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Voici les sites qui parlent de Sébastien Loeb "rallye" les suffrages :

Commentaires

www.facebook.com/profile.php?id=667259151

Mais non, mais non, bien au contraire : soyez félicité pour votre enthousiasme !! Et pour celui que vous m'avez donné à vous lire.

Armell Reffait

Je viens tout juste de vous lire. Je ne suis pas alsacienne, mais bretonne. Et j'admire Loeb. Non pour son titre, mais pour ce plus qui est en lui qui lui a permis de le conquérir. J'aime le sport automobile, mon conjoint était pilote. Je sais ce que cela implique de travail, de respect, de probité, d'efforts, d'abnégation, de volonté de vaincre, d'une pointe d'orgueil aussi. Et oui, on peut être un sportif sans pour autant tomber dans le ridicule de choisir entre la Tête et les Jambes ! Car, sorti des médaillés olympiques people qui se prennent pour des Députés, il y a des sportifs qui font de très bon élus, car ils savent ce qu'est l'effort, ce qu'est travailler en équipe, ce qu'est tenir et poursuivre l'effort jusqu'à obtenir le résultat final.
Jean-Dominique citait Hinault, notre "blaireau" breton. Un autre a cité Tabarly et son Pen Duick. J'aime les deux. Chacun à sa façon est resté simple, humble, discret.
Oui, je suis bien d'accord avec vous : les hommes de la trempe de Sébastien Loeb sont des héros, des vrais, sans besoin d'apparat ou de cape. Leur aura, leur charisme, leur naturel nous émeut. Et c'est cela qui est différent sur ce blog : on s'émeut de ce qui luit intérieurement, et non, comme des pies, de ce qui brille à l'extérieur.
Et que Loeb continue de me donner la chair de poule dans les prochains rallyes. J'adore !!!!

oursivi

Le deni psychologique doit etre la seule porte de sortie pour rester vivant ...

Rédigé par: Valerie | 31 octobre 2009 à 16:44

Très juste, tant qu'on ne saura pas aller voir de plus près ce que la mémoire si elle sait garder trace permet encore de remonter du passé de possibles acteurs d'une scène qui mérite "justiciation", on n'en saura pas plus du fait de cette possibilité pour ses auteurs d'avoir réorganisé la compréhension qu'ils ont de cet épisode vécu voire commis si en ont été les principaux moteurs.

Le jour où on le pourra - et je pense que ce jour d'exploration mémorielle le sera d'ici quelques décennies - d'autres problèmes métaphysiques assailliront nos descendances. La définition même d'un homme comme seule suprême conscience de lui-même, de ses faits et gestes passés et présents devra être repensée par celui-là même qui n'y sera plus réfugié, dans cette citadelle jusqu'alors inexpugnable, et qui verra en les autres comme ils verront en lui, ne constituant alors avec ses contemporains non plus un groupe d'entités discrètes et imperméables, mais un système continu d'agissants sous le regard de tous, et contrairement à notre situation présente, à tout instant. Le système inconscient - et combien de temps le restera-t-il ? - inventera-t-il de nouveau brouillage afin de masquer la mise à plat, de la même manière que les corps inventent d'eux-mêmes progressivement des résistances à ce qui les perturbe, en plus du travail conscient et volontaire de la science des hommes qui construit rationnellement et pas à pas de nouvelles thérapeutiques.
Beaucoup d'autres perspectives s'ouvrent, mais j'en reste là pour l'instant.

AO

Valerie

Rédigé par Monsieur Laurent Dingli le 30 octobre 2009 à 20:45

Desolee, je ne veux pas etre maladroite et ne souhaite pas "relancer la machine" apres j'arrete, c'est promis.

"...Oui, il y a eu un mythe de la résistance unanime de l'Alsace-Lorraine au barbare allemand... depuis 1870 jusqu'en 1945 en passant par la guerre de 14,..."

Je ne sais pas s'il s'agit d'un mythe ou de la realite...toutefois, c'est ce que j'apprenais dans mon college provincial au milieu des annees 70 ...

"...Et puis, qu'on soit enrôlé de force ou pas, il n'y a rien d'extraordinaire à s'expliquer devant une cour si l'on a brûlé des femmes et des enfants au lance-flammes..."

