Ma Photo

Dans les médias: calendrier

  • Talk-Figaro-Orange
    22 février 2010, 18.00
  • Le Monde 17-18 janvier 2010
    Entretien

Dans les médias: liens

Diffusion

  • Wikio
    Wikio - Top des blogs

Mentions légales

  • Directeur de la publication: Philippe Bilger
    SixApart sa 104 avenue du Président Kennedy 75116 PARIS
Blog powered by TypePad

« Le Guide suprême mal orienté | Accueil | Blanc Cassez »

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c86dd53ef01157043f1fe970c

Voici les sites qui parlent de Douglas Kennedy est de retour :

Commentaires

gemard

Douglas Kennedy est un bon romancier. C'est vrai, ce n'est pas très littéraire mais franchement malgré quelques longueurs, on ne décroche pas de ses histoires. Je viens de lire "Piège nuptial" (nouvelle traduction du roman "Cul-de-sac") et comme souvent la fin est très prenante. Quant à "La femme du V°", seule la fin, paradoxe, est décevante (surnaturel, etc.). Enfin malgré ce qu'on en dit, je trouve "Quitter le monde" pas très bon, trop c'est trop, pour moi c'est son plus mauvais roman. Bravo à son traducteur Bernard Cohen pour toute l'oeuvre de Douglas Kennedy.

Ludovic

@ Sbriglia,

Tant pis pour l'épectase, vous ne finirez pas comme feu le cardinal Daniélou.
Pourtant, la lecture du Canard Enchaîné d'hier (p.2) m'a appris qu'avant de songer à MAM, le président de la République avait envisagé de nommer un haut magistrat "qui sache parler à ses collègues" à la tête de la justice.
Je serais curieux de savoir si Philippe Bilger était ce haut magistrat envisagé et s'il a été approché en ce sens dans les jours qui ont précédé le remaniement.
J'ai songé à le lui demander hier soir en message privé, mais je me suis finalement abstenu, pensant que cette initiative était malvenue.

Marie @ semtob

@semtob,

Bien vu !

Feriez-vous allusion aux écrits d'Albert Saint-Aube ou Sainte-Aube auteur de policiers et de livres d'espionnage qui m'était totalement inconnu jusqu'à aujourd'hui ?

Laurent Dingli

Cher sbriglia,
Oui, vous le savez, j'aime bien le style d'Aïssa. Difficile aussi d'évoquer de manière trop "classique" l'inventeur de la pataphysique.

Ludovic

Je me réjouis de n'être pas le seul à ne rien entendre aux commentaires des Semtobs. Je finissais par craindre de nécessiter une psychanalyse d'urgence, mais Sbriglia et Laurent Dingli me rassurent.
Je redoute tout de même leur prochain commentaire, amicalement bien sûr. Elles aiment bien notre hôte, c'est déjà çà, il ne leur reste qu'à être intelligibles pour tous. Il y a encore du boulot.

Alex paulista

Aux experts de Vian

Au hasard de mes pérégrinations italiennes je suis tombé sur des personnes partageant le patronyme de Vian dans le Veneto, au nord de Trévise du côté de Conegliano, à Miane plus exactement.
Je connais également des Brésiliens d'origine italienne, issus de ce coin.
Savez-vous si la famille de Boris Vian est originaire du Veneto en Italie ou bien ne serait-ce qu'une des origines possibles de ce nom aux allures trompeusement françaises ?

semtob

Cher Philippe,

Uma agente dos Serviços Secretos franceses é enviada para os confins da floresta sul-americana...
Missào:atacar e destruir
Eles sào os donos de uma imensa floresta entre os rios Iguazu,Parana e Uruguai.Uma floresta que vai de Assuncion a Corrientes, e mesmo até ao distrito de Misiones.A floresta Guarani.Estradas,nào hà.Pistas, nào existem.E, no entanto,tudo està ai.Aerodromos proprios,rios vigiados,um comércio muito especial.
ELA é jovem.E bela.E perigosa.Chama-se Françoise.Mas,nos "Servicos", todos a conhecem por Loba solitaria.
Lisez Missào Eldorado De Saint-Aube
françoise et karell Semtob

sbriglia

"Puis plus bas ici en com' de lire que monsieur Philippe Bilger d'être possible ministrable; de m'avaler trois cocktails au jus de cactus , pas peu fier d'avoir un futur ministre parmi mes très bonnes connaissances virtuelles !"

