Le bonheur du blog et l'analyse du journalisme.
François Hollande sur le vif.
On l'attendait au Bourget. Il est venu, on l'a vu. A-t-il convaincu, vaincu ?
Un discours d'une durée de 80 minutes, de 15 heures 15 à 16 heures 35, avec un léger fléchissement physique vers 16 heures 5 mais une conclusion magnifiquement conduite et proclamée sur le rêve français (LCI).
Une structure articulée, cohérente et au fond assez classique : quel président de la République serai-je, quel homme suis-je, au nom de quoi vais-je agir et, enfin, quelle sera ma politique pour la France et en Europe ?
Il y a eu des thèmes dominants et des oublis mais il est évident qu'on ne peut pas tout appréhender, même en 80 minutes. Je regrette, pour ma part, que la vision internationale du candidat n'ait pas été développée ni même abordée et qu'il n'ait pas traité de la justice dans son aspect non pas de valeur démocratique en général mais de l'institution en particulier.
Les concepts à la fois éthiques et opératoires qui ont rythmé le discours de François Hollande : la France, la confiance, l'égalité, la jeunesse et, je l'ai souligné, le rêve français à la fin de son propos.
Ces notions fortes ont été déclinées au travers de passages qui n'ont pas échappé au caractère nécessaire, mais inévitablement répétitif et fastidieux, des propositions dans tous les domaines qui sont aujourd'hui au coeur du malaise français dans le rapport de notre pays avec lui-même et avec les autres nations européennes.
François Hollande m'est apparu à l'aise, persuasif - sans doute sa fraîcheur initiale n'y était-elle pas pour rien ? - dans les séquences politiques et éthiques de son allocution qui constituaient, avec beaucoup de talent, de finesse et d'exhaustivité, une critique en règle de Nicolas Sarkozy jamais cité et de la manière dont celui-ci avait présidé durant son quinquennat. Il est évident que, sur ce plan qui soulignait la nécessité de l'allure, de la correction constante, d'une représentation digne de soi et de la France dans tous les actes de la fonction présidentielle, François Hollande n'a pas eu de mal à susciter l'approbation, sans doute bien au-delà des 25 000 auditeurs du Bourget (15000 dans une annexe).
Je l'ai trouvé encore remarquable dans sa tentative, qui s'est gardée de tout exhibitionnisme, de fendre l'armure et de révéler qui il est vraiment. Ce qu'il a exprimé sur la gauche, sur ses origines, sur son histoire, sur son expérience politique n'a pas manqué de séduire beaucoup de ceux qui attendaient de lui de telles confidences.
La part technique du discours, avec la réserve que j'ai manifestée, est structurellement moins passionnante mais s'il y a à juste titre insisté, c'est pour montrer que le flou lui est étranger et que son projet existe, qu'on en approuve ou non toutes les orientations. En tout cas, il est clair que, si le monde n'est pas tranquille ni la France, comme il l'a rappelé, sa présidence elle-même, au moins dans son principe, ne souhaitera pas s'alanguir en pouvoir tiède et en immobilisme mais visera à constituer une rupture d'une autre sorte que celle de 2007, mais une rupture tout de même : justice, égalité, dénonciation et mise au pas du monde de la finance dans ses pratiques scandaleuses, réforme profonde et effective du système bancaire, lutte énergique et vigoureuse contre toutes les formes d'insécurité et les transgresseurs de luxe ou les "petits caïds" seront "rattrapés par la République" !
La politique européenne de la France, fondée plus que jamais sur l'axe franco-allemand mais renégocié, à entendre François Hollande, ouvrira une nouvelle page, non seulement parce qu'il tentera de persuader ses partenaires de favoriser, dans leur action commune, l'emploi mais parce que le candidat, sentant bien le poids des contraintes et des pesanteurs qu'on prétend lui opposer, affirme haut et clair qu'il n'y a jamais "une seule politique possible". L'avenir est ouvert donc, en France comme en Europe.
