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Voici les sites qui parlent de Interdit de défendre le pape ! :

Commentaires

ENDYMION

"Parlez de moi en bien ou en mal mais parlez de moi". Qui a dit ça déjà ? Andy Warhol ou Goebbels ?

Donc pendant que vous parlez du Pape, de Besson ou de Guillon, vous leur faites de la pub.

Pensez-y d'abord. Car vous ne pouvez être à la fois pro-Pape, pro-Besson et pro-Guillon. Donc vous faites de toute manière de la pub à votre ennemi.

Regardez la poutre dans votre oeil au lieu de la paille de l'oeil d'un de ces trois. Votre affectivité et votre sexualité sont-elles si exemptes de névrose ? Et les coupables seront condamnés, vous serez heureux.

Mais les victimes après le jugement ... vous serez là pour leur montrer que quelques pauvres types (salauds peut-être mais surtout pauvres types) ne doivent pas les faire désespérer de l'amour humain voire divin pour ceux qui y croient ?

N'oublions pas la bête petite sagesse de la maman de Bambi (ou de Panpan, Walt Disney n'est pas mon philosophe de référence) : "si ce que tu as à dire n'est ni intéressant ni gentil, tais-toi".

Comme je ne suis pas sûr d'être intéressant d'ailleurs, je vais me taire et aller faire un dodo après avoir bordé mes enfants et leur avoir fait une bise (sans les tripoter, je vous le promets). Bonne nuit à tous et dormez bien sur les deux oreilles de votre douillette bonne conscience (au fait, vous n'avez pas fait une petite crasse dans la journée ? pas un peu trompé bobonne ? pas fraudé un peu le fisc ? Pas grave, ce n'est pas de la pédophilie : vous êtes tous des gens remarquables, des Gandhi, des Luther King ...).

Jean-Benoît Henriet

@ paterzan

Pas d'allusion à Hitler, dites-vous ? Le buste à petite moustache (geste à l'appui), c'est celui de Charlot, peut-être. Mais le Charlot du Dictateur ! Sans parler du contexte : les chiens qui aboient, les bottes qui claquent, Wagner, l'accent allemand...

paterzan

Bonjour
Je suis surpris de lire votre article et de lire beaucoup d'erreurs dans les commentaires. Je pense que beaucoup n'ont pas entendu la chronique de Guillon ou lu les rapports sur les accusations du pape. On se contente de répondre sur des commentaires. La caricature se doit d'exister. Il n'y a pas d'insultes dans les propos de Guillon, simplement de la caricature. Il n'y a jamais eu d'allusion à Hitler, revisionnez la chronique. Un ministre doit faire le travail qu'on lui demande et les excuses de Jean-Luc Hees sont déplorables. Pour le pape, les accusations sont graves et sa défense s'enfonce dans l'indifférence. Il est urgent de montrer du doigt les travers de l'église. La caricature, la dérision sont la plus puissante des armes.

Ludovic

Décidément on n'en rate pas une au Vatican. Le prédicateur franciscain Cantalamessa, ça ne s'invente pas, vient de raviver la querelle avec la communauté juive. Enfin, bonne fête de Pâques à tous les chrétiens.

volodia

M. Guillon est d'une muflerie impardonnable, car dire que M.Besson est de père inconnu, c'est une attaque que je ne puis admettre. Comparer ce dernier à Hitler faut le faire. Si la reconduite des Afghans dans leur pays est inadmissible, les expulsions touchent pour les 3/3 les gens des pays de l'Est, surtout les Roms dont on n'hésite pas à brûler leurs campements pour les faire fuir. Pour mémoire les africains sans papiers qui ont occupés durant 16 mois les locaux de la CGT n'ont pas été expulsés, et squattent actuellement les anciens locaux de la sécurité sociale dans le 18ème !
Quant à l'acharnement contre le pape, inutile de chercher bien loin. La Papauté possède 17% des terres à Jérusalem, Israël voudrait bien les y chasser (à noter que les plans d'occupation de ces terres ont été volés par les services secrets israéliens) comme ils le font actuellement avec les Palestiniens, mais on en reparlera !

