Valérie Lemercier et Gad Elmaleh ont fait ce qu'ils ont pu. Mais, pour animer, il faut avoir quelque chose, quelqu'un à animer. Il paraît que beaucoup de téléspectateurs n'ont pas regardé la cérémonie des César cette année (Le Figaro, Le Parisien) : on les comprend. Le meilleur, c'est avant, quand Laurent Weil, avec finesse et urbanité, questionne les acteurs pour connaître leurs états d'âme et leurs espérances. L'agréable, c'est après, quand le même laisse s'exprimer le bonheur des élus (Canal Plus).
Cette grande fête annoncée n'en était pas une en dépit du sourire régulièrement filmé en gros plan de Frédéric Mitterrand qui avait droit naturellement à la place royale : à côté de Fanny Ardant. Cette grande fête affichée ne pouvait pas en être une. Permettre à une profession de se regarder dans les yeux, de faire tourner une soirée de télévision autour de son "nombril" est un cadeau empoisonné, une funeste grâce. Cela commence par une agréable attente, se poursuit par une lassitude souriante pour se terminer par un ennui accablant. Certes, me dira-t-on, on n'est pas obligé de regarder, en tout cas jusqu'au bout. Mais je voulais tenir le choc, supporter les interminables remerciements, assumer la démagogie de ce discours qui cherchait à faire croire que le cinéma était "une grande famille", du technicien de base au comédien surpayé. J'étais curieux d'en avoir le coeur net. Jusqu'où oseraient-ils aller trop loin ? A quel comique de répétition auraient-ils le front de s'abandonner ? Je n'ai pas été déçu. Les moutons de Panurge ont fait école.
Je ne parle pas du choix du meilleur film étranger même si pour une fois on aurait pu privilégier plutôt Haneke que Clint Eastwood qui n'est plus à une récompense près. Je n'évoque pas l'hommage à Harrison Ford qui à l'évidence se demandait dans quel univers il était tombé et donnait l'impression, en dépit de la classe très éveillée de Sigourney Weaver, de ne rien comprendre aux applaudissements longs, si longs qui lui étaient dédiés.
Nous approchons du coeur du ridicule. L'émotion surabondante et affectée d'Isabelle Adjani, pour un film qui à mon sens n'avait pas sa place dans la sélection, ses propos à la fois vaguement généreux et d'un progressisme flou pour plaire à tous - Anne Fulda l'a bien analysé dans son billet du Figaro - n'étaient pas loin de nous faire toucher le fond. Le surprenant est que plus on s'en rapprochait plus l'enthousiasme apparent était vif. La joie me semblait célébrer la fin imminente plus que la substance de cette apothéose qui s'éternisait.
Enfin, le film "Un prophète" a "raflé" neuf César. Tahar Rahim, le principal interprète de Jacques Audiard, a obtenu le prix du "meilleur espoir" - ce qui est justifié - puis celui du "meilleur acteur" - ce qui est excessif. Ce sympathique jeune acteur, simple et intelligent, l'a d'ailleurs admis et il n'était pas loin, sans l'ombre d'une fausse modestie, de trouver ce double cadeau exagéré (France 2). Pour "Un prophète", depuis des semaines on nous proclamait que les jeux étaient faits et, en effet, ils l'étaient (Le Monde). Certes, ce n'est pas une oeuvre médiocre mais à mon sens elle est loin de valoir cette hypertrophie. En elle-même et par rapport à certaines réussites du même cinéaste comme par exemple le formidable "De battre mon coeur s'est arrêté". En effet, dans ce cadre pénitentiaire qui a enchanté les critiques, on est confronté à des dialogues souvent inaudibles, à des ellipses dans le récit qui sont de pure facilité et rendent inutilement obscure l'histoire hors les murs de la prison, enfin à un rapport de force entre le caïd corse et son protégé puis son maître qui n'est ni complexe ni fouillé. Niels Arestrup, par son talent, a fait oublier la relative caricature du personnage qu'il joue. Bref, "Un prophète" n'est pas le comble qui méritait une telle moisson. Je sais bien que pour élire le film de l'année, les critères sont souvent plus idéologiques que pertinents. Il y avait la prison mais on aurait pu avoir "Welcome" sur les sans papiers. D'ailleurs Jacques Audiard n'a pas manqué à la tradition militante, mais avec mesure, en n'oubliant pas à deux reprises de faire référence à cette cause sans laquelle les artistes ne seraient que des artistes !
