Grégory est celui des différentes procédures du dossier.
D'ailleurs JMV parle DU Corbeau qui, en priorité, s'est attaqué à ses parents puis à lui-même (Le seize octobre).
Le premier appel, certain et parlé, date du dimanche SOIR 22 novembre 1981 et concerne les grands-parents Villemin. C'est Marie-Christine Jacques, la fiancée de Gilbert, qui a décroché, pensant qu'il s'agissait de son amoureux, alors au service militaire. D'autres membres de la famille étaient alors présents dans la maison d'Aumontzey.
Malheureusement, Monique Villemin, surprise, ne s'est pas souvenue des propos exacts de cette Première du Corbeau.
Pour ce qui est des appels à Liliane, vous ne les avez pas entendus, alors, la discussion est parfaitement inutile.
ps: il me semble reconnaître vos passés simples non conformes et vos fautes d'orthographe, ainsi que votre style, enfin, si l'on peut dire.
Contrarié que les soutiens soient si peu nombreux ?
Rédigé par : mf bezzina | 08 octobre 2010 à 07:44
Dans la cassette de conversation entre Jean-Marie Villemin et le corbeau, on peut remarquer que le corbeau parle de deux façons différentes. Avec la voix rauque à tendance masculine qui est sa voix déguisée et involontairement il prononce "et j'arrêterai" d'une voix féminine.
Rédigé par : ese | 08 octobre 2010 à 06:01
"De plus, le temps très bref entre le moment où Eric répond et celui où sa mère intervient ne permet pas à 2 interlocuteurs différents de se succéder."
Vous voulez nous faire croire que Liliane se trouvait à proximité de son fils lorsque le téléphone sonna? Pourquoi n'a-t-elle pas décroché elle-même alors?
De plus, il suffit d'être très proche l'un de l'autre pour s'échanger le combiné. Chose qu'ont dû faire les deux "corbeaux" en une demi-seconde!
Rédigé par : Vérité oblige | 08 octobre 2010 à 00:17
"Puisque vous savez parfaitement ce dont je suis sûre depuis deux décennies et plus... pourquoi me poser cette question inutile ?"
La réponse que j'attendais se trouve dans votre question !
Merci.
Rédigé par : Vérité oblige | 08 octobre 2010 à 00:08
Christine Villemin n'a pas l'accent ultra prononcé de ce "corbeau", puisque c'est à elle que vous pensez.
Par contre, je connais une autre femme, avec ce fort accent, qui "jouait" au corbeau bien avant 1981 et qui fut confrontée aux destinataires de ses appels. Elle a été formellement reconnue par eux et refusa, par divers moyens, d'éviter tout contact avec la famille qu'elle harcelait.
De cela, aucuns journaux n'en a fait mention, car cela n'a jamais été révélé !
Vous disiez ?
Rédigé par : Vérité oblige | 08 octobre 2010 à 00:00