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Voici les sites qui parlent de Siné-Monde :

Commentaires

sbriglia

Ce qui me plaît, dans ce très beau portrait de la fratrie Bilger, ce n'est pas tant l'article lui-même que la photo, admirable, émouvante : l'aîné, protecteur, Pierre, l'oeil vif vers le photographe, Philippe, le regard tourné vers l'inaccessible étoile, tous solidaires, libres malgré leurs bras qui composent une chaîne fraternelle dont on sait que seule la mort en viendra à bout...
Et, plus que le dérisoire article du bellâtrosophe (copyright sbriglia), dont les paillettes sont comme la neige dans les boules de Noël, ramené à son néant par votre post, l'évocation en miroir de page de "L'Homme révolté" de Camus, mon livre de chevet depuis que j'ai dix-sept ans, livre "jauni" mais - ô combien - essentiel...
PB ou le dernier des justes, l'homme révolté dont Camus aurait fait son ami...
J'ai fait un rêve, cette nuit : je braquais une banque à Paris à la manière de Spaggiari, sans haine, sans otages, sans sang versé... Aux assises, Aïssa était mon avocat, Jean-Dominique présidait, Véronique était la greffière et PB l'avocat général... la ligne admirable de son réquisitoire me remplissait d'aise au point que je demandais à Aïssa de contenir sa fougue et de passer condamnation...
Je me suis réveillé, j'ai continué mes confitures d'abricot...
PS : Merci Catherine A., merci Marie...

Laurent Dingli

Je comprends votre agacement, mais je me pose en même temps une question : est-il bien nécessaire d'en parler ?

Véronique

En hors sujet de la tribune de BHL dans Le Monde. En écho du portrait familial d’à côté, dans ce même numéro du Monde.

Pour seulement François, Pierre, Philippe et Marie-Christine.


" (…) Le voilà, venez vite , bonjour papa. Je me colle contre la grille, petits carrés où passent les doigts. En face, opposée symétriquement à la nôtre, la même boîte grillagée où est enfermé papa, une porte claque dans son os, cric, crac, double tour de verrou.
Pas de baiser à travers la grille, pas de risque de se toucher le bout des doigts (...) Pas de murmure à travers la grille, pas de mots doux (...)

Le temps de visite s'écoule. les portes s'ouvrent, les détenus sont rappelés (...)

- la petite voudrait embrasser son père (…)
- Vas-y, dit maman (...)

Monsieur, vous sentez la lavande et le tabac, votre barbe pique un peu, votre haleine est chaude et vos lèvres douces. S'il te plaît, laissez-moi partir, ne m'aspirez pas du côté de l'ombre. "

Marie Chaix - Les Lauriers du lac de Constance (Le Seuil - 1974)

L'autre Catherine

@Aïssa Lacheb-Boukachache & Cie
"J'ai lu cet article en même temps que celui consacré à votre famille et dont Catherine a eu la gentillesse de nous informer."

Ce dernier est encore accessible par :
http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/07/21/les-bilger-fils-d-un
e-ambition_1075541_3224.html

@PB
Ainsi vous être d'origine alsacienne et aussi le petit dernier !!

Au passage et à propos de:
"et je dénie à quiconque le droit de dire que c'était simple."

C'est très vrai, mais pour le savoir, et comprendre aussi quelles fractures ouvertes se sont installées dans les familles déjà du temps des fantaisies du troisième Napoléon, il faut une écoute patiente des témoignages et une lecture attentive des ouvrages d'histoire.

", comme le dit François, 'Notre mère ne s'intéressait qu'à ses fils. Elle n'avait de cesse de nous mettre en évidence et en concurrence les uns avec les autres'."

Hé oui. Ce sont des choses qui arrivent plus souvent qu'on ne le croit. Ce qui oblige quelquefois certaines filles à se comporter comme des hommes pour exister et ce qui est aussi le drame de celles qui font d'autres choix !

"'Nous avions en commun la volonté d'exercer un pouvoir", observe François.'"

Peut-être le bon pouvoir sous le bon régime, histoire de 'relever' au sens de 'l'Aufhebung', la relève hégélienne, l'histoire d'une succession difficile au Père intégrant également l'enfermement...
Trêve de psychologie de bazar mais bon, le pouvoir en réalité c'est surtout une affaire de... pouvoir! 'Aïe mes aieux!' C'est sans doute tout aussi compliqué d'assumer héros et anti-héros, mères admirables et simples mamans, l'important c'est ce qui au bout du compte nous tient debout nous-mêmes !

A propos d' Alstom, je me rappelle avoir donné quelques petits cours de français langue étrangère autrefois à un groupe d'ingénieurs d'une entreprise japonaise partenaire d'Alsthom-Savoisienne qui m'ont fait un superbe cadeau quand je les ai quittés, cadeau que j'ai conservé d'ailleurs...

Intéressante littérature en tout cas que cet article.

Catherine JACOB

Juste en vitesse au passage, 'L'homme aux rats' n'est pas un simple métaphore animale dont il conviendrait de créditer BHL, mais un cas d'école des névroses obsessionnelles décrit par Freud : Freud, S. (1907-1909). Remarques sur un cas de névrose obsessionnelle : l’homme aux rats. in Cinq psychanalyses, Paris : PUF, 1954.

En voir éventuellement une présentation ici: http://www.puf.com/wiki/Autres_Collections:L'homme_aux_rats

Or donc, NS et le supplice chinois. On verra bien vu que c'est aussi l'histoire d'une guérison. Idem peut-être pour votre BHL...

