Ma Photo

Dans les médias: radio & télévision

  • Europe 1
    Samedi 26 mai à partir de 9 h15 dans l’émission de Michel Grossiord "C’est arrivé demain".
  • RTL, "On refait le monde"
    avec Bernard Poirette, de 19h15 à 20h, mercredi 6, lundi 11 et lundi 18 juin.

Dans les médias: presse

Mes liens favoris

Diffusion

  • Wikio
    Wikio - Top des blogs

Mentions légales

  • Directeur de la publication: Philippe Bilger
    SixApart sa 104 avenue du Président Kennedy 75116 PARIS
Blog powered by TypePad

« Laisser mourir dans les règles ? | Accueil | Conflit majeur sur les mineurs »

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c86dd53ef0105362ee674970c

Voici les sites qui parlent de Faut-il être rebelle ? :

Commentaires

sbriglia

"Sur les conditions du déferrement du gardé à vue" a écrit Thierry S.
Cher Thierry S. : ne redoublez pas le "r" : il a été menotté mais n'avait pas les fers aux pieds, tout déféré qu'il soit !...ni des fers sous les sabots, n'étant pas un cheval de course mais un homme de trait !

Sur le billet de PB : atypique, courageux de la part d'un spécialiste du droit de la presse, qui évite, sans convaincre eu égard à l'énormité du procédé, de bêler avec les médias...

Rebelle, le juge ? à qui ? à quoi ? au pouvoir ? à la Loi ? aux trente-cinq heures ? aux avocats insolents ou insipides ? au justiciable ? à ses collègues ?... à la sieste postpandriale ?... à la lecture des dossiers ?


Aïssa Lacheb-Boukachache

Jean-Dominique, un homme qui n'a aucun droit n'a aucun devoir non plus... C'est faux. Il a le devoir -que dis-je? l'obligation, et les tribunaux "rebelles" ou non sont là pour y veiller, les procureurs pour requérir...- de respecter le droit des autres. Ce qui, en manière de pragmatisme et français simplifié, veut dire ni plus ni moins : Tu crèves, mais ferme ta gueule et obéis ! Sinon, fusillé place publique, comme Mesrine !


Sans transition.


Rebelles, les juges? "Non merci", concluez-vous, cher PB ... Allons, ne l'êtes-vous pas déjà par ce blog où vous laissez s'exprimer librement tous ces manants qui tels que moi lui crachent à la gueule cette justice de classe? Diantre! JDR a raison, que c'est fin, subtil, forcément subtil ... Sacré PB, va, qui d'une phrase l'autre s'amuse avec le lecteur qui souvent n'y voit goutte ...


Aïssa.

pollicarpe

Ceci est un troll :

Bonsoir Monsieur,

Je vous ai vu à une séance du festival de Grenoble, et je pensais que cet événement vous inspirerait. Qu'en avez-vous pensé ?

Sincères salutations

pollicarpe

Antigone est classiquement considérée comme une des figures possibles de la Justice. Et, au nom d'un droit naturel (celui d'être enterré), elle se révolte contre un ordre établi injuste.
La rébellion mène bien, parfois, à la Justice (il y a tellement d'exemples historiques où il aurait été juste (et dangereux) que des juges refusent d'appliquer des lois injustes).

Si Jean-Pierre Deschamps pense à ce type de rébellion, je souscris.
Mais je sais aussi qu'être rebelle, cela peut être une posture...

Nathalie

J'espère que, comme vous le dites et même presque l'affirmez, ce journaliste n'a pas eu à subir les ignominies dont il est question.
Mais j'ai le sentiment que tout le monde dans cette affaire la joue "parole contre parole". Poker menteur, on ne saura jamais car difficile à prouver.
La procédure a été appliquée, certes, mais a-t-elle été appliquée normalement, je veux dire comme il est prévu et sans en rajouter : des traitements dégradants sont-ils vraiment prévus dans ce genre de procédure ? Si oui, à quoi peuvent-ils bien servir ? Pour torturer et ainsi affaiblir moralement les personnes et ensuite qu'elles avouent tous leurs crimes horribles ?
Tout de même, l'idée du magistrat en rebelle... Ça me fait un peu sourire, c'est un peu incongru non ? Lui qui de par sa fonction tient plus du suppôt du système et de la société...
Viva Zapata tant qu'on y est !