Malheur, si la chance elle rit, et si le vrai fanal des boutiques de la Place Vendôme obligeait, pour des tics raisons, notre hôte à fermer boutique, où poursuivrions-nous, orphelins que nous serions alors, nos virtuels échanges ?

Que n'ai-je donc tant vécu que pour cette fin fanée !

La seule fugace rigolade serait de voir l'ami Kross remplacer alors PB au pied levé et transpirer sous l'ère Mine !

Et Laurent qui se met à écrire comme Aïssa !

PS : Sarkozy encadré par Mitterrand et PB, je peux mourir après cette épectase!


Marie

Freud affirmait que l’humour permet à l’humain de démontrer son refus de se laisser abattre par la souffrance, d’affirmer l’invincibilité de son moi et de faire triompher le principe du plaisir - tout cela en demeurant sain d’esprit !

Nos historiens pourraient nous dire combien autrefois les pamphlets étaient cruels, cinglants, offensants… Alors, les Guillon, Gerra… sont-ils des humoristes ? certainement pas des humouristes ? mais sûrement des humoreux !

Personnellement, tout comme monsieur Bilger, j’ai la nostalgie des chansonniers d’avant ! Ah ! l’humour des Francis Blanche, Pierre Doris, Michel Roux, Jacques Bodoin…. A l’époque où la télévision française n’avait qu’une chaîne et certainement pas autant de moyens qu’aujourd’hui, les sketches ne consistaient pas simplement à se gausser d’un défaut physique, d’atteintes acrimonieuses, de propos fielleux… Il y avait le petit quelque chose qu’on ne retrouve plus chez les comiques de maintenant ! Mais tout vieillit et une émission comme « la boîte à sel » paraîtrait sans nul doute particulièrement ringarde… !

Pour les curieux, qui n’ont pas connu l’époque : « satire d’un journal télévisé », copier-coller :

Extrait de l'émission du 5 novembre 1960 : "un journal télévisé très spécial".

Ou sur

La Boîte à sel - Wikipédia
Le dernier extrait vidéo.

Par ailleurs, en remontant au début du média, vous trouverez un extrait de « la piste aux étoiles » avec Vadez et son Pierrot pleurant sur l’adagio d’Albinoni. Magnifique !
Un extrait du 1er « Cinq colonnes à la Une » : La guerre d’Algérie.

Alors, après ce petit retour en arrière, ce qui me dérange, chez monsieur Guillon, tout d’abord, c’est son image : cette allure négligée. De son comique, je ne connais que sa caricature sur DSK L’événement était certes propice à la satire, mais le propos un peu lourd et l’acharnement trop long à mon goût ! Mais je ne suis pas experte… !


Un petit clin d’œil amical à notre Enseigneur Cactus, voir en copier-coller :

La leçon d'Anglais d'après Jacques Bodoin. : LE BLOG DE PIERLOUIM
ou
http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/archive/2008/03/12/lecon-d-anglais.html

Cactus au cirque Douglas (?)

De passage chez vous monsieur Bilger en ce jour hommage à Vian , ne voilà-t-il pas que je tombe sur Marie , Dame Véronique et Sbriglia !
bigre de bigre : que de bons souvenirs ici ( voire ailleurs ) de remonter à ma surface !!!!