François Hollande est un homme de qualité, de culture et de tenue. En le regardant et en l'écoutant - discours qu'il a préparé seul ! - on n'éprouve à aucun moment ce sentiment désagréable d'un décalage, d'un hiatus, d'une infime contradiction entre son être apparent et la charge qu'il espère. Il ne sera peut-être pas notre nouveau président de la République mais rien, s'il le devenait, ne serait de nature à nous affliger et à nous faire honte. C'est important, selon moi, pour la France, pour l'Europe et pour le monde.
Je suis persuadé que sa conception de la présidence de la République est juste dans la mesure même où il ne s'est pas engagé dans des promesses inconcevables comme par exemple un "Etat irréprochable" mais seulement à promouvoir une pratique présidentielle au service de tous les Français sans que privilèges, magouilles, favoritisme, perversion des institutions, emprise du pouvoir sur les instances capitales pour la République viennent pervertir et salir cette ambition initiale. François Hollande donne au moins l'impression d'être capable de relever ce défi d'une présidence constamment exemplaire.
Sur le fond, il est difficile, dans le mouvement d'une écoute spontanée et attentive, d'avoir, sauf partialité imbécile et ancrée d'un côté ou de l'autre, la possibilité de se prononcer, dans l'instant, sur l'orientation générale de ce projet socialiste à la fois revendiqué mais élargi et les mesures particulières plus ou moins essentielles égrenées tout au long de ce discours ayant échappé sans cesse à la médiocrité.
Il n'est pas besoin d'un examen approfondi pour comprendre que François Hollande - sera-ce une difficulté pour lui, je ne sais - devra sans cesse se frayer un chemin entre l'idéologie pure et dure et le pragmatisme intelligent, entre ce qu'il doit, et qu'on lui réclame, au socialisme dogmatique et un empirisme de gauche clairvoyant et honnête. Il me semble que là est sa faiblesse. Par exemple, entre la désinvolture rapide avec laquelle il valide le mariage et l'adoption homosexuels et le souci qui est le sien d'apparaître compétent et crédible dans la gestion économique et financière. Sera-t-il un futur président cohérent, uni en lui-même, ou divisé entre les gardiens de la vraie foi socialiste et les conseillers réalistes de la quotidienneté avec, à l'horizon, le terme d'un quinquennat voulu proritairement consacré à redonner de l'espoir à la jeunesse ? Et les autres, ai-je envie d'interroger ?
Nicolas Sarkozy, qui continue à croire qu'on est dupe, va ressasser "je suis président jusqu'au bout". Il est candidat, va mettre en oeuvre son formidable talent, avec le poids de l'Etat en sa faveur, mais il ne pourra pas jeter dans l'espace démocratique des espérances, comme en 2007. Il sera contraint de s'adosser à un bilan imparfait, avec une modestie obligatoire. François Hollande et François Bayrou sont des candidats neufs d'une certaine manière : ils en sont, eux, toujours au stade des espérances.
Si François Hollande est élu, les siennes remarquablement exprimées aujourd'hui deviendront-elles les déceptions de 2017 ?
Mary Preud'homme,
A vous lire, je compris assez vite que
votre passion pour quelque chose et/ou
pour quelqu'un mettait un voile sur votre
capacité de compréhension pour les idées
d'autrui... La mouche du coche, dites-vous !
Mais jamais je n'eus rôle plus important ! C'est ainsi que reconnaissant votre grandeur
d'âme, je m'incline devant ce savoir qui
nous manque tant : le vôtre ; et, que,
relisant, ainsi que conseillé par vous,
mon post, je n'y trouve rien qui vous autorise à penser que vous êtes la seule dans ce cas, tel que signalé par d'autres intervenants.
-castigat ridendo mores-, amen !
Rédigé par : calamity jane | 30 janvier 2012 à 13:55
Je sais bien que Philippe Bilger n'est pas le Pschitt du net ; il me semble que mes propos sont suffisamment limpides pour que chacun (et chacune ici) soit convaincu que je ne le mets pas en cause.
D'autant qu'il serait le premier à pâtir des nuisances (voire du piratage) dont son blog est manifestement la cible depuis près d'un an.
