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Voici les sites qui parlent de Il faut défendre Aurélie Boullet :

Commentaires

Xavier MALLET

J'ai été personnellement révoqué du Conseil général du Nord (également PS) pour une histoire de cornecul suite à la haine tenace d'un supérieur hiérarchique.

Il m'a accusé d'avoir envoyé des tracts satiriques à partir de mon poste informatique de travail et d'avoir installé un fond d'écran pornographique sur le poste d'un collègue (dont je ne connaissais pas le mot de passe).

Or, le prestataire informatique du Département ayant mené l'enquête m'a reconnu un bénéfice du doute.

Ses découvertes ont été de plus faites sur des données brutes (ni date, ni heure) et les connexions impliquées n'ont pu être déterminées techniquement.

Ca n'a pas plu à la direction informatique qui m'a alors reconnu coupable de manière irréfutable car on ne se serait pas servi de console réseau pour accéder à mon poste.

Je n'ai jamais eu les preuves techniques de cet affirmation.

De plus, rien ne mettait de côté une intervention directe sur le poste, ni un acte de piratage.

Surtout que le Département a connu une sérieuse attaque virale l'année des faits (2009).

A ma demande, un officier de police spécialisé, ancien collaborateur d'INTERPOL et ayant effectué des expertises judiciaires en la matière a considéré que l'ensemble du dossier prenait partie en ma défaveur et qu'aucune règle de l'art liée à une enquête informatique n'était respectée. Il a d'autre part jugé l'enquête informatique menée par le Département du Nord très légère.

On m'a aussi accusé sans preuves d'un vol d'une fiche et de l'exploitation de ses données pour insulter la fille handicapée d'un collègue (alors que l'enquête du prestataire départemental tendait à m'innocenter de ces faits), de consulter des sites nazis (alors qu'il y avait un filtre informatique).

Le conseil de discipline a prononcé ma révocation sur cette base alors que la DRH demandait une suspension d'un mois. Par ailleurs, aucune jurisprudence antérieure ne pouvait conduire à prétendre faire prononcer une telle sanction.

Le Président du Conseil Général a suivi.

Ainsi que le TA de LILLE.

A noter aussi que malgré ces accusations graves, la police n'a jamais été saisie des faits, ni la justice pénale.

En conséquence, au regard d'une affaire loufoque où aucune mise en cause sérieuse n'a été établie, on peut se permettre de rayer d'un trait de plume 10 ans de carrière sans soucis et bien notée.

Nonobstant mon vécu personnel suite à cette triste mésaventure, en tant que juriste et innocent des faits, je suis particulièrement choqué d'être condamné sur de tels éléments.

Pour rappel, j'ai été condamné sur la foi d'une enquête privée alors que le prestataire qui m'accordait de plus un bénéfice du doute n'avait pas remporté un marché prévoyant la conduite de telles enquêtes.

Il n'y a pas eu de contradictoire, n'ayant pas été prévenu de l'enquête et un huissier de justice n'y ayant même pas assisté. La police ni la justice pénale n'ont été alertés alors que les faits s'y prêtaient.

Si une telle chose s'était passée devant une juridiction pénale, c'aurait été un tollé. Mais là, rien.

De surcroît, même si les faits présentent une certaine gravité, il est tout de même à rappeler que sous les auspices de la jurisprudence administrative, des agents publics ayant commis des faits relevant du droit commun notamment dans le domaine du trafic de stupéfiants n'ont jamais été révoqués mais exclus un ou deux ans.

Je peux vous apporter toutes les preuves de mes affirmations.

Cela fait peur et pose question sur la vision actuelle de la présomption d'innocence.

Evelyne

Bravo pour le courage d'une fonctionnaire qui ose critiquer certains de ses confrères. Cela donne l'espoir de voir peut-être un jour les fonctionnaires qui travaillent prendre le pas sur les autres.
Merci de redonner espoir aux citoyens qui subissent l'inertie des "glandeurs" de l'Etat.