SR

Il est plus facile de vendre son humanisme artificiel depuis son ryad à Marrakech, avec chauffeur pakistanais qui le suit comme son ombre, boniches marocaines servant le thé près de la piscine remplie d'une eau dont le reste de la population illettrée, paysanne, est dépourvue aux heures chaudes de l'été en raison de la sécheresse.

Bulle

Philippe Val, comme Christophe Barbier, sont apparus, voilà quelques petites années dans le paysage médiatique. Ils donnaient un nouveau souffle à tout ce qui était débat, avec un certain brio. Et puis les deux aujourd'hui semblent si satisfaits de leur image qu'ils sont tombés dans le miroir tendu par un certain Paris amplifié par la télé qui rend fou. Loin de leur rédaction et de leur mission.

Aïssa Lacheb-Boukachache

J'ai lu cet article en même temps que celui consacré à votre famille et dont Catherine a eu la gentillesse de nous informer. BHL, souvent est très bon et ses analyses pertinentes ; mais souvent aussi il en tient une sacrée couche, comme on dit. On n'est soi-même pas complètement exempt de cette constatation et c'est ainsi, c'est ce qui fait l'humain, son charme et/ ou son dégoût... Le contraire, serait la perfection de l'homme (et de la femme) ou son abrutissement total, un néant dans un cas comme dans l'autre. En l'espèce, là, (affaire Siné, etc.), je n'ai rien de particulier à dire quant à son article et ce qu'il contient. Des lieux communs, des chromos... Mais qui fait encore attention plus que cela à ce que dit ou écrit BHL ? Suite au présidentiel "Discours de Dakar", Henri Guaino, agressé par BHL, depuis l'Elysée l'a traité de "petit con prétentieux" et il s'est ramassé sur lui-même et fait tout petit le "grand penseur". Je vais vous donner les clefs à votre interrogation, PB, car je vois bien qu'elle vous taraude. Quand on est héritier à milliards, quand on n'a rien accompli soi-même pour mériter cette fortune sinon (et encore, peut-on parler d'accomplissement volontaire, en l'espèce ?) de venir au monde, quand tout vous est donné, acquis dès le départ et qu'on n'attend de vous rien d'autre que d'exister et faire fructifier un patrimoine trop grand, lourd pour certaines épaules, peut-être trop lourd, ces attitudes s'expliquent qui veulent par delà tout donner le change et dire uniquement qu'on vit en plus qu'on existe, qu'on est une pensée autant qu'un avoir, peut-être plus qu'un avoir. Cette vie (la sienne) n'aurait aucun sens sans ce stratagème. Cela ne préjuge en rien de sa sincérité quelquefois. Lorsqu'il se rend aussitôt en Algérie, son pays de naissance, à Benthala, sur les lieux de ce récent et terrible massacre d'une population, il est sincère, il ne joue pas, il est atteint... Mais qui ne le serait pas ? Quand il morigène Jamel Debouzze qui prend partie, à l'origine de la polémique (procès injuste qui lui fut fait, il faut le dire), pour Dieudonné, il fait le clown, c'est parce qu'il s'emmerde, c'est pour montrer... Et Debouzze, rappelé vertement dans le rang, grondé comme un petit enfant, renie son ami et courbe l'échine en riant... Le tocsin fou, rappelez-vous... Oui il est aussi ce tocsin. Mais il n'est pas que cela, c'est cela qui le sauve, si je puis l'écrire ainsi. Siné ? Quoi Siné ? C'est qui ce truc qui fatigue et qui réveille avec bonheur notre ami Juif séfarade de Sidi-Bel-Abbes de son terrible ennui constitutionnel ? Franchement, je préfère BHL, même quand il est relou, comme disent les djeunes, que ce tas de merde pseudo anarchiste, ce presque rien en fait, une insulte aux réels anarchistes qu'on ne peut qu'admirer dans leur utopie (oui, je le dis, j'en ai le droit, insulte pour insulte) surnommé Siné qui prétend (quel courage ! qu'il ose maintenant allier le geste à sa parole, aller au bout de son propos) cracher à la gueule de nos pères Harkis et même, ben dis donc, à la nôtre les enfants... J'ai toujours rêvé de le rencontrer, histoire qu'on en parle encore un peu de ce fameux crachat, entre hommes, enfin j'espère, qu'ailleurs hors les journaux et la liberté d'expression où il se réfugie comme dans un douillet cocon protecteur, s'il a des c... bien sûr, même un peu, pas lourd mais juste un peu, en vrai anarchiste quoi... A moins qu'il se mette à chialer comme il le fait en ce moment et menacer le monde de plaintes, de plaintes et encore de plaintes... Quel piètre bouffon ! Quel débat pitoyable !

Aïssa.

ElDesdichado

Je viens de publier il y a quelques minutes un billet sur ce sujet, que je voulais traiter par l'indifférence.
La "charge" de BHL m'a incité à changer d'avis. Et, avant d'éteindre mon ordinateur, faisant ma "tournée des blogs sympas", je suis content de trouver sur le vôtre cette prise de position courageuse.

PS : et au fait, dans le même numéro du Monde, il y aussi cet article sur... les frères Bilger ;-)

Surcouf

Règlements de compte chez Charlie Hebdo. BOF BOF BOF.

Mais voici que s'avance Zorro. non plutôt le zozo moralisateur, pour nous dire que penser et quoi dire.

BHL en SuperDupont, la cape au vent le béret sur la tête. Désolé mais je ne l'imagine pas en rouge, le slip sur le pantalon comme Superman.

BHL : Bidochon Hautement Ludique.

Je préconise qu'on organise une mission spéciale sur Mars où il serait le seul occupant du vaisseau au risque certes de se voir déclarer la guerre par les petits hommes verts pour attaque sournoise.

Mais quel triste sire que cet énergumène.

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