Rédigé par : Mary Preud'homme @ Catherine A | 30 janvier 2012 à 13:06
Je vois que Mary Preud'homme rencontre quelques difficultés.
Je viens d'avoir à peu près les mêmes.
A deux reprises en une semaine j'ai vainement tenté de faire passer un commentaire sur le présent article, la seconde fois pas plus tard que ce matin, vers 8 heures. Les deux fois, il m'a été précisé que mon commentaire avait bien été enregistré, sans qu'il soit besoin de recopier les chiffres et les lettres.
Je pense sincèrement qu'il n'est pas question d'une quelconque censure, mais bien plutôt d'un dysfonctionnement sur lequel, compte tenu de ma nullité en la matière, je me garderais bien de donner un avis.
Rédigé par : Frank THOMAS | 30 janvier 2012 à 11:59
Relisez-moi avant de poster calamity jane !
Lorsque je parle d'autres messages au contenu banal (ou bateau) qui passent sans problème à la suite d'autres plus orientés, systématiquement effacés, il s'agit bien évidemment des miens, dans un cas comme dans l'autre. Je ne vise donc personne d'autre que le Pschitt du net sur lequel j'ai ma petite idée.
Auriez-vous si mauvais esprit calamity jane ou la compréhension d'une élémentaire logique serait-elle, définitivement, hors de votre portée ?
Le Pschitt nouvelle mouture qui pollue le blog depuis quelques mois doit se pâmer d'aise à vous voir ainsi jouer, perfidement, la mouche du coche à chacune de mes "remarques" !
Rédigé par : Mary Preud'homme | 30 janvier 2012 à 10:58
..."d'autres messages au contenu banal
passent comme une lettre à la poste"...
Tout semble indiquer que les autres
intervenant-e-s ne sont pas à la hauteur
de l'auteure de cette phrase !
Encore "mon côté peuple" (cité dans un
commentaire pour un autre billet) qui
ressort !
Rédigé par : calamity jane | 30 janvier 2012 à 06:25
"Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés".
Quand ce message apparaît, sans demande particulière de recopier rigoureusement le code de bas de page figurant (parfois) dans un cadre grisé, ne suis-je pas en droit de croire que mon commentaire a été dûment enregistré.
Rédigé par : Mary Preud'homme @ Catherine A | 29 janvier 2012 à 16:37
Bonjour Catherine A
Bien évidemment je n'ignore pas qu'il faille recopier le code de bas de page chaque fois qu'il apparaît.
Vous vous doutez bien que si je réagis aujourd'hui avec une telle insistance (alors que je suis une habituée du blog depuis 2007), c'est que j'ai remarqué, et fait constater par des proches plus calés que moi en informatique et pas plus paranos que je ne le suis, des anomalies récurrentes, compte tenu que certains messages ne passent jamais, quand bien même je m'obstinerais à les renvoyer jusqu'à 15 ou 20 fois en 72 heures, tandis que, dans le même temps, d'autres messages au contenu banal passent comme une lettre à la poste.
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Je pourrais croire à un problème technique ou à une incompatibilité si tous mes posts subissaient le même sort, ce qui n'est pas le cas, combien de fois faudra-t-il le redire.
Rédigé par : Mary Preud'homme | 29 janvier 2012 à 16:31
Coucou Mary, juste une tentative d'explication que je crois correcte et que j'ai découverte récemment après avoir eu
quelques messages satellisés ; il est parfois demandé d'authentifier le commentaire en recopiant un code, histoire de vérifier que le message n'est pas généré par un automate mais il faut aller tout au fond de l'écran pour le voir ; donc si vous vous contentez de cliquer rapidement sur envoyer, votre commentaire n'est pas enregistré. Voilà c'est tout simple.
Pas de parano et beau dimanche !
Rédigé par : catherine A Mary pas de parano | 29 janvier 2012 à 15:24
J'avais lu que vous preniez un peu l'air du blog de Justice au Singulier Mary Preud'homme ? C'était donc autre chose !
Une sorte de désir de vengeance en prenant les intervenants (sans e) à témoin...
pas mdr !