Il était évidemment inconcevable, en dépit de sa présence nominale, de promouvoir "Le concert". Trop de public, trop de spontanéité dans l'adhésion, trop d'émotion, trop de larmes et de rires, trop de belles scènes que le purisme élitiste aurait sacrifiées, trop de satire même ironique de la bureaucratie communiste : ce film n'avait rien pour plaire que lui-même.
Mieux valait suivre Panurge.
A les suivre, si je vous suis bien, de ces semblables cérémonies, la panne urge ?
Sans doute.
Cela dit, avez peut-être tort d'écrire
"était "une grande famille", du technicien de base au comédien surpayé", PB
mortifiant là la la*rgeur du spectre social de cette profession, alors qu'il suffit de s'arrêter 3 (arf arf arf) minutes aux lisières d'un tournage pour voir combien le plus sombre sbire qui déplace les chaises
ou demande aux passants de ne faire trop de bruit, se sent déjà en être !...
Et va-y que je te cause dans le talkie avec des airs de conspirateurs, que je m'habille identifiable, me rangeant proprement dans le métier comme d'autres se sentiraient nus sans cravate, que je parle par sous-entendu, alors que je ne sais même pas qui sont J Ford, F Lang, ou J Bral...
Mais, bon, pour le reste, on ne peut que souscrire, sauf à se demander ce que foutiez à perdre votre temps devant cet étalage de paillettes idiot, à boire le calice jusqu'à l'hallali (pour changer) sauf à vous trouver un brin pervers, ou maso ?
Sinon, je n'ai vu ni l'Audiard ni "Le concert", mais je suppose à votre inverse qu'ils ont été justement classés dans cet ordre, "Un prophète" aurait peut-être pu récolter moins de breloques et l'autre un peu plus, mais JA est un grand réalisateur, "Regarde les hommes tomber" l'annonçait, il est déjà rare qu'un ait tenu de si lourdes promesses.
AO
* dans la trois, Raymond, dans la trois !
Rédigé par : oursivi | 05 mars 2010 à 18:56
J.D.Reffait, je ne vous houspillais point, c'était juste mon petit quart d'heure narcissique. Et peut-être que, secrètement, je pensais faire réagir Catherine J. afin qu'elle m'éclaire sur l'étymologie de mon prénom...:-)
Rédigé par : Herman | 04 mars 2010 à 12:04
Herman ou Hermann, ma foi, je ne sais si votre remarque est du lard ou du cochon et si vous me houspillez ou pas !
Bon, ici, c'est un blog alsacien, donc on germanise un peu par défaut. Déjà que l'Alsace est menacée de passer à gauche, faut bien consoler Philippe !
Rédigé par : Jean-Dominique Reffait@Herman(n) | 03 mars 2010 à 22:43
"Les César de Panurge". Faut pas être fainéant pour écrire un truc pareil ! Je sais pertinemment qu'il l'avait enregistré et qu'il l'a visionné en douze minutes, faut pas nous prendre pour plus bêtes qu'on est !
Pour la peine, l'année prochaine ils ont décidé de lui réserver une place au premier rang ; le commentaire, que dis-je le réquisitoire, sera terrible.
Le procureur est un truqueur mais comme on s'est tous bien défoulés, je propose de l'acquitter une fois encore, sachant qu'il est déjà nominé pour le césar de la critique 2011.