Marcel Patoulatchi

Thierry,

Je pense que les gendarmes seraient ravis de ne plus avoir à pratiquer ces fouilles, si toutefois cela impliquait qu'ils ne soient plus responsables de tout incident qui surviendrait ultérieurement du fait de la possession par une personne présentée au magistrat d'un objet dangereux.

Marcel Patoulatchi

Alexandre,

A vous croire, vous êtes quelqu'un de très honorable qui aurait été accueilli par d'infâmes individus irrespectueux de la personne dans une procédure vous concernant.

Pourtant, dans l'affaire du jour, vous vous permettez d'affirmer que se seraient produites des « humiliations », qui plus est « 'pour le plaisir' », et vous demandez la rétrogradation de la magistrate en cause.

Vous concernez, vous ne mentez peut-être pas sous serment, mais votre manière de juger, de tenir pour vraies vos propres hypothèses, est proprement lamentable.
De quoi « ne pas aimer le ton que prend » votre commentaire.

Marcel Patoulatchi

Monsieur Bilger,

Si j'agrée avec une large part de votre billet, je suis tout de même déçu de vous voir, en vous étonnant comme le reste du monde de l'exécution d'une mesure contraignante pour un délit pour lequel n'est pas prévu de peine privative de liberté, ne pas tenir compte de la motivation de cette mesure.

Dans quels cas un magistrat délivre t-il un mandat d'amener ?

Il ne semble pas contesté, à l'heure actuelle, par le premier intéressé, que ce dernier ne donnait pas suite aux convocations reçues.

Alors est-ce pour lui « rabattre son caquet » que le magistrat devant l'entendre à fait usage d'une mesure prévue par la loi ?
Est-ce pour lui « rabattre son caquet » que les policiers mandatés pour notifier et exécuter cette mesure l'aient mise en oeuvre sans douceur ni indulgence particulière ?

Si ce monsieur se permet de ne pas répondre aux convocations d'un magistrat, si ce monsieur se permet d'expliquer aux policiers venus l'amener devant le juge qu'il s'estime au-dessus des convocations et du mandat d'amener, pourquoi donc magistrats et policiers devraient-ils lui accorder un traitement de faveur particulier ?


Note : le SM, rebelle, lui, estime que la solution au problème consiste à légaliser la diffamation.

Jean-Dominique Reffait

C'est très fin. Je ne partage pas tout, mais c'est très fin.

Thierry SAGARDOYTHO

Bonsoir Philippe, votre apparent émoi est habile mais :
1°- Sur les conditions du déferrement du gardé à vue au Palais de Justice de Paris, vous savez mieux que nous tous que les gendarmes mobiles, qui gèrent le dépôt, sont formatés pour traiter avec la même diplomatie Antonio FERRARA et ses comparses que le prévenu de séjour irrégulier, ou le voleur à la tire, ou le Directeur de Libération présenté pour diffamation. Cela fait longtemps que chacun se plaint de l'inutile humiliation appliquée aux déférés avant leur présentation devant un Magistrat de sorte que ces cris d'orfraie sur les fouilles corporelles dont l'intéressé a fait les frais sont un cantique bien connu. Tout le monde sait comment cela se passe, chacun sait que ce procédé est appliqué sans discernement mais personne n'a encore eu le courage d'y mettre un terme. Inutile dès lors de jouer les vierges effarouchées: Que ceux qui votent les lois s'intéressent à cette question et on avancera utilement!
2°- Rebelle par rapport à quoi? Aux gouvernants? Au peuple? Aux idées reçues? Le terme me paraît trop vague pour en tirer des conclusions négatives et péremptoires. Mais si M. DESCHAMPS, dont la réputation professionnelle est solide, veut exprimer que le Magistrat se doit d'être rebelle à l'égard du populisme, des idées reçues, du farfelu des tenues de soirée et bagues en diamant de Mme DATI, des à-priori, et plus largement à tout ce qui entrave l'exercice d'une noble justice, alors j'espère rencontrer beaucoup de Rebelles dans les Palais! Je doute que votre collègue ne s'érige en "CHE" de la chose judiciaire.