Rédigé par : calamity jane | 29 janvier 2012 à 15:15
@Jean-Dominique
Si on veut retracer l'histoire du PS, on peut quand même dire que l'année 2007 a été meilleure que l'année 2002 puisque le PS a été au 2ème tour en 2007, avec au final seulement 0,43% de moins qu'en 1995.
C'est la vérité des faits.
Et supprimer cette séquence, ça en dit beaucoup sur Hollande : il s'est comporté comme un pignouf et un goujat.
Et si c'est sa compagne actuelle qui en est responsable, c'est encore pire...
Rédigé par : estelle92 | 29 janvier 2012 à 14:40
Ci-après le début et la fin de mon post de 40 lignes du 25 janvier retenu en otage par les « techniciens » qui travailleraient, dit-on à résoudre les problèmes informatiques du blog :
quote
« Hollande est passé du vide abyssal de son programme à la boîte de Pandore made in « Mytherrandie », l‘œil rivé sur la marche arrière d’un parti moribond. En arrière toute donc ! En guise de programme, etc.
……………………../…………………
Sauf à vouloir tomber de Charybde en Scylla ! Et pour échapper à un tourbillon, aller se fracasser tout net contre le premier récif venu. »
Unquote
----
A noter que mes posts bloqués depuis quelques mois se comptent aujourd’hui par dizaines et les tentatives pour les faire aboutir dépassent largement la centaine d’essais.
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Pierre-Antoine : libre à vous de vous fier aux propos de faux témoins qui n'ont rien vu et qui tel un JDR tiennent un double langage permanent pour enfumer les esprits faibles. Avec moi cela ne prend pas et de ce genre de personnage retors, je me méfie comme de la peste !
Rédigé par : Mary Preud'homme | 29 janvier 2012 à 14:01
@Mary Preud'homme (en passant par la Lorraine)
Vous passâtes et ne vous arrêtâtes point ? J'aurais eu plaisir à vous saluer :-)
Je rejoins JPL et JDR, je ne pense pas qu'il y ait de censure sur ce blog.
PB n'hésite pas à envoyer un mail personnel s'il estime un commentaire inapproprié... tout en le faisant passer... il laisse même passer les auteurs anonymes tout en le déplorant sur son blog !
Moi aussi quelques-uns de mes commentaires se sont coincés entre des pixels :-D
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 28 janvier 2012 à 00:51
Donc à nous de gérer nos commentaires sans savoir s'ils auraient pu passer ou non ! En fait Mary Preud'homme, vous nous conseillez de raréfier nos interventions et de vous faire de la place...
Môssieu Bilger, je vais vous faire un procès parce qu'en 2005 vous n'avez pas passé mon commentaire du 2 septembre à 6h14, concernant mon désarroi de ne
pas pouvoir dire ce que je pense sur l'absence de blog de Monsieur Bilger... dans le matin clairet.
Rédigé par : calamity jane | 27 janvier 2012 à 20:27
Jean-Dominique @ Mary Preud'homme & Véronique & JP Ledun
Je répète ce que j'avais déjà écrit il y a peu :
Lorsque vous postez un commentaire long, comme celui de MP à ce qu'elle en dit, faites attention qu'après avoir posté votre commentaire celui-ci a bien été posté ("votre commentaire a été enregistré, celui-ci n'apparaîtra etc...) car de temps en temps il faut aller tout en bas recopier un code en complément.
Un code dont on ne voit justement pas qu'il est demandé lorsque le commentaire est long et qu'il ne tient pas sur une page...
Voilà ! vous me remercierez lorsque vous aurez compris... Je suis d'ailleurs vexé de ne pas m'être fait comprendre la première fois. :-(
Rédigé par : Herman Kerhost | 27 janvier 2012 à 20:03
@ Xavier NEBOUT
Comme le serveur rame, je vous fais une réponse courte:
http://www.youtube.com/watch?v=pWdd6_ZxX8c
Rédigé par : Alex paulista | 27 janvier 2012 à 19:01
Sur les remarques de Véronique et de Catherine Jacob, dont plusieurs commentaires avaient disparu, la bonne fée de ce blog a demandé un coup de main technique pour identifier le problème. Il ressort sans doute que la montée en charge de ce blog, en terme notamment de trafic et de volumes de données peut avoir engendré des saturations sur un serveur ancien et peut-être encombré. C'est de la responsabilité donc de l'hébergeur que de rajeunir son matériel et un message en ce sens lui a été adressé.