Et dire que ça tombe le jour où j'entends sur Inter à 13 heures que Mitterrand revient dès demain matin , non pas comme premier sinistre mais comme simple ministre ! ( il aurait fait son tour du pot de départ en sa Villa Médicis hier soir tôt ! ); après un long moment de doute , je réalise , pas François , l'autre , celui à la belle voie , il avait donc cette voix toute tracée ( et sévice versa ? on verra on verra telle l'Aloé )
Puis plus bas ici en com' de lire que monsieur Philippe Bilger d'être possible ministrable; de m'avaler trois cocktails au jus de cactus , pas peu fier d'avoir un futur ministre parmi mes très bonnes connaissances virtuelles !

Mais de revenir à votre titre de billet doux :
" Dougla Kennedy est de retour "
Décidément , tout s'éclaire , Mitterrand aussi , rien de plus logique ; mais je vais rajouter ceci :
" Sbriglia est de retour "
là est notre cerise à nous sur votre gâteau , monsieur Bilger ! soyez béni !!
( mais je n'étais pas au bout du bout de mes surprises; de le lire pour tomber sur ce passage :

Cher Laurent,
Mon absence relève d'une formation ........prégnante et accélérée en semtobologie dont je ne suis d'ailleurs pas certain de sortir diplômé... On me dit, dans l'oreillette, que nous sommes de plus en plus nombreux à la session de rattrapage...
Rédigé par: sbriglia | 22 juin 2009 at 17:26

alors là , quel bel hommage à Vian , monsieur Sbriglia !
Sissi !!!

( au fait , quand j'ai lu " pregnant " , le petit prof d'angliche enfoui en moi de sursauter puis de tressauter_ car c'est vrai , je suis très sot _ ; j' avais oublié la signification de ce mot en notre magnifique langue de Molière voire de Vian )

ps : merci aux Dames Marie et Véronique à qui je pense plus souvent qu'à mon tour !
Sissi aussi !

Véronique Raffeneau

@ Catherine

"affection", bigre comment vous y allez. Intérêt, voire respect et/ou admiration, ne serait-ce pas suffisant ?"

Non, non. Affection.

Intérêt, Respect, oui, bien sûr.

Admiration. J'ai un mal fou avec ce mot. Je ne connais pas suffisamment PB. Je veux dire, dans le réel, pour pouvoir écrire admiration. Je pense qu'on admire quand nous sommes témoins proches des personnes, quand on les a vus dépasser ce qui les limite. Pour cela il faut les connaître ou les avoir connus en très approché.

L'affection s'accommode bien de l'abstrait.

"Un homme qui aime à la fois "La recherche..." et "Cul de sac"... un homme qui "voulait vivre sa vie" mais qui déteste "la femme du cinquième" est très fréquentable... " (sbriglia)

Voilà pour moi un témoignage d'affection.

Si vous avez lu le post consacré à Ripostes. La moquerie affectueuse d'Aïssa (cf. Casimir). Ce même Aïssa lequel, le jour où Ripostes s'arrête pour de bon, écrit à PB pour juste lui dire qu'il pensait à lui.

Aïssa toujours. Lui qui pourtant en connaît un paquet comme procureurs, Aïssa respecte ce procureur comme jamais, je pense, il ne l'aurait cru possible.

Une des plus efficaces gardes rapprochées pour PB ici... Aïssa, le condamné à une peine de sûreté dans un autrefois.

Voilà.

Laurent Dingli

Ah oui, le colonel Chabert, évidemment, personne ne joue dans cette cour-là.
A propos, on commémore l'anniversaire de la mort de mon cher Boris Vian, dagovéranien, comme votre serviteur (cela signifie habitant de Ville d'Avray). Quand je pense que la plupart des livres de Vian ont été refusés par Gallimard... Trop explosif, trop extravagant dans les années cinquante tout ça, trop génial aussi. Et à combien d'exemplaires s'est vendu le roman Les nourritures terrestres de Gide lors de sa publication ? Une misère, des clopinettes, rien. Aujourd'hui, un vendeur de livres/marchand de tapis lui aurait mis un bon coup de pied dans le derrière au père Gide, on n'aurait même pas entendu citer son nom dans les livres parades et autres meilleures ventes dont on nous casse les... Et toi tu vaux combien ? T'a vendu combien de livres ? Le mauvais côté de l'americanisation, pouerk !
Boris Vian : les culs-serrés de par chez moi n'ont même pas voulu donner le nom d'un collège à mon bobo préféré, z'ont préféré l'appeler "La Fontaine du Roi". Normal on est près de Versailles. Tout ça c'est des perles au cochons...
Sans transition (comme dirait Aïssa),
Je me réjouis de la nomination de Frédéric Mitterrand. Il avait eu la gentillesse de m'inviter il y a quelques années pour évoquer un de mes livres. J'ai découvert à cette occasion un homme curieux de tout et très humble ; ça change un peu. Je vais peut-être vous étonner, mais j'aime bien aussi l'espèce de fidélité critique qu'il manifeste à l'égard de son tonton.