PARITOLOG

Monseigneur, (idée : 25 à 40 archévêques et évêques, mieux que le seul Président)
Nous nous adressons à vous à partir d’une expérience de bientôt 18 années de réflexions et actions civiques autour des thèmes de la famille, de la protection familiale de l’enfant, de l’amenuisement possible du divorce et de ses effets sur l’enfant.
Nous avons très souvent pu faire des constats et analyses en commun avec des Catholiques et autres chrétiens, parmi lesquels quelques Professeurs d’Université, et tout particulièrement un expert judiciaire nantais qui est très proche de l’anthropologie familiale décrite par l’Eglise catholique.
A partir du milieu des années 90, il nous a été rapporté des cas manifestes où des accusations fabriquées de « pédophilie » frappaient des pères normaux et innocents mais en situation de divorce malgré eux. Aussi nous avons cherché à étudier la réalité des cas avérés. A n’en pas douter, le fléau réel existe bel et bien, et un sentiment populaire d’impunité dû à certaines « protections » aura, comme vous vous en souvenez, soulevé une manifestation populaire massive spontanée chez nos amis belges à l’automne de 1996.
De très nombreuses institutions ont eu longtemps à l’égard de ces choses-là une attitude où la nécessaire prudence a pu se confondre avec une inaction pusillanime inacceptable en regard de la gravité des actes sur enfants.
Une des rares Paroles du Christ comportant une certaine violence verbale, allant jusqu’à présenter favorablement des suicides, a concerné :
« ceux qui scandalisent les petits enfants,
ils eussent mieux fait de se jeter à l’eau avec une pierre au cou »
(cité dans l’œuvre de René Girard).
Nous assistons à une pression médiatique pour que l’Eglise effectue un « travail » plus complet et transparent de détection, de dissuasion, de prévention pour les actes réels dans cette criminalité commis par de rares prêtres et religieux plus généralement, voire laïcs associés.
De notre point de vue, le souhait populaire envers les Eglises dans les différents pays « touchés » est absolument légitime, et nous sommes ravis que l’Episcopat français agisse en ce sens avec courage.
Toutefois nous estimons que certains lobbies veulent simultanément affaiblir le crédit et l’influence de l’Eglise pour ce qui touche à l’éducation des enfants, à la famille, à la différence des deux genres, au mariage bio-hétérosexuel…
RESTE à REDIGER :
(ici des aperçus sur les stratégies gays c/o assoc’ de pères, de certains avocats allusion à D****, enfin de la magistrature …)
(puis articuler avec la résistance à homo-adoption du Catholicisme…)
(partie suivante : aperçu sur la proximité homo-pédo par des faits, témoignages sur ENS St-Cloud 1978, etc)
Dernière partie : le coup de massue ANONYMAT GARANTI … nos actions …
Explication d’Outreau : dédouanement furieux …
CONCLUSION : l’Eglise est en position de demander que TOUTES LES INSTITUTIONS opèrent les mêmes NETTOYAGES …
( adaptation pour commentaire @ Figaro avant TALK avec Evêque Auxiliaire) :
Par exemple une émission programmée hier soir à la TV est venue
"comme par hasard" confirmer notre hypothèse d'une ORCHESTRATION.
Aussi, nous vous suggérons fortement d'exiger que TOUTES LES
INSTITUTIONS opèrent les mêmes NETTOYAGES contre les pédophiles que
ce qui est demandé à l'Eglise et justifié à 100 %.
DEMANDEZ A LA REPUBLIQUE comment elle a "traité" les
71 MAGISTRATS PEDOPHILES dans l'affaire "ADO" révélée par une
enquête de GENDARMERIE de Saône-et-Loire en 1997, et dont le
Figaro avait encore rappelé le souvenir dans son édition du
7 avril 2000 ("les dossiers pédophiles renvoient parfois l'image
d'une justice capable de dérives inquiétantes") ...
Merci pour votre courage, Monseigneur.

Marie

Les historiens de l'Église dénoncent la simonie comme étant la cause principale du nicolaïsme, et la simonie comme étant elle-même une conséquence de la mainmise des empereurs, des rois, puis des seigneurs sur la nomination des évêques et des abbés. Au Xe siècle et pendant la première moitié du XIe, l'influence des rois fut telle que les papes n'osaient même plus revendiquer leur droit à la désignation des évêques. Par exemple, le pape Jean X « reprocha » à l'archevêque de Cologne d'avoir consacré un évêque alors que, suivant un vieil usage, seul le roi pouvait attribuer un évêché à un clerc. En général, les rois étaient tellement pointilleux qu’il suffisait de leur suggérer un nom pour que le candidat se trouvât éliminé.

