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24 juin 2010

Commentaires

Catherine JACOB@Marie Preud'homme

@Mary Preud'homme | 28 juin 2010 à 11:56
«Pourquoi vous en prendre à mes enfants en vous autorisant des allusions perverses et des calomnies qui sont de votre part un aveu de faiblesse et montrent que vous ne souffrez pas la contradiction ?
S'en prendre aux enfants d'un intervenant. Comme c’est bas et mesquin et d’autant plus odieux que vous parlez justement d’un homme dont le courage et le dévouement sont en tous points remarquables.
»

Je pense que vous m'avez mal comprise. J'aurais sans doute dû dire, Je laisse donc les gangs, ces « bandes organisées de malfaiteurs » à la diligence de la police tout court et non pas à la diligence de votre commissaire de fils, mais je me suis autorisée cette mention du fait que vous nous avez fait part de la profession de celui de vos enfants (dont vous ne nous avez pas communiqué s'ils étaient en effet plus d'un), que vous nous avez confié avoir réussi ce difficile concours de commissaire, qui correspond je pense à une agrégation.
La critique qui suivait s'adressait non pas à la police en général, et encore moins à votre fils en particulier dont j'ignore absolument tout sauf qu'il est commissaire et qu'il est votre fils, mais à l’administration qui ne récompense que les bureaucrates, du courage déployé sur le terrain par leurs subordonnés au risque peut-être de faire perdre aux premiers la notion de la réalité. J'espère donc qu'il n'y a plus de doute dans votre esprit quant au sens exact de mes paroles.

« Et puisque vous aimez les citations, méditez donc celle de Diderot qui pour l’heure vous va comme un gant : :
« Il n’y a rien de sacré pour la sottise, la méchanceté et l’envie »

Ça bien vrai. Maintenant est-ce que vous appliquez cette citation à la bonne personne, permettez-moi d'en douter. Dès lors, brisons là si vous le voulez bien.

Mary Preud'homme

à Catherine Jacob :

Pourquoi vous en prendre à mes enfants en vous autorisant des allusions perverses et des calomnies qui sont de votre part un aveu de faiblesse et montrent que vous ne souffrez pas la contradiction ?
S'en prendre aux enfants d'un intervenant. Comme c’est bas et mesquin et d’autant plus odieux que vous parlez justement d’un homme dont le courage et le dévouement sont en tous points remarquables. Même mes contradicteurs les plus virulents se sont gardés d'aller jusque là, sans doute parce qu'ils (ou elles) savent que même virtuellement on n'a pas le droit d'injurier ou de porter atteinte à l'honneur et à la considération d'une tierce personne facilement identifiable.

Et puisque vous aimez les citations, méditez donc celle de Diderot qui pour l’heure vous va comme un gant :
« Il n’y a rien de sacré pour la sottise, la méchanceté et l’envie »

Gl

@ Mary Preud'homme

En somme, vous avancez quelque chose sans éléments ne serait-ce que simplement vérifiables et laissez à vos interlocuteurs le soin de combler votre carence.
Ce mode de fonctionnement ne passe nulle part, sauf chez vous.
En outre, pensez-vous sincèrement que les policiers disent toujours la vérité ? Ils devraient, mais malheureusement nous en sommes loin et cela de haut en bas de la hiérarchie. L'affaire de Villiers-le-Bel en est une énième illustration.
Enfin, puisque vous vous basez sur les syndicats policiers à l'appui de la défense des policiers, sachez que les syndicats de facteurs ont pris parti pour le facteur (http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/23/97001-20100623FILWWW00391-un-pv-pour-avoir-conduit-a-une-main.php)

Catherine JACOB@Marie Preud'homme

@Mary Preud'homme | 27 juin 2010 à 22:53
« Dommage que dans votre exposé, ô combien soigné et savant, vous ayez omis de développer le mot gang qui était pourtant proposé en premier... et qui du point de vue du criminologue semble le plus adéquat pour qualifier les bandes violentes des cités. »

Je n'ai rien omis du tout. Je ne m'y suis tout simplement pas attachée vu que le sens de cet anglicisme ne véhicule à mon sens aucune ambiguïté.
Je laisse donc les gangs, ces « bandes organisées de malfaiteurs » à la diligence de votre commissaire de fils dont je ne doute pas qu'il permette au préfet de son département de prétendre à brève échéance au confortable bonus de 66 000€ qui lui sera alloué à lui en récompense du travail accompli sur le terrain par les courageux fonctionnaires qui prennent eux tous les risques, m'autorisant simplement à émettre l'idée que changer la perception qu'ont non pas les gangs dont je doute sérieusement qu'ils ignorent le sens de la mission des forces de l'ordre, mais ces bandes de jeunes qui se laissent trop facilement entraîner dans des actions violentes, et de la police et de ce qui les motive eux-mêmes à fonctionner en bandes. Et je ne pense pas qu'à cet égard, des articles, tel celui qui a choqué à juste titre notre avocat général, soient d'une quelconque utilité, bien au contraire.

Alex paulista

@ Mary Preud'homme

Si vous basez vos informations uniquement sur les témoignages de policiers, vous faites une bien piètre journaliste. Vous pouvez postuler au Figaro cependant.
Pour ma part je me méfie autant des journalistes que des policiers.

Mais le fond du problème c'est de comprendre pourquoi tout le monde est dégoûté du poulet français.

Je n'ai pas bien compris le passage où vous me prêtez des pensées racistes refoulées. C'est assez nul comme argument.

Posez-vous quand même des questions si vous trouvez que beaucoup des commentateurs de ce blog sont des gauchistes extrémistes.

Bon voyage en Haïti.

Mary Preud'homme

Mary P avait écrit :
quote
"...on fait clairement allusion à un gang..."
unquote

A Catherine Jacob
Dommage que dans votre exposé, ô combien soigné et savant, vous ayez omis de développer le mot gang qui était pourtant proposé en premier... et qui du point de vue du criminologue semble le plus adéquat pour qualifier les bandes violentes des cités.
----
à noter que le post ci-dessus avait d'abord été inséré par erreur parmi les commentaires du billet intitulé "Et si Hess était un as".

Valerie

Rédigé par Madame Catherine JACOB le 27 juin 2010 à 10:27

Passe le detail des organes plus ou moins comestibles (j'ai du retenir un haut-le-coeur !) merci de votre reponse fouillee sur les boyaux.

Les specialistes du psychisme humain doivent etre captives par le sujet.

En fait, j'ai cru comprendre qu'il s'est trompe d'organe ; le coeur etant sa cible initiale... finalement, il a du se rabattre sur un bout de mou. Des cours de biologie mal suivis ?

Bon, j'arrete la ! C'est dimanche et l'heure de la digestion. De plus, pardon d'etre grandement hors sujet !

Ah, j'allais oublier... pour le dessert une seule patisserie devrait suffire !

Catherine JACOB@Mary Preud'homme&Achille

@Mary Preud'homme | 26 juin 2010 à 23:25
«Inutile donc de le nier en invoquant un de ces raisonnements de bâton de chaise dont vous avez le secret.
Et toutes vos envolées sémantiques n'y changeront rien dès lors que le commun des mortels comprend fort bien que lorsque l'on parle de bandes organisées, on fait clairement allusion à un gang, une horde, une association de malfaiteurs etc.
»

Ce que comprend le commun des mortels qui se refuse à suivre un raisonnement et qui privilégiera toujours son propre niveau de compréhension d'un texte en ignorant délibérément les intentions de l'auteur est de relativement peu d'importance vu que le commun des mortels ne constitue pas vraiment le gros des troupes des lecteurs et commentateurs de ce blog. Personnellement, je n'ai pas parlé de « bande organisée » mais de « bande » d'un côté et de « bande armée » de l'autre, la distinction étant d'importance.
De même vous qui parlez de « horde », vous n'ignorez probablement pas la différence entre « la horde » du turc ordu désignant au départ les nomade tartares, puis de façon péjorative toute population nomade, terme linguistique importé en français pour désigner toute bande errante lancée de façon désorganisée, précisément, dans un saccage ou un pillage, telle par ex. aussi une troupe d'émeutiers, et la « Horde d'Or » avec majuscules qui est le nom d'un royaume mongol s’étendant au sud de la Russie et de la Galicie au 13ème siècle, une « horde de gamins » comme celle qui s'échappe d'une salle de classe au son de la cloche ou toute autre type de déferlantes comme par ex. celles contre lesquelles les empereurs de Chine successifs ont fait construire la Grande muraille (en chinois traditionnel, la Longue 長 Fortification 城)de 6 700 km qui se déroule en Chine du Nord et dont la construction a débuté sous le fameux 1er Empereur, Shi Huangdi ( http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/9d/Map_of_the_Great_Wall_of_China.jpg), et enfin la très contestée « Horde Primitive », conception freudienne bâtie sur «cette présomption que l'ontogénie reproduit et contient la phylogénie, autrement dit que l'embryon répète toutes les étapes de l'évolution depuis le poisson jusqu'au primate et qui a permis au psychanalyste ses parallèles entre enfance et culture, et entre culture et psychopathologie » supposant « à l'origine de l'humanité une horde primitive, groupement humain sous l'autorité d'un père tout-puissant qui possède seul l'accès aux femmes. Présupposant dès lors que les fils du père, jaloux de ne pouvoir posséder les femmes, se rebellèrent un jour et le tuèrent, pour le manger en un repas totémique. ».
Autrement dit les déterminants et la polysémie des substantifs ne sont pas faits pour qu'on les ignore au gré de notre fantaisie et qu'on fasse dire n'importe quoi à n'importe quel énoncé.