Alexandre

Qu'il faille un tel argumentaire à un homme aussi intelligent que M. Bilger pour accoucher de l'évidence prouve que la meilleure théorie ne remplace pas la pratique.
Qui a un jour eu à subir une de ces humiliations 'pour le plaisir' espère de tout cœur que cette juge apprendra par une rétrogradation les principes de base du code pénal plus que la 'procédure'.
De mon côté, pour avoir eu le malheur d'épouser une étrangère j'ai pu approcher régulièrement la Charte d'Accueil du Commissariat de ma ville et de la Sous-Préfecture (92100). On peut constater la grossièreté des fonctionnaires qui appliquent la procédure (pour nous une suspicion systématique de mariage blanc) et se moquent du respect envers la personne à qui ils s'adressent.
Ils mentent sous serment et déclarent 'ne pas aimer le ton que prend la conversation' si on le leur prouve par des faits vérifiables.
Aujourd'hui je vis au Brésil avec ma femme, car même si on aime la France et qu'on est Français, on est obligé de la quitter pour mener une vie normale.
Mais on va à la plage, ce n'est finalement pas si grave. C'est l'émigration choisie, mes impôts feront vivre 15 Brésiliens plutôt que 5 Français.
Atenciosamente

Daniel Ciccia

J'aurais été étonné que M. Bilger ne consacrât pas sa réflexion à cet épisode retentissant auquel il est difficile d'échapper.

Ce qui m'a le plus choqué, c'est la position du Syndicat de la Magistrature. Il est vrai qu'on peut parfois se plaindre des excès de corporatismes, mais ici on assiste à un tel lâchage du juge d'instruction à l'origine du mandat d'amené, qu'on peut se demander s'il n'y pas de dommageables excès de désolidarisation.

J'ignore qui est ce magistrat, je n'ai pas à son endroit d'idée préconçue, ni sur sa manière d'instruire ni sur son affiliation syndicale ou de pensée s'il en a une, par contre, une chose est sûre, il ne mérite pas un traitement aussi expéditif qui assimile son acte - sa manière d'agir - à une complicité active à un état policier, liberticide, au "dérives autoritaires".

Cette attitude est paradoxale surtout si l'on prend pour référence, dans un contexte autrement plus grave et d'une autre nature, les positions vis-à-vis du juge Burgaud.

J'ai trouvé que le garde des Sceaux était dans son rôle en défendant le magistrat et que le président de la République l'est également et que la déclaration de l'une n'est pas forcément opposable à l'initiative engagée par l'autre afin d'humaniser certains actes de la procédure pénale.

Pierre-Antoine

Peut-on être rebelle quand on est magistrat ?

Un magistrat n'en est pas moins homme, avec ses suffisances, ses limites, ses capacités, ses sentiments... sublimés ou exacerbés selon les circonstances de la fonction et de la vie personnelle.
Je ne pense pas que l'on puisse être un magistrat rebelle par fonction !
Je crois plutôt qu'en tant qu'homme aux sentiments exacerbés par la prise de conscience des fissures qui apparaissent sur le navire "justice" et les incapacités de les colmater, certains de vos confrères doivent ressentir une sorte de ras-le-bol qui doit s'apparenter, non à un acte de rebellion, mais de SOS...
Pauvres magistrats qui doivent traverser les tempêtes médiatiques, les orages politiciens avec une coque qui prend l'eau de toute part...

Peut-être commencent-ils à prendre conscience devant l'adversité, qu'ils sont proches des naufragés justiciables qu'ils ont côtoyés dans leur fonction.

Mais à eux, si le navire sombre, qui leur rendra justice ?

Cordialement avec un sourire narquois (*)

Pierre-Antoine

(*)je sais... c'est pas bien de se moquer...

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.