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Voici les sites qui parlent de Les Goncourt sont devenus fous :

Commentaires

Mon cher Francis,

Lorsque tu m'as sollicité pour te faire pardonner auprès de PB ton intempestive saillie "post judicium", je t'ai suggéré de compléter par une oeuvre de ton choix la bibliothèque déjà largement fournie de ton censeur...

Il semblerait qu'en alliant la facilité à l'économie tu te sois une fois de plus... embourbé.

Déjà, à la conférence, je t'avais suggéré de ne pas perpétuer l'envoi de tablettes de chocolat "Cémoi" à tes petites amoureuses mais de faire l'effort de franchir la porte de la Maison du Chocolat...

En l'espèce, si je m'étais permis de te déconseiller Battisti ou Vargas dans le texte, tu aurais pu néanmoins faire l'effort de ne pas t'arrêter au premier présentoir de ta maison de la presse habituelle...

Pour une fois prochaine abstiens-toi sur les caricatures de Daumier en soldes chez Hachette... Il y a un excellent livre d'entretien avec Al Pacino, bien illustré par ailleurs, un peu plus cher mais quand on aime on ne compte pas !

Bon Noël à toi mon cher Francis !

"Les Académiciens Goncourt ont-ils lu le roman ou l'ont-ils primé seulement en raison du nom de son auteur et à cause de son vide même, persuadés ainsi qu'on ne pourrait pas les taxer d'élitisme ?"

Peut-être que ces académiciens dont le recrutement se fait par cooptation, ont pensé que son patronyme ferait bien au dos de leur prochain nouveau jeu de couverts !
Voir : http://www.academie-goncourt.fr/fo_couverts.htm

"Est-il obligatoire, pour obtenir un triomphe de nos jours, d'être titulaire d'un patronyme qui, fleurant bon l'exotisme, fait croire à ceux qui le privilégient qu'ils luttent d'abord contre le racisme ? Pour la vraie littérature, on verra après !"

C'est très juste car cela porte tort ensuite à de vrais auteurs francophones comme par exemple Léopold Sédar Senghor élu à l'Académie française sur la base de son seul talent poétique, ce qui pour un agrégé non de lettres mais de grammaire signifie qu'il a vraiment fait fort, et non sur celle de sa qualité d'homme politique !

"Le livre a pour titre : Syngué sabour et son auteur se nomme Atiq Rahimi. Pourquoi pas ? Mais pour le reste, qu'il est mauvais !

Comment un choix aussi inepte a-t-il pu germer dans la tête des Académiciens Goncourt ? "

J'ose espérer que ce n'est pas pour la même raison que celle qui a fait qu'une forte mobilisation dans une région donnée a permis à une miss dotée d'une véritable carrure de cheval de trait et qui a faussement prétendu parler le chinois pour faire la différence, est passée devant l'étudiante en physique qui ne prétendait qu'à la préparation au CAPES, car au lieu de dire "Bonsoir" à la demande de l'animateur autrement dit : 晚安, la première qui a également dissimulé sa double nationalité franco-américaine au soit-disant motif de ne pas bénéficier d'une extension du phénomène Obama au détriment des autres candidates, a néanmoins dit "Bonjour", autrement dit : 你好 ; C'est pâas bien (这不是好!) Il est vrai qu'elle a rectifié ensuite chez Ruquier "Je parle chinois" en "J'apprends le chinois" sans toutefois préciser depuis combien de temps !
Cette raison, je l'entends comme "Tout le monde ne fait pas des photos de nu, privées ou publiques"!
Donc la prochaine fois, il faudrait aussi s'arranger pour faire faire entendre: "Tout le monde ne se fait pas passer pour ce qu'il n'est pas pour emporter le morceau!:" et élire aussi par voie de conséquence pour représenter la France, les miss simplement gracieuses et modestes à la physionomie intelligente, même si elles ne font partie que d'une pseudo majorité et non d'une minorité ayant droit à discrimination positive au sein de la diversité à la mode, vu que pas plus que les tricheuses, les menteuses ne sauraient représenter utilement notre pays !