La valeur spirituelle des candidats n’entrait pas alors en ligne de compte. Les trois conditions qui permettaient de convoiter un évêché furent la fortune, la parenté et la servilité. Qui possédait les trois attendait en toute tranquillité la mort de l’évêque : à coup sûr, il aurait son évêché ; même avec deux, il n’y avait pas matière à s'inquiéter beaucoup, car, parfois, une seule suffisait.
Aussi, durant ce premier millénaire les prêtres avaient le droit de se marier, même si ce fut au IVème siècle que le célibat devint « en principe » obligatoire, en Occident ! Lors de cette nouvelle réglementation, les évêques et les prêtres déjà mariés conservèrent leur genre de vie ; mais chez les nouveaux religieux certains refusèrent de se plier à cette nouvelle règle et prirent en secret des concubines.

Selon des historiens, ce fut entre le Xème et XIème siècle que l’immoralité a sévi le plus chez les gens d’Eglise : en Italie, Allemagne, France.
L’italien saint Pierre Damien, adversaire du nicolaïsme, a laissé des traités et des lettres où abondent les descriptions de prélats et de clercs débauchés, a dénoncé également une foule de prêtres mariés ou concubins… Saint Pierre Damien va s'attaquer férocement à la sodomie, répandue parmi les moines, selon lui….


Les prêtres mariés se justifiaient sans peine : le mariage s'imposait comme une nécessité : « Sans le concours des mains féminines, disaient-ils, nous péririons de faim ou de nudité. » En général, les paroisses étaient très pauvres ; pour joindre les deux bouts, il fallait que la maison fût bien administrée. Le ministère sacerdotal exigeait trop du prêtre pour qu’il parvienne à bien remplir les deux fonctions : subvenir aux besoins spirituels de ses ouailles et tenir sa maison. Il avait donc recours à une femme pour la seconde fonction. D'autres puisaient des arguments chez saint Paul. « Pour éviter la fornication, que chaque homme ait son épouse et chaque femme son époux. »

Les évêques et les prêtres mariés ou concubins scandalisaient les fidèles, même dans les endroits où le mariage semblait la norme. Certains chrétiens refusaient d'assister à la messe d'un prêtre marié ou concubin ; ils refusaient de lui confesser leurs péchés et de recevoir de ses mains la sainte communion. Une autre conséquence de cette situation, c’était le grand nombre de fils de prêtres. Naturellement, le prêtre qui avait un fils désirait lui léguer son église. Quand les fils d'un prêtre n'entraient pas dans le clergé, leur père utilisait les ressources de son église pour les placer. Comme on ne pouvait le cacher aux fidèles, ceux-ci, indignés, étaient moins généreux à la quête... Cette transmission héréditaire se pratiqua même dans les évêchés : à plusieurs endroits, des évêques se succédèrent de père en fils sur le même siège épiscopal.

D'ingénieux moyens furent imaginés pour combattre le fléau. Par exemple, au concile d'Augsbourg, en 952, on pensa que seuls les châtiments corporels pourraient venir à bout des récalcitrants. On les menaça du fouet et de la tonsure… L’histoire ne dit pas combien de prêtres mariés ou concubins furent fouettés et tonsurés. Sans doute très peu, s'il en fut. Certains évêques imposèrent une amende ; les contrevenants l'inclurent dans leurs prévisions budgétaires, comme une taxe qui, à leurs yeux, régularisait leur situation. D'autres songèrent à rejoindre les clercs incontinents dans leurs enfants en empêchant ces derniers de faire une carrière non seulement dans le clergé, mais aussi dans le monde. Toutes ces mesures s'avérèrent inefficaces.

Aux récalcitrants, les prescriptions de l'Église furent rappelées : la nécessité de donner le bon exemple aux fidèles et les châtiments éternels qui les attendaient. La femme, objet de l'amour irrésistible de tant d'évêques et de prêtres, fut présentée comme un objet digne de mépris.

Selon Odon, abbé de Cluny — Xe siècle : « La beauté physique ne va pas au-delà de la peau. Si les hommes voyaient ce qui est sous la peau, la vue des femmes leur soulèverait le cœur. Quand nous ne pouvons toucher du doigt un crachat ou de la crotte, comment pouvons-nous embrasser ce sac de fiente ? » La réciproque est également vraie, même si Odon ne le mentionne pas. Au dire d'Aristote, si l'homme avait les yeux de Lyncée, le corps d'Alcibiade, extérieurement si beau, deviendrait repoussant. Sac de fiente, lui aussi.