Rédigé par : yves.bouant | 03 mars 2010 à 22:10
Ah ! M.Reffait, je vous remercie pour l'ajout d'un deuxième "n" à mon prénom, je l'avais perdu le jour où je fis ma première carte d'identité, découvrant que le livret de famille ne m'en donnait qu'un. Du coup, je perdis l'équilibre et devins instable... Je suis passé de Hartman (homme robuste), prénom devenu rare depuis 1950 à cause de son origine allemande, à Herman, son soi-disant équivalent britannique, seulement 435 aujourd'hui en France !!
Rédigé par : Herman | 03 mars 2010 à 19:03
"César" : une élection où seuls les consanguins ont le droit de vote est-elle recevable ?
Rédigé par : Savonarole | 03 mars 2010 à 18:46
"Et si on décernait nos César ici aussi !?
Est-ce une bonne idée ?
Meilleur commentaire, plus belle phrase, plus belle posteuse, etc, etc, etc !
Bien à vous !
Sissi !"
Rédigé par: Cactus | 03 mars 2010 à 10:52
__________________________________________
D'accord, mais on va jouer comme les professionnels le font pour les "César".
- Je vote pour toi, si tu votes pour moi.
- Tu votes pour ma petite soeur et je vote pour ton frère.
- Je vote pour ta belle-mère et tu votes pour ma concierge.
Bref, on va s'entendre, tu vas voir. On sera tous gagnants, comme dans "L'Ecole des Fans".
Rédigé par : Savonarole | 03 mars 2010 à 18:13
On est toujours le vieux de quelqu'un.
Rédigé par : SR | 03 mars 2010 à 17:55
55 ans. Vieux ?
Rédigé par : jpledun | 03 mars 2010 à 15:20
C'est simple, pour césariser un film, goncouriser un bouquin, la recette est simple.
1/ Prenez un truc qui fait braire tout le monde et qui ressemble fortement à de la masturbation intellectuelle.
2/ Montez un buzz.
3/ Faites dans l'autosatisfaction façon BHL.
4/ Vous pouvez vous pâmer devant la haute tenue intellectuelle, que dis-je, philosophique de cette oeuvre magistrale, forcément d'avant-garde et porteuse d'un message fort.
Mais et le verdict du public, qui en tient compte ? Car lorsqu'on voit le nombre d'entrées de ce genre de film, c'est sûr que cela ne donne pas envie d'aller le voir.
C'est même une indication !
- C'est quoi ce film, c'est bien ?
- Malheureux, surtout n'y va pas s'il a reçu un César, une Palme d'or, un Lion d'or, un Ours d'or... (cochez la case selon votre choix)
- Merci je ne savais pas. Ouf je l'ai échappé belle.
Je sais, je ne suis pas de bonne humeur aujourd'hui.
Allez je retourne à ma cuisine j'ai un risotto à faire.
Rédigé par : Surcouf | 03 mars 2010 à 15:09
P.S pour Catherine A et à tous.
Bien évidemment, il convient de faire la différence entre les femmes, dont vous êtes, et les commères vipérines distilleuses de vacheries. Quand je lis : "une telle c'est D... dans dix ans", je sors mon Brassens et je réponds :
"J'ai 26 ans mon vieux Corneille
et je t'emmerde en attendant !"
Isabelle Adjani, nous la verrons toujours belle, les jaloux, il y a longtemps qu'ils sont laids.
Rédigé par : yves.bouant | 03 mars 2010 à 11:07
César a eu moins de mal avec la Gaule que P. Bilger avec son billet sur les "César" !
Rédigé par : Savonarole | 03 mars 2010 à 10:55
Et si on décernait nos César ici aussi !?
Est-ce une bonne idée ?
Meilleur commentaire, plus belle phrase, plus belle posteuse, etc, etc, etc !
Bien à vous !
Sissi !
Rédigé par : Cactus | 03 mars 2010 à 10:52
@Catherine A ni trop moche, ni trop bête ; et en plus végétarienne
Papoter : spécialité féminine tenant une très grande place dans l'épanouissement et la bonne humeur de la femme, j'en veux pour preuve mon épouse, toujours souriante malgré les misères de la vie, une santé plus un mari. Son groupe de "copines" formidables, plus les tasses de thé et petits gâteaux maison, sont certainement bien plus bénéfiques que les traitements.