Il semble quand meme que cet acte soit "extraordinaire" ; a savoir qu'il sort de "l'ordinaire". Quant a donner des explications par la suite ? Le deni psychologique doit etre la seule porte de sortie pour rester vivant ...

Laurent Dingli

Marcel Patoulatchi,
Un dernier mot encore. En me relisant, suite à votre commentaire, je trouve en effet que ma formulation sur le "mythe" est fautive et prête à confusion. Je ne voudrais surtout pas laisser croire que j'ergote sur la souffrance et la résistance des Alsaciens, considérés ici collectivement. Je sais très bien ce qu'ils ont subi entre la déportation, le recrutement forcé et les exécutions sommaires. Mon directeur de thèse lui-même a été engagé de force dans la Wehrmarcht à 17 ans. Vous voyez, à force de réagir trop vite sur un blog, on finit par écrire des sottises, même sur un sujet que l'on connaît un peu. Il est de toute façon impossible d'évoquer des questions aussi compliquées et douloureuses en quelques lignes, même si Olivier a, selon moi, parfaitement résumé la situation.
Pierre-Antoine,
Il est vrai que l'épisode de la résistance ardéchoise est mal connu. J'ai visité plusieurs fois la tour de Constance à Aigues-Mortes où a été enfermée Marie Durand. Impressionnant... Pour le reste, vous avez bien raison de ne pas faire cet amalgame ; mais je crois que, fort heureusement, personne ne le fait plus aujourd'hui.

Pierre-Antoine

@Aïssa

Reconnaissez cher ami, que le webmaster de ce blog n'use pas de son droit de propriété pour rappeler à l'ordre ou à la bienséance, ce serait pourtant son droit...

Ce blog est un espace de liberté dont vous usez avec prodigalité...
Acceptez-en les digressions... elles font aussi usage de cette même liberté.

Cordialement

Pierre-Antoine

Laurent Dingli

Tout à fait d'accord aussi avec vous, mon cher Pierre-Antoine mais chut !, je m'arrête là car ce bon et cher Aïssa aurait raison de me tancer en me surprenant ainsi piteusement en flag de digression (alors ça c'est la meilleure, ce sacré Dingli a le droit et pas moi !). Alors chut ! Je vous écrirai par une autre voie.

Laurent Dingli

Mais nous sommes d'accord, Marcel Patoulatchi. Quand vous écrivez notamment :
"Parmi les quinze alsaciens présents et mis en cause dans l'affaire d'Oradour sur Glane, un seul était engagé volontaire", vous dites la même chose que moi :
"Dans le cas de l'Alsace, la question est certes différente : certains étaient volontaires, beaucoup ne l'étaient pas".
Par ailleurs, je ne parlais pas de nationalité française ou allemande, mais de l'origine alsacienne.
Pour les monuments aux morts, ils reflètent en effet cette volonté qu'a eu l'Alsace de ne pas être instrumentalisée par les deux nationalismes. Je vous suis totalement sur ce point.
Oui, il y a eu un mythe de la résistance unanime de l'Alsace-Lorraine au barbare allemand... depuis 1870 jusqu'en 1945 en passant par la guerre de 14, vous connaissez sans doute autant et peut-être mieux que moi ce que fut la propagande nationaliste française au cours de cette période. Je répète donc ce que j'ai écrit : si les Alsaciens, dans leur grande majorité, ont subi le joug allemand, cela n'a pas été le cas de tous. Comme dans d'autres régions, comme partout ailleurs, quelques-uns ont cru au national-socialisme. Et puis, qu'on soit enrôlé de force ou pas, il n'y a rien d'extraordinaire à s'expliquer devant une cour si l'on a brûlé des femmes et des enfants au lance-flammes.