Une lectrice reconnaissante

Chenier

Il faut vraiment aller au plus profond de l'hypocrisie ou de l'inconscience pour penser qu'Aurélie Boullet est de droite puisqu'elle montre comment dysfonctionne une institution tenue par la gauche. Chacun peut voir chez soi que c'est bien ainsi que ça se passe à droite comme à gauche. En France, comme on ne "vire" pas les personnels quand une collectivité locale change de bord, on fait du mille-feuilles, les copains du vaincu vont dans un placard plus ou moins doré et on ajoute les amis du gagnant à la pile.
Oui, il faut remercier Aurélie Boullet. Il faut suggérer à Albin Michel de faire une collection complète sur le sujet, en commençant par les ministères, les "cabinets" si bien nommés, les services interministériels et en terminant par les grandes mairies (par la taille de la ville, uniquement), en passant par les Conseils Régionaux, Départementaux, les communautés urbaines, mais aussi l'Université, le parapublique... On pourrait parler de tout ces secteurs. Bien sûr.
Mais surtout que l'on aille pas mettre en cause les personnels. S'ils ne sont pas à leur place, c'est qu'il ont été embauchés en dépit du bon sens, s'ils ne font rien, et que cela n'ait aucune conséquence, c'est que leurs responsables, comme leur nom l'indique, en sont responsables ou plutôt sont irresponsables. Le mal français, c'est bien cette absence de culture du management, parfaitement illustrée par Zoé-Aurélie Boullet. On ne sait pas, en France trouver quelqu'un capable de gérer un service de dix personnes simplement et efficacement.

Et quand on veut faire du management, "comme dans le privé", on n'en retient que les aspects les plus négatifs, les plus nocifs pour les personnels, comme à France Télécom ou ailleurs. Pitié pour les fonctionnaires, qu'ils soient territoriaux ou nationaux. Changez les formateurs des écoles de tout poil qui "préparent" ces gens-là à manager. Qui fera un bouquin sur ces établissements, la perversion de certain, l'érotomanie de quelques-uns, l'insuffisance suffisante de beaucoup ?

Aumont

Ce qui est franchement étonnant dans le texte de "Zoé Sheppard", ce n'est pas qu'il dénonce les dysfonctionnements de l'administration territoriale, c'est que moi qui ai fréquenté l'administration et le privé, j'y ai trouvé des ressemblances dans les deux cas.

J'ai bien connu des gens cooptés dans le privé, qui n'avaient d'autres mérites que d'être ce qu'on appelle des fils d'archevêques, des gens avec qui personne ne voulait travailler et qui faisaient systématiquement renvoyer ceux qui leur faisaient de l'ombre.

Qu'on ne s'y trompe pas, le népotisme, l'abus de biens sociaux, la "combinazione", je les ai croisés dans le privé et dans le public, et je dirai qu'ils font partie de ce que j'appelle le mal français du monde du travail...

françois

Ne dit-on pas que seule la vérité dérange?

N'est-il pas également étonnant de voir qu'un conseil régional socialiste, parti défenseur de la sacro-sainte liberté d'expression s'il en est, tente d'y faire ainsi obstacle lorsque cette expression le dérange?

Oui, il faut soutenir Zoé Shepard. Parce que dans les moments que nous vivons, où chacun est obligé de faire de plus en plus attention, il est sain et salutaire de se demander si les finances publiques - qui n'ont d'autre origine que la somme des efforts de chacun - sont réellement utilisées dans l'intérêt collectif.

Si les faits révélés dans cet ouvrage sont exacts, alors ce n'est certes pas elle qu'il faut sanctionner. Bien au contraire il faut l'en féliciter, et demander des comptes à ceux qui en sont responsables, et devraient en être redevables envers la société.

MARTINE

BRAVO Aurélie, encore bravo, car depuis presque trois ans de FPT j'avais l'impression chaque jour de vivre dans "la cinquième dimension". Chaque matin je me motive pour me mettre à niveau c'est-à-dire "le nivellement par le bas". Merci je me sens beaucoup moins seul.

Zénon d'Elée

Bonjour,

Plusieurs questions me taraudent dans cette affaire : ça concerne l'aspect légal des choses. J'espère que des juristes ici-présents pourront m'aider.

1- Quelles preuves la relient-elles au livre ? Sachant qu'elle a tout crypté jusqu'à son nom, comment a-t-elle été identifiée ? Une enquête a-t-elle été diligentée ? Par qui et sur quelle motivation ?

2-Quel poids accorder au témoignage de celles et ceux qui prétendent s'être reconnus ? Que dire de gens qui se présentent pour raconter s'être identifiés à tel personnage fictif de roman "travaillant" dans une administration fictive et décrit par un auteur sous pseudonyme comme un fainéant qui n'a pas inventé l'eau tiède ? Aucun amour-propre ? N'ont effectivement pas inventé l'eau tiède ? Ordres ? Pressions ?

