Cela fait un certain temps que la future campagne présidentielle est là, à portée de main et d'esprit, d'autant plus obsédante qu'on prétend, et le président de la République le premier, ne pas y songer.
Il me semble tout de même que ces dernières semaines, pour le pire et le meilleur, 2012 s'invite beaucoup à la table républicaine. Il est vrai que nous n'avons même plus neuf mois à attendre, à espérer ou à craindre.
Le pire. Dans la rubrique Téléphones Rouges du Nouvel Observateur, Nadine Morano nous offre l'un de ces pronostics dont elle est coutumière et qui par le péremptoire du ton laisse croire à la pertinence du propos : "Borloo n'ira pas jusqu'au bout et il n'a pas l'envergure d'un homme d'Etat !" Elle a évidemment le droit de formuler une telle appréciation - on n'est pas obligé d'aimer ou d'admirer Jean-Louis Borloo - mais ce qui est ridicule, c'est la preuve qu'elle donne : le contraste en été entre Borloo en polo sur la plage et Nicolas Sarkozy au côté d'Angela Merkel en conférence de presse. Cette confrontation entre l'un et l'autre est d'autant plus absurde qu'on a beaucoup entendu le premier en juillet et en août et que le second s'est aussi parfois reposé. J'espère que l'avenir nous fera échapper à de telles petitesses !
Le meilleur. Pas pour moi mais au regard de la qualité de ce qui nous est soumis, qui relève le niveau et qui mérite d'être discuté.
Dans Libération, des personnalités du monde judiciaire - onze exactement parmi lesquelles Henri Leclerc, Serge Portelli et Eric Dupond-Moretti - publient une tribune de soutien à Martine Aubry sous le titre "De l'importance du droit dans la société".
Le hasard fait bien les choses puisque la candidate aux primaires du PS a répondu aux questions des lecteurs du Parisien sur une double page et qu'apparemment elle leur a fait bonne impression. Je note tout de même qu'aucune interrogation sur la justice ne lui a été destinée de sorte que sur ce plan on reste sur sa faim.
La tribune de Libération publiée la veille, traite, elle, de justice. Le titre d'ailleurs est étonnant qui fait référence au droit - branche technique s'il en est, outil intellectuel - plutôt qu'à la justice qui aujourd'hui représente l'aspiration la plus vivement ressentie dans tous les secteurs de la société, du judiciaire à l'économique et au financier.
Il serait malséant de faire preuve d'ironie à l'égard de ces grands esprits qui n'hésitent pas à célébrer une personnalité socialiste dont on ne sait pas si elle sera la candidate choisie pour représenter le parti à l'échéance de 2012. Sans doute viennent-ils mettre leur poids dans la balance pour convaincre les adversaires ou les hésitants de lui apporter leur suffrage lors des primaires.
Ils nous prédisent que "Martine Aubry est la plus à même de remettre la justice et le respect des libertés au coeur de l'intervention publique". Ils l'affirment. Doit-on les croire ? Ils nous garantissent qu'avec elle, ce sera différent. Sont-ils lucides ou naïfs, sous le charme à cause de leurs relations amicales avec elle ou au moins de compagnonnage militant, ou intellectuellement convaincus ?
Je ne peux pas m'empêcher d'avoir peur pour eux, quand dans ce texte je lis le paragraphe essentiel consacré au futur programme de Martine Aubry pour la justice.
D'abord : "Martine Aubry s'est engagée à...". Ce début de phrase fait frémir tant il ressemble aux espérances et aux promesses des origines démenties par les dures réalités du pouvoir si jamais il vient à vous échoir. Quelles que soient les qualités de Martine Aubry, comment immédiatement ne pas douter, ne pas craindre, ne pas sourire ? Non pas que les engagements ne lient que ceux qui les entendent mais parce que, quand rien n'oblige vraiment, même la plus honnête a le loisir, la liberté de tout offrir.