Au XIe siècle, des papes reprirent les armes, de concert avec les évêques ni mariés ni concubins, pour chasser de l'Église le démon de l'impureté. Le premier pape fut Léon IX (1049-1054), mais celui dont le nom est passé à l'histoire, c'est Grégoire VII (1073-1085), un ancien moine. Il s'attela à la tâche entreprise et chercha des sanctions efficaces contre les débordements d'évêques et de prêtres nullement disposés à renoncer non seulement aux plaisirs de la chair, mais à la tendresse et à l'assistance qu'apporte une épouse.

Grégoire VII va considérer comme un devoir impérieux de sa charge de juguler la simonie et le nicolaïsme. Il interdit donc aux prêtres fornicateurs de célébrer la messe, décrète la déposition des prélats qui achètent leur dignité et défend aux fidèles d'assister aux offices qu’ils président. C'était la réédition des mesures prises au concile de Latran en 1059 et restées lettre morte. Mais Grégoire VII entend bien montrer à tous que les décrets qu'il vient de rééditer, il va les faire appliquer. À cette fin, il envoie des légats en Allemagne et en France ; lui, se chargera de l'Italie.

Ce furent refus et résistance des épiscopats.
L’opposition aux directives du Pape ne sera pas moins violente. Et, dans une lettre à son ami et confident Hugues de Cluny, Grégoire VII trace ces mots d'infinie tristesse : « Si [...] je porte mes regards vers l'occident, vers le midi ou vers le nord, c'est à peine si je trouve quelques évêques dont l'élection et la vie soient régulières. »

Grégoire VII ne capitulera pas. Il réunit un concile, du 22 au 28 février 1075. Les sanctions pleuvent contre les évêques rebelles à sa volonté : des Italiens et des Allemands ; aucun Français... Pourtant, la situation n'est pas meilleure de ce côté. Certains sont suspendus ; d'autres, déposés ; parfois, c'est l'excommunication. Les pouvoirs civils aussi écopent. Le roi de France est menacé d'excommunication ; l'excommunication de Robert Guiscard est renouvelée, et son neveu est excommunié pour la première fois : les deux hommes sont coupables d'avoir empiété sur le territoire pontifical. Des conseillers du roi de Germanie qui continuent de vendre les évêchés sont mandés à Rome pour s'expliquer.
Personne ne doute de la détermination de Grégoire VII, qui veut convaincre tout le monde — évêques, prêtres, rois et simples fidèles — que la primauté du pape n'est pas un vain mot. Tous ses efforts tendront à affermir l'autorité du pape et, du même coup, à affaiblir les pouvoirs locaux. Bref, Grégoire VII s'est battu pour un pouvoir central fort dans l'Église romaine. Par-dessus tout, lui est intolérable l'intervention des pouvoirs séculiers dans les nominations ecclésiastiques.

le Moyen Age
Martin Blais

Marie

Votre rapprochement entre Eric Besson et le Pape Benoît XVI ...

Votre pensée ne glissait-elle pas vers la simonie et le nicolaïsme ?

Un certain Judas Iscariot, un des douze apôtres, trésorier en son temps, a vendu le Christ pour 30 pièces d’argent.

[ « Judas : « Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ? » (Mathieu 26.15)

« Alors Judas, qui l'avait livré, voyant qu'Il était condamné, se repentit, et rapporta les trente pièces d'argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, (27.3)
en disant : J'ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent: Que nous importe? Cela te regarde. (27.4)
« Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira, et alla se pendre. (27.5) »

Vendredi Saint, aujourd’hui, jour de la mort du Christ.

« A partir de midi, il fait nuit sur toute la terre et jusqu’à trois heures. » Mt 27.45 »]


L’Eglise dérange. Son dogme particulièrement. Elle est constamment attaquée. Ce nouveau scandale est arrivé à point en période de Carême.
Quelle est l’institution qui n’est pas touchée ?
Qui modifie actuellement les Codes depuis Outreau pour protéger quelques individus en France ??? Aux yeux de tout le monde. Sans aucune contestation de quiconque là !

L’Eglise a déjà expérimenté le mariage des prêtres durant son premier millénaire. Ce ne fut pas sans reproches de la part des chrétiens et sans problèmes non plus, car y régnait alors beaucoup d’immoralité.