Mais mon cher Philippe, si l'on établissait la liste de ceux qui n'ont pas mérité le prix Goncourt et de ceux qui, à l'inverse, auraient du être primés, votre blog n'y suffirait pas.

Je ne crois pas que l'exotisme ait été une prime à ce prix Goncourt mais bien plutôt sa filiation directe au désastre littéraire qu'a constitué le Nouveau Roman. J'ai pensé, en le lisant, à un pastiche de Duras, et justement, il paraît que l'auteur est un admirateur de Duras. C'est aussi ennuyeux que Moderato Cantabile, dont j'avais adapté il y a vingt ans le texte pour le théâtre en luttant moi-même contre le sommeil en poussant les pages !
Il y a de grands écrivains francophones, meilleurs à mes yeux que les écrivains français contaminés par le Nouveau Roman, des Heidi Kaddour, par exemple et son universel Waltenberg, que j'ai découvert récemment, ou encore le controversé mais brillant Littell.
Et puis il y a des Weyergans, indigent et Goncourt aussi.
Fort heureusement, ces très mauvais livres sont courts, comme si l'auteur lui-même s'était endormi sur ses propres phrases inachevées, pas un long sommeil, non, juste une sieste.

Bonsoir.

Diantre, vous n'y allez pas de main morte. J'avoue très humblement ne pas avoir lu ce livre et ne pas en avoir l'intention.

Toutefois, je me garderais bien de le juger sur le seul passage que vous citez.

Les goûts et les couleurs ne souffrent pas d'être discutés. Peut-être venez-vous d'en avoir - une bien amère - confirmation ?

Thoreau, vous connaissez ? Ça vous guérira peut-être de Rahimi - merci pour la critique littéraire, elle était impressionnante.

C'est bien de rappeler Antigone : suivre la loi ou s'y opposer ? Quand elle est injuste, le peuple est censé la suivre ? Quand un fonctionnaire municipal dénonce à une préfecture une personne en situation irrégulière, vous publiez un billet pour saluer son civisme ?

(Quand les lois du gouvernement de Vichy décrétèrent les juifs des sous-hommes, la loi disait le vrai ?)

Il y a bien d'autres événements qui "altèrent le pacte démocratique." La résistance civile s'oppose à sa destruction.

Courage, l'an prochain ce sera « Rohff »...

Je suis un piètre lecteur, mais je suis étonné que vous ayez encore foi en les choix littéraire des Goncourt, enfin je croyais que c'était de notoriété publique que les ouvrages choisis par eux étaient plus qu'... originaux !
En revanche, j'ai demandé à ce qu'on m'offre un de vos livres pour Noël, si mon voeu est exaucé, j'espère ne pas être aussi acerbe que vous !
De plus, j'écoutais tout à l'heure notre Bon Président parlant de l'égalité des chances qu'ils se targuent de promouvoir et il n'est donc pas étonnant qu'on ait des externalités négatives même sur les bancs des académiciens Goncourt...

Promouvoir les minorités : oui, mais quand elles le méritent et pas juste parce qu'elles sont minoritaires ! Cessons ce politiquement correct dont tout le monde se prévaut, c'est lassant à la longue...

J'adore votre style vieux con, héraut de la lutte contre la bien pensée...

Cher Philippe,

Vous avez raison notre ami a un super look !!!
C'est un ambassadeur de la francophonie et un amoureux des mots. Le soupir est la cerise sur le gâteau de la musicalité.
Une écriture a une respiration.
Vous aimez les chansons d'Hugues Aufray ?
Surtout avec la musique de Mort Shuman ?
Moi aussi, Nous aussi...
françoise et karell semtob

Serait-ce la première fois que le Goncourt aurait fait fausse route ?
Le "Rivage des Syrtes" est bien loin.
Le rap mieux que Molière ; Mozart ringard.
Vive la modernitude !

Après l'apaisement de votre colère contre l'élu du Goncourt, n'abandonnez pas votre idée première et communiquez-nous, si vous le pouvez, vos impressions sur les secousses qui agitent le monde enseignant. Sont-elles si éloignées de celles qui parcourent le monde judiciaire lorsqu'il s'agit de le réformer ?