Même si ce n'est qu'un conseil de discipline, je trouve que lancer une procédure sur de telles bases et obtenir une condamnation relève plus des pratiques de la justice soviétique des années 30 que de celles de la justice française d'aujourd'hui.

En tout cas, il me semble que ça montre que les méthodes de ces conseils de disciplines s'affranchissent du droit.

Catherine JACOB@fifi

@fifi | 28 septembre 2010 à 17:55
« Donc s'ils se sont reconnus c'est que ce que dit Aurélie est vrai et bien vrai.  »

Ça se discute.
On peut très se reconnaître non pas du fait de la vérité des faits allégués et dans cette dernière, mais tout bonnement par tout un certain nombre de détails qui vous renvoient à votre image, notamment de façon caricaturale, et qui vous donnent à entendre que c'est à vous que les faits allégués sont imputés ou encore qu'on vous reproche quelque chose que, par ex., vous pouvez savoir pour vous même parfaitement inexact, mais auxquels, dit de cette façon implicite par laquelle c'est dans l'image négative de vous-même qui vous est renvoyée, vous ne pouvez opposer de contredit explicite, à peine, précisément, de vous voir aussitôt renvoyer, par ex. : « Donc si vous vous êtes reconnus c'est que ce que ce que vous prétendez qu'on vous reproche ainsi hors langage, est vrai et bien vrai.  », ce qui est à la fois d'une perversité et d'une violence extrêmes, parce que le corolaire en est: « Vous (il, elle) est fou(folle). »
Poussé un peu loin, le jeu, qui fondamentalement est par ailleurs fait pour cela, peut effectivement aboutir à déstabiliser complètement les personnalités peu solides et revient à bourrer de coups de poing invisibles qui font à l'âme des plaies sanguinolentes, les autres.
Jusqu'où certains services ont-ils, en France, carte blanche pour aller trop loin sur ce terrain, c'est ce qu'il serait fort intéressant à savoir.
Aurélie Boullet a-t-elle été manipulée à son insu dans un but inavouable, c'est ce qui serait tout aussi intéressant à déterminer!

fifi

Le Conseil Régional d'Aquitaine s'est reconnu dans ce livre alors qu'en aucun cas ils ne sont cités. Le livre parle d'une mairie. Donc s'ils se sont reconnus c'est que ce que dit Aurélie est vrai et bien vrai. Puisque c'est forcément vrai, on ne peut qu'en déduire que ce mode de fonctionnement est honteux. En conséquence le droit de réserve d'un fonctionnaire ne peut être mis en avance quand il s'agit de défendre l'intérêt général. Etre au service du public c'est agir comme l'a fait Aurélie, être dans l'attitude du CR Aquitaine c'est défendre le népotisme et l'incompétence et surtout aller à l'encontre de l'intérêt des citoyens.
Espérons que le CR va revoir sa copie et surtout se remettre en question car sinon nous serons dans l'obligation de penser que tous ces individus sont d'une bêtise extrême et ont une très haute image d'eux-mêmes. Vu leur réaction, je ne suis pas sûr qu'ils aient l'intelligence de méditer...

Michèle Culcasi

Bravo Aurélie, je suis moi-même dans l'administration et plus exactement à l'université de Nice Sophia Antipolis.
Ce que je vois tous les jours est affligeant. Que des bras cassés qui obtiennent des promotions. Quant à ceux et celles qui travaillent véritablement malheureusement pour eux, ils n'avancent guère dans leur carrière.

Cette médiocrité me donne la nausée et je partage vos idées.

Olbia Lawson

Les administrations cantonales (cantons : petits Etats suisses constituant ensemble la Confédération Helvétique) connaissent les mêmes fléaux. La frontière entre le politique et l'administratif n'existe pas. Mieux, l'administration instrumentalisée est le théâtre de tous les drames que se jouent les partis politiques entre eux, par les agents interposés et disposés comme de vulgaires fusibles qu'on remplace sans état d'âme.
J'ai fait connaître à nos magistrats, élus du peuple, le livre d'Aurélie et les ai invités à appuyer sa défense. Chez nous, les magistrats, quelle que soit leur appartenance politique, pratiquent tous le népotisme. Ils sont dévorés par leurs ambitions et leur appétit au gain. Les hauts fonctionnaires, extrêmement bien payés, d'abord les relais des polit-bureaux, travaillent pour leur propre compte, ensuite pour le compte de leur partis respectifs. Ils sont souvent incompétents et peu qualifiés.
Voilà pourquoi nos institutions sociales et culturelles sont des foyers réservés aux élites qui en découragent l'accès à celui qui n'y est pas autorisé ou non accompagné de notables. Nos administrations détestent la bonne organisation, la communication éthique et la transparence !