On n'est pas là pour se faire engueuler,
On est là pour voir le défilé...

catherine A  à Véronique

@Véronique : "affection", bigre comment vous y allez. Intérêt, voire respect et/ou admiration, ne serait-ce pas suffisant ? Pour Philippe Bilger évidemment mais aussi pour celles/ceux qui passent par ici. Malgré les divergences, coups de sang voire incompréhensions, ponctuelles ou de fond (je n'ai toujours pas trouvé de décodeur adéquat pour comprendre la langue semtobienne ; tant pis pour moi).
:-)

Véronique Raffeneau

@ Marie

Merci pour cette jolie prière.

C'est vrai que Cactus nous manque.

Il y a peu lisant la note au sujet de Stéphane Guillon, j'ai pensé qu'au fond il n'y avait plus que Cactus pour me faire rire avec générosité.

Bon. Le coup du stage en formation en accéléré de sbriglia me fait rire aussi.

C'est vrai que ce blog attire des caractères... étranges.

Je pense que notre dénominateur commun est l'affection que nous portons à Philippe Bilger.

Trop craquant.

Laurent Dingli

Quant à moi, cher, Sbriglia, je ne lis jamais leur prose sans mettre au préalable mon bonnet d'âne.
Heureusement que tonton Sigmund écrivait bien plus clairement que les Semtob.
D'ailleurs, c'est qui exactement les Semtob, des siamoises, des jumelles, un duo comique ?
Nous sommes des soeurs jumelles,
Nées sous le signe des gémeaux,
Mi fa sol la mi ré,
Mi ré fa sol sol sol ré do

Marie

« Quitter le monde », vilain titre qui donne déjà des mauvaises idées à monsieur Dingli !!

« Vous vous faites rare, cher Sbriglia, comme toutes les bonnes choses.
Tiens, et si un bavard comme moi en prenait de la graine... »

Ca va pas la tête ! Comme diraient les enfants ! Z’avez pas lu qu’il est interdit de quitter ce blog ! Non ! Ben maintenant c’est fait !! :o) Dès le second commentaire vous avez pris perpète ! Regardez où vous avez cliqué la souris !! :o)

Imaginez ensuite :

Z’avez pas vu Cactus…
Où est donc passé Sbriglia…
Z’avez pas vu Laurent Dingli…
Où est donc passé Aïssa…
Z’avez pas vu JD Reffait…
Où est donc passée Catherine A….
Ils vont nous rendre fou
Où sont-ils donc passés ?
Voulez-vous revenir ici,
On ne le répètera pas !
Voulez-vous revenir ici,
Et ne recommencez pas !

Z’avez pas vu Katrin…
Où est passée Catherine Jacob…
Z’avez pas vu Ludovic…
Où est passé jpledun…
Z’avez pas vu l’Infréquentable…
Où est passée dame Véronique…
Voulez vous revenir ici
C’est bien la dernière fois
Voulez-vous revenir ici
Qu’on vous appelle comme çà
Voulez-vous revenir ici
Et n’en bougez pas

Z’avez pas vu Philippe Bilger !
Oh mince, alors !
Qu’est ce qui se passe sur ce blog ?
Z’avez pas vu…
Ah revoilà Sbriglia
Ravis de son retour…
Mmmm, sacré Sbriglia…

Un estimable personnage m’a fait connaître « Cul de sac », j’en ai apprécié la lecture, mais il est vrai que le livre ne contient pas 500 pages !