Cher Philippe,

"Poésie de l'action"

Dans mes poèmes,
je parle souvent du "Royaume d'Enfance".
C'était un royaume
d'innocence et de bonheur:
il n'y avait pas
de frontières entre
les Morts et les Vivants,
entre la réalité et
la fiction,entre le présent,
le passé et l'avenir.

Ethiopiques:

De longs troupeaux
coulaient, ruisseaux de lait
dans la vallée.Honneur
au Fouta rédimé! Honneur
au Royaume d'enfance!
"Je ne sais en quels temps c'était,je confonds toujours l'enfance et l'Eden
Comme je mêle la Mort et la Vie -
un pont de douceur les relie."
"Où vous en allez-vous?
A quels paradis?
Clartés premières de mon enfance
Jamais retrouvée..."

Source: Léopold Sédar Senghor
adpf ministère des Affaires
étrangères illustrations
françoise et karell semtob

Peut-être les Goncourt n'ont-ils trouvé que ce moyen de satisfaire les voeux de « diversité » du président de la République...

"Le livre a pour titre "Syngué sabour" et son auteur se nomme Atiq Rahimi. Pourquoi pas ? "

Ah, cher PB, ce "pourquoi pas ?" !...

Terrible, révélateur, freudien - mais pas version Charcot (si j'étais CJ je rajouterais, au cas où mon lecteur n'aurait pas le certificat d'études - ce qui sur votre blog me paraît tout de même assez rare - une longue digression sur le nom du bateau dudit commandant et les affinités dudit commandant avec Sigmund, et patati et patata... mais je ne suis pas CJ !)

...Donc, cher PB, ce "pourquoi pas ?" va vous marquer au fer rouge !

Tiens, j'essaye : " Mohammed est rentré à Polytechnique. Pourquoi pas ?"

"Une femme d'origine maghrébine devient garde des Sceaux. Pourquoi pas ?"

"Aïssa essaye d'écrire comme Céline. Pourquoi pas ?"

Je reconnais qu'il pourrait vous être accordé les circonstances atténuantes par l'emploi du point d'interrogation plutôt que du point d'exclamation... Encore heureux que le point d'ironie n'ayant pas été adopté - malgré ses thuriféraires - vous ne l'ayez pas eu à disposition !

