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Voici les sites qui parlent de A qui perd gagne :

Commentaires

SYRABELLA DE BEAUREGARD

Il n'est pas nécessaire de chercher l'attitude de Maître Gilbert Collard dans les oeuvres philosophiques pour connaître le fondement de son comportement "qui perd gagne", c'est l'avidité qui lui colle à la peau et lui rend insupportable de faire gagner un client qui réclame des indemnités en réparation de ses dommages. Maître Collard n'a pas l'âme d'un avocat, il s'est trompé de robe !

helene

Peut-être que Gilbert Collard ne plaide que les causes qu'il est sûr de gagner mais pour avoir été défendue par des avocats moyennant des sommes astronomiques et être allée en Cour de cassation pour m'entendre dire par l'avocat qu'il savait qu'il allait perdre, je trouve que maître Collard a au moins l'honnêteté d'annoncer la couleur dès le départ.

bissonnier danielle

Je veux mentionner les phrases fétiches de Me Collard : l'avocat de la dernière chance, celui qui est là quand il n'y a plus d'espoir, je porte la robe noire car je suis en deuil de la justice et faites-moi confiance. Toutes ses paroles, je ne suis pas près de les oublier.

max

Je trouve vos propos choquants de la part d'un fonctionnaire chargé de protéger les intérêts de la société. Il m'a semblé lire dans une récente thèse que le premier défenseur d'un mis en cause est le procureur de la république. J'y crois pour partie... tout dépend de la personne. Certains sont intègres, d'autres corrompus, enfin (on en trouve TOUJOURS) d'autres aveuglés par leurs ambitions, leurs "petites" stat ou sous la pression de notre Grand Maître (Mme le garde des S...). Je crois intimement que la personne que tout condamne mérite plus que jamais une défense à la hauteur. Il est certain que si la cause est entendue selon le parquet, il est plus facile de condamner surtout si aucun ne vient s'interposer pour relever parfois ici et là quelques irrégularités procédurales, quelques griefs à la défense, un problème de qualification et même (cela m'est arrivé plus d'une fois) une prescription de l'action publique alors que le parquet soutenait AVEUGLEMENT une peine pour abonder dans le sens de son collègue qui a réglé le dossier!
Bref, vos propos appellent sans conteste des observations mais ce blog destiné à l'échange devrait laisser une place à vos réactions quant aux commentaires déposés? Je n'en trouve pas! Seriez-vous trop occupé à écrire des articles, des ouvrages, des fusées intellectuelles ..... C'est regrettable. Reprenez la plume pour répondre parfois il y aura alors un véritable échange et non plus un prétoire sans contradicteur!...

Nathalie

Il faudrait donc qu'ils arrivent à se procurer une machine pour payer par cartes bancaires : modernisation ! Ca m'étonne qu'ils n'y aient pas encore pensé. C'est mieux que le liquide "pour ne pas avoir à le déclarer" comme j'ai entendu dire, coût de l'opération pour mézigue : 100 euros en billets de banque flambant neuf tout chauds sortis du distributeur...

Fantômette

Très franchement, vous me faites tomber à la renverse.

Que des cabinets d'avocats puissent faire l'objet de visites nocturnes, j'en suis consciente ; il se trouve que c'est arrivé dans un cabinet dans lequel, il y a quelques années, j'effectuais un stage. Personne n'a cru une seule seconde qu'il s'agissait d'un confrère. Je pense que personne ne l'a même imaginé. Il y avait des dossiers de nature commerciale, disons confidentiels, sans être particulièrement sensibles, mais l'avis général a été qu'il s'agissait tout bêtement d'une tentative de cambriolage, et que le ou les cambrioleurs avaient dû chercher des liquidités.

Sinon, donc, pour la bonne forme, je vous confirme, si besoin était, que commettre une infraction pénale est généralement considéré comme un manquement à l'honneur et à la probité, susceptible en tant que tel, même lorsqu'il n'est pas commis dans le cadre de notre exercice professionnel, de nous valoir une radiation du barreau, a fortiori dans l'hypothèse inverse. En d'autres termes, un avocat qui s'introduirait nuitamment dans le cabinet d'un confrère pour y dérober des pièces (fut-ce sous la forme de photocopies) s'expose non seulement à des poursuites pénales (justifiées) mais également disciplinaires (également justifiées).