Maintenant chacun a le droit d'imaginer que le 11 septembre n'a pas eu lieu, qu'on n'a jamais marché sur la lune et que ce blog est censuré. C'est toujours rafraîchissant de faire circuler l'air dans le cerveau.
Rédigé par : Jean-Dominique @ Mary Preud'homme & Véronique & JP Ledun | 27 janvier 2012 à 16:46
C’est votre blog et vous en êtes le maître mais sans doute n'êtes-vous pas le seul à y avoir accès.
Par ailleurs, ne me faites pas croire que j’ai la berlue quand l’un de mes messages de quelques lignes est aussitôt publié comme celui de ce jour à 11:36 et les deux autres qui suivaient à 12:10 et 30 ignorés. Je viens encore de renvoyer le même cette fois en deux parties et je verrai bien ce qu’il en advient.
Gageons que l’effaceur ou le hakeur doit jubiler en voyant les réactions de JML ou VR qui ne sont absolument pas concernés, et viennent néanmoins mettre leur grain de sel.
J’ajoute (ainsi que je vous l'ai déjà fait savoir par message privé) qu’à aucun moment je ne vous ai, personnellement, mis en cause.
Rédigé par : Mary Preud'homme @ Philippe Bilger | 27 janvier 2012 à 14:35
M'me Mary,
Je suis ici l'exemple vivant que le Sarkozyste que je suis n'a jamais été (comme hiver) censuré.
Et pourtant je suis parfois "Pesanti"...
Il y a des problèmes techniques. Nous y avons tous eu droit une fois.
Il doit y avoir une autre raison et celle-ci ne m'intéresse pas.
Censure non. Cherchez ailleurs.
Bon voyage, puisque vous nous dites être en route.
Ce n'est pas incorrect...
Rédigé par : Jean-Paul Ledun@Mary Preud'homme | 27 janvier 2012 à 14:13
@ Mary
Le procès d'intention que vous faites au blog de Philippe Bilger est totalement infondé et parfaitement injuste.
Qui commente régulièrement sur ce blog a eu et a des commentaires qui se sont perdus et qui se perdent dans le virtuel.
Personne n'a la solution pour résoudre ces difficultés qui ne sont que d'ordre technique.
Rédigé par : Véronique Raffeneau | 27 janvier 2012 à 12:44
M. Ledun, restez correct. D'autant que vous parlez d'un sujet que vous ignorez dès lors que les posts où je faisais état de mes critiques sur la prestation de Hollande au Bourget (et de ma loyauté envers Sarkozy) n'ont pas été publiés.
Ce qui est curieux, c'est que des messages laconiques de quelques lignes apparaissent (comme ce dernier qui vous a fait réagir) et que d'autres solidement argumentés (qui se comptent par dizaines) sont systématiquement effacés.
Rédigé par : Mary Preud'homme | 27 janvier 2012 à 11:36
"d'une intervenante qui a eu le tort de manifester sans ambiguïté sa préférence pour Sarkozy"
Mary vous dites n'importe quoi.
Sincèrement.
Bon voyage.
Rédigé par : Jean-Paul Ledun@Mary Preud'homme | 27 janvier 2012 à 02:26
Hollande est un candidat médiocre. Ce que j'ai démontré dans un post (envoyé à deux reprises) qui a été ignoré.
Je n'étais donc nullement hors sujet. Il s'agit donc bel et bien de censure vis à vis d'une intervenante qui a eu le tort de manifester sans ambiguïté sa préférence pour Sarkozy et de pointer les failles de l'idole aux pieds d'argile du moment.
Triste !
Rédigé par : Mary Preud'homme (en passant par la Lorrraine) | