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02 avril 2010

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Voici les sites qui parlent de Hugo Lloris : un dernier rempart :

Commentaires

J.lloris

Continue mon garçon, tu es le meilleur...

contre-article

Ligue des champions: Barcelone et Arsenal vont devoir surmonter les absences

(AFP) – Il y a 2 heures

MADRID — Barcelone, à domicile mais amputé de sa défense centrale habituelle, va devoir tenir le choc face à une équipe d'Arsenal toujours en vie (2-2) mais privée de son maître à jouer Cesc Fabregas, mardi, en quart de finale retour de la Ligue des champions.

Les deux équipes ont à déplorer des absences dans toutes les lignes mais le Barça est surtout touché défensivement, avec les tauliers Carles Puyol et Gerard Piqué suspendus, et Arsenal surtout dans la création offensive, avec Cesc Fabregas et Andrei Arshavin blessés, outre l'absence longue durée de Robin van Persie.

Or, le Barça, également privé du milieu Andrés Iniesta et de l'attaquant Zlatan Ibrahimovic (double buteur à l'aller), sera qualifié s'il ne prend pas de but et Arsenal, sans le défenseur William Gallas et le milieu Alexandre Song, a absolument besoin de marquer pour passer.

"Sans leurs deux défenseurs centraux, les deux joueurs sur lesquels ils construisent l'équipe, ce n'est pas bon pour eux et c'est bon pour nous", a souligné l'attaquant danois d'Arsenal Nicklas Bendtner, auteur du but de la victoire contre Wolverhampton dimanche en Championnat (1-0), dans le temps additionnel.

Piqué et Puyol, dont les affinités vont jusqu'à faire le bonheur de l'équipe d'Espagne, devraient être remplacés par l'Argentin Gaby Milito, de retour à un bon niveau après une très longue absence sur blessure, et le Mexicain Rafael Marquez, en revanche très peu utilisé ces dernières semaines.

L'entraîneur Pep Guardiola pourrait aussi décider de faire descendre d'un cran le milieu récupérateur ivoirien Yaya Touré, comme ce fut le cas lors de la campagne victorieuse 2008-2009.

"Tout le monde s'attend à ce que ce soit difficile pour les deux équipes, ce sera un match très dur", poursuit Bendtner.

Côté Arsenal, le rôle de Fabregas devrait être repris par le Français Samir Nasri, très bon à l'aller.

Theo Walcott, auteur d'une entrée très convaincante et du premier but d'Arsenal la semaine dernière face aux Catalans, devrait, lui, remplacer Arshavin.

Quant au forfait de Gallas, il pourrait être compensé par l'entrée de Sol Campbell, certes expérimenté (35 ans) mais dont la lenteur peut faire peur face à la vitesse d'exécution d'un Lionel Messi par exemple.

"Nous sommes les champions en titre et nous devons lutter jusqu'au bout pour ce trophée", prévient le Français Eric Abidal, venu renforcer la défense du Barça ce week-end contre Bilbao (4-1) après plusieurs semaines d'absence.

"C'est le match le plus important de la saison, surtout à domicile, nous ne pouvons pas échouer", assure-t-il.

Même si le Barça n'a pas forcément besoin de marquer pour se qualifier, il devrait, comme à chaque fois, jouer pour gagner, selon le sacro-saint principe de Guardiola. Il pourrait pour cela faire confiance à ses trois attaquants de poche (à peine 1,70 m chacun), en l'absence du géant Ibrahimovic (1,92 m): Messi, Bojan et Pedro.