Ceci étant, si j'ignore ce qu'est un 'raisonnement de bâton de chaise', je présume toutefois un emploi désobligeant de la métaphore de « ces chaises à porteurs, qui étaient munies de bâtons par lesquels les porteurs transportaient les hautes dignités; Ces bâtons étant ainsi l'objet de déplacements ininterrompus (déplacés, soulevés, posés, secoués, tirés pour dégager la porte de la chaise, ...) », autrement dit que je « raisonnerais comme une coquecigrue », d'une expression existante et tirée de cet animal imaginaire parfois donné comme né de l'union d'un coq, d'une grue et de la cigüe, dont elle serait d'ailleurs friande, et qui quelque part rappelle le basilicoq (né de l’œuf d'un vieux coq et donc symbole du calomniateur confondu, notamment lorsqu'il est représenté sur champ de gueules ou encore la coquatrix, version anglo-saxonne du premier), ce qu'Achille appelle manifestement le syndrome de Jacob, confondant peut-être pour sa part avec le bâton de Jacob, version primitive du sextant ainsi que l'autre nom de cet asphodèle dont parle V. Hugo dans ces vers:
« Booz ne savait point qu'une femme était là,
Et Ruth ne savait point ce que Dieu voulait d'elle.
Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle ;
Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala. »

@Achille | 26 juin 2010 à 14:14
«Je crains que notre ami Aïssa Lacheb-Boukachache ne soit atteint du syndrome de Jacob. Celui qui consiste à dériver vers des thèmes qui n’ont rien à voir avec le billet de PB et à se lancer dans de grands soliloques alambiqués particulièrement « gonflants ».. »

« Gonflants », c'est-à-dire ? Réponse toutefois dans les dernières lignes de l'adresse à Mary Preud'homme ci-dessus.

Mary Preud'homme

Alex Paulista !

Il me semble que comme beaucoup ici vous faites une "projection", c'est-à-dire que vous prêtez systématiquement aux policiers des intentions malveillantes, perverses ou des propos à connotations racistes, ceux-là même que vous ressentez de votre côté mais n'osez exprimer, de peur de vous faire mal juger.
Personnellement, en tant que femme de noir et mère de métis, j'ai une grande habitude de ce genre de comportement pas très glorieux et il y a longtemps que je n'écoute plus les discours et les leçons de morale de ces anti racistes compulsifs de gauche qui se croient sans taches et sans reproches, alors qu'en réalité, ils ne font le plus souvent qu'alimenter des ragots et desservir la cause de ceux qui comme moi se battent depuis quarante ans contre la discrimination sous toutes ses formes, y compris celle qui frappe de plus en plus les policiers français, dont les policiers d'origine antillaise, d'Afrique noire ou d'Afrique du Nord, sans parler des femmes policières, blanches, noires ou métis qui en entendent de toutes les couleurs.
Et si je me fais discrète, c'est parce que je prépare mon prochain voyage pour Haïti, comme je l'ai écrit par ailleurs et où les problèmes sont autrement importants que ceux d'un facteur communautariste qui n'aime pas le poulet et le fait savoir aux médias trop heureux de se jeter sur le premier os à ronger dès lors qu'il s'agit de se faire un keuf.
Par ailleurs, si je n'ai pas cité exactement mes sources (ce que font d'ailleurs tous les journalistes sans que cela ne choque personne), j'ai renvoyé la personne en question aux différents syndicats de police, représentant les corps des officiers et commissaires de la police nationale ce qui revient au même.
Libre à vous de mener l'enquête auprès desdits syndicats si le coeur vous en dit.
Vous ne voudriez pas en plus que de prêter le flanc au moindre cancan, je vienne vous mâcher le boulot et sonner le tocsin à cause d'un facteur parano et flicophobe qui prend ombrage d'un simple rappel à la loi et après avoir copieusement insulté des policiers trouve anormal qu'on le remette à sa place et lui signifie que dans un commissariat de police, il n'est pas chez lui. Un rappel à l'ordre qui peut être fait d'ailleurs par n'importe quel policier (blanc, noir ou métis) à l'encontre d'un contestataire ou d'une personne qui fait de la rébellion et n'est nullement attaquable sur le plan des règles de déontologie auxquelles doit se référer tout fonctionnaire de la police nationale.

Savonarole

@Catherine Jacob & Valerie

"D'ailleurs c'est Savonarole qui a commencé avec les rognons.."

Je ne recommencerai pas, c'est promis...

J'ai eu un instant d'égarement, je ne me sentais plus à la hauteur des phares de ce blog, et je me suis dit, les rognons, pourquoi pas...

Catherine JACOB@Valerie

@Valérie | 26 juin 2010 à 21:23

« Doit-on lire entre vos lignes un message subliminal concernant cet homme dont la condamnation pour meurtre suivie d’anthropophagie vient de tomber.

En aucune façon. D'ailleurs c'est Savonarole qui a commencé avec les rognons, pour ce qui le concerne, à la moutarde. Comme il se trouve que pour ma part, j'aime beaucoup en effet les viscères, foie en particulier, andouille, andouillette, tripes, boudin, rognons, cervelle, ris-de-veau (on cuisine traditionnellement le soir du 25 décembre dans ma famille une tourte lorraine au ris-de-veau à tomber par terre, au point que certains voisins s'invitent même à venir en chercher un petit morceau, mais bon lequel a été de fait prévu en supplément à cet effet), j'ai donc réagi à son post.
Ceci étant, je précise que je ne me fournis pas n'importe où, car autant ces morceaux peuvent être délicieux, autant, mal préparés au départ, ainsi que issus de bêtes élevées avec une nourriture de provenance douteuse, ils sont absolument immangeables et c'est rien de le dire.
Enfin, je ne mange pas les poumons ni le cœur qui, à mon sens, sont plutôt des morceaux pour les chats, et les gésiers pas non plus, sauf pour ne pas être impolie quand je suis invitée et qu'une salade de gésiers de canard, par ex. est au menu. Mais, bon quand dans une famille chacun a un morceau préféré qui n'est pas celui de son voisin de table, c'est tout de même plus facile de faire plaisir à chacun que quand tout le monde veut le même.

Je me demande donc pourquoi l'assassin a choisi, instinctivement peut-être, de consommer plutôt les poumons de sa victime, sachant que dans le plus ancien traité japonais des vertus du thé, (un ouvrage composé en 1211 qui traite de « l'art de maintenir l'équilibre dans le fonctionnement des cinq organes internes (=viscères principaux) » et dont la rédaction se fonde sur les principes et de la médecine ayurvédique ainsi que de la médecine chinoise traditionnelle de l'époque,) il est indiqué que les « Cinq cavités n'agréent pas les saveurs de la même façon. Lorsqu'on consomme beaucoup de l'une de ces saveurs, cela profite uniquement à l'organe correspondant au détriment des autres, et les organes s'occasionnent ainsi mutuellement des maladies. »

L'expression 'cinq cavités' nomme en fait les 'cinq organes' que sont le Foie, les Poumons, le Cœur, la Rate, et les Reins dont l'étude est l'objet du Livre I, nommé « Le Mon (= la science) de l'harmonie des cinq cavités » et le Livre II « Le Mon (= la science) de la chasse aux fantômes et autres mauvais esprits» autrement dit correspondent aux deux grands TABOUS que le Zodiaque occidental nommerait les portes de la Vie et de la Mort, telles que vous pouvez par ex. les retrouver encore ici : http://pagesperso-orange.fr/cours/Daoist-symbols_Qingyanggong_Chengdu.jpg (explications en revanche ici : http://pagesperso-orange.fr/cours/Macrocheira_kaempferi.html ). Si je reformulais ma question à partir de cette forme de raisonnement, qui est analogique, et qui veut que l'on consomme l'organe dont l'on souhaite compenser une faiblesse, je dirais que cela m'intéresserait au plus haut point de savoir quelle perception le condamné pouvait avoir de son propre appareil respiratoire soit également des éléments qui lui sont traditionnellement associés dans la forme de pensée évoquée ci-dessus, à savoir s'agissant des poumons tout un certain nombre de notions associées à la mort: « L’Ouest, l'Automne, le Métal, le Blanc, le Haku (=L'âme, celle qui demeure dans l'autre monde et se rattache à une énergie Yin), le Nez enfin ( par quoi donc l'on respire, mais aussi appendice associé à une symbolique phallique selon une mythologie populaire voulant que 'plus grand est le nez, plus grand est le pénis', ce qui n'a en réalité rien à voir même on leur accorde un point commun dans une situation d'excitation sexuelle, mais ce qui a peut-être à voir avec les éléments d'identification de l'individu ainsi que la perception de l'harmonie de ses traits – ex. le nez de Cléopâtre...!) » Or, donc le condamné s'en est-il pris à son codétenu et a-t-il consommé ses poumons dans une folle tentative de réparation d'une sorte de 'blessure narcissique' (Cf. le développement de cette notion par la psychologue Marie-France Hirigoyen, dans son ouvrage très médiatisé sur le harcèlement moral) ? Voilà qui serait sans doute vraiment intéressant à déterminer par les méthodes de diagnostic ordinaires.