El Re

Les médias ont souvent été très élogieux envers le pape. Le New York Times a produit des documents sur son site internet, il ne s'agit pas de rumeur.
Dire "cela reste à démontrer" est assez étrange pour un avocat général. Les AG sont pourtant les premiers à dénoncer un accusé niant la réalité quand elle est évidente. Ne pensez-vous pas que cela pourrait aussi s'appliquer à l'église catholique, qui a pour habitude de systématiquement cacher les affaires embarrassantes, jusqu'à ces derniers jours. Ces pratiques, aujourd'hui seul le "ramdam médiatique" que vous dénoncez sont à même de les changer.

Savonarole

@-Ludovic & Herman

Concernant S. Guillon, vous avez tous deux raison, je rêvais...

Toutefois, je suis pour le rétablissement du coup de pied au cul, du goudron & plumes et du soufflet (cette exquise paire de claques qui était infligée sans violence aucune, presque symboliquement, mais qui précipitait dans la honte celui qui le recevait)...

Laurent Dingli

Ludovic,
On peut ne pas aimer le ministre Besson, le détester même, pourquoi pas, mais je trouve que ce déferlement d'insultes et de haine contre un seul homme devient lassant et, pour tout dire, assez peu courageux.

Herman

Savonarole,

Pas besoin d'une bastonnade pour Guillon, surtout que la violence physique, c'est pour les débiles!
Un simple zozo sortant de la "star ac" suffit..!
Pour preuve, sur le plateau de "20h10 pétante" sur Canal+, il y a quelques années, où Guillon a bien failli mourir de honte en écoutant une petite chanson préparée par un p'tit gars dont je ne me rappelle plus le nom, mais qui visiblement avait des infos sur le p'tit Stéphane...
Je n'ai pas réussi à trouver la vidéo sur le net, mais peut-être que le "comique" en a racheté les droits...:-)

Ludovic

@Savonarole,

"Il y a du Voltaire chez Guillon, une bonne volée et ça le calmera !"

On est le 1er avril mais tout de même, nous ne sommes plus au XVIIIème siècle et je ne crois pas qu'un ministre de la République oserait commettre une voie de fait ou des coups et blessures. Je sais bien qu'Eric Besson a de plus en plus de mal à exercer son ministère mais il rêve davantage d'un autre porte-feuille que d'une éviction du gouvernement à la suite d'un coup de sang.
Personnellement je le trouve bien à sa place, qui d'autre qu'un traître pour le ministère des expulsions ?

Valerie

A l'attention de Monsieur Savonarole le 01 avril 2010 à 05:39

"Certes, mais une "omerta" qui dure... 50 ans.., c'est tout de même long."

Sans vouloir vous lancer (ni moi non plus d'ailleurs) dans un long et fastidieux debat, cette phrase me laisse neanmoins dubitative.


Etant donne que c'est le sujet, j'en profite pour vous souhaiter a chacun(e)un excellent week-end pascal. Doucement sur les oeufs et poules en chocolat !


Aetius

C'est sûr que pour dénoncer une religion dont le prophète Mahomet est un pédophile qui s'est marié avec une jeune fille de 7 ans et a consommé le mariage à 9 ans, ça, aucun journal ne le rappelle... Alors même que l'exemple du prophète pousse des millions d'hommes musulmans à faire la même chose et à violer quotidiennement des millions de petites filles de mois de 10 ans mariées de force.
Arrestations d'imams pédophiles la semaine dernière en Espagne et en Indonésie.
Non, non, nos journalistes préfèrent parler de 200 curés à travers le monde... Pff. Puisse un jour la vérité sortir au grand jour.

Savonarole

"Je veux bien que Guillon se soit dégonflé mais vous n'imaginez tout de même pas qu'un ministre se serait permis de le frapper, alors la peur des coups, bof..."
Rédigé par: Ludovic | 31 mars 2010 à 20:00

"En 1726, au théâtre, Voltaire fit une remarque habile au Chevalier de Rohan, un jeune noble, qui comprit que Voltaire le méprisait. Pour se venger, Rohan fit rosser Voltaire par ses gens, tandis qu'il regardait la bastonnade de son carrosse".

Il y a du Voltaire chez Guillon, une bonne volée et ça le calmera !

Savonarole

@ Valerie-31 mars-20h10

"Il faudrait peut-etre s'interroger sur le fait qu'il y aurait peut-etre moins d'"omerta" en Angleterre qu'ailleurs".