Exceptionnel pour les yeux et preuve d'une véritable force de caractère chez les Gunners, l'Arsenal - Barcelone de la semaine dernière (2-2) a été, sur le papier, une formidable opération comptable pour les Catalans avant le match retour. Mardi soir (20h45), l'équipe d'Arsène Wenger devra tout simplement gagner au Camp Nou ou réaliser un match nul stratosphérique (3-3, 4-4) pour inverser la tendance. Statistiquement, elle ne possède que 18,5% de chances de se qualifier, vu les résultats enregistrés dans les coupes d'Europe depuis 1970. Autre élément à charge : les Gunners n'ont jamais battu les Catalans en quatre matches européens*. Les Barcelonais sont plutôt à l'aise dans leur stade en C1 cette saison. Ils n'y ont encaissé aucun but cinq fois sur six. La défaite concédée en poules face au Rubin Kazan (1-2) sonne toutefois comme un avertissement.

Certains chiffrent plaident pourtant en faveur des chances d'Arsenal, ceux enregistrés lors des seuls quarts et demi-finales de C1 : 50% de chances.

D'autres chiffrent plaident en faveur des chances d'Arsenal, ceux enregistrés lors des seuls quarts et demi-finales de C1. Six fois, il y a eu 2-2 lors de la première manche. Dans ce cas, les chances de qualification remontent subitement à 50%. Plus intéressant encore pour les Gunners : dans la formule moderne de la Ligue des champions, faire 2-2 chez soi à l'aller a qualifié à deux reprises l'équipe qui se déplaçait au retour. C'est arrivé la saison dernière avec un Manchester United - Porto (2-2, 1-0). En 2007, sur le chemin de la victoire, l'AC Milan avait lâché du lest au Bayern Munich (2-2) avant de l'emporter au match retour (2-0). Arsenal observera aussi qu'aucune des six équipes ayant concédé un 2-2 à l'aller n'a perdu au retour. Mais il faut évidemment se méfier des matches nuls trop faibles avec la règle du but à l'extérieur, comme ce 1-1 arraché par Manchester sur la pelouse du Bayer Leverkusen en 2002 après le 2-2 à Old Trafford. Insuffisant pour les Anglais.

Le FC Barcelone a lui-même expérimenté de près l'ambiguïté du 2-2 lors de la Coupe de l'UEFA 1995-1996. Il avait surmonté un 2-2 lâché à l'aller au PSV Eindhoven en allant gagner 3-2 à l'extérieur, au retour. Mais en demi-finale, sa belle opération à l'aller à Munich contre le Bayern (2-2) avait été annulée par une défaite au Camp Nou au retour (1-2). Pour l'autre quart de finale de mardi, la situation est un peu plus classique. L'Inter Milan, vainqueur (1-0) chez lui à l'aller contre le CSKA Moscou, a plus de 58% de chances de se qualifier. Dans son histoire, il a remporté sept fois une manche aller sur cette marge et s'est qualifié six fois au retour. La dernière fois, lors de la Ligue des champions, il s'était même permis de perdre son quart de finale retour à Valence (2-1).

* 1-1 et 4-2 pour Barcelone à Highbury en 1999, 2-1 en finale de la Ligue des champions en 2006, 2-2 à Londres à l'aller.

michael

En résumé, si M. Lloris reçoit les honneurs de l'avocat général Bilger, c'est notamment grâce à sa discrétion en dehors des terrains, son goût pour les émissions politiques, sa capacité répétée à paraître le plus inexpressif possible lors de ses interviews (là c'est moi qui force le trait, je le reconnais volontiers), et par ailleurs, à avoir un talent footballistique certain.
Autrement dit, un mec ennuyeux au possible, (et/ou) insipide et pourvu d'une langue de bois telle qu'elle en devient assommante. Je ne souhaite évidemment pas à M. Lloris de faire parler de lui à mauvais escient, mais il y a tout de même une limite qu'on lui saurait gré de franchir. Pour un type qui est dans l'année de ses 24 ans, il se comporte déjà comme un "vieux" qu'il n'est pas. Au secours.
Lloris c'est l'ennui incarné. Il faut bien le reconnaître. Enfin du moment qu'il garde correctement ses buts, c'est tout ce qu'on lui demande. Ce qui est d'ailleurs régulièrement chose faite, et le plus souvent avec classe. Respect pour le travail bien fait.
Enfin revenons à cet article. Pourquoi Monsieur Bilger nous fait-il donc l'apologie d'un tel modèle hors des terrains ? Pourquoi faire l'apologie du rien ? S'il vous plaît, écoutez un jour une interview de Lloris en fin de match, et vous verrez que vous n'aurez rien appris de plus que les poncifs les plus éculés du joueur de foot standard ("le plus dur reste à faire", "nous allons continuer à travailler", "la saison n'est pas finie", "ce qui compte ce soir ça n'est pas ma performance mais le collectif", "les trois points nous font du bien" etc.). Alors que M. Lloris soit différent, cultivé ou je ne sais quoi, je le veux bien, mais par pitié, qu'il le fasse savoir. Qu'il dénote ! Qu'il cultive sa différence au lieu de creuser le sillon des réponses les plus attendues et entendues du moment.
Ca c'était pour le côté interview de l'homme, mais il n'est malheureusement en rien plus excitant dans aucun autre domaine. Sans pour autant tremper dans des scandales en tous genres, le pauvre homme ne représente rien d'autre que l'absence médiatique même. Tant mieux d'ailleurs. Qui en aurait quelque chose à faire de ce que peut bien vivre ce garçon ? Nous revenons ainsi à la question posée précédemment. Pourquoi Monsieur Bilger nous fait-il l'apologie du rien ? Quel modèle vante-t-il sinon celui du mouton médiatique insipide ?

Par bonheur l'avocat général Bilger n'a que le pouvoir d'écrire pour faire état de ce qu'il pense. Mais imaginons un instant dans quelle société nous vivrions s'il en était le "créateur"... Bbrrrr, ça me fait froid dans le dos. Que des Hugo Lloris partout, pas un pet de travers et que ça file droit ! Quelle triste vision où le droit à l'erreur, la déconne, la boutade et j'en passe, n'auraient le droit de siège.

Monsieur Bilger, vous me faites peur. Sortez un peu ! Amusez-vous ! Vivez, en somme ! Et sortez-vous ce p***** de balais du c**. Hein ? Quoi ? Moi, vulgaire ? Euh... oui ! Et je dois dire que cela fait du bien quand on lit votre article. Et par pitié, laissez ce pauvre Lloris là où il est. Lui qui n'a rien demandé se fait déjà instrumentaliser ! Assumez simplement votre vision rétrograde des choses de la vie.

Bien à vous

Michael

Nadia

Parler du foot (jeu) pour mieux abrutir le peuple.
LA MEME JUSTICE POUR TOUS.

Achille

Achille @ Alex paulista | 03 avril 2010 à 06:08


« Juste une précision pour Achille, notre apprécié gardien et les autres: la Catalogne est en partie française, ie du même côté des Pyrénées qui constituent la frontière avec l'Espagne depuis le traité du même nom. Une visite commentée du palais des Rois de Majorque à Perpignan vous rafraîchira la mémoire. »

Ce qui est bien sur le blog de Philippe Bilger c’est qu’il y a tout un tas d’intervenants tous plus érudits les uns que les autres.

Il y a de cela une huitaine de jour, je me suis fait « recadrer » parce que j’avais attribué une maxime que je croyais provenir de la bouche de Voltaire alors qu’il n’en était rien.

Hé non ! En fait elle provenait, semble-t-il, d’un obscur écrivain américain dont j’ai déjà oublié le nom.

Ceci étant, même si certains ici ont plus tendance à montrer leur érudition qu’à vraiment répondre au billet de Philippe Bilger, on apprend tous les jours quelque chose sur ce blog. Et rien que pour ça, j’aime bien, modestement bien sûr, me mêler au débat.

Achille

Achille @ Jean-Dominique Alfonsi | 03 avril 2010 à 10:33

« Il y a de meilleurs exemples de réussites extra sportives, ne pensez-vous pas ? »

Effectivement j’aurais pu parler de Christian Estrosi notre actuel ministre de l’Industrie.

A noter que toutefois que David Douillet débute dans le « métier » et il lui faut le temps de faire ses classes.

Je note simplement que nos sportifs de haut niveau qui ont dévié vers la politique ont tous appartenu à un gouvernement de droite. De là à dire que le goût de l’effort est une exclusivité de droite, je m’en garderai bien. D’autant que certains ici auraient vite tendance à tirer cette conclusion...

Jean-Dominique Alfonsi

Achille, je ne suis pas certain que vous aimiez beaucoup ce joueur pour lui souhaiter une carrière comparable à celle de Drut, Douillet ou Lamour... Il y a de meilleurs exemples de réussites extra sportives, ne pensez-vous pas ?

Catherine JACOB@Savonarole

@Savonarole | 02 avril 2010 à 18:03
"Le dernier rempart"

http://www.youtube.com/watch?v=1csr0dxalpI
______________________________


Oserais-je dire qu'il n'y a là rien de nouveau sous le soleil, le rempart de boucliers de peau arborant une représentation à vocation de protection magique qui semble apparentée au 坤 (énergie absorbée style trou noir modélisé avant la lettre) des Bāguà (système des huit trigrammes) en tant qu'il en présenterait comme une superposition cumulative mais dont on ne peut cependant rien conclure relativement à une éventuelle parenté et de quel ordre ou encore d'universalité du symbole ou de ce symbole particulier, en dehors de toute élucidation relative à l'ethnie, à son origine (par ex. un territoire ayant ou non eu commerce avec la Chine à date ancienne, par ex. 14ème siècle), le sens donné par le guerrier lui-même au motif en tant que singulier et/ou en tant que s'inscrivant ou non dans un système plus complexe, l'absence ou non d'une interprétation d'un motif autochtone encore à présenter, par le costumier du film, l'origine culturelle de ce dernier etc. etc. l'existence du motif dans la vallée du rif à date très ancienne etc. etc. etc., sinon qu'une protection adaptée aux lances et aux flèches, ne l'est pas aux balles des armes occidentales, mais qu'en revanche, un rempart de sacs de sable ou de terre adaptée aux balles l'est également aux lances et aux flèches, mais ne l'eût sans doute pas été au bazooka!
Ainsi que le fait de présenter un motif à un adversaire qui en comprend le sens, par ex. l'Egide par Athéna aux autres tribus/peuples grecs ou encore, euh non je vais éviter de susciter une nouvelle polémique style celle liée aux récentes caricatures du prophète, et à un adversaire qui n'en percute pas la symbolique et échappera donc à sa fascination ne produit donc pas les mêmes effets, nécessairement!

Ceci étant, cela n'est pas sans donner quelques idées... notamment relativement à un certain chapitre de Roland Barthes dans l'Empire des signes ainsi que d'inciter à rechercher pourquoi, du moins quand on s'intéresse à la chose et qu'on dispose des moyens d'en tirer autre chose qu'une sottise arbitraire de plus!

Alex paulista

Juste une précision pour Achille, notre apprécié gardien et les autres: la Catalogne est en partie française, ie du même côté des Pyrénées qui constituent la frontière avec l'Espagne depuis le traité du même nom. Une visite commentée du palais des Rois de Majorque à Perpignan vous rafraîchira la mémoire.

Un adepte des deux "l", du pa'mb oli, supporter de l'USAP et de l'OL.

Sinon je déplore comme SR que notre hôte mette de la morale partout. Si le talent est là sans la tricherie, c'est déjà pas mal.