Les maîtres et professeurs, en tant qu'adultes, ont le devoir de se préoccuper de l'avenir de leurs élèves, qui sont des mineurs. Dès lors, la question est : jusqu'à quel point peuvent-ils le faire ?
Les hommes politiques ne sont pas les seules personnes capables d'identifier le bien public, l'intérêt général.
Pourquoi les enseignants ont-ils semblé faire ce que Monsieur l'Avocat général Bilger croit devoir leur reprocher ?
Sont-ils agacés par la personnalité du ministre actuel de l'Education nationale, exactement comme certains magistrats se sentent irrités par Rachida Dati ?
Le gouvernement doit gouverner : le peuple, en élisant Nicolas Sarkozy, a autorisé celui-ci à faire ce qu'il croit bon pour la France. Le peuple doit donc se plier aux décisions du gouvernement.
C'est un peu ce qu'a voulu suggérer Monsieur l'Avocat général Bilger.
En un sens, il a raison, si on se figure la logique du régime représentatif.
Mais le régime constitutionnel permet au peuple de discuter les choix des politiques, cette discussion pouvant toujours revêtir en pratique des formes variées.
Je ne m'intéresse pas beaucoup à notre littérature française contemporaine : médiatiquement, je la trouve trop réglée par les Parisiens, alors qu'elle est dite française. Cette littérature est devenue une industrie comparable à la finance; ayant pratiquement cessé d'être un art, elle ne peut plus intéresser davantage que les Parisiens, obnubilés par leur passion des premières places.
Je relève une contradiction dans le billet de Monsieur l'Avocat général Bilger. En effet, parlant du prix Goncourt 2008, celui-ci écrit d'abord :
" Le livre a pour titre "Syngué sabour" et son auteur se nomme Atiq Rahimi. Pourquoi pas ? Mais pour le reste, qu'il est mauvais !".
Mais, à la fin de son billet, il fait une fausse interrogation :
"Les Académiciens Goncourt ont-ils lu le roman ou l'ont-ils primé seulement en raison du nom de son auteur et à cause de son vide même, persuadés ainsi qu'on ne pourrait pas les taxer d'élitisme ?".
Cette interrogation fausse l'amène à écrire ouvertement :
"Céline n'a pas eu le prix Goncourt. Atiq Rahimi l'a eu. Cherchez l'erreur".
Ainsi, si Monsieur l'Avocat général Bilger affirme dans un premier temps que le nom du vainqueur du prix Goncourt 2008 lui est indifférent, il annule dans un second temps cette affirmation en écrivant que les Académiciens ont été sensibles à ce nom.
Or je dis qu'on n'est pas fondé à affirmer une chose et son contraire, sauf à se plaire à donner systématiquement dans la rhétorique - on dit parfois dialectique.
Le jugement de Monsieur l'Avocat général Bilger sur la qualité de l'oeuvre de Atiq Rahimi est peut-être juste : je précise que je n'aime pas les écrivains de Paris, ce qui veut aussi dire que je n'ai pas lu l'oeuvre incriminée par Monsieur l'Avocat général Bilger.
Je regrette simplement que ce dernier ne se soit pas employé à nous exposer - même sommairement - les résultats de son analyse de l'oeuvre littéraire de Rahimi.
Je regrette surtout qu'il ait pris fondamentalement pour cible un écrivain qui, à mes yeux, a eu le courage d'écrire un livre sans craindre les jugements auxquels celui-ci donnerait lieu.
Je pense que les écrivains n'ont pas à être critiqués, sauf lorsqu'ils véhiculent des idées de nature à détruire la paix sociale. Je ne crois pas que Atik Rahimi soit de ces écrivains ou auteurs qui tiennent des doctrines humainement nauséabondes.
Nous devons seulement reconnaître que les Parisiens, qu'ils soient éditeurs ou chroniqueurs, ont fait main basse sur la littérature de la France.
Les éditeurs parisiens, grâce à des chroniqueurs parisiens complaisants, s'emploient à imposer qui ils veulent.
Ecrire est très difficile. Mais personne en France ne s'est encore sérieusement demandé si un même esprit humain est capable à chaque "rentrée littéraire" de proposer un livre de qualité. Au contraire on nous dit toujours, peu avant la fin de l'été, qu'un de nos célèbres écrivains vient de publier ou publiera bientôt un livre de qualité.
Les Parisiens se mentent à eux-mêmes, obnubilés par leur amour des flatteries.
Je regrette que Monsieur l'Avocat général Bilger n'ait pas d'abord dénoncé les travers de la société des littérateurs parisiens.

Chers tous,
Je n'ai pas lu le Goncourt mais les échos qui me reviennent sont hélas du même niveau.
Sinon je souhaite soumettre cette réflexion à la vôtre :
aujourd'hui, les sites du Monde et de Libération publient une vidéo concernant la détention en prison et dans un centre à Mayotte.
Pourquoi ? Est-ce un hasard ? Qui est à l'origine de ces vidéos ? Avec quelle intention ?
Des questions qui, rassurez-vous, n'ont rien à voir avec mon indignation légitime sur les conditions de détention, d'incarcération...
Mais, je refuse d'être naïf et me pose ces questions : qui ? pourquoi ?...
Bien à vous

@ sbriglia

Si votre ami Papy Nova (*) veut se faire pardonner son ânerie, il peut aussi offrir à Philippe un abonnement à la Bibliothèque Municipale du quartier où PB habite.

Au moins là, le Philippe disposera d'un choix diversifié, intemporel et royal, autre que les listes de Best du Parisien.

Je veux dire que Philippe aura la possibilité de lire et de s'intéresser à des littératures pas obligatoirement médiatisées et surmédiatisées. Et aussi à celles qui sont des trésors d'un fonds de... conservation et de livres oubliés..

(*) " Papy Nova ": c'est parce que j'ai lu dans le blog d'Olivier Toscer (nouvelobs.com) consacré aux coulisses du procès Ferrara, que l'avocate générale était surnommée Mamy Nova.

"Papy Nova" c'est juste pour rétablir l'équilibre entre l'accusation et la défense.

ps : les surnoms des principaux protagonistes du procès...un vrai régal !