m.mathurin

On ne s’entend plus au milieu de ces cocoricos identitaires nationaux et régionaux ! revoici même Oradour ! L’Allemagne a eu les nazis mais leurs bagnoles attirent plus les gagnants du Loto que les nôtres… Ceci dit mon char, comme disent les Québécois, il me sert à aller de A à B et si des types s’éclatent (sur circuit) pour aller plus vite que leur prochain, je n’ai rien contre, mais ça n’est pas ma tasse de thé.
Pas de quoi m’esbaudir car voyez-vous, la compétition me gave passablement en général et un peu plus à propos du sport.
Nager, courir, rouler à pédales ou au moteur, glisser, sauter ou ramper, n’a jamais rendu un type « meilleur » qu’un autre, qui plus est s’il doit mettre de la nitro dans son moulin ou du gibolin dans ses céréales s’il veut faire la différence pour gagner le pompon. C’est mon avis.
M. Fillon recommande que soit déposé un préavis d’annulation d’un match 24 h avant afin d’éviter les émeutes entre supporters belligérants… belle émulation de l’identité nationale que le sport populaire où les joueurs stars roulent en Ferrari et vont en Suisse quand leurs admirateurs se massacrent à coups de cannettes dans les rues de France au nom de leurs identités respectives !
Qu’un Alsacien vivant en Suisse, sept fois champion du monde de rallye soit un homme considéré par certains comme exemplaire, ne rendra personne meilleur conducteur que lui-même. A part susciter le désir de quelques gogos d’écraser le champignon le plus vénéneux et mortel qui soit, celui de leur bagnole, pour ressembler à leur icône.
Non décidément, la compétition ne me plaît pas et je ne citerai qu’une personne dont nombre de nos contemporains devrait s’inspirer de sa pensée au lieu cocoricoter sur le tas de fumier des compétitions de tout poil :

« Par mille canaux, notre société nous amène à croire que le moteur de la vie est la compétition. On ne parle que de gagneurs ; il nous faut, paraît-il, préparer les enfants à entrer dans cette catégorie, faute de quoi ils seront des perdants, des minables. »
(Abécédaire de l'ambiguïté. Paris, Seuil, 1989, p. 39)

« Nous commençons à découvrir que les mots d’ordre de la société dominante, la société occidentale basée sur la compétition, conduisent la collectivité humaine à la catastrophe. Il est urgent de réfléchir et de définir un objectif acceptable par tous. »
(Le souci des pauvres. Paris, Calmann-Lévy, 1996, p. 14)

Monsieur Albert JACQUARD

Marcel Patoulatchi

Laurent Dingli,

Vous écrivez « constater par exemple que des Français ou des Belges ont combattu dans les rangs de la SS sur le front russe, ne jette en rien l'opprobre sur la France ou la Belgique, mais uniquement sur ces hommes qui ont servi un système criminel et génocidaire. Dans le cas de l'Alsace, la question est certes différente : certains étaient volontaires, beaucoup ne l'étaient pas »

Parmi les quinze alsaciens présents et mis en cause dans l'affaire d'Oradour sur Glane, un seul était engagé volontaire.

Je ne connais pas de mythologie d'une Alsace-Moselle « d'une région unanimement résistante et hostile à l'Allemagne nazie ». Mais assurément, lorsqu'on demande son sentiment sur l'invasion allemande à quelqu'un qui a changé 3 fois de nationalité au cours de sa vie, traité de sale boche quand il ose s'aventurer trop loin outre-Vosges (en particulier dans le Limousin, où même des universitaires parfois invectivent leurs homologues strasbourgeois, sans autre raison que leur origine géographique), ayant un frère parti à 18 ans et jamais revenu de Tambov, il me semble certain qu'il ne va pas exagérément accorder d'importance à sa nationalité.

Vous remarquerez qu'en Alsace, les monuments aux morts sont particulièrement neutre aux regards des nations (pas de « Pro Patria » répandus partout, pas de messages belliqueux comme on peut en trouver dans les régions qui n'ont pas eu la malchance d'être zone frontière et enjeu de guerres - dans les régions où les monuments aux morts recensent 2, 3 individus plutôt que des fratries entières par dizaines). Sur la place de la République, ancienne place impériale, de Strasbourg, la statue représente deux soldats... dépourvus d'uniformes.

Aïssa Lacheb-Boukachache

Du rallye auto et de Sébastien Loeb au "malgré-nous" via Das-Reich, Oradour, la Bretagne, les Belges et les Russes blancs, Hitler, le nazisme (manque plus que Auszchiwtz ...)... Même en me forçant, je n'y aurai pas réussi. Et c'est moi qu'on accuse de digresser et dévoyer les paisibles billets de ce cher PB !... Un vrai gag !


Aïssa.

Pierre-Antoine

@Laurent Dingli,

Cher ami, mais je n'ai jeté l'opprobre sur aucune région, aucun pays. J'ai simplement rappelé le choix individuel de ceux qui ont décidé de commettre de tels actes.
Même sous contrainte, le choix est là...
Ils l'ont fait, à eux d'assumer...