Aïssa Lacheb-Boukachache

POEME A CATHERINE


Madame Catherine Jacob sur ses ergots monte
Et fort mal aise dit à l'autre foutaise

Oh eh dit l'autre à moi aussi l'ego monte
Et peu me chaut qu'il vous déplaise

Monsieur protestez-vous suis-je donc niaise
Qu'il monte n'ébranlera pas mes exégèses

Que ne branlent point vos hypothèses
Vos thèses je prie et vos synthèses

Ah monsieur suffit je suis lasse à l'infini

Je finirai ne vous déplaise
N'avez-vous dit foutaise

Malpoli

Egarement madame vous dites connerie
Voyez comme je suis plutôt bien poli

Ah suffit

Qu'il vous suffise en cette chose
C'est la moindre des choses

Aïssa.

(Encore un commentaire pour la correctionnelle, je le sens...)

Duval Uzan

Mais dis donc, qu'est-ce que vous foncez bien !
J’ai lu dans Schopenhauer, "Philosophie et science", page 110... Si ce n'est pas interdit de citer voilà :

« Si chez des populations les classes inférieures assujettis à un pénible travail sont d’ordinaire d’une teinte plus foncée que les classes plus élevées cela provient de ce qu’elles transpirent d’avantage ce qui agit à un degré beaucoup plus faible d’une façon analogue à celles des climats chauds.
Le différence de couleur n’a pour seule origine que l’éloignement plus ou moins grand plus ou moins récent d’une peuplade de la zone torride.
L’Adam de notre race doit être aussi conçu comme noir, et il est risible de voir les peintres représenter ce premier homme blanc, couleur produite par de la décoloration…

Qu'en est-il de Hugo ??
Enfin je ne souhaite à personne de perdre la valeur de l'argent. Quel enfer ! Mais on va droit au but.
Duval Uzan


Duval Uzan

@Aïssa et autres

"Pourvu que la corruption morale qui gangrène le foot (comme tout le reste de la société civile d'ailleurs ; le sport n'innove pas ces choses, il s'en accommode...) qui constitue l'essentiel de sa vie, ne soit pas contagieuse et ne l'abîme pas."...
Vous oubliez l'intégrité morale, qui peut aussi mener vers l'abîme...
Enfin ou bien je fais de la paranoïa ou bien vous ne pigez rien...
Qui parle dans ce billet ??
J'ose espérer que nous ne sommes pas tous footus !

Tout à fait d'accord avec Aïssa pour la notion de réussite de sa vie.
Duval Uzan

Herman

Cher Philippe Bilger,

Je me demande si, atteint d'une schizophrénie chronique, vous ne seriez pas victime d'un dédoublement de personnalité, pour vous retrouver sous la peau d'un certain... S.R !
Cela pourrait ne pas être grave, sauf que... sans le savoir, vous vous auto-flagellez, avec une constance qui pourrait laisser des traces, une fois guéri !...
:o):o)!!!

Nono

J'aime beaucoup Hugo, il faut lire ou relire Les misérables.

Aïssa Lacheb-Boukachache

Madame Catherine Jacob sur ses ergots monte… Vous me faites sourire. «Gros malin malpoli», voyons… Ai-je dit «vache maigre et polie» ? Professeur je-sais-tout qui m'explique même et connaît mieux que moi cet endroit à Melun où j'ai vécu des années, qui le parcourut durant des mois depuis les caves jusqu'aux greniers où j'ai pris tout mon temps pour lire moult archives anciennes poussiéreuses et oubliées là, qui vit les fours et tout l'endroit mis à jour et discuta avec les savants qui y oeuvraient à ce moment… Je vous l'ai dit et vous le redis ; Allez-y , cherchez et revenez ensuite. A ce moment, vous pourrez ramener votre fraise pour étaler votre thèse... Que voilà encore mais cette fois une de ces innombrables philosophes diplômés qui recaleraient, j'en suis sûr, à l'agrégation de philosophie et d'Histoire et de tout même, ce bon vieux Diogène s'il nous revenait et se présentait à ces honneurs et qualifications… Cher maître, j'espère que cette poussée de «jacobite» vous est passée et que vous vous portez mieux… J'ai eu une inquiétude... Sacré Catherine, le blablabla fait femme et hargneuse qui le cache, colère quand on la déshabille… La «connerie» ? mais vous lisez parfois ce que vous écrivez ?... Quand je songe que je vous ai défendu plus d'une fois ici même quand d'aucuns violents certaines fois n'en pouvaient plus de vos… vous l'avez dit : élucubrations. Allez, bonne soirée, petite drôle à ses moments…


Aïssa.