Examinant le fond du paragraphe, je découvre que la méthode de Robert Badinter a fait école. Pas besoin d'inventer, d'imaginer, de concevoir, de tenter une riche, difficile synthèse entre le généreux et l'efficace pour la justice pénale puisqu'on dispose de cette merveilleuse ressource de l'abolition. Tout ce qui a été fait avant et qui a été loin d'échouer - sauf pour les socialistes (et encore pas tous : je serais curieux de connaître l'avis de Ségolène Royal...) et beaucoup d'avocats, sera donc, si j'ai bien compris, éliminé. Parce que c'est intrinsèquement mauvais ou à cause de l'origine politique impure ? Par exemple, rétention de sûreté, peines planchers, réforme de la justice des mineurs, à la trappe ! Jusqu'à ce que la réalité, les délits et les crimes demeurant hermétiques au climat socialiste, contraigne la présidente de gauche à réviser son idéalisme pour emprunter à nouveau les chemins d'une politique non plus dogmatique mais qui "marche".
Le reste du paragraphe est du vague, du flou, de l'humanisme évident.
Tout cela ne convainc pas. Certes, l'intelligence et la sensibilité de certains des signataires conduisent à envier Martine Aubry d'avoir de tels appuis. Mais ce n'est pas décisif. Pour ma part, l'amitié que j'éprouve à l'égard de tel ou tel ne le rend pas forcément crédible ni déterminant pour la justice de demain.
Surtout, quelle précipitation ! Si la campagne de 2007 puis l'élection de Nicolas Sarkozy puis sa pratique présidentielle avec ses déceptions, ses contradictions et ses voltes nous ont démontré quelque chose - on peut généraliser cette perception -, c'est que, toutes tendances confondues, les illusions et l'enthousiasme sont dangereux avant, la lucidité nécessaire pendant, et la lente maturation obligatoire après, jusqu'à la dernière seconde.
Le citoyen ne peut pas, ne peut plus être un groupie.
@Jean-Dominique
Moi-même je prends parfois plaisir à lire les échanges hors sujet, tout aussi enrichissants... pour certains d'entre eux.
D'autres fois, je saute quand je vois un @xxxx qui, dès sa première phrase, me donne l'impression de m'immiscer dans une conversation qui ne me concerne pas, surtout quand ça vole bas... un peu de pudeur, comme dirait un billet récent :-)
Mais vous avez raison de penser aux autres.
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 03 septembre 2011 à 21:45
Pierre-Antoine, imaginez un lecteur, ni vous ni moi, qui lit ce billet et qui est curieux de lire quelques commentaires : les premiers qui se présentent à lui sont des fadaises en dentelles et il se dit que si tout est de cet acabit, pas la peine d'aller plus loin. Nous sommes quelques-uns, dont vous, à faire un petit effort pour commenter ce blog à la hauteur de son exigence. Si c'est pour se faire enterrer sous le babillage de salon, c'est pas terrible, non ? Nous ne sommes pas seuls.
Rédigé par : Jean-Dominique @ Pierre-Antoine | 03 septembre 2011 à 14:15
@Jean-Dominique
Je fais confiance à votre sagacité et votre vive intelligence pour vous y retrouver... et repartir sur le fil du billet.
Et c'est reparti... ça c'est pile dans le sujet du billet :-D
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 03 septembre 2011 à 11:37
Les derniers échanges sont palpitants et foutrement éclairants quant au billet qu'ils sont censés commenter. Il faut désormais être archéologue et plonger dans les sous-sols de ce billet pour y retrouver un commentaire qui ne soit pas hors-sujet. Pas sympa.
Rédigé par : Jean-Dominique | 03 septembre 2011 à 02:26
@AO
Ah... oh... toujours aussi prompt à venir à l'appel du tire-bouchon :-)
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 02 septembre 2011 à 23:29
"Mais cela n'exclut nullement de se chambrer... entre deux gorgées :-D"
Rédigé par : Pierre-Antoine | 02 septembre 2011 à 19:07
Plutôt fraiche que chambrée*, la gorgée ; au moins aujourd'hui, fait une chaleur de gueux, Paris si.
AO
* comme chez Paul Morand
Rédigé par : oursivi@PA | 02 septembre 2011 à 19:21
@calamity jane
En ce qui me concerne cela a toujours été et sera toujours un échange sans prise de tête, comme je l'ai déjà dit à certains au début de ma participation sur ce blog.
Je considère que nous sommes entre gens de bonne compagnie assis tranquillement à la terrasse d'un bistro (place Stan à Nancy de préférence) et nous refaisons le monde...