Je vais prendre le risque de vous surprendre, mais ce qui m'étonne quasiment le plus, dans cette histoire, c'est qu'un avocat pourrait être suffisamment fusionnel avec les intérêts de sa clientèle pour en arriver à s'exposer à de tels risques, simplement pour faire gagner son client. J'y vois un manque d'indépendance regrettable. L'indépendance de l'avocat par rapport à son client fait également partie de nos obligations déontologiques.

Un dernier mot. Il est fréquent, et conforme à nos principes déontologiques, qu'un avocat garde sous le coude des pièces en sa possession, dès lors que les produire nuiraient à la défense de son client.

Par contre, ça m'étonnerait que vous ayez pu payer un avocat par carte bancaire.

Catherine JACOB

@Fantômette

"@Catherine Jacob
Je n'ai rien compris de ce que vous écriviez."

Je faisais grosso modo allusion au fait que m'étant rendue un jour à l'étude de l'avocat dont j'avais fait choix à l'époque [= ça a changé depuis ], ne voilà-t-il pas que ce dernier m'annonce tout de go qu'il venait de s'apercevoir (comment? mystère), que Me Untel (=notre adversaire) s'était offert une petite visite de son étude pendant le week-end. Assez estomaquée malgré tout, j'ai répliqué en gros que je voulais bien créditer les yeux fermés Me Untel de bien des turpitudes, mais de là à le croire capable d'être venu consulter nuitamment les dossiers de son adversaire alors que nous sommes dans un système où le respect du contradictoire exige la communication des conclusions et des pièces qui les appuient à la partie adversaire dans des délais raisonnables, il y avait tout de même de la marge.

J'ai eu l'occasion de m'apercevoir par la suite qu'un autre de ses confrères croyait que le premier avait, quant à lui, piégé son étude, ce qui l'avait conduit à organiser un partage de ses dossiers entre ceux qui étaient accessibles par ex. à son secrétariat, et ceux qu'il gardait sous le coude.

De là mon étonnement quant aux moeurs ayant cours entre confrères dans le barreau concerné ainsi que mon inquiétude quant aux principes déontologiques gouvernant cette profession et encore quant à l'écart pouvant exister entre le contenu du dossier qui finissait par aboutir sur le bureau du juge compétent et celui qui restait sous le coude dans son petit carton, enfin quant à la pertinence de cet écart.

Et je ne vous dis là que ce qui est publiable par notre hôte sans mettre en cause qui que ce soit de façon reconnaissable !!

Maintenant il est possible que dans l'un et l'autre cas, et pour une raison qui m'échappe encore, j'ai été prise pour une parfaite beubeu juste bonne à signer un chèque ou à insérer sa carte bancaire dans l'appareil idoine sans qu'aucune convention d'honoraires n'ait été préalablement, au moins verbalement, conclue, ni aucun tarif affiché nulle part !

Fantômette

@ Véronique

Un avocat général qui exercerait sa mission avec "dignité, conscience, indépendance, humanité et probité", par exemple ? C'est la formule du serment prêté par les avocats :-) et l'alpha et l'oméga de nos principes déontologiques.

Je déduis donc de votre commentaire que la qualité d'un procureur se mesure à l'aune de la forme plus que du fond, non ? Il y est moins question de résultats, et davantage question de la façon que l'on a d'y parvenir, me semble t-il.

C'était bien mon propos, relativement à la question de ce qui fait un bon avocat. Pas plus que l'excellence d'un parcours d'avocat général ne se mesurera uniquement en années de détention obtenues, l'excellence d'un parcours d'un avocat ne se mesurera seulement aux résultats qu'il aura obtenus.

L'excellence - dans l'une et l'autre de nos professions - tient à d'autres critères, plus lointains, moins visibles, moins saisissables, hélas, et bien moins aisément mesurables.