SR

Je n'apprécie plus vos billets douteux. Un joueur peut être tape-à-l'oeil, fêtard, dragueur, dépensier, volage, con, on s'en fout, c'est sur le terrain qu'il doit donner la pleine mesure de son talent. Vous mettez de la morale partout, la plupart des grands joueurs ou gardiens de but sont médiatiques car ils sont amenés par leurs sponsors équipementiers à exhiber leur silhouette attifée de logos pour plaire à un grand nombre.

Catherine JACOB@sbriglia en plein délire jacobien

@sbriglia en plein délire jacobien@Aïssa | 02 avril 2010 à 14:54

Vous pouvez m'expliquer l'intérêt de me citer dans autant de commentaires relativement à un billet sur le foot dont chacun ne saurait plus ignorer que je n'y connais rien sans compter que je m'étais abstenue de tout grain de sel jusqu'à ce que je lise la provocation d'Aïssa et que je me rende compte qu'on avait sans doute profité du sujet pour ergoter dans mon dos en pensant que je ne lirais pas les commentaires !

Pourtant, quand je ne connais rien à quelque chose, mon premier mouvement est d'essayer de remédier à cette lacune et pas nécessairement via Wikipédia où en bonne philosophe qui sait qu'elle ne sait rien je trouve souvent à faire mon miel, mais notamment via les pro du foot en chambre qui pullulent sur ce blog !

Catherine JACOB@Aïssa qui n'est pas obligé de le lire

@Francois F. | 02 avril 2010 à 09:39

"IMMENSE talent..." parce que le jeune homme arrive à arrêter la baballe.
Le voilà bien le sens du ridicule !
Inutile d'aller jusqu'en Chine.
Que dire de mon chien qui arrive à la rattraper dans sa gueule ?"

Qu'il a une sacré grande gueule !

Catherine JACOB@Aïssa qui n'est pas obligé de le lire

@Aïssa Lacheb-Boukachache | 02 avril 2010 à 00:55
"PS/ Catherine Jacob, ne me répondez pas ici sous peine de digression … Vous avez de ces exclamations de prétention que je n'apprécie pas et qui vous font plus ridicule que vous ne croyez. Vous savez tout grâce à Wikipédia et autres sites; j'en suis fort aise pour vous … "

Je réponds ce que je veux à qui je veux, où je veux, pourvu que PB me prête blog !
Alors, très vite : ce que j'essaie de dire via le recours à Wikipédia, c'est qu'il n'est nul besoin de tout savoir pour éviter de dire des "conneries" ou d'élucubrer méchamment au détriment d'autrui, il suffit juste de se documenter honnêtement, ne serait-ce que par le biais de ce média accessible à quiconque est connecté, gros malin impoli !

Savonarole
Pierre-Antoine @ Dioscure

@Dioscure

J'avais bien compris cela... rassurez-vous, si nécessaire.
Je soulignais ainsi un éloge tellement dithyrambique qu'il me sembla funèbre :-)

Je vous remercie de me prêter autant d'attention à me lire, je ne la mérite point.

Cordialement

Pierre-Antoine

oursivi@sbrig

"Les thèmes que Wim Wenders et Peter Handke"
Rédigé par: sbriglia en plein délire jacobien @Aïssa | 02 avril 2010 à 14:54

Me revient la mélancolique claque qu'avais prise en oct nov 81 lors que le cinéclub de l'A2 (c'est un scandale Elkabbach que de l'avoir supprimé !) consacra un de ses cycles à la déjà étoffée oeuvre wendersienne*, surtout "Alice dans les villes", le reste, "Au fil du temps", "Faux mouvement", je n'avais pas tout compris, quant à "Nick's movie", ça, je ne peux pas, le soleil comme la mort ne peuvent...

"L'ami américain" reste un de mes films favoris, dur à dire au moment où Dennis Hopper fait un remake du film invisible à mes yeux...

Hang on, Dennis, hang on !

AO

* dans un contexte américanophone, wAndersienne serait de meilleur aloi !

Savonarole

"Le dernier rempart", c'est le titre du dernier épisode du film "ZULU"...(1964)

On y voit Michael Caine, jeune officier de sa Majesté, diriger la défense du fortin assailli par des milliers de zoulous.
On n'ose faire un rapprochement.
C'est la première fois que le cinéma montrait aussi clairement le principe du carré d'infanterie qui repose sur un feu roulant sur 3 colonnes de soldats. La première ligne est debout et tire, la deuxième a un genou à terre et recharge, la troisième est prête et attend l'ordre de feu (la "Bataille des Pyramides", victoire de Napoléon, illustre au Louvre ce principe).
On n'ose faire un rapprochement, mais Zoulous et Mamelouks furent défaits par un tout petit nombre qui n'avait que deux principes : ténacité et esprit de corps.

Catherine A  d'un Catalan à l'autre

Philippe, ma curiosité me perdra. Pour savoir qui était ce dernier rempart inconnu me voilà en train de lire un papier sur un joueur de foot. Tout arrive. Cela dit je ne le regrette pas, juste pour vos emballements très rafraîchissants bien que - ou parce que - un rien excessifs. Un footballeur qui joue au lendemain de la mort de sa mère, je ne vois pas ce que cela a d'extraordinaire.
J'en connais bien d'autres, inconnus ou célèbres, qui sont montés sur scène, ont chanté, fait une conférence le jour de la mort d'une épouse, d'une fille, d'un père.
La survie passe par là. Et puis le spectacle doit continuer.
Et puisque je parle de spectacle je vais prendre un chemin buissonnier et évoquer un autre Catalan qui a rempli, tout seul comme un grand, le Camp Nou à Barcelone (je me raccroche comme je peux à la thématique du jour!) Lluis Llach,chanteur, compositeur, homme rare. Je suis sûre que ceux qui se précipiteront pour le découvrir ne le regretteront pas ; ça vaut bien des matchs de foot, et même des meilleurs.
ps: puisque nous sommes en période pascale je recommande ses Campanades a morts, capables de faire frémir des pierres.

oursivi

Oui, c'est l'évidence, l'élégance de ce type ne le dispute qu'à son efficacité... rare, très rare.

Je crois avoir écrit ici après le pathétique France-Irlande (salut Mister Bruno G, je maintiens, il s'agissait aussi d'accabler les auteurs directs de la vilenie, pas seulement les officiels sur lesquelles il est toujours de si bon ton de hurler) qu'il fût à peu près le seul à sauver dans le naufrage de cette qualification grotesque qui propulsa pourtant cette semi bande d'escrocs en Afrique du Sud.

Cela dit sur le pur plan clownesque, Mandanda était bien meilleur sur les coups de pied arrêtés (doit être contre la multiplication des gardes à vue, lui aussi), jamais là où il devait être.
Sentant les situations avec un flair d'enrhumé chronique, tel Milou devant suivre une piste avec du poivre ou de la suie sur la truffe (de mémoire, "Le Sceptre..." et "Les 7 B..." ?).

A Lloris*, donc !

AO

* bruits de verres qui s'entrechoquent.

PS : Cela écrit, M. Lloris, méditez à jamais cette partie du "If" Eluardo-Kiplingnien,

"Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront"

et restez vous-même, au large des honneurs comme des sarcasmes, et vous avez lecture des deux dans mon envoi.

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