Jacques DOUDEUIL

S'il n'y avait que les C.R... ; mais c'est aussi (ou ce fut, puisque privatisation "partielle" il y eut) le cas d'A.D.P. (Aéroports de Paris). On (la DRH de l'époque) estimait que 20% travaillaient "trop", que 60% "suivaient comme ils pouvaient" et que le reste ne faisait rien : "ce sont les bonnes oeuvres"... à l'égard des municipalités riveraines dont nous cassons les oreilles.
Mais, où le sujet vient conforter Aurélie BOULLET, c'est quand on sait qu'à travers des organismes comme Entreprises et Personnel, à l'époque, l'ensemble des représentants d'entreprises publiques faisaient le même constat. (A.F.; R.A.T.P.; E.D.F.; S.N.C.F.; Elf Aquitaine)

J.H.17

Au nom de la liberté d'expression il est possible d'écrire dans la presse nationale que le Président est le "voyou de la république" mais il est interdit d'écrire (d'une manière déguisée) un pamphlet sur l'administration qui permet de voir ce que l'on fait des impôts de chaque citoyen !
Rousset deviendra ministre de la Justice du prochain gouvernement de Martine Aubry...
Félicitations !!!

Jean-Yves Bouchicot

@ ELFIKA

Rien que votre propension à accumuler les acronymes que personne ne connaît montre que vous avez décollé de la réalité. Le seul point du programme de Sarkozy que je garde, c'est le dégraissage du fonctionnariat qui plombe notre économie et notre fiscalité. Et je suis fils de fonctionnaires, qui furent consciencieux et travailleurs. Le problème, c'est que la droite va virer en priorité les plus gênants, les plus expérimentés, les plus compétents, pour ne garder que les esclaves et les assujettis sociaux. J'espère donc que vous pourrez exercer vos talents ailleurs que dans la fonction publique. Après, vous pourrez faire bénéficier vos collègues de votre expérience de la vie réelle. Courage ! :-)

ELFIKA

Il est très facile de désigner les fonctionnaires comme responsables des gaspillages de l'Etat ! Encore faut-il connaître les différentes fonctions publiques et leurs fonctionnements respectifs ! Je suis totalement en désaccord avec les propos de cet ouvrage caricatural, que j'ai bien sûr lu. Tous les fonctionnaires territoriaux ne sont pas identiques aux portraits que Melle "Zoé Shepard" dresse. Il existe des fonctionnaires qui travaillent encore plus de 40 h par semaine pour un salaire inférieur à celui qu'ils percevraient dans le privé !... La FPT ne regroupe pas que des CG, CR et de grosses collectivités ! Les mairies qui doivent avoir un SDM à temps partiel faute de moyens, les EPCI qui fonctionnent à effectif très réduit,... Les exemples ne manquent pas ! Je parle en connaissance de cause : je suis contractuelle dans la FPT depuis une dizaine d'années et j'ai travaillé dans plusieurs types de collectivités sur des postes variés. Généraliser la "flémingite aigüe" dont souffrent certains fonctionnaires est une grossière erreur ! Le rapport effectif/charge de travail varie d'une collectivité à l'autre. Par contre, faire l'amalgame entre les agents des Fonction Publique d'Etat, FPT et Fonction Publique Hospitalière est une aberration ! Les premiers ne croulant pas sous le travail et les derniers en étant totalement inondés !
Il est certain que l'auteure de ce livre n'a pas respecté ses obligations de fonctionnaire et il est tout à fait justifié qu'elle soit sanctionnée. La loi s'applique à tous, Melle Boulet y compris. Elle n'a pas respecté ses obligations, pourtant vu le niveau de cette jeune femme, je ne comprends pas pourquoi elle n'a pas pensé aux conséquences de cet ouvrage tel qu'il est paru...

Jean-Yves Bouchicot

@ Michel Gouy : cf le premier livre de Boris Vian, "Vercoquin et le Plancton", qui raconte ses débuts d'ingénieur à l'AFNOR, et dont s'est fortement inspiré Georges Perec pour "L'Augmentation"... C'est édifiant.