Voyez-vous une autre manière d'échanger ?
J'aime trop la vie et les gens, surtout les petits comme moi, pour échanger d'une autre manière...
Mais cela n'exclut nullement de se chambrer... entre deux gorgées :-D
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 02 septembre 2011 à 19:07
@ Pierre-Antoine,
je pense qu'on a assez rigolé à cause
d'un sujet qui au départ, en ce qui me
concerne, était plus un essai d'échange.
Maintenant vous avez sûrement pris la
bonne décision d'aller sur le divan pour
subsidiairement comprendre pourquoi vous
aimeriez être occis par calamity jane ! mdr !
Rédigé par : calamity jane | 02 septembre 2011 à 00:05
@calamity jane
Et je ne sais toujours pas ce qu'est une "scipoilienne"... je risque donc de mourir idiot, par votre faute...
"me voy con Dios indignada" pas grave, vous n'êtes pas et ne serez pas la dernière... à tort bien sûr, mais comme c'est par ignorance, l'important c'est qu'Il ne le soie pas contre vous !
Bon, j'arrête là ce hors sujet, sinon l'Avocat Général va me condamner à aller m'allonger sur le divan de dame Ivana.
Et je ne veux pas qu'elle souffre trop à m'entendre :-D
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 01 septembre 2011 à 22:47
@ Pierre-Antoine,
"Pirouette, cacahuète"...
me voy con Dios indignada !
Rédigé par : calamity jane | 01 septembre 2011 à 20:06
@calamity jane
"et une scipoilienne"
C'est nouveau ? ça vient de sortir ? c'est ravitaillable en vol ? :-D
Trêve de plaisanterie, qui vous a dit que vos proches titrés je les classais dans les "nuls" ?
Ignorant tout d'eux, ils sont donc une infinie partie de l'immensité de mes ignorances.
Et la prudence, à défaut de sagesse qui m'en fait, m'impose de ne pas cataloguer ce-ux que je ne connais pas.
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 01 septembre 2011 à 16:41
@ Pierre-Antoine,
1) je connais parfaitement votre parcours,
2) pour votre gouverne : ayant dans ma
famille un théoligien (deux), je suis
aux premières loges pour appréhender
les "pseudos" du même nom et les vrais !
Pendant qu'on y est j'ai aussi une thésarde,
deux ou trois polytechniciens et une
scipoilienne. Tous des cons au regard
des "initiés". Me voy con Dios indignada !
Rédigé par : calamity jane | 01 septembre 2011 à 15:27
@calamity jane
Je pense être ferme dans MES convictions fondées sur une expérience de vie "pratique, concrète et constante" et souple dans celles de mon prochain, surtout quand elles ne reposent que sur des "montages intellectuels à coloration spirituelle", comme savent si bien le faire de pseudo théologiens qui cherchent par leur travaux, plus à se déculpabiliser de leur ignorance que d'aider par leur connaissance à cheminer pas à pas...
Pour étayer mon propos je vous conseille la lecture du pavé (dans la mare) d'Eugen Drewermann "Fonctionnaires de Dieu" aux ed. Albin Michel.
Pour ne pas être hors sujet, je vous invite à cliquer sur mon nom en bas et de poursuivre, comme le font certain-e-s, en privé...
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 01 septembre 2011 à 12:16
@ calamity jane
En suivant votre intéressant débat avec Pierre-Antoine, je voudrais seulement vous dire que l'essence est l'intelligibilité de l'être, on peut ajouter : en ce qu'elle en est l'invariant de sens.
Rédigé par : Xavier Nebout | 31 août 2011 à 23:47
Autrement compris @ Pierre-Antoine, vous
ne discutez aucun point fermement convaincu
de faire partie du "peu qui sont élus"
alors que tant sont appelés...
D'un coup d'un seul je prends conscience
que "rien de nouveau sous le soleil".
Rédigé par : calamity jane | 31 août 2011 à 21:02
M.Bilger
Que Pierre-Antoine me pardonne une erreur.
C'est à vous que je voulais écrire mais - c'est freudien - au moment d'écrire Philippe, je me suis trompée de prénom.