Toutefois « Quitter le monde », livre dont je n’ai lu aucune critique, mais simplement le résumé, m’inclinerait à le lire…


PS : Ravie de vous relire enseigneur Cactus, vous vous faisiez trop rare ; merci pour votre amitié que j'apprécie.

Aïssa Lacheb-Boukachache

De toute façon, mon cher PB, que ce soit Aïssa Lacheb-Boukachache (moi d'abord, c'est normal), Laurent Dingli qui sue sang et eau (pardon Laurent, je n'aurais pas dû ...), Anna Gavalda dans son pavillon à Melun pas loin de la prison où j'ai écrit à l'aveugle pour passer le temps L'Eclatement au jour le jour sans savoir quelle genre d'histoire cela allait donner, découvrant moi-même étonné, amusé et intéressé, à la fin mon propre inconscient étalé en singulier roman, que ce soit Douglas Kennedy, le nègre Jean-Dominique Reffait qui ne saurait maintenant tarder à se mettre à son compte et signer du nom que ses parents lui ont légué -nous l'attendons impatiemment; ce cher Sbriglia qui se tâte et se dit en se grattant la tête je me lance ou je me lance pas j'y vais où j'y vais pas dans ce marigot infâme, que ce soit Philippe Bilger fécit qui devrait créer un personnage magistrat et lui faire dire et vivre tout ce qu'il ne peut ici même et en ses livres, tous, chacun, n'importe qui, Français, Américain, Chinois ou Zimbabwéen, tout ça ne vaut pas et ne vaudra encore pas de longtemps: "Je suis le colonel Chabert, celui qui est mort à Eylau ..." ...

Allez bonne nuit ...


Aïssa.

semtob

Cher Philippe,

No Panic dans l'oreillette,
ça castagne sec dans l'oubliette.

Ministrable, Monsieur Maurice Leroy à la fonction publique ???
Alors pourquoi pas notre cher Philippe à la justice ??
françoise et karell Semtob

atao

Douglas Kennedy est issu d'un de ces ateliers de création littéraire qui chloroforment tant la littérature américaine contemporaine : aujourd'hui, l'auteur US doit écrire un livre "vendeur" bien paramétré et, de ce point de vue, les livres de DK sont honnêtes ("on en a pour son argent"), il ne vise pas le Nobel mais peu d'entre nous seraient capables d'écrire ainsi. La "femme du Vème" était, selon moi, formidable par sa description d'un Paris inconnu jusqu'à l'effondrement du bouquin quand il verse dans la fantastique.
Si vous ne lisez pas beaucoup, lisez quand même DK.

sbriglia

Cher Laurent,

Mon absence relève d'une formation prégnante et accélérée en semtobologie dont je ne suis d'ailleurs pas certain de sortir diplômé... On me dit, dans l'oreillette, que nous sommes de plus en plus nombreux à la session de rattrapage...

Alex paulista

Sbriglia est de retour !
Pour faire la synthèse entre votre commentaire et celui d'Aïssa, Coelho est un bon exemple de succès plus grand en France que dans son pays.
Sauf que, au Brésil, l'admiration naturelle envers tout ce qui vient de l'Europe, source historique de culture, fait que tout ce qui perce en France finit par marcher au Brésil en retour.
Comme beaucoup de chansons brésiliennes aux paroles affligeantes qui font succès en Europe (comme "Fugir pra bem longe e outro lugar" qui signifie "Fuir bien loin et dans un autre lieu")... mais qui finissent par revenir au Brésil martelées par les médias.

Pour revenir à Coelho, je dirais comme Laurent Dingli, pas la tasse de thé de ma femme. Ni trop la mienne, même si son portugais est facile d'accès.

Pour la littérature brésilienne, vous pouvez faire (à mon humble avis) l'impasse sur Coelho mais je vous recommande Aimer, verbe intransitif de Mario de Andrade. Bien sûr, ce n'est pas un concours, et vous pouvez tout lire.
Là encore il faut citer Chico Buarque, avec Budapest qui est adapté au cinéma, livre fort sur le thème passionnant du multi-culturalisme et comment l'entrée dans une culture étrangère vous change profondément.
Je vais commencer Leite Derramado (lait renversé) quand ma femme me le laissera.

Véronique Raffeneau

@ sbriglia

Oui, je sais. C'est horrible le "convergemment".

Mais bon. Je voulais dire :

Trop de critiques trop convergentes dans leur enthousiasme.

Et pour une fois, les critiques ont lu le livre qu'ils critiquaient.

"À quelques mois d'intervalle, la vie m'a rendu témoin des deux événements qui me font le plus peur au monde : la mort d'un enfant pour ses parents, celle d'une jeune femme pour ses enfants et son mari. Quelqu'un m'a dit alors : tu es écrivain, pourquoi n'écris-tu pas notre histoire ? C'était une commande, je l'ai acceptée. C'est ainsi que je me suis retrouvé à raconter l'amitié entre un homme et une femme, tous deux rescapés d'un cancer, tous deux boiteux et tous deux juges, qui s'occupaient d'affaires de surendettement au tribunal d'instance de Vienne (Isère). Il est question dans ce livre de vie et de mort, de maladie, d'extrême pauvreté, de justice et surtout d'amour. Tout y est vrai "
(prière d'insérer "D'autres vies que la mienne")

Le récit d'Emmanuel Carrère, ce sont cette délicatesse et cette rudesse mélangées pendant 300 pages.

Très contente moi aussi de vous retrouver ici, cher sbriglia.


Laurent Dingli

Vous vous faites rare, cher Sbriglia, comme toutes les bonnes choses.
Tiens, et si un bavard comme moi en prenait de la graine...

sbriglia

Un homme qui aime à la fois "La recherche..." et "Cul de sac"... un homme qui "voulait vivre sa vie" mais qui déteste "la femme du cinquième" est très fréquentable... Qui n'a pas vibré aux dernières pages de "Cul de sac", qui n'a pas imaginé le long plan au téléobjectif - la voiture du fuyard apparaissant et disparaissant au gré du profil de la route, dans un nuage de poussière, comme un "Bullitt" en plein bush - que des cinéastes comme Hitchkock ou Pollack auraient pu réaliser sur les pistes rougeâtres du désert australien ne peut comprendre l'intensité de la puissance descriptive de DK.

Longtemps me poursuivront ces images de la voiture du héros fuyant la goule et sa horde familiale...

Pour le mariage forcé on peut à la fois aimer Beaumarchais et Kennedy...
On peut aussi apprécier Kennedy et Dugain plutôt que Coelho et Lévy...

PS : Ah ce "convergemment", Véronique !... c'est presque aussi bien trouvé que "bravitude"... ce sera, hélas, moins médiatique.
Je vous promets d'acheter le livre de Carrère.

Véronique Raffeneau

"Un auteur populaire parce que ses livres vous empoignent et ne vous tombent jamais des mains."

Il me semble que ce que vous ne mettez pas suffisamment en évidence dans votre billet est le rapport on ne peut plus privé, personnel et intime qu'un lecteur entretient avec un écrivain ou un romancier.

Votre critique de la critique littéraire est également à mon avis incomplète.

Récemment dans votre blog, j'ai mentionné le dernier livre d'Emmmanuel Carrère qui est devenu pour moi culte.

Figurez-vous que TROP de critiques TROP convergemment enthousiastes au moment de la sortie de ce livre m'ont en fait dissuadée, dans un premier temps, de le lire.

Et pourtant, parce que j'aime beaucoup l'écriture d'EC, j'ai quand même ouvert "D'autres vies que la mienne" acheté par quelqu'un qui m'est proche.

Je ne l'ai pas quitté. Bouleversée.

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.