@ Catherine Jacob

Je n'ai rien compris de ce que vous écriviez.

Catherine JACOB

@Fantômette
""Aucun avocat ne peut se dire bon s'il ne respecte pas les principes déontologiques de notre profession", a t-il conclut en me regardant droit dans les yeux et, vous voyez, j'ai retenu ses paroles."

Donc l'avocat qui espionne son confrère en se cachant derrière l'intérêt de son client devant être soutenu par tout moyen car il scotomise le qualificatif de moyen qui est 'juridique', pourrait être considéré comme oeuvrant en infraction aux principes déontologiques de sa profession ? Idem celui qui espionne la partie adverse en général, son propre secrétariat en particulier ou encore son client pour déterminer si le cas de ce dernier n'est pas finalement susceptible d'exiger qu'il excepte sa conscience d'avocat en particulier ou encore sa conscience tout court si tant est qu'il y ait une distinction à établir à ce niveau?
Autrement dit, tout de même que l'organisation de fragants délits par la mise en danger la vie d'autrui ou même tout court, l'espionnite organisée sous son propre bonnet, ne fait pas partie des pratiques déontologiques de votre profession. Ou bien?

Véronique Raffeneau

@ Fantômette

"Qu'est-ce qu'un bon avocat général ?"

demandez-vous à Philippe Bilger.

Je me permets de réagir à votre question du point de vue du justiciable et du grand public, en m'appuyant sur des extraits de réquisitoires vus dans un documentaire de France 3 diffusé il y a quelques mois.

Le mauvais avocat général, donc.

Celui qui lit son réquisitoire sans un regard, ni une respiration pour ceux qu'il a en face de lui, à côté de lui, bref pour l'ensemble de l’auditoire qui constitue un tribunal : une vraie catastrophe ambulante.

Celui qui va estimer le montant de la peine à l'aune de petits calculs judiciaires maison qui auront comme résultat, additions et soustractions faites et refaites, que la condamnation sera pile poil d'une durée équivalente à celle de la détention provisoire de l'accusé : la médiocre opération judiciaire blanche.

Alors que le documentaire nous apprend que le poste de juge d'instruction dans la juridiction n'a pas été pourvu pendant des années. Et qu'il y a tout lieu de penser que ce poste est resté vacant non pas en raison du sempiternel "manque de moyens", mais parce qu'il semble normal à l'Institution judiciaire et admis par tous que des postes pourvus ou non pourvus ne peuvent dépendre que du bon vouloir des magistrats du siège en ce qui concerne leurs mutations.

Fantômette

Bonsoir Monsieur Bilger,

Je me sens un peu concernée par le thème de ce billet, et, quoique craignant arriver après la bataille, je souhaite y répondre, et je me lance.

Qu'est-ce qu'un bon avocat ?

C'est une question que l'on se pose tous un jour ou l'autre, je crois. Et - probablement, pour mes confrères - je vous l'affirme, pour moi-même - assez tôt, dans notre exercice professionnel.

J'ai eu l'occasion de poser la question, lors d'une formation en déontologie, à notre formateur - un ancien bâtonnier. Il a souri et a cité les propos tenus par un autre bâtonnier, le bâtonnier Picot-Persin, qui ne voyait ni dans les procès perdus, ni dans les procès gagnés, la marque du bon avocat.

"Entre les procès imperdables que l'on perd (et cela m'est arrivé, Monsieur Bilger), et les procès ingagnables que l'on gagne (et cela m'est arrivé, Monsieur Bilger)" s'exclamait-il...

Il était bâtonnier, peut-être ceci explique t-il cela, mais ce qu'il recherchait, finalement, chez le bon avocat, c'était ce souci des droits de la défense, le respect du contradictoire, de la déontologie, du principe de confraternité.

"Aucun avocat ne peut se dire bon s'il ne respecte pas les principes déontologiques de notre profession", a t-il conclut en me regardant droit dans les yeux et, vous voyez, j'ai retenu ses paroles.

Je suis un peu surprise que, me semble t-il, pas une fois dans votre billet, vous ne parliez de la vérité.

Je salue, et saluerai toujours, l'excellence de mes confrères, qui font relaxer ou acquitter un coupable. Ils ont fait leur travail, et d'une excellente façon, si le ministère public n'a pas su démontrer la culpabilité d'un prévenu ou d'un accusé.

Faut-il blâmer pour autant celui qui serait parvenu à faire reconnaître à son client la réalité d'une infraction qu'il avait jusqu'alors contestée, même si une plaidoirie de relaxe était possible (mais toujours risquée, je ne vous l'apprends pas) ?

Je n'ai pas la réponse.

Certains de mes confrères pensent que cela n'est pas notre rôle, d'autres pensent l'inverse.

Lesquels sont les meilleurs ?

Et après tout, puisque vous envisagez sans déplaisir le face-à-face accusatoire que pourraient nous réserver de futures réformes, l'avocat de l'intérêt général d'un côté, celui de l'intérêt particulier de l'autre, je vais vous renvoyer la question.

Qu'est-ce qu'un bon avocat général ?

Qu'est-ce qu'un bon procureur de la République ?

Celui qui fait condamner celui-là même à propos duquel, finalement, la question de sa culpabilité était restée posée ?

Celui qui obtient le plus grand nombre d'années de détention ?

Est-ce celui-là, "celui qui gagne" ?

Vraiment ?

Nathalie

Chère Barbara Billard : je crains bien d'être un peu trop âgée et pas du tout motivée à me remettre en selle pour aller user mes fonds de jeans sur les durs bancs en bois (ou plastique) de la fac et m'user les yeux sur d'arides et austères cours de droits chaque soir et aller passer des exams, supporter les chameaux de profs etc.... pour devenir avocat pendant houuu combien de temps ? plus de 5 ou 6 ans ?
Je songe, en effet, à changer de métier, mais j'envisage une formation plus courte qui n'excéderait pas 3 ou 4 ans et dans un tout autre domaine.
Pourquoi me souhaiter un supplément d'âme ? J'ai ce qu'il me faut et de naissance. Tout comme vous.
Que Collard tire des profits de ses activités professionnelles, en effet, quoi de plus normal, il a un métier il est logique qu'il en vive.
Mais je dois préciser que si j'ai besoin d'un avocat, je n'irai pas le voir, il perd, c'est lui qui l'a écrit. Et en plus ses tarifs ne sont sûrement pas à la mesure de la capacité de ma bourse. Ce que je demande à un avocat, ce n'est pas qu'il soit un ange venu du ciel, ou un saint, mais qu'il travaille et défende au mieux mes intérêts pour trouver une sortie honorable à des situations éventuellement embarrassantes. C'est tout.

Bon, est-ce que je dois comprendre que l'invitation, c'était pipo ? :))


Marie @Aïssa & sbriglia

Trêve de plaisanterie !

FABULOUS !

Quelle pêche à l'aulne de 2009 !
Cela promet, mais ne nous décevez point !!

BARBARA BILLARD

J'ai bien peur que vous ne soyez pas à la hauteur de la tâche, laquelle est pleine de subtilités qui vous échapperaient, à l'évidence comme le supplément d'âme ! VOUS ËTES UNE JALOUSE et surtout vous ne pourriez... même en obtenant les diplômes ad hoc... et qui, en soit, n'ont rien d'extraordinaires, défendre qui que ce soit parce que le métier d'Avocat est tout autre chose qu'un simple travail contre rémunération. Que Collard en tire des profits ? et alors... tout travail mérite salaire et la charge des dossiers, la lourde charge que cela représente sur le plan humain ne se comptabilise pas en honoraires tout simplement parce que cela n'a pas de prix !

Nathalie

@Marie : non, non, non, ne dites pas cela et en fait je me disais : j'espère que Collard va dans des bons restaurants parce que si je dois passer une semaine avec lui, tant qu'à faire hein ? Parce que c'est une invitation, normalement, l'invité ne paye pas son séjour : règle d'or de l'hospitalité, j'ose l'espérer, que tout le monde honore, même et surtout Collard.

BARBARA BILLARD

La critique est facile, l'Art est difficile ; à méditer !

Alexandre

Toutes ces citations m'ont rappelé un petit poème.

LE VIEIL IVROGNE

Mon père, ce héros au sourire si doux
Qui mangeait sobrement mais qui buvait beaucoup
S’endormit en buvant du rhum. Alors ma mère lui dit :
Tu dors Brutus, le rhum est dans les veines
C’était pendant l’horreur d’une profonde nuit
Ma mère Jézabel avait bu moins que lui
Mais elle ingurgitait le rhum avec courage
Pour réparer des ans l’irréparable outrage.
Mon père s’éveillant, rauque et rébarbatif
Cria : laissez-moi seul servir les digestifs
Je me les sers moi-même avec assez de verve
Et je ne permets point qu’un autre me les serve.
C’est alors qu’intervint dans le touchant récit
Une enfant aux yeux bleus, une enfant grecque aussi
La petite servante à l’origine Hélène,
Une enfant de seize ans qui filait de la laine.
Vous avez bu, dit-elle en agitant la main
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain.
Mon père se levant répondit avec rage :
Qui te rend si hardie de troubler mon breuvage
Tiens… Paf. Voilà pour t’apprendre à troubler mes ébats
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et mon père à nouveau calotta la soubrette.
L’enfant avait reçu deux baffes à la tête
Et la pauvre servante pleurait comme un veau.
Les plus désespérés sont les chants les plus beaux
Et, désespérément elle pleurait sa peine.
O, combien de marins, combien de capitaines
Eussent aimé la voir dans le simple appareil
D’une beauté qu’on vient d’arracher au sommeil.
Mon père, cependant, dédaignant le cirrhose
Se servit un cocktail, ce qu’on appelle un rose.
Il le but, il en but un second coup sur coup,
Puis il s’en fit encore un troisième bien doux ;
Et rose, il a vécu ce que vivent les roses
L’espace d’un glouglou.
Mon père triomphait des bouteilles à boire
A vaincre sans péril on triomphe sans gloire.
Ma mère Jézabel le sentant nettoyé
Osa lui proposer trois petits quarts Perrier
Elle craignait qu’il ne fît un écart en arrière
Donne-moi tout de même à boire, dit mon père.
Il but les trois Perrier et changea de couleur
Rien ne nous rend si grands qu’une grande douleur.
Car un Perrier n’est pas ce qu’un vieux peuple pense
Un Perrier lui causait une douleur immense.
Que vouliez-vous qu’il fît contre trois, qu’il mourût ?
Non, mais toute la nuit le pauvre homme courut
Et ma mère, affolée, lui criait, maternelle
Ta douleur du Perrier sera donc éternelle ?

Marie

@BARBARA BILLARD,

..."si COLLARD invitait Nathalie à prendre sa place une petite semaine banale... pour rire dans les prétoires !"

J'ose espérer que les "clients cobayes lors de cette petite semaine banale" ne se verront pas, ô outrecuidance, réclamer une note d'honoraires désopilante !

Nathalie

@BARBARA BILLARD : Chiche !! J'accepte tout de suite, merci de me contacter dès que possible. C'est simple, j'ai un blog, laissez un commentaire et je vous contacte. Mais, il y a un hic : je ne suis pas avocat. Par contre je suis un(e) VRAI(e) humain(e), c'est déjà bien, et cela devrait suffire.

Marie

Il vous avait été suggéré, Madame Bilger, tout comme dans « de l’autre côté du lit », d’écrire un billet par exemple sur un beau spécimen mâle…. lasse que vous auriez été de voir monsieur Bilger vanter les qualités de courtoises donzelles…

Vous auriez pu écrire, alors, Madame, un billet sur : « comment gagner le Paradis », ce qui aurait intéressé le sieur Sbriglia, après qu’il nous eût révélé être revenu de l’enfer… !