Désolée, je ne vous avais pas donné hier le lien le plus court pour accéder à un billet du blogueur NEUROSKEPTIC qui commentait deux publications scientifiques récentes et troublantes. Pour reprendre sa brillante expression : vous n'avez pas génétiquement deux parents Philippe mais trois au moins et l'honneur de madame votre mère ne s'en trouve pas entaché car votre troisième parent génétique ce sont les mutations qui différencient les gènes qui ont produit vos parents de ceux qu'ils vous ont transmis (à ma connaissance d'ailleurs une femme peut produire deux jumeaux de deux pères génétiques différents mais pas un enfant génétiquement chimère de deux pères biologiques).
NEUROSKEPTIC, ce blog dont je recommande la lecture, est celui d'un scientifique britannique chercheur en neurosciences, qui commentait deux publications (très important en sciences que différentes équipes trouvent la même chose ou qu'un résultat soit reproduit, et on remercie Claude Bernard et sa méthode expérimentale).
http://neuroskeptic.blogspot.com/2011/08/new-mutations-new-eugenics.html
Rédigé par : Ivana Fulli | 30 août 2011 à 08:15
Rédigé par : Ivana Fulli | 31 août 2011 à 17:29
@calamity jane
Peut-être que nous n'avons avons pas eu les mêmes "enseignants", les miens m'ont appris que le plus important n'était pas ce que je pouvais faire pour Dieu, mais ce que Lui pouvait faire pour moi... et plus je le laisse faire, plus je m'aperçois qu'il faut une "sacrée" dose d'humilité pour oser Le laisser agir... y compris et surtout dans les petites choses ; car ce sont les petits renards qui ravagent les vignes quand elles sont en fleurs (Cantique des cantiques ch.2 v.15)
D'ailleurs mêmes les belles-mères le disent, ce sont les petites choses, comme les chaussettes qui traînent, qui tuent l'amour :-)
Pour ça que je laisse Dieu faire le ménage dans ma vie...
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 31 août 2011 à 14:36
@ Pierre-Antoine,
Je suis pétrie d'admiration pour un être tel
que vous à la toute-confiance en celui qui
"m'a appris à rester simple comme un enfant".
La marie-lavoir s'incline ! cependant du bénitier dans lequel je fus trempée, j'appris que rien n'est jamais acquis ni
avec ni contre cet universel qu'abondamment
vous nommez Dieu et qui est universel dans
le sens où il vous indique que votre chemin
de vie ne se trouve pas forcément sur sa
route.
Les instructeurs-trices religieux que j'ai
eu à connaître appuyaient là où il fallait
savoir rester "humble" (dans le sens transcendant) et considérer que "rien n'est
jamais acquis".
Une démarche est dite spirituelle non
parce qu'elle s'agglomère à une croyance
mais parce qu'elle appartient à l'inconnu
d'une personne dans les tréfonds de son
"essere" -employé à dessein en tant qu'équivalent du être français mais se rapprochant
d'essence-! tout à côté se trouve essentiel !
En cela nous devons donc respect à chaque
être humain.
En me plaçant en phase avec la chrétienté,
la démarche de l'incarné de la Trinité
est exemplaire lorsqu'il guérit sourds
aveugles et autres formes d'handicap pour
les placer en harmonie avec l'universel.
Rédigé par : calamity jane | 31 août 2011 à 07:32
@Ivana Fulli
Merci de votre attention à mon humble égard, je n'ai pas eu de père, juste un géniteur qui a connu ma mère et dont je n'ai absolument aucun souvenir, alors que j'ai des souvenirs qui remontent à la période de ma vie où je ne marchais pas encore.
Un psychiatre qui m'avait demandé un entretien spirituel m'a dit que j'avais eu de la chance car je n'ai eu aucun blocage affectif pour nommer Dieu "père".
Je n'en déduis pas qu'il faut tuer le père pour accéder à Dieu :-D
Pour votre parfaite information, j'ai une formation de psychothérapeute (familial et délire mystique). Lors d'un colloque sur les maladies psychiatriques en détention, un éminent expert psychiatre et criminologue, après voir échangé avec moi, m'a résumé nos divergences par une phrase que j'ai trouvé intelligente (si, si...) "nous, nous travaillons dans le comment, vous, vous travaillez dans le pourquoi".