Comme vous je trouvais qu'Oradour n'avait pas sa place sur un billet de sport... encore moins associé à l'Alsace, d'où mon interrogation sur le positionnement de la Hte. Vienne.

Je suis d'origine ardéchoise, département méconnu de la résistance protestante contre les dragonnades. Ces Ardéchois aussi avaient des choix à faire, ils ont préféré les galères du roi. Marie Durand, protestante ardéchoise, a su résister sans violence pendant de nombreuses années dans la tour de Constance à Aigues-Mortes. C'était son choix individuel face à la contrainte.

Habitant depuis 1989 en Lorraine et ayant des amis lorrains et aussi alsaciens, je ne partage pas l'amalgame fait entre les "boches" et les alsaciens.
Ce sont des hommes comme les autres avec leurs faiblesses et leur courage. Comme moi, comme vous...

Cordialement

Pierre-Antoine

Laurent Dingli

Mon cher Pierre-Antoine,
Ce n'est pas insulter l'Alsace que de rappeler l'origine des membres de la division Das Reich (je ne faisais d'ailleurs que répondre à votre réaction au commentaire de Louis Schweitzer, car, pour ma part, je n'aurais pas songé à évoquer un tel sujet à propos de sport). Quoi qu'il en soit, je ne suis pas d'accord avec vous, cher ami. Constater par exemple que des Français ou des Belges ont combattu dans les rangs de la SS sur le front russe, ne jette en rien l'opprobre sur la France ou la Belgique, mais uniquement sur ces hommes qui ont servi un système criminel et génocidaire. Dans le cas de l'Alsace, la question est certes différente : certains étaient volontaires, beaucoup ne l'étaient pas. Tous les Alsaciens n'étaient donc pas des "malgré-nous". Et puis, il y a une question de responsabilité individuelle dans les atrocités commises. Dans mon coin de Bretagne, les anciens disent que les russes blancs, revêtus de l'uniforme allemand, se sont comportés de manière encore plus barbare que les autres. Pourquoi taire leur origine ? Dans le cas de l'Alsace, ce serait alimenter le mythe d'une région unanimement résistante et hostile à l'Allemagne nazie. Ce que voulait dire me semble-t-il Louis Schweitzer, c'est que pendant longtemps, les Alsaciens ont été jugés par nature suspects ; vous savez, comme nous tous, que des ignorants appelaient leurs réfugiés, "les Boches". Mais tout cela est bien loin désormais et, encore une fois, il ne me serait pas venu à l'esprit d'aborder ce sujet à propos d'un sportif qui, si j'en crois notre cher Philippe, a l'air bien sympathique.

Olivier

@Monsieur Reffait (message à 21:38)

Vous avez fondamentalement raison, et je m'excuse d'avoir contribué à prolonger cette embardée hors circuit. Je tenais uniquement à indiquer quelques éléments rapides et factuels en réponse à une interrogation.

D'ailleurs, cette question particulière de l'implication des Alsaciens dans les forces du Reich a été suffisamment remise en perspective, et ne doit plus véritablement nourrir les antagonismes qui existent encore entre la France de l'intérieur et l'Alsace. Cette région est toujours l'objet de mauvaises perceptions de la part du reste du pays, mais il s'agit moins d'opinions hostiles que de représentations fortement biaisées et empreintes de préjugés.

Valerie

Rédigé par Monsieur Jean-Dominique Reffait le 28 octobre 2009 à 21:38

"Il faut maladivement aimer ramener la laideur en toute chose pour évoquer Oradour à l'occasion de ce billet.
Quand le hors-sujet devient odieux..."

Pas d'accord... Meme si ces commentaires etaient hors-sujet et douloureux, c'est ce massacre qui est odieux et on ne peut rien contre cette laideur : les faits sont les faits.


Je pense a la tres belle et ancienne chanson de Goldman...

Alex paulista

Non Aïssa, c'est par amour du sport, pour se tirer la bourre avec ses co-résidents Prost, Schumacher, Alési...

En cette période des feuilles d'automne (Foncier, taxe d'habitation, redevance, CSG...) ce n'est pas pour autant que Sébastien Loeb ne paye rien en France s'il y a un pied-à-terre. Il paye sûrement plus que beaucoup de Français sans en profiter autant. Mais ce n'est pas en relation avec ses revenus de sportif.