Un ami m'avait fait remarquer que si trois femmes sont dans une salle d'attente, elles papotent, trois hommes ils lisent les cours de la bourse ou la page des sports.
Votre commentaire, je l'ai reçu comme une grande bouffée d'air frais et je vous en remercie.
Rédigé par : yves.bouant | 03 mars 2010 à 10:51
PS 2 : Ah ! oui, épargnez-moi aussi le couplet de l'écrivain qui jalouse le succès des autres, le gag, qui fleure le manque d'arguments, est déjà usé jusqu'à la corde par ce bon vieux clown professionnel de JP Ledun.
Rédigé par : Laurent Dingli | 03 mars 2010 à 10:19
PS : Jean-Dominique Reffait, spécialiste en lunettes double et triple foyers, saura vous conseiller en matière de relectures appropriées.
Rédigé par : Laurent Dingli | 03 mars 2010 à 10:13
@ Catherine A ni trop moche, ni trop bête ; et en plus végétarienne
1. Je parlais d'une actrice en particulier, citation à l'appui et en réponse à JDR.
2. J'ai bien précisé que je n'avais pas regardé la soirée des César.
3. C'est vous qui avez dit, dans la lancée de JDR, que vous n'étiez pas si bien que ça comparée à ces acteurs et actrices qui vous font tant rêver, et patati et patata... Je trouve la comparaison burlesque. Chacun son truc.
4. C'est bien d'être végétarienne. J'approuve. Vous me plaisez de plus en plus.
Rédigé par : Laurent Dingli | 03 mars 2010 à 10:07
@Laurent Dingli
Quel sens de la nuance vous avez ! Une actrice ne peut être qu'une poule écervelée. Aïssa à côté de vous c'est de la dentelle de Calais. Allez je vous rassure, je ne crois être ni moche ni bête (enfin juste ce qu'il faut), simplement je n'ai pas besoin, pour me rassurer, de dénigrer ceux qui ont un certain succès, mérité ou pas, chacun a sa petite idée là-dessus. Ni pour tuer le temps de regarder des films/émissions que je trouve nuls. Je préfère - et de loin - papoter, lire, écouter de la musique ou regarder une mouche voler plutôt que mon nombril.
Franchement, si le spectacle de la bêtise vous fait jouir je m'inquiète pour vous. Non je plaisante, en fait je m'en bats furieusement l'oeil !
Rédigé par : Catherine A ni trop moche, ni trop bête ; et en plus végétarienne | 03 mars 2010 à 09:22
Hermann, exact, "Dans la brume électrique" de Bertrand Tavernier apparaît oublié. Très beau film.
Clafoutis,
Mais pourquoi donc M. Bilger perd-il son temps à regarder de prévisibles âneries ?
Et épuise-t-il son talent à en faire la critique ?
Ce sont toutes ces "petites" choses qui font la profondeur de la vie quotidienne. La confrontation de nos vies, leur réalité, avec la transcendance du spectacle, atteinte ou ratée. Nous y vivons, nous en sommes imprégnés.
Je lisais que la première journée du procès de M. Viguier avait été l'occasion d'un échange cinéphilique entre le président et l'accusé. Il semblerait que l'acte d'accusation apporte même comme élément à charge le fait que M. Viguier serait un amateur d'Hitchcock. Il s'est qualifié, a contrario, d'amateur de comédies musicales et de westerns.
Nous sommes faits de cinéma et le cinéma est un tout : les acteurs sont projetés sur les écrans aussi bien que dans nos vies. Il me semble très légitime, lorsqu'on s'intéresse aux détails qui font l'essentiel, de s'attarder sur ce qui fonde notre rapport au cinéma. Cela commence par les valeurs que celui-ci véhicule, aussi bien dans les films que dans les vestiaires de ceux-ci que sont les promos, les cérémonies, les festivals. Il n'est pas vain de constater le panurgisme du palmarès qui reflète une forme sourde et réelle de dictature intellectuelle : il y a des films pour lesquels il n'est pas concevable de ne pas voter quand on participe à certains mondes. On ne conteste pas plus Un Prophète que le dérèglement climatique.