Je trouve que cela résume assez bien ma conception du travail des psychiatres.
Pour faire dans la métaphore, je dirais que si vous étiez garagiste vous pourriez très bien expliquer comment une voiture a franchi la ligne blanche, mais pas pourquoi le conducteur était à ce moment-là inconscient de ses responsabilités.
Il en est de même en politique : on peut dire comment faire, mais pas LE pourquoi on n'a pas pu faire, encore moins LE comment il faudrait faire autrement.
Ce qui explique les échecs multiples et répétés des prévisionnistes (toutes spécialités confondues) dont on peut résumer l'action par la formule "prévoir pour ne pas voir".
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 30 août 2011 à 09:29
@calamity jane,
Il m'a appris à rester simple comme un enfant et à Lui laisser le soin de me lire Lui-même ce que d'autre ne savent écrire.
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 30 août 2011 à 09:11
Pierre-Antoine
Désolée, je ne vous avais pas donné hier le lien le plus court pour accéder à un billet du blogueur NEUROSKEPTIC qui commentait deux publications scientifiques récentes et troublantes. Pour reprendre sa brillante expression : vous n'avez pas génétiquement deux parents Pierre-Antoine mais trois au moins et l'honneur de madame votre mère ne s'en trouve pas entaché car votre troisième parent génétique ce sont les mutations qui différencient les gènes qui ont produit vos parents de ceux qu'ils vous ont transmis (à ma connaissance d'ailleurs une femme peut produire deux jumeaux de deux pères génétiques différents mais pas un enfant génétiquement chimère de deux pères biologiques).
NEUROSKEPTIC, ce blog dont je recommande la lecture, est celui d'un scientifique britannique chercheur en neurosciences, qui commentait deux publications (très important en sciences que différentes équipes trouvent la même chose ou qu'un résultat soit reproduit, et on remercie Claude Bernard et sa méthode expérimentale).
http://neuroskeptic.blogspot.com/2011/08/new-mutations-new-eugenics.html
Rédigé par : Ivana Fulli | 30 août 2011 à 08:15
@ Pierre-Antoine,
Votre Dieu ne vous a jamais appris à lire
entre les lignes ?
Rédigé par : calamity jane | 29 août 2011 à 20:40
Pierre-Antoine
Merci de votre commentaire indulgent.
Je ne pouvais pas raisonnablement vous donner mon avis de citoyenne sur votre clip car la déontologie médicale m'oblige à ne pas pousser à bout les pauvres nerfs de la marie pouet pouet. Un intellectuel de la stature de Benedetto XVI mérite d'être sanctifié rien que parce qu'il compte des gens comme elle parmi ses admirateurs fervents.
Il faut lire ce qu'il a écrit sur la valeur du travail.
Les psychiatres ont hélas beaucoup moins de connaissances et d'efficacité que le puissant lobby des psychanalystes - une incongruité française - le fait croire à trop de monde.
En particulier, il est intellectuellement malhonnête de prétendre analyser les motivations d'une personne - célèbre ou pas - d'un point de vue psychodynamique ou cognitiviste sans l'avoir examinée.
Sans compter les mauvais psychologues ou psychiatres qui se trompent plus souvent qu'ils ne le devraient et qui ignorent l'état des connaissances. Je vous signale le blog d'un scientifique britannique pour son avant-dernier billet à propos de la découverte en cours de l'importance des mutations de novo dans la schizophrénie comme c'était connu pour l'autisme:http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2733981550095578188&postID=9081454515944258464
Rédigé par : Ivana Fulli | 29 août 2011 à 19:40
@calamity jane
Il s'agit d'une action que l'on doit dénoncer et contre laquelle il faut réagir.
Visiter donc le site www.eleutherie.eu vous en saurez un peu plus
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 29 août 2011 à 18:07
@ Pierre-Antoine
Je suis allée sur le lien que vous proposez
à l'écoute et je voudrais vous poser une
question : doit-on comprendre qu'il
s'adresse au "chanoine de Latran" ce qui,
pour l'actuel Président représente si ce
n'est un honneur : une distinction ! ou
confie-t-il une nécessité pour laquelle
il faut agir ?
Rédigé par : calamity jane | 29 août 2011 à 14:32