Certes, mais une "omerta" qui dure... 50 ans.., c'est tout de même long.
Dans un autre domaine, voyez l'affaire Burgess, Philby, McLean, Blunt, les fameux espions du "Cambridge Ring". Depuis 1930 il ne se passe pas une semaine sans qu'apparaisse une nouvelle piste.
( Cf film de John Schlesinger , "A Question of Attribution", avec le sublime James Fox qui joue Sir Anthony Blunt).

Catherine JACOB

@Aïssa Lacheb-Boukachache | 30 mars 2010 à 23:51 « Catherine Jacob, j'ai trouvé ça... En lien. »

La consultation du lien indiqué fait savoir ceci :

« Il est en partie installé à l'emplacement de l'ancien hôtel-Dieu Saint-Nicolas en activité à la fin du Moyen Âge. »

Autrement dit, il ne s'agit pas d'une abbaye ou même d'un prieuré, mais d'un Hôtel-Dieu.

Définition : « Situés en général à l'ombre de la cathédrale et dépendant de l'autorité de l'évêque, les premiers hôtels-Dieu font leur apparition en France au VIIe siècle. Il semble qu'au départ ils servent à héberger les pèlerins ( par ex. ceux en route vers Compostelle) et à évangéliser les voyageurs mais, petit-à-petit, cette fonction hospitalière se transforme d'une part en hospice et d'autre part en hôpital accueillant principalement les vieillards, les malades et les nécessiteux. Ils seront de redoutables foyers de contagion au beau milieu des villes lors des épidémies. »
- extrait wikipédia-

Etonnez-vous donc à partir de là qu'on puisse découvrir sur leur emplacement quelques ossements! Surtout si quelque épidémie a exigé qu'on enterrât rapidement les morts quitte à les brûler avec toute leur literie de façon à limiter les risques de contagion, notamment en cas de peste et de choléra.

Vous évoquez des fours à chaux : « Le four à chaux ou chaufour est un four destiné à transformer le calcaire en chaux et où l’ont cuit la céramique… sous l'action du feu. »
Mais outre son intérêt pour l'agriculture, «la chaux fraichement éteinte a un caractère alcalin très marqué qui contribue à tuer toute forme de vie organique (bactérie, microbes...), Cette technique était utilisée autrefois pour assainir les granges, les murs des fermes, etc.»

Idéale donc en ce qui concerne le nécessaire assainissement des locaux d'un hôpital où visitandines et autres ursulines étaient bien aimables de risquer elle-même la contagion en se mettant au services de malades que peu de personnes sans doute prenaient le risque de venir visiter! Accessoirement on notera que de tels lieux offrent une atmosphère peu propice à la galipette et on évitera de voir et faire planer partout l'ombre des crématoires de la Seconde Guerre mondiale!

On note les vestiges sur Melun d'un second Hôtel-Dieu encore :
« Porte de l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques : rue Carnot et rue Saint-Jacques. En pierre. L’un des rares vestiges d’un hospice dont l’existence est attestée en 999. Au XIVe siècle, il n’accueille que quatre malades.Mais lors des épidémies ' comme la peste de 1581 qui fait soixante-douze morts en deux semaines ' la maison est comble. Beaucoup de prétendus malades ' mendiants, vagabonds, ribaudes ' tentent de s'y faire admettre et y introduisent le désordre. Les femmes présentes dans le bâtiment sont, à partir de 1508, admises à l’hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Au cours de la Révolution les malades sont transférés au couvent des Récollets transformé en hôpital communal, ainsi que les femmes malades de Saint-Nicolas. »

Autre preuve que la peste a sévi aussi à Melun on trouve ceci parmi les Manuscrits de la bibliothèque du Muséum national d'histoire naturelle :

Ms 1067«Le régime de la peste, de l'excellent docteur et chevalier Me Léonard Fioraventi, bolonnois. Nouvellement traduit d'italien en françois par François Leclerc, parisien, maître-chirurgien à Melun, et amplifié de plusieurs très beaux secrets du même autheur et de 117 très doctes aphorismes, qui enseignent à cognoistre et guérir touttes sortes de maladies, très facilement et en peu de temps »

Donc avant d'échafauder et surtout de répandre le produit d'élucubrations sans fondement, SE RENSEIGNER correctement, c'est là notamment le B.A.BA de tout chercheur qui se respecte et ce devrait être la première précaution de tout citoyen responsable.