De mon côté, je n'ai pas des revenus justifiant de quitter le Brésil et aller m'ennuyer en Suisse... Il faudrait qu'on me paye cher !

anne

Bonjour,
Vous louez les qualités de Sébastien Loeb et vous les opposez à celles des politiciens. Pour avoir vécu à plusieurs reprises les élections dans une ville de proche banlieue, je pense que les qualités de rigueur nécessaires pour remporter un rallye, sont incompatibles avec les coups bas de certains politiciens. Ce ne sont pas les mêmes valeurs.

francis

L'Alsace, grâce sans doute un peu à S. Loeb, vient de décrocher l'organisation des trois prochains "rallye de France" à la suite de la Corse. Personnellement les images de rallye m'intéressent plus que celles de F1, et les retombées techniques me semblent plus directes.
Tout ce que vous dites sur Loeb est juste.
Mais tout tombe s'il est domicilié en Suisse.

Marie

Cette nouvelle victoire est la récompense d'un travail d'équipe. Elle prouve combien la confiance est nécessaire et que sans elle, il n'y a pas de podium. Il suffit que le copilote annonce avec retard une ornière, un virage serré... et adieu la victoire.

"La confiance est un élément majeur : sans elle, aucun projet n'aboutit."
Eric Tabarly

Le bureau fédéral de la Fédération française de sport automobile a retenu la candidature alsacienne pour accueillir le rallye de France pour les trois prochaines saisons.

Magnifique nouvelle pour l'Alsace.

Pierre-Antoine

@Laurent Dingli

Quid l'Alsace ? Ils étaient SS !
A mes yeux ils avaient abandonné leur régionalisme rhénan pour le nationalisme teutonique de la race aryenne.

Cordialement

Pierre-Antoine

Ludovic

Bonsoir M. Bilger,

J'aime beaucoup Sébastien Loeb, pour l'anecdote il a épousé la fille de mon concessionnaire automobile. Je ne l'ai pas pour autant rencontré, au contraire de son beau-père.
Je suis tout de même chagriné que votre si beau billet donne lieu à une querelle régionale intestine de la part de certains commentateurs, moi qui les croyais éteintes.
Laurent Dingli n'a certes pas tort dans son rappel des faits concernant le massacre d'Oradour, mais qu'est-ce que cela vient faire ici ?
Félicitations à Sébastien Loeb et point barre comme dirait Aïssa.

Jean-Dominique Reffait

Il faut maladivement aimer ramener la laideur en toute chose pour évoquer Oradour à l'occasion de ce billet.
Quand le hors-sujet devient odieux...

Aïssa Lacheb-Boukachache

Alexandre, mais pourquoi diable le champion vit-il en Suisse? Je l'ignorais... J'espère que ce n'est pas pour les mêmes raisons que vous savez quoi... Quel gâchis ce serait ; foutre en l'air toutes ces si belles qualités morales que ce cher PB relate avec passion, pour de viles histoires de bas de laine, de dîme et d'écot... Non, pas ça, pas lui, pas Loeb... Quel monde !


Aïssa.

Olivier

@ Pierre-Antoine

Un peu plus d'une dizaine d'Alsaciens étaient incorporés dans l'unité responsable du crime (seul l'un d'entre eux était effectivement un engagé volontaire), le procès postérieur a abouti pour la plupart à un verdict médian, dont les Limousins critiquèrent l'indulgence tandis que les habitants de l'Est en regrettèrent la sévérité (ces soldats avaient-ils la latitude de désobéir ?). L'amnistie dont bénéficièrent les condamnés par la suite contribua à raviver la polémique.

@ J.A.

La gymnastique est un sport trop méconnu en France, que j'ai découvert lors des derniers jeux olympiques. La prestation de Nastia Liukin à la poutre a atteint une finesse et une perfection admirables. Le style de cette gymnaste déploie une élégance qui l'apparente aux meilleures danseuses classiques, avec la beauté des lignes et une juste alliance de naturel et de maîtrise.

mike

Ettore Bugatti de Molsheim et les frères Schlumpf de Mulhouse doivent, au paradis des voitures, s'associer à vos louanges.
Ayant vécu au temps jadis dans cette magnifique province, j'ai pu y goûter la joie de vivre.
L'alsacien Volant mérite bien nos compliments.

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