Vous auriez pu, Madame, écrire, encore, un billet sur : « des Japonais auraient découvert des empreintes du Yéti en octobre 2008 », ce, au grand bonheur de notre Catherine Jacob…

Vous auriez pu, Madame, toujours, écrire, un billet sur : « Hitler est-il mort en 1956, selon des documents secrets du FBI.. ? » ce qui aurait ravi les historiens de ce blog…

Vous auriez pu, enfin, Madame, écrire, un billet sur : « Corneille est-il le nègre de Molière ? », ce qui aurait ravi JD Reffait, qui nous avoua avoir un petit faible pour l’exotisme et être lui-même le nègre de… Ce qui lui valut depuis l’Edwige d’Or !.... et satisfait notre éminent enseigneur aux oponces... congelés… !

Que nenni, Madame, vous avez choisi d’être « le nègre » de Philippe Bilger et d’écrire un billet sur « Gilbert Collard » !!! à défaut d'un illustre étranger... !

Eh ben Vlan ! quelle claque vous prîtes !


La petite souris !

Laurent Dingli

J'ouvre une revue hautement intellectuelle. Philosophie magazine ? La gazette des tribunaux ? Non, TV câble hebdo. Et qui vois-je en page 12, photographié, interviewé, en train de plastronner et de ronronner sur le thème indémodable de "Moi, je..." ? Je vous le donne en mille : Gilbert Collard. Le grand Maître ne lit peut-être pas des revues comme Voici, mais, diable, il ne dédaigne pas d'y figurer.

BARBARA BILLARD

La différence entre COLLARD et NATHALIE, c'est ce petit supplément d'âme qui fait l'Homme et le grand Avocat, le VRAI !
Pourvu qu'il y en ait encore longtemps, Madame, des Collard, des Vergès, des Dupont-Moretti... et tous les autres qui luttent au quotidien, qui oeuvrent dans l'ombre et combattent.
Tiens... si COLLARD invitait Nathalie à prendre sa place une petite semaine banale... pour rire dans les prétoires !

Véronique Raffeneau

@ Maître Collard

"Il (Philippe Bilger) nous révèle son fond culturel et ses passions secrètes : il lit Voici !"

Mais enfin, Philippe Bilger ne nous révèle rien du tout dans dans ce billet !

Sa lecture de "Voici" est habituelle. Philippe Bilger évoque régulièrement ici la presse - toute la presse - qu'il regarde et qu'il lit.

Sans se cacher de ses lecteurs et sans alibi foireux. Pas le genre non plus, dans son tribunal, à planquer ses érotiques et ses érotismes.

Oui, parfaitement, tout cela est à la vue de tout le monde, comme pour les camionneurs ! En homme de goût et de qualité, Philippe Bilger se fiche totalement du bon goût.

Et c'est en raison de cette spontanéité que Philippe Bilger est totalement craquant !

"Gilbert Collard est un avocat adoré par les médias et dont tout le monde, à commencer par les avocats eux-mêmes, dit du mal.
"Voici", la semaine dernière, lui a consacré un portrait sans complaisance mais honnête, sous la signature de Yann Le Poulichet. Le titre : "Gilbert Collard, l'avocat de la défaite".

Du Bilger au top ! Moi, je l'adore aussi pour ça ! Quand il écrit du mal des autres.

Nathalie

"Je ne sais si son épouse le sait, mais elle va l'apprendre..."

En tout cas, il ne recule pas devant les attaques personnelles !
Et je ne connais pas les amis de notre hôte... que je ne connais que dans le monde virtuel de son blog.
Et quand bien même, s'il lisait la presse dont il est question, ce n'est pas un délit que je sache, il a bien le droit. D'ailleurs, chez le dentiste ou le médecin on n'a pas le choix... sauf à amener sa propre lecture.

Marie

Salut man !

C'est Félix, le cat incognitos !

Devant tant d'intelligence, sur ton blog, je ne peux m'empêcher cette citation, que tu connais peut-être :

"Je devais être fusillé ce matin à six heures. Mais comme j'avais un bon avocat, le peloton n'arrivera qu'à six heures trente !"

Woody Allen

Je te laisse, man ! Ma journée va être rude. C'est l'heure de ma sieste !

Bonne journée à toi, man !

Le cat !

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