Je découvre ce blog avec plaisir et me lance à mon tour dans le commentaire.
Je n'ai pas lu le Goncourt cette année car les commentaires d'amis etaient loin des avis de journalistes "experts".
Vos propos me confortent.
En revanche je tiens aujourd'hui à vous poser cette question : pourquoi le même jour Libération.fr et Le Monde.fr publient-ils une vidéo sur les conditions de détention ? Pourquoi une action simultanée ? Qui a fait parvenir ces documents mis en scène de la même façon ? Avec quel objectif ?
Cela ne m'empêche pas de regretter cette situation, de souhaiter que le sort de ces détenus s'améliore au niveau de l'accueil, de l'aide médicale, psychologique...
Bonne lecture, et merci d'éclairer ma lanterne.

Cela s'appelle de la discrimination positive. Elle entraîne notre civilisation vers le bas, mais cela plaît beaucoup aux MRAP, LICRA, à l'intelligentsia et autres associations tiers-mondistes qui voient le Goncourt comme étant le summum de la littérature !!!

"On pourrait également modifier voire supprimer les épreuves des concours les plus discriminantes comme la culture générale et surtout, les langues vivantes : la culture générale parce qu'elle fait appel à des notions que l'on apprend dans les milieux favorisés et les langues vivantes parce qu'il n'y a pas de meilleur apprentissage que les séjours à l'étranger, qui ne sont pas accessibles aux milieux populaires" (sic)

in "Le Monde" du 18 décembre, page 12, Patrick Weil "directeur" de recherches au CNRS...

On tire l'échelle ?

"Je pense que les écrivains n'ont pas à être critiqués, sauf lorsqu'ils véhiculent des idées de nature à détruire la paix sociale."

Cher Monsieur -ou Madame - Laboca,

Il me serait agréable de vous inviter à déjeuner pour essayer de vous démontrer l'ineptie de votre jugement.

Souffrez simplement que je commence par le dessert à seule fin que nous puissions être synchros au café.

Cordialement

@sbriglia qui s'essaye à l'humour


Ainsi, "j'essaye" d'écrire comme Céline... Je ne vous savais pas si comique, hé hé ! Avez-vous lu Céline ? Pour vous, quand, parfois, on écrit proche du "parlé", ce serait "imiter" Céline... Sauf l'affection que je vous porte, retournez à vos cours de littérature, cher ami... Et de grâce, cessez de me coller du Céline à tout va, cela devient pénible et ridicule pour vous, pas pour moi...
sbriglia serait mieux inspiré de faire uniquement du sbriglia en lieu de se donner ainsi en précieuse ridicule à faire tant de mauvais esprit, de traits ratés... Il n'est jamais aussi pitre que quand il s'essaye d'être lumineux...


Mon cher PB, n'ayant pas lu ce livre ni n'ayant l'intention de le lire prochainement, je ne puis donc en discuter. Cependant, je suis étonné de croire que vous faites parti de ces 700 000 conditionnés médiatiquement imbéciles français "abonnés" chaque année à ce prix et même les autres de la fin de l'année... Les prix littéraires ne sont plus ce qu'ils furent, c'est ainsi... Avez-vous lu "LA LITTERATURE A L'ESTOMAC" de Julien Gracq ? Vous y saurez ce qu'est, pour un grand écrivain, ce genre de prix littéraires qui feraient autorité, dit-on... Quelqu'un ici à cité, avec raison, "LE RIVAGE DES SYRTHES" comme l'excellence, couronné d'ailleurs par les Goncourt de cette époque. "UN BALCON EN FORET", non couronné, lui, du même auteur, lui est objectivement supérieur... Quel crédit accorder à ces Goncourt (le jury) de notre temps ? Michel Houellebecq le méritait cent fois pour "LES PARTICULES ELEMENTAIRES"... Ils ont préféré plutôt, ne craignant rien pas même le pire ridicule, primer ("primer") ... qui au fait ? qui ont-ils primé à sa place, cette année-là ? quel(le) auteur(e) majeur(e) de notre littérature ? qui s'en souvient ...


Aïssa.

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