Rédigé par : Jean-Dominique Reffait@ hermann et Clafoutis | 02 mars 2010 à 22:10
"Il y a, parfois, quelque chose de jouissif dans le spectacle de la bêtise."
L'ennui, c'est qu'on sait pas toujours où cela commence mais cela peut très facilement nous entraîner aux pires catastrophes.
C'est exactement ce qui résulte de ce genre d'émission, c'est le but, et le résultat est là, ici même, où nous nous indignons tous les jours et apparemment sans espoir de nous voir admirer quelque personne authentiquement enthousiasmante. Dommage car c'est d'espoir que nous avons besoin !
Rédigé par : yves.bouant | 02 mars 2010 à 21:51
Laetitia Casta doit vraiment être crève-misère pour oser apparaître dans ce genre de cérémonie, toute soporifique qu'elle dut être, dans une robe qui n'avait que le nom !
Faut-il se cotiser pour lui payer le tissu ?
Et la coiffure, vous avez vu la coiffure, pas besoin de talonnette avec son ouvrage sans art sur le crâne !
Et dire que Noëlle Noblecourt, présentatrice de l'émission Télé Dimanche en 1964, fut virée pour avoir osé montrer ses genoux !!!!!!!!!!!!!!
Rédigé par : Belphégor ! | 02 mars 2010 à 20:23
"Catherine A,
Il y a, parfois, quelque chose de jouissif dans le spectacle de la bêtise.
Rédigé par: Laurent Dingli | 02 mars 2010 à 10:43 "
________________________________________
"Ce qu'il y a d'enivrant dans le mauvais goût, c'est le plaisir aristocratique de déplaire" (Charles Baudelaire)
Mais on peut difficilement dire que nous avions affaire à des "aristocrates" ce soir là.
Rédigé par : Savonarole | 02 mars 2010 à 20:10
Bonsoir.
J'allais défendre "Un prophète" après avoir lu votre billet hier soir, puis je vous ai relu, et finalement je suis assez d'accord avec vous. Peut-être ai-je quand même mieux apprécié que vous ce prophète, Tahar Rahim, que j'ai trouvé magnifique dans son rôle. Et ceux qui connaissent la prison ont dû être troublés par le réalisme de celle présentée dans ce film.
Mais je trouve dommage l'absence de "Dans la brume électrique" de Bertrand Tavernier. Peut-être ont-ils considéré qu'il s'agissait d'un film étranger. Mais alors, la nomination pour le film étranger était possible. Bon, je n'ai pas suivi toute l'émission non plus, alors !...
Je regrette aussi que Jacques Audiard n'ait pas, lors de la remise de son prix (après tous les autres), déclaré comme il l'avait fait juste avant au micro de Laurent Weil, qu'il trouvait excessives toutes ces nominations...
Rédigé par : Herman | 02 mars 2010 à 20:00
Un seul César : pour Jeanne Balibar faisant le porc au micro après avoir invoqué Baudelaire ("tu es mon port"/porc) ! Génial...
Du coup, on est resté grognon tout le reste de la soirée, comme prévu...
Rédigé par : Isabelle Rambaud | 02 mars 2010 à 17:22
@ Catherine A (9:55)
Eh oui, j'approuve totalement votre dernier paragraphe !
Mais pourquoi donc M. Bilger perd-il son temps à regarder de prévisibles âneries ?
Et épuise-t-il son talent à en faire la critique ?
Pour ma part j'ai résolu le problème depuis de nombreuses décennies : pas de machine à décerveler chez moi (et j'économise, outre le temps, la taxe correspondant...).
Je vois de loin en loin (chez des amis ou parents, pendant les vacances) ces étranges lucarnes. Toujours pas envie d'y revenir.
Rédigé par : Clafoutis | 02 mars 2010 à 15:34