« D’après les journaux anglais, il semblerait que l'organe de la victime ait été prélevé lorsque celle-ci était toujours vivante. »

Quelle horreur se surajoute donc ainsi à l'horreur !

«  On apprend que le condamné, abandonné à la naissance et adopté à l'âge de trois ans, nourrissait un violent ressentiment à l’égard de sa mère biologique.

L'expression 'veau sous la mère' indique tout au contraire un individu qui n'a pas été retiré à la sollicitude maternelle de sa vache de mère, pour être nourri artificiellement.

« Désolée pour ce hors-sujet et bon appétit !

De fait, je venais fort heureusement de terminer mon schnecke aux raisins de Corinthe et mon petit pain au chocolat, mais je sirote encore un reste de café en méditant sur ces 'cinq cavités' qui d'après les gloses se rapportant aux « formules sacrées renfermant un condensé de la quintessence de l'Enseignement du Bouddha qui auraient une vertu soit mnémotechnique, soit de protection de l'adepte, encore considérées comme des formules magiques à réciter », et qui se veulent à la recherche du «sens secret des moyens d'échapper à l'enfer et à ses tourments », d'échapper au mal, à ce mal donc auquel le bourreau cherche sans doute lui-même quelque part à échapper en le transférant en somme sur une victime, et donc renvoient notamment en ce qui concerne la 'cavité des poumons' à une inclination à l'âcreté et au piquant.

Une solution de prévention des crimes dans l'enceinte des établissements pénitenciers pourrait-elle consister à ce que l'administration se préoccupe des goûts et inclinations en matières de saveurs, des détenus confiés à ses soins ? Tel est le cheminement de pensée qui parti de la recette de Savonarole et relancé par vos questions aboutit finalement à une possible prévention de l'anthropophagie entre détenus et la dériver sur autre chose, qui sait !

Alex paulista

@ Mary Preud'homme

Tiens, vous vous faites discrète sur cette histoire de postier. Douteriez-vous de votre Monsieur de Source Sûre ?

Apparemment il postino aurait roulé sur une piste cyclable. Je ne vois pas comment il pouvait durablement empêcher la circulation.

Ajoutez à cela le tutoiement, le double sens hortefesque de dire à un noir qu'il n'est pas chez lui, de lui faire subir un contrôle d'alcoolémie au poste... que des choses qui ne sont pas démenties et sonnent vrai pour quiconque a eu un jour une différence de vue avec un policier.

Après, ni vous ni moi n'étions là, chacun se fait une idée de la version la plus plausible en fonction de son vécu.

Probablement la plupart des gens ont eu un vécu différent du vôtre, supporté un tutoiement par ci, un double sens par là, subi un contrôle au faciès ou au contraire noté avec surprise qu'ils étaient beaucoup moins contrôlés que certains de leurs amis "issus de la diversité".
Le nombre de gardés à vue atteste que de plus en plus de gens acquièrent de l'expérience dans le domaine.

C'est finalement ça le problème.

Mary Preud'homme

Catherine Jacob a écrit :
"La bande, tout est là ! Mais, mais entendons-nous bien, y compris en ce qui concerne les métiers dont nous parlons..."
-----
Je vous rappelle que le métier dont nous parlions ici étant celui de policier, votre allusion était on ne peut plus limpide.
Inutile donc de le nier en invoquant un de ces raisonnements de bâton de chaise dont vous avez le secret.
Et toutes vos envolées sémantiques n'y changeront rien dès lors que le commun des mortels comprend fort bien que lorsque l'on parle de bandes organisées, on fait clairement allusion à un gang, une horde, une association de malfaiteurs etc.

Valerie

Rédigé par Madame Catherine JACOB le 26 juin 2010 à 09:08

"Ah, mais s'ils n'ont pas connu leur maman, ils ne sont pas aussi bons que ceux qui l'ont connue. Cf. par ex. le label 'veau sous la mère'."

Doit-on lire entre vos lignes un message subliminal concernant cet homme dont la condamnation pour meurtre suivie d'antropophagie vient de tomber.

D'apres les journaux anglais, il semblerait que l'organe de la victime ait ete preleve lorsque celle-ci etait toujours vivante.

On apprend que le condamne, abandonne a la naissance et adopte a l'age de trois ans, nourrissait un violent ressentiment a l'egard de sa mere biologique.

Desolee pour ce hors-sujet et bon appetit !

Serge ULESKI

Les bleus : là où ils ne sont pas

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L’équipe de France qui nous a été présentée au Mondial 2010 n’a collectivement ni le niveau, et individuellement ni la maturité* nécessaires à la participation à une coupe du monde de football.

Les responsabilités sont à chercher non pas du côté des joueurs qui ne peuvent pas donner ce qu'ils n'ont pas (qu'il soit question de football, de leur personnalité ou de leur caractère) mais bien du côté de ceux qui ont soutenu et validé tous les choix d'un Domenech chargé depuis 6 ans - et personne ne peut le faire à sa place -, de sélectionner les joueurs et le "staff" susceptibles d'être à la hauteur des enjeux d’une rencontre sportive d’une telle importance : enjeux humain, collectif, individuel, éthique, technique, stratégique, tactique et financier.


*Par exemple... comment ce groupe a-t-il pu passer à côté du fait suivant : une fois rendue publique, l’insulte d’Anelka appelait inévitablement une sanction exemplaire...

Un Anelka qui s’est toujours étonné de ne jamais être sélectionné en équipe de France. Aujourd’hui, on ne peut espérer qu’une chose : c’est qu’il ait enfin compris, une bonne fois pour toutes, les raisons de ce refus depuis 12 ans : non respect de l'encadrement ; plus grave encore : non respect des consignes de jeu - ce qui implique la remise en cause de la stratégie et de la tactique définies par l'entraîneur.

Que Raymond Domenech ait choisi un Anelka que Jacquet et Lemaire ont toujours refusé en équipe de France nous en dit long sur les capacités de jugement de Raymond Domenech.

Autre exemple : le fait que le groupe ait accepté - Domenech inclus -, cette défaite contre la Chine (en la rendant possible, sans chercher réellement à s'y opposer) à deux semaines de la compétition, aurait dû alerter l'encadrement de l'équipe de France.


***

Quant à ceux qui saisissent ce qu’ils croient être une opportunité pour continuer de régler leurs petits comptes communautaires (Israël/Palestine, Sionisme/Anti-sionisme, Juifs/Arabes, France/Religion musulmane etc...) – nommément Attali (qui souhaite ouvertement sur Slate.fr la défaite des bleus), Finkielkraut et Zemmour (qui ne renoncent jamais... avec la complicité du service public toujours prompt à leur tendre un micro !) -, force est de constater que ces derniers sont bien en dessous de tout ce que l’on est en droit d’attendre d’un intellectuel ou d'un journaliste ; de leur part, difficile de ne pas voir, là aussi, la même incompétence et la même immaturité face aux vraies questions que pose ce fiasco... programmé de longue date, à en croire les professionnels du monde du football : fiasco avant tout SPORTIF ; n’en déplaise à ceux qui souhaiteraient y lire un échec qui toucherait la société française dans son ensemble (mais... plus particulièrement une France issue de l'immigration africaine, maghrébine et/ou arabo-musulmane).


Et si honte il doit y avoir, elle ne saurait toucher la France... mais bien la Fédération française de football (FFF) qui, année après année, a mené ce groupe là où il est aujourd’hui, ou bien plutôt : là où il n’est pas et n’aurait très certainement jamais pu être.

Valerie

Rédigé par Monsieur Savonarole le 25 juin 2010 à 22:08

Avez-vous songe a un nouveau pseudo ?

"Savonatroll" serait plus approprie en l'occurrence.

Bon dimanche et surtout reposez-vous.

Pierre-Antoine

@Aïssa

Il sera mis en isolement pour sa sécurité.

Je connais une personne dans cette situation à Clairvaux, elle est en isolement depuis six années et il lui en reste encore d'autres à faire.
L'isolement c'est la solitude, même en promenade, c'est l'absence de dialogue, c'est la privation de relation humaine.

C'est la perte de tous repaires sociaux.

C'est la mort lente dans un état psychique difficile à concevoir.

C'est "bien fait pour lui il n'avait qu'à pas...".
Du moins c'est ce que disent les honnêtes gens qui n'ont rien à se reprocher... eux !

Cordialement

Pierre-Antoine

Achille

Je crains que notre ami Aïssa Lacheb-Boukachache ne soit atteint du syndrome de Jacob.

Celui qui consiste à dériver vers des thèmes qui n’ont rien à voir avec le billet de PB et à se lancer dans de grands soliloques alambiqués particulièrement « gonflants ».

Je préfère encore les recettes de cuisine de Savonarole... au moins il en reste quelque chose.

thrasymaque

Merci M. Bilger de réagir à cet article immonde publié dans Libé.
Nous avons en effet atteint le point 0.

Laurent Dingli

Je suis d'accord avec vous sur les errances de la psychiatrie, Aïssa, mais ce n'est absolument pas le sujet de ce billet.

Laurent Dingli

Oui, c'est vrai, je ne mange ni de veau ni d'agneau, mais en revanche j'aime croquer quelques fieffés imbéciles au petit-déjeuner.

Catherine JACOB@Mary Preud'homme&Savonarole

@Mary Preud'homme | 25 juin 2010 à 19:36
« Selon vous Catherine Jacob, les policiers des différents services de SP, les CRS ainsi que tous les membres des brigades spécialisées de la PJ se comporteraient comme n'importe quels voyous appartenant à une mafia ou à des bandes organisées, »

Ce n'est pas du tout ce que j'ai dit!
Quand je parle de bande, je ne me réfère pas à l'idée de consolidation issue du germanique Binda « je lie », autrement dit issue de la mouture germanique d'une très vieille racine indo-européenne survivant dans le latin Offendix qui est un ancien terme du rituel désignant les nœuds du cordon servant à tenir l'apex ou partie supérieure du bonnet du flamine lequel se composait d'une baguette entourée de (consolidée par de la) laine, mais à l'idée issue du gothique bandwa : signe, étendard, qui s'est notamment retrouvée avec le latin: Bandus, i n.

Autrement dit la bande ce ne sont pas des gens qui pourraient être liés entre eux par une sorte compagnonnage comme une équipe et donc se délitant de facto par le manque d'un élément, mais un « groupe de d'hommes ou d'animaux » (ex. bande de loups), réunis dans un dessein quelconque par un signe ( par ex. drapeau noir des lansquenets allemands mercenaires de la France au 16ème siècle, ou encore drapeau pirate etc. ) qui se retrouve dans l'expression « faire bande à part », autrement dit qui suit ses propres lois.
Et c'est cette idée du groupe qui suit ses propres lois qui ne sont pas nécessairement les vôtres, qu'on intègre par ex. par un rituel d'initiation qui, quels que soient l'origine des individus qui la composent et qui peut aussi bien être un corps d'état quelconque, lorsqu'elle est armée, n'est pas d'une rencontre de tout repos!

«Maintenant, ils identifient la police comme une bande rivale. On ne veut pas des policiers sur le territoire, "la bande des bleus" comme ils disent pour nous désigner. Les forces de l'ordre, c'est l'autorité publique, autant dire ce qu'ils détestent le plus puisque de leur côté ils ont affirmé leur autorité sur ce territoire justement. La police, c'est ce qui empêche de poursuivre un trafic. »

Je vous accorde tout à fait que la perception de la police comme une bande, (ce qui ne renvoie pas bien sûr à des formations policières parallèles en bandes ce qui serait grave et devrait immédiatement mobiliser contre leur démantèlement), peut représenter l'un des gros problèmes auxquels les forces de l'Ordre doivent faire face pour le rétablir, précisément, autrement dit ramener ces bandes sous la loi commune de la république! Donc, il faut changer une telle perception et ça ne me paraît pas devoir obligatoirement passer par du répressif pur et simple qui risque de n'aboutir qu'à un cycle de violence sans fin comme par ex. les émeutes à l'origine du procès qui motive le présent billet de PB.

@Savonarole | 25 juin 2010 à 22:08
« Schisme ! Barbarie ! Les rognons de ces tout petits et adorables veaux et agneaux, qui n'ont même pas connu leur maman ? »

Ah, mais s'ils n'ont pas connu leur maman, ils ne sont pas aussi bons que ceux qui l'ont connue. Cf. par ex. le label 'veau sous la mère'.

GL

@ Florence
Voici deux liens avec son et images et qui ne correspondent pas à vos propos.
Si vous avez autre chose, je pense que tout le monde ici est preneur.

http://videos.tf1.fr/jt-20h/son-velo-d-une-main-un-pv-5897092.html

http://www.youtube.com/watch?v=4axCuHrM278&feature=player_embedded#!

GL

@ Mary Preud'homme

Je ne mène pas d'enquête.
Je trouve que vos propos ne correspondent pas à ce qu'ont exposé les sources d'informations, disons, "ordinaires".
Vous en avez d'autres visiblement, mais invérifiables.
C'est tout ! Chacun apprécie.
Dans cette affaire, je me méfie autant des infos venant du Conseil Représentatif des Associations Noires que de celles, malheureusement, venant de la police.

Mon anonymat n'a rien à voir là-dedans !
Libre à vous, Mme Preud'homme, de vous appeler la prochaine fois "Marcelle Martin".

Aïssa Lacheb-Boukachache

Il faut que je complète un peu mon propos au sujet de Cocaign; autrement il resterait dans le domaine de l'ambiguïté et l'ironie facile; ce qui ne serait pas de bon aloi ni intelligent en ces circonstances dures … Ainsi, n'importe qui qui resterait une heure en compagnie de Nicolas Cocaign s'apercevrait sans insister davantage que cet homme est complètement fou. Cependant, la politique sanitaire psychiatrique étant laissée depuis des décennies dans un tel état d'abandon et de mépris qu'il n'y a plus ni les lieux adaptés ni le personnel formé et motivé pour accueillir ces grands malades dangereux. Il se trouve alors des psychiatres dits experts et désignés pour formaliser un état de fait; savoir, légitimer l'accession à une sanction pénale. Pour ce faire, on sollicite les psychiatres les plus en vue, hyper médiatisés, stars et vedettes télégéniques de la psychiatrie et ceux-ci se plient volontiers à cette mascarade d'expertise qu'on leur demande de jouer … De cette façon, les apparences sont sauves et le système judiciaire se dédouane et juge et condamne la conscience tranquille. Ce n'est pas à lui qu'il faut en vouloir et le dénoncer; il est en ces choses tel Ponce Pilate s'en lavant les mains … Par contre, les Coutanceau et autres de cet acabit sont la honte absolue de la médecine psychiatrique; les renégats du soin médical qui pour un peu de gloire et de publicité écrivent dans leur rapport à la justice le contraire de ce qu'ils savent absolument être, le contraire de ce qu'ils ont en leur conscience secrète diagnostiqué. Des démissionnaires, une insulte permanente à Hippocrate, voilà ce qu'ils sont. Dans leur beaux services tout propres et bien équipés, souvent chers et privés, ils n'en voudraient pour rien au monde de ces Cocaign, les bons docteurs Coutanceau … La vérité, elle est là et que personne ne soit dupe!

Maintenant Cocaign sera seul dans sa cellule et en promenade aussi certainement durant plus de 20 ans … En cellule, c'est absolument certain; en promenade, moins mais s'il ne l'est pas ou plus au fil des ans, il est fort probable -j'en suis certain même- qu'il n'a pas fini de souffrir des autres détenus qui ne manqueront jamais de lui rappeler qu'ils n'ont pas l'intention de se laisser ainsi tuer et bouffer, eux … Il est fort probable même qu'on le tue dans les douches ou ailleurs les ateliers, les coursives et personne ne saura jamais qui l'a fait … On a souvent vu ces choses-là.

Puis un petit mot pour la mère de la victime de Cocaign qui déjà quelques années auparavant perdit un premier fils qui s'était suicidé dans cette même prison de Rouen dénoncée mille et une fois par toutes les instances pour sa pourriture crasse et ses conditions infectes de détention.

Ceci est une affaire d'Etat; c'est-à-dire un grave problème de justice et de société sur lequel il serait plus que temps qu'il se penchât sérieusement.


Aïssa.

Savonarole

Catherine JACOB : "j'adore les rognons d'agneau... et j'aime bien aussi les rognons de veau à la crème"

Schisme ! Barbarie ! Les rognons de ces tout petits et adorables veaux et agneaux, qui n'ont même pas connu leur maman ?
Vous allez nous réveiller L. Dingli !
On est reparti pour 15 jours de corrida.
Vous n'y pensez pas sérieusement, ou bien est-ce l'effet que nous décrit notre Elégant : "Epique et drôle cette discussion entre Catherine Jacob et Mary Preud'homme... Certaines femmes qui pensent trop ont ce chic de s'égarer facilement..." ?

Mary Preud'homme

Finalement Aïssa vous m’amusez avec tous vos fantasmes et vos délires sur le blog de PB, y compris quand vous m’imaginez en blondasse gironde, c’est-à-dire l’opposé de ce que je suis ou fus. Vous me faites rire aussi lorsque vous conseillez à un insolent présomptueux de me donner la fessée, ce qui prouve à quel point vous vous leurrez sur mon compte. Encore heureux que vous ne me gratifiez pas comme cette pauvre Catherine d’un couvre-chef plastifié avec deux ficelles ridicules nouées sous le menton ! Ce que j’exècre presqu’autant que le galure de cette pauvre madame de Fontenay (née Poirot). Je ne sais plus au juste tant ce légume pourtant si cher aux Gallois m’indispose. Alors que j’aime les Gallois, tout autant que les Bretons, musique et saint David compris.
Mais ne comptez pas sur moi pour vous envoyer ma photo comme cette sympathique Véronique R… Toutefois, comme je reste femme jusqu’au bout des ongles, je ne puis résister au plaisir de vous confier (ou confesser) que je ressemble comme deux gouttes d’eau avec 20 ans de moins en apparence (et autour de douze en réalité et avec chic mais sans shit, LSD ni autre coke) à une certaine Annie Girardot (poil au….), traits de caractère en prime time et capacités physiques et intellectuelles au top (pour le moment).
Par ailleurs, sur le point de m’envoler pour d’autres cieux, je crois que je vais regretter vos délires pittoresques et à tout propos, loin de ce pays mien que j’aime de toutes mes forces et où je me suis occupée jadis de gamins comme vous chassés d’Algérie qui rêvaient de devenir quelqu‘un et de prendre leur revanche loin des camps de Rivesaltes ou d'ailleurs.
De mon côté, je vais me consacrer un temps à des tâches autrement délicates et urgentes que faire de la musique, blablater dans les assos ou réagir sur des forums - pour me rendre vraiment utile comme on dit - et rejoindre Haïti où toute une population compte sur notre aide. Dans ce pays martyr où le courage est une marque de fabrique depuis deux siècles dorment nombre de ceux que j’ai aimés jadis, y compris mon compagnon de jeunesse mort depuis longtemps des suites d’une longue maladie et tant d‘autres assassinés par les dictatures ou qui ont péri lors de ce terrible séisme...
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En conclusion Aïssa, vous n’êtes ni Edmond Dantès, ni Jean Valjean, ni Papillon. Et si vous acceptiez d’être seulement Aïssa en cessant de vous faire des films, de nous la jouer tantôt en victime, tantôt en incompris, marginal ou surdoué pour devenir simplement un homme de bonne volonté tourné vers l’avenir et qui a cessé de ressasser son passé.
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A Florence

Vous avez tout dit. Certains trouvent archi normal de traiter les policiers comme des chiens, à commencer par des enseignants, des journalistes, des intellectuels, philosophes ou artistes censés détenir des vérités intangibles et donner le ton. Pas sans cause avec de tels contre-exemples que des gamins mal élevés et qui manquent cruellement de repères (et d'amour vrai) se croient tout permis et ne connaissent plus de limites.

Laurent Dingli

Heureusement que nous vous avons, mon cher Aïssa.

Florence

@ GL

J'ai entendu le début du témoignage sur RMC de ce fameux facteur. En l'entendant, je me suis dit qu'avec un comportement aussi arrogant, aussi infect, il n'était pas étonnant qu'il se soit fait verbaliser. Les policiers ont été du reste bien gentils. Je n'ai pas écouté la fin, mais ce qui était le plus étonnant, c'est que le facteur racontait comment il s'était comporté et ne réalisait même pas combien il était arrogant avec ces policiers. Il trouvait ça normal. Comme un joueur de foot trouve normal de dire "va te ..." à son entraîneur.

Aïssa Lacheb-Boukachache

Personne ne m'atteint, Véronique, rassurez-vous, ma tranchée est imprenable, mes arguments imparables et j'ai du 380 et du 420 de marine en réserve pour les récalcitrants ... Je puis miner également, comme Lochnagar dans la Somme, dix tonnes d'explosifs sous les tranchées adverses ... Puis je me marre bien ... J'espère que PB se marre aussi; c'est dur d'être austère et si grave toujours ... Epique et drôle cette discussion entre Catherine Jacob et Mary Preud'homme ... Certaines femmes qui pensent trop ont ce chic de s'égarer facilement ... L'aumônier commando para s'en mêle, il va se faire écraser ... Cher Pierre-Antoine, retirez-vous vite, n'allez pas risquer vos vieux os là-dedans qui ont déjà assez baroudé ... A propos de rognon, Nicolas Cocaign a pris 30 ans et 20 de sûreté par les "assiettes" de Rouen pour avoir bouffé (aux petits oignons, s'il vous plaît, c'est lui qui l'a déclaré à la Cour ...) le poumon de son co-détenu ... Les psychiatres (enfin, certains et non des moindres, des Parisiens, des qu'on voit souvent à la télé ...) l'ont déclaré tout à fait sain d'esprit et éligible à une condamnation pénale ... Sacré Coutanceau, va! à ce prix-là, je me décrète dès ce jour expert moi également ... Expert en toute chose que l'on voudra, expert es psychiatrie cela va de soi ..

Allez, je laisse Johnny encore ... C'est bouleversant, cet homme est bouleversant, sa voix, sa vie ...


Aïssa.

Mary Preud'homme

Selon vous Catherine Jacob, les policiers des différents services de SP, les CRS ainsi que tous les membres des brigades spécialisées de la PJ se comporteraient comme n'importe quels voyous appartenant à une mafia ou à des bandes organisées, ce qui est rigoureusement le raisonnement des "cailleras" qui tiennent et terrorisent les quartiers sensibles des banlieues ou sévissent dans certaines zones de non droit des grandes métropoles.
Pour vous en convaincre,
Lisez plutôt ce commentaire d'un commandant de police qui n'a pas la réputation d'avoir la langue de bois et qui connait bien son affaire :
Cité par Mohamed Douhane, commandant de police et membre du bureau du syndicat Synergie officiers :
"Les jets de projectiles, ça n'a rien d'exceptionnel, c'est quotidien dans les cités. Quant aux tirs, ça arrive de façon régulière. La cité du Nord à Drancy est très connue pour ses affrontements entre bandes. Globalement, on a affaire à deux types de bandes.
Les bandes de quartier qui se réunissent en bas des immeubles. Elles s'approprient le territoire, la cité. Elles ne sont pas forcément délinquantes. Après, il y a des bandes plus organisées, structurées autour du trafic de drogue.
A la cité du Nord, on est dans de la bande traditionnelle. Elles se battent pour protéger leur trafic de stupéfiants."...
"L'événement n'est toutefois pas anodin. Les violences "classiques" contre la police surviennent généralement en réaction au lendemain d’un incident qui a dégénéré ou d'une grosse intervention dans la cité. Or, les attaques contre les forces de l'ordre ont plutôt tendance à se systématiser dans les quartiers.../
"Maintenant, ils identifient la police comme une bande rivale. On ne veut pas des policiers sur le territoire, "la bande des bleus" comme ils disent pour nous désigner. Les forces de l'ordre, c'est l'autorité publique, autant dire ce qu'ils détestent le plus puisque de leur côté ils ont affirmé leur autorité sur ce territoire justement. La police, c'est ce qui empêche de poursuivre un trafic.
Ce sont souvent des jeunes très fragiles qui participent à ces rixes. Ils ne reconnaissent pas du tout la police comme un service public."
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Catherine JACOB@Savonarole

@Savonarole | 25 juin 2010 à 17:01

Hum les rognons, j'adore mais pas trop ceux de porc, plutôt les rognons d'agneau : salez, poivrez, poêlez une minute de chaque côté et dégustez avec du beurre d'escargot. J'aime bien aussi les rognons de veau à la crème mais cela demande plus de préparation et surtout il faut qu'ils soient vraiment bien nettoyés.

Véronique Raffeneau

@ Aïssa

Merci pour le compliment, mais vous savez j'ai vieilli depuis la photo. Il y a des années qui sont du plomb.

Je voulais aussi vous dire que je me sens désarmée face à certains commentaires vous mentionnant.

Tellement consternée et tellement désarmée en lisant de telles inutilités dans le blog de Philippe Bilger.

Quant à moi je vous ai dit en mail là où je vous ai imaginé il y a quelques mois.

Voilà, je n'aime pas dans un blog les échanges à caractère personnel, mais il me semble important de vous assurer de mon amitié et de mon affection virtuelles.

Mary Preud'homme

A côté de la plaque Catherine Jacob.
- On vous parle de l'augmentation exponentielle de la violence qui induit de plus en plus de risques pour ceux qui exercent le métier de policiers de terrain (s'entend) ou de gendarmes et vous répondez en citant les accidentés de la route, les malades, les femmes battues... et en nous parlant d'un copain de régiment de votre père qui avait jadis pantouflé aux RG.
Tout cela ne fait pas très sérieux !
------
- à GL
La réponse est non. Par principe, je ne communique jamais certaines sources, d'autant plus à un anonyme. Mais rien ne vous empêche de vous adresser au SNOP, à Synergie ou au Syndicat des commissaires pour mener votre propre enquête.

Pierre-Antoine

@Catherine JACOB & Mary Preud'homme

On fait dire ce que l'on veut aux statistiques et encore plus à un pourcentage.

Sur 100 blessés pendant le service (et non pas "en service commandé"), combien l'ont été avec un cutter en faisant des cocottes en papier ? Combien en descendant un peu trop vite les escaliers après un pot de fin de semaine ?
Combien par une mauvaise connaissance du mode d'emploi de la machine à café, du micro-onde ou du décapsuleur ?

Je plaisante bien sûr, je n'oserais pas porter atteinte à l'honneur des blessés de la police.

Mais à titre anecdotique, mon unité, lors de la guerre du golfe a eu à déplorer deux morts "en service", deux jeunes engagés qui avaient acheté une GROSSE moto avec leurs indemnités opérationnelles et qui se sont plantés sur le trajet "domicile-unité". Accident considéré comme "pendant le service", mais pas du tout comme "en service commandé".

Nous avons donc déploré dans mon unité 5% de morts de l'effectif, mais seulement 2 morts en service. Mais zéro mort en opération sur l'effectif de la section engagée au combat.

Avez-vous saisi la nuance ?

Cordialement

Pierre-Antoine

Catherine JACOB

@Mary Preud'homme | 25 juin 2010 à 16:18

«J’ajoute que ces chiffres et observations se recoupent assez bien avec ce que je remarque autour de moi, cette fois sans erreurs possibles, où j’ai de nombreux parents, amis ou relations parmi les policiers et militaires (dont des gendarmes) en activité ou retraités... »

Contrairement à vous, je n'ai pas accès aux « revues destinées aux policiers et militaires », vu que je n'ai personnellement aucune accointance d'aucune sorte avec la police.
De leur vivant à tous deux mon père bridgeait bien toutes les semaines avec un commissaire des RG qui était un ancien camarade de régiment à lui, mais ils ne parlaient jamais boulot entre eux, du moins pas en présence de leurs enfants, d'autre part, les RG n'appartiennent pas franchement à la police qui court des risques. Je suis donc limitée aux informations tout venant, celles accessibles à n'importe quel citoyen, c'est-à-dire aussi celles en fonction desquelles les citoyens lambda qui sont tout de même la majorité, fondent les opinions qui motivent leurs bulletins de vote...
En revanche, ce n'est pas tout à fait la même chose s'agissant des militaires.
Ceci étant, de ma génération ainsi que de celle de mon fils, nous n'avons quasiment plus personne dans ces métiers difficiles (curieusement, ce sont des choix de femmes, mais bon), ce qui ne signifie pas que nous serions moins utiles à la préservation du Vivre ensemble qui est, à mon sens du moins, de la responsabilité de chacun.

« Ne dit-on pas enfin que c'est dans l'adversité que se révèle un homme véritable, et que c'est là seulement que l'on peut faire le compte de ses vrais parents et amis.»

Hum, là vous prêchez une convaincue ainsi qu'une femme de longue et douloureuse expérience en la matière.

«pris séparément n‘étaient pas de mauvais bougres mais qui en bandes devenaient des bêtes féroces... »

Exact. La bande, tout est là ! Mais, mais entendons-nous bien, y compris en ce qui concerne les métiers dont nous parlons...

Maintenant, si on alignait les statistiques des accidentés de la route, des 'accidentés du service', des accidents domestiques, des victimes de violences conjugales, des erreurs médicales et des maladies nosocomiales, je me demande vraiment lesquelles l'emporteraient, ce de divers points de vue.

GL

@ Mary Preud'homme

S'il vous plaît, pourriez-vous fournir vos sources concernant ce que vous exposez à propos du facteur ?

Achille

Je voudrais faire le parallèle entre les cinq loubards auxquels est reprochée une tentative de meurtre sur les fonctionnaires de police lors des émeutes de 2007 et celle de l’ado qui va passer en comparution immédiate pour avoir proféré des incongruités à l’égard du chef de l’Etat.


Il faut comparer ce qui est comparable. Une insulte ne saurait être comparée à un acte d’agression pouvant mettre en danger une vie humaine.

Dans ce dernier cas, il s’agit en l’occurrence d’une bravade d’un ado, certes un peu bête, mais sans aucune comparaison avec les faits de Villiers-le-Bel.

Sarkozy ne supporte pas d’être insulté. Il est vrai que ce n’est pas agréable. Je ferai juste remarquer que ses prédécesseurs l’étaient sans doute tout autant ou alors pas beaucoup moins, mais ils avaient l’intelligence de ne pas en faire tout un plat.

Un homme d’Etat doit savoir se tenir au-dessus des états d’âme de la population. Il est pratiquement inévitable que parmi la foule enthousiaste qui se presse pour serrer la main du président, se trouvent quelques éléments incontrôlés qui tentent de se distinguer par un comportement provocateur. Le mieux est de les ignorer. Enfin il me semble...

Savonarole

Vu ce que je viens de lire, je tente ma chance :

Recette de rognons de porc au vin blanc :

Ingrédients :

-8 rognons de porc
-4 échalotes
-40 cl de vin blanc sec
-25 cl de crème liquide
-Huile, beurre
-2 cuillères a soupe de moutarde
-Sel, poivre

Préparation:
Dans une sauteuse, faites fondre un mélange de beurre et d’huile.
Faites-y dorer sur toutes leurs faces les rognons.
Ajoutez les échalotes pelées et hachées.
Versez le vin blanc.
Assaisonnez.
Ajoutez la moutarde et la crème.
Laissez mijoter pendant une dizaine de minutes avant de servir.

Mary Preud'homme

A Clafoutis que je renvoie à ses allégations en queues de cerises (sur le gâteux !) :

. En général le policier ou le gendarme verbalisateur à l'oeil un tant soit peu inquisiteur aperçoit plus de "bronzé" parmi mes papiers et même parfois dans ma voiture que de tricolore.
. Il m'arrive même de prendre une prune que je paie certes à contrecoeur, mais sans insulter personne et (surtout) sans faire appel à mes relations pour la faire retirer.

Mary Preud'homme

En réponse à Catherine Jacob :

Vous ignorez sans doute que les statistiques des blessés dans l’armée française relèvent du secret défense et ne sont pas publiées au fur et à mesure. C’est donc uniquement d’après les indications des différents états-majors que l’on peut faire des estimations qui ne sont pas de mon cru, mais que j’ai pu relever dans les tribunes de certaines revues destinées aux policiers et militaires.
Mais au-delà des chiffres (comme ceux de la seule police nationale qui indiquait 6000 blessés dans ses rangs en 2009, sources Intérieur.gouv ) que l’on pourra toujours nier, même avec la preuve sous les yeux, force est de constater que les policiers sont devenus une proie pour beaucoup de voyous, qui montent des guet-apens et pour lesquels se faire une voiture de police ou mieux un policier (black de préférence) est devenu un jeu où l’on marque des points… Ajouté à cela que de plus en plus de gens trouvent normal le fait de se rebeller et de traiter la flicaille plus bas que terre.
Toutes choses que j’ai d’ailleurs pu constater de visu (et vécu) en travaillant sept ans (entre 1995 et 2002) dans une cité sensible de la RP, où mon propre fils a d’ailleurs été aussi commissaire en début de carrière, ce que bien sûr je me gardais bien de dire, sinon la vie aurait été intenable et je n‘aurais pas pu entendre le centième des propos que j‘ai pu recueillir alors, y compris de cailleras qui pris séparément n‘étaient pas de mauvais bougres mais qui en bandes devenaient des bêtes féroces...
J’ajoute que ces chiffres et observations se recoupent assez bien avec ce que je remarque autour de moi, cette fois sans erreurs possibles, où j’ai de nombreux parents, amis ou relations parmi les policiers et militaires (dont des gendarmes) en activité ou retraités...
Non pas que je veuille relativiser le sacrifice des soldats tués en opération en terre étrangère. Mais ce qui paraît inquiétant et que je tiens à souligner encore une fois, c’est que cela a lieu en France et non en pays occupé et belligérant. Et c‘est (paradoxalement) chez les fonctionnaires de police qui opèrent sur le territoire national, encadrés par un règlement qui leur impose de ne riposter que dans des cas extrêmes que l‘on relève aujourd’hui de plus en plus de victimes, contrairement à ce qui se passait dans les années soixante où personne ne trouvait à redire (et encore moins porter plainte) quand des manifestants même non violents, des passants qui rentraient chez eux, des touristes un peu curieux, voire des photographes amateurs comme moi, se faisaient disperser et parfois blesser à grands coups de matraques, bombes lacrymo et canons à eau...
Car ce que les journaleux pondeurs de comptes rendus tendancieux oublient un peu facilement, c’est que les policiers opérant sur la voie publique n’effectuent pas une mission en pays étranger. Ils sont mandatés par l’Etat français pour effectuer un travail d’ordre public. Les agresser ou les menacer c’est donc s’en prendre directement à l’Etat de droit. Il est donc tout à fait anormal que nos policiers et gendarmes soient continuellement sur la défensive, comme si leur présence était considérée comme une occupation en terre étrangère, une provocation intolérable, voire une opération de pacification comme au temps de l‘Algérie française.
J’ajoute et j’en termine pour rappeler que les soldats envoyés en Afghanistan, en RDC, Gabon, etc. ont ordre de riposter à la moindre alerte et ne vont donc pas se faire tirer comme des lapins à la foire. En plus de cela, ils touchent des primes conséquentes et doublent carrément leur solde, voire plus, en cas d‘affectation dans un pays belligérant… Ce qui n’est en rien comparable avec les maigres primes que perçoivent les policiers, pourtant à niveau, formation et grades très supérieurs à ceux des militaires sous contrat, soldats de 1ère classe ou caporaux engagés sans aucun diplôme, alors qu‘un Gdlp a au minimum le bac et un an d‘ENP.
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Par ailleurs...
Le président Sarkozy a reçu l'ex capitaine des bleus, ce même Thierry Henry qui tout jeune et déjà auréolé de gloire avait été reçu avec faste à l'Elysée en compagnie de tous ses compagnons célébrés comme des héros par le président Chirac.
Pour quelle obscure raison le président de la république refuserait-il de rencontrer l'ex héros tombé de son piédestal, mais toujours porte-parole des tricolores ? Pour complaire aux "sans culottes" qui réclament sa tête au bout d'une pique. Un Thierry qui n'a pourtant pas démérité dès lors que Domenech l'avait mis sur la touche et que la faute (de main) qu'on lui reprochait (dans le match de qualification) était uniquement imputable aux arbitres.
Par ailleurs, le rejet, l'ingratitude et la versatilité, NS il connaît.
Un désamour qui n'est pas sans lui rappeler ce qu'il vit lui-même au quotidien depuis trois ans. Longtemps porté aux nues et célébré comme le sauveur et aujourd'hui traîné dans la boue, y compris par ses fans les plus enragés d'il y a peu.
Ô versalité et inconstance des foules !
Ne dit-on pas enfin que c'est dans l'adversité que se révèle un homme véritable, et que c'est là seulement que l'on peut faire le compte de ses vrais parents et amis.
Alors...

Valerie

Une saine et vive reaction sur "Le Post"

http://www.lepost.fr/article/2010/06/25/2129590_la-caillera-n-est-pas-le-proletariat.html

Catherine JACOB

«Je me demande si nous avons une justice officielle alerte et vigilante, curieuse, attentive, prête à surgir d'initiative dans la mêlée pour imposer les règles et faire respecter la loi. Nous avons une justice qui suit et qui attend.»

Voulez-vous dire que cet article ne concerne pas ce que l'article cité ci-après appelle la « section civile » du parquet qui est mue par une plainte (cf. Pièges procéduraux et rôle du parquet en matière d’infractions de presse : http://www.e-juristes.org/pieges-proceduraux-et-role-du-parquet-en-matiere-dinfractions-presse-1373/ ) mais appellerait plutôt cette « saisine d’office par laquelle exerce son rôle habituel, en diligentant une enquête et en engageant des poursuites fondées sur des indices graves de nature à motiver une sanction au nom de la Société troublée.» ??

« Sommes-nous condamnés à regarder passer les trains même quand nous pouvons soupçonner leur mauvais fonctionnement ? »

Je me suis demandée ce que vous vouliez dire exactement par « regarder passer les trains », car je pense pas que vous soyez allé jusqu'à comparer la prudence judiciaire à la régurgitation bovine qui ramène dans la cavité buccale de l'animal le contenu des sept estomacs par lesquels passe la nourriture avant d'être définitivement expulsée tandis que la vache fixe d'un regard vide les trains qui passent, mais faisiez sans doute plutôt référence à certaines situations de minoration ou encore minimisation des risques telle par ex. celle rapportée par cet exemplaire de 2001 du même Libération:

« Les vaches folles sèment la zizanie outre-Rhin, au sein même du gouvernement Schröder. Alors que sept cas d'ESB (encéphalopathie spongiforme bovine) ont été officiellement enregistrés, la pression s'accentue sur les ministres de l'Agriculture et de la Santé, Karl-Heinz Funke (SPD) et Andrea Fischer (Vert), accusés d'avoir minoré les risques et apparemment incapables de se mettre d'accord sur une politique de lutte. Se rejetant les responsabilités, les deux ministres ont réussi à présenter vendredi un programme différent pour répondre à la crise... Ils ont, par ailleurs, été mis en cause hier par des scientifiques qui affirment qu'ils n'ont tenu aucun compte de leurs avertissements. Le journal dominical Welt am Sonntag a publié une lettre adressée à Funke par un professeur de zoologie en janvier 1999: selon le scientifique, les premiers cas de maladie de la vache folle auraient été détectés en Allemagne voici une dizaine d'années. Pourtant, une semaine avant la découverte du premier cas en novembre, et alors que le pays n'effectuait pratiquement aucun test, le ministre de l'Agriculture assurait que le bœuf allemand était «sûr»... «Nous avons foncé dans le mur. Les premiers cas d'ESB ont été dissimulés», affirme le professeur Sievert Lorenzen, de l'université de Kiel.

«Mme vache folle». Andrea Fisher a dû quant à elle démentir ce week-end une information du magazine der Spiegel, à paraître aujourd'hui, selon laquelle elle n'aurait pas transmis au ministère de l'Agriculture un rapport sur l'ESB fourni par le commissaire européen à la Sécurité alimentaire, David Byrne. »

Autrement dit, déni du risque, surestimation de soi, dissimulation, rétention d'informations et autres inventions, ressassées et ruminations attentistes diverses (cf. http://www.appeldeshauteurs.net/enseignement/rumination.html )conduisant inéluctablement au pire comme dans le cas des Bleus se refusant à s'entraîner??

Ceci étant, le risque pouvant aussi bien être pour la démocratie que pour la Société, il convient également de se rappeler que prudence est mère de sûreté qui conduit à porter également son attention sur le no man's land qui s'étend entre la vache et le train....

Aïssa Lacheb-Boukachache

Ah, je me lève sous le soleil; Paris Haufor a terminé sixième dans l'étape du GNT mercredi à Reims; je l'avais dit à Bigeon qui n'y croyait pas une seconde vu que c'était une rentrée après trois mois d'absence, que le cheval sera ferré et devra, considérant ses gains, rendre cinquante mètres aux autres … J'y suis juste allé pour voir et caresser la truffe de Paris Haufor, cheval d'exception, magnifique et d'une gentillesse infinie … J'ai dit à Bigeon: «T'inquiète pas, laisse-le filer, lui tiens pas la bride, tu verras, il va faire un truc ...» … Les autres enfoirés l'ont coincé à la corde dans la ligne droite; même aux cinquante mètres ils avaient peur, Paris en faisait de la pâtée … Il n'a pu sortir et a fini tout de même sixième sur quatorze … Je suis retourné le voir, j'ai dit: «Alors, t'as vu ...» … Il m'a répondu: «C'est vrai, t'as raison, c'est un chouette trotteur celui-là ...» … Si j'avais des sous, beaucoup de sous, je m'associerais sans hésitation avec Hervé Morin notre ministre de la Défense pour acheter Paris ou au moins un de ses descendants … L'Hervé a déjà une brave jument régulièrement alignée dans les stalles à Longchamp ... Mieux encore, j'investirai avec madame Florence Woerth dans son écurie prestigieuse de Chantilly, casaque rose, toque verte, 15 000 euros l'action … Ah, j'adore les chevaux; je n'ai pas des origines arabes pour rien ... Hélas, trois fois hélas, je n'ai pas les fonds, le capital, même un peu …

Bon, qui c'est qui me cherche des noises ici? L'essuie-godasse anonyme? Fatigué de m'intéresser à ses remugles … Je sais bien que ça lui donne de la valeur ajoutée que je me penchasse sur son cas mais enfin … Si encore il remerciait. Impossible de songer à lui autrement qu'en voyant un rat n'osant quitter son égout … De même cette chère Catherine Jacob (que j'apprécie quant à elle, que j'apprécie, je précise, surtout depuis qu'elle avouât modestement son bac philo avec mention ..), je ne puis la voir autrement qu'avec un de ces étranges sacs plastiques transparents que les grands-mères d'antan portaient sur la tête noué sous le cou par des ficelles pour se protéger des pluies … Je n'y puis rien, c'est ainsi; d'où l'intérêt d'avoir un visage que l'on montre … Cette chère Véronique Raffeneau m'a montré son beau visage; par conséquent, je ne peux plus l'imaginer ... Ce cher sbriglia, lui, je le vois en noir, je ne sais pourquoi, je le vois tout de noir vêtu, longiligne et le visage taillé à la serpe comme Fil-de-fer dans un épisode de Lucky Luke … Il a encore ses santiags et ses deux colts sur son bureau ... (je sais qu'il se marre en lisant cela; vous avez bien raison, cher maître …) … Mary Preud'homme .. ah, Mary Preud'homme!... chevelure ébouriffée tendance sauvage amazone blonde blonde à rousse débordant sur les épaules, le front, les joues, partout, yeux à peine perceptibles sous cette broussaille, lèvres épaisses et sensuelles, remuant de temps à autre pour respirer de cet ensevelissement de Codes, de dictionnaires, d'encyclopédies, de notices, modes d'emploi, journaux officiels, la gazette du Palais, les Closer, Figaro et Le Point … Un peu forte sans être obèse; mettons proportionnée et agréablement grasse … Voix forte; genre à casser la gueule à son mari s'il la ramène … J'en profite, tiens: Mary Preud'homme, si un flic me demande mes papiers sur la voie publique, je lui demande d'abord de me dire son nom, son matricule, le commissariat auquel il est attaché mais surtout le motif de ce contrôle. Je lui demande s'il a constaté de ma part la réalisation d'une infraction ou le début de la réalisation d'une infraction ou l'intention de celle-ci. Je lui demande le cas échéant de le consigner par écrit et de m'en remettre une copie. S'il me répond non, alors je l'envoie promener poliment et s'il veut absolument malgré cela voir mes papelards, alors ce sera la baston en bonne et due forme … Ca c'est la loi … sauf la baston évidemment mais enfin il faut bien que les citoyens que nous sommes sachent faire au besoin par la force respecter la loi par ceux-là garants du respect des libertés de chacun et dépositaires de la loi s'ils vous sautent immédiatement sur le paletot pour vous obliger au mépris de la loi, n'est-ce pas ... Imprimez et mettez dans vos archives pour réviser, je vous prie …

C'est fou ce que malgré les temps politiques et sociaux pourris, on se marre sur ce blog … Mais se marrer n'est pas sombrer dans le ridicule, je vous le promets, cher PB; de toute façon, désormais quoi que vous fassiez et nous laissiez faire ici, ce ne sera jamais aussi pire que Thierry Henry hier et dans ces conditions à l'Elysée reçu en catimini par notre Président rendu à cette singulière autorité et non moins bizarre exigence c'est vous dire ... Ainsi que les affaires d'Etat, le rire n'est pas toujours là où on le croit, où on le met; vous avez tout à fait raison ...

Cf lien musique, un grand, un très grand bonhomme ... Johnny ... son dernier morceau ..


Aïssa.

Patrick Handicap expatrié

A en croire les instances internationales, le système répressif français, qu'il s'agisse des policiers, des gendarmes ou des prisons, ne respecte pas les standards admis pour un pays démocratique (ce qui fait rire un amateur éclairé comme Poutine), soit qu'ils bénéficient, DANS TOUS LES CAS, d'une impunité pour les actes répréhensibles commis, soit qu'ils infligent des traitements inhumains et dégradants reconnus même et indemnisés par les tribunaux français.
La justice française est par ailleurs très silencieuse pour toutes les infractions commises par les membres des pouvoirs public et les puissances d'argent quand elle ne volent pas systématiquement à leur secours quand un juge d'instruction s'avise d'enquêter (parquet aux ordres quand tu nous tiens).
Avec un Etat en "faillite" cela va empirer car, mécaniquement, avec moins de moyens budgétaires les forces de l'ordre seront moins nombreuses et avec un écart qui s'accroît entre riches et pauvres la violence sera plus grande.
Les banlieues vont elles aussi s'agrandir comme un cancer qui gagnera le coeur des villes. On y est déjà avec quelques arrondissements de Paris, à en lire les récents faits divers.
Un Etat et ses forces de l'ordre n'est respecté que pour autant qu'il soit respectable et qu'il s'en donne les moyens. C'est comme pour l'équipe de France de football... La France n'a pas fini de faire rire (jaune) le monde...

Pierre-Antoine

@Mary Preud'homme
"Le comble c'est que ce monsieur (..) alors qu'il allait et venait sans gêne au lieu de se tenir dans son coin, on lui aurait simplement rappelé qu'il n'était pas chez lui."

J'ai déjà été convoqué dans un commissariat, et si un policier m'avait dit que je n'étais pas chez moi, je lui aurais aimablement fait remarquer que si, puisque un commissariat est un établissement public payé avec mes impôts de citoyen français.

Et dire à un "black" qu'il n'est pas chez lui est une phrase à double sens dont le sens péjoratif et insultant vient de suite à l'esprit.

Cela mérite au minimum des excuses. Et si certains, une minorité, apprenait à en faire quand ils se trompent ou évaluent mal, la police dans sa majorité en ressortirait grandie.

Cordialement

Pierre-Antoine

Pierre-Antoine

@Mary Preud'homme

"Un préposé des postes n'a pas à rouler au milieu de la chaussée, les mains dans les poches en empêchant les automobilistes de le doubler. (...) il ne doit pas envoyer promener ces agents, en les gratifiant de noms d'oiseaux(...) qu'ils n'ont rien d'autre à foutre que d'emm. le monde et qu'ils font un métier de merde !""

Devant une telle précision, je ne peux que me dire que vous avez assisté à la scène comme témoin direct !

Si oui je présente mes excuses... sinon je maintiens mon commentaire.

Sans avoir assisté à la scène, on peut aussi divaguer en disant que le policier était peut-être musulman, animé du désir de venger une conductrice en burqa.
Ben oui, s'il suffit de lire les journaux pour savoir la vérité, on peut tout extrapoler !

Cordialement

Pierre-Antoine

Laurent Dingli

J'ajoute, Jean-Dominique Reffait, que, par vos références à Vichy et aux ratonnades de 1961 vous participez au même discrédit que vos cousins d'extrême gauche même si vous ne partagez pas, dites-vous, leurs excès. Nous sommes bien pourtant dans la même dialectique usée jusqu'à la corde : non sans ridicule, les signataires de la très stupide tribune de Libé assimilent la situation actuelle à celle de 1789 et de 1871. Vous avez préféré 1940 et 1961, mais au fond, la logique est proche, sinon la même : la tarte à la crème marxiste-léniniste du combat des oppresseurs (l'Etat et sa police) contre les opprimés (les "racailles"... oups, non, les jeunes victimes de la société, véritables représentants du peuple de France et des vertueuses valeurs de gauche).

jpledun@La Bouche

"Pour cette raison, je considère que vous n'avez aucune légitimité à suggérer que..."

Par contre vous vous en avez une ?

Clafoutis

Allez, Mme Preud'homme, pour vous détendre :

http://veilleur.blog.lemonde.fr/2010/06/25/mort-dali-ziri-la-these-de-la-bavure-policiere-se-precise/#xtor=RSS-32280322

Vivement que la CNDS soit absorbée par un Grand Défenseur à vocation généraliste, nommé par qui de droit et qui n'aura pas à motiver ses refus d'enquêter.

Ah, au fait : si, après votre infraction, le policier indulgent se contente d'un simple rappel à la loi, ce n'est pas seulement qu'il veut rendre hommage à votre politesse et à votre visible contrition, c'est qu'il a aperçu, à côté du permis de conduire que vous lui avez montré, un peu de tricolore, mis là par inadvertance...

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