Laurent Dingli

Aïssa,

Il n'y a aucun rapport entre la névrose mentale, telle que définie par Sigmund Freud, et le marquis de Sade. J'ai l'impression que vous ne comprenez pas ce que signifie ce terme. Songez donc à Inhibition, symptôme et angoisse.

Valerie

Trop occupee, dans ma penitence, a conjuguer a la forme negative et a tous les temps et tous les modes un verbe qui n'existe vraisemblablement meme pas ; a savoir le verbe "sarcasmer"...je ne peux plus que vous lire et me faire mes propres reflexions tout bas !

Mais la, desolee je m'etouffe en mangeant mon muffin.

Rédigé par Monsieur Savonarole le 31 mars 2010 à 13:47

"Ce qui est frappant dans ces histoires de pédophilie c'est qu'elles émanent de pays dits puritains et anglo-saxons.
C'est peut-être dans leur culture et éducation qu'il faut chercher".

Nos Amis Anglais apprecieront cette affirmation peremptoire a sa juste valeur.

Il faudrait peut-etre s'interroger sur le fait qu'il y aurait peut-etre moins d'"omerta" en Angleterre qu'ailleurs.

Je n'ai plus aucun souhait de polemique en ce moment et je vais maintenant regarder "Contes et nouvelles du XIXe siècle"

Bonne soiree a tous et a toutes.

Ludovic

@Savonarole,

Je veux bien que Guillon se soit dégonflé mais vous n'imaginez tout de même pas qu'un ministre se serait permis de le frapper, alors la peur des coups, bof.

Catherine JACOB@Tarek

@ tarek | 31 mars 2010 à 01:04
« C'est bien cela la chrétienté. Provoquer les pires "saloperies" et faire son mea culpa en pensant avoir l'absolution. »

'Provoquer', qu'est-ce à dire?

L'absolution c'est une sorte de remise des compteurs à zéro mais qui ne va pas sans contrepartie, autrement dit sans pénitence, qui plus est, appropriée et mesurée. C'est une sorte d'anti karma qui cherche à aider l'individu croyant à sortir de la spirale dantesque par laquelle on est sans cesse renvoyé à sa faute dans la présentation incessante d'un miroir qui ne reflèterait que du négatif. Du moins c'est ainsi que je comprends les choses. Étant petite, et n'ayant pas grand-chose d'autre à confesser que quelque défaut d'obéissance dont le remords assorti de l'ombre menaçante de l'épée de Damoclès de la punition qui en serait la sanction une fois qu'il aurait été découvert, je me souviens que je sortais du confessionnal le cœur léger, préparée à pouvoir aller jusqu'à avouer spontanément à l'autorité terrestre ce qui était déjà pardonné par une instance supérieure, déterminée à prendre un meilleur chemin, à me montrer moi aussi bonne et compatissante, ainsi qu'habitée par une paix intérieure qui me donnait à penser que rien de vraiment mauvais ne pouvait plus arriver... au moins dans la journée ou jusqu'à la prochaine fois, mais c'est déjà beaucoup, si l'on songe que chercher à donner raison à qui ne verrait que du mauvais en nous, est une loi psychologique constamment vérifiée !!
Mais bon sans doute ai-je eu la chance d'être guidée par des hommes d'Église normaux et non pédophiles, ceci étant dit en forme de clin d'œil à la thématique du billet !!

cégé

Entre l'injure "tête de fouine" et l'irresponsabilité du renvoi brutal, acharné, féroce de milliers de personnes en difficultés économiques et politique où peut aller la compassion ? Qui sème le vent....
Quant à Joseph Ratzinger, est-il encore de ce monde ?

MDR

@Roger Blanc
>>"15 % des actes ou crimes à caractère pédophile sont l'oeuvre d'ecclésiastique. Il reste 85 % des actes ou crimes à caractère pédophile. Qui sont-ils ? Qui en parle".

Des ecclésiastiques représentant seulement 0.001% de la population allemande mais commettant 15% des actes ou crimes à caractère pédophile. Ce n'est pas un épiphénomène. On peut faire dire n'importe quoi aux chiffres, la réalité reste la même.

Savonarole

Pour avoir vécu en Afrique, je me souviens que tout bon archevêque qui se respecte avait au moins 3 ou 4 enfants dans le village.
Ce qui est frappant dans ces histoires de pédophilie c'est qu'elles émanent de pays dits puritains et anglo-saxons.
C'est peut-être dans leur culture et éducation qu'il faut chercher.

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