BERNARD Jean-François

Je découvre cette affaire par une information à la radio il y a quelques minutes, et par là même, que Zoé Shepard est en réalité Aurélie Boullet.
J'ai acheté et lu le livre il y a deux semaines.

A l'heure où la France est à la limite de la cessation de paiement, tous les gaspillages sont encore plus immoraux que dans les phases d'aisance financière.

On n'arrive plus à financer nos retraites, nos hôpitaux et l'assistance aux personnes âgées dépendantes.

De voir, face à ces réels problèmes, cette indifférence, ces égoïsmes et ce carriérisme exacerbé, si bien décrits dans ce livre témoignage, est scandaleux.

La Cour des Comptes ne dénonce pas grand-chose. Heureusement des citoyens à l'image d'Aurélie Boullet prennent un relais indispensable.

Ainsi elle doit être, non pas sanctionnée mais décorée de la médaille du Mérite. A l'inverse ce sont ses censeurs qui devraient être poursuivis.

Michel Gouy

Il y a une vingtaine d'années, ou plutôt trente... un cadre fonctionnaire en Seine-et-Marne avait déclaré occuper un bureau depuis plusieurs mois sans qu'aucune tâche ne lui soit attribuée... Il avait été sanctionné...
Qui en a gardé le souvenir ? URSSAF, Sécu ???

Annie

Sanctionner quelqu'un sans avoir pris la peine de vérifier la justesse des reproches mérite un second opus.
Si tous les fonctionnaires se mettaient à écrire...

zelectron

C'est tout le conseil général d'Aquitaine qui devrait être mis à pied et Aurélie rester à son poste pour assurer l'intérim en attendant une fonction à au moins 5 voire 6 échelons au-dessus de l'actuel pour services exceptionnels rendus à la République.

teeshot

Bravo pour le courage de cette personne qui a osé dévoiler les dysfonctionnements d'une administration.

calamity jane

Je n'ai pas encore eu le temps de lire le
livre de cette personne.
Par contre, lorsqu'il arrive de raconter
l'une ou l'autre bourde de "flemingite administrative", il est fréquent de s'entendre rétorquer que les personnes à
problème c'est "nous". Tout un monde qui
se dissocie tranquillement mais sûrement
de ce qu'il affiche en lettres sculptées
sur ses frontons.

stéphanie

Je soutiens à 100% cette jeune femme courageuse, c'est une triste réalité des collectivités territoriales. Et que dire du recrutement des agents, des annonces bidons où les postes sont déjà pourvus par le cousin ou le fils de...
Allez voir le site (malheureusement fermé) des reçus-collés de l'administration.

Fonctionnaire ZELE

Je ne peux que soutenir Aurélie Boullet ! Fonctionnaire cadre A de l'Education nationale, j'ai avec d'autres collègues porté plainte pour harcèlement moral contre un supérieur hiérarchique INCOMPÉTENT ! J'ai longtemps songé à écrire un livre sur la bêtise administrative et j'ai toujours voulu le faire dans un style humoristique. D'ailleurs dans ma déposition j'ai dit à la police que si cette personne avait vraiment du boulot elle aurait moins de temps pour "emmerder" le monde !! C'est vrai il y en a marre du cache-misère appelé "droit de réserve". Eh oui nous sommes "absolument dé-bor-dés", pour preuve ma hiérarchie a réglé mon problème en une heure : "mettez-vous en congé longue maladie", pas de problèmes, tout est aux frais du contribuable ! C'est cela qui a conforté ma décision de porter plainte et mes collègues ont suivi. Eh oui malheureusement il y a des zinzins qui arrivent à accéder à de hautes responsabilités et là comme ils s'ennuient leurs méchanceté et bêtise ont tout loisir pour se développer ! Dommage que je n'ai pas le talent de cette jeune femme car j'en aurais pas mal à raconter aussi ! Exemple : comment deux experts bloquent une machine pendant deux mois ! Comment ne pas reconnaître un nom dans la colonne nom ! Etc. etc. Mille fois bravo !!

François DANGLEHANT

Le Conseil de discipline qui a jugé Aurélie Boullet n'est pas conforme à la Constitution.

Il faut faire appel devant la juridiction compétente et dénoncer cette irrégularité.

Il faut "dégager" toutes ces juridictions disciplinaires qui constituent autant de juridictions d'exception où sont rendues des décisions toutes plus scandaleuses les uns que les autres à l'issue de procédure dans lesquelles on se fait un plaisir de violer les droits de la défense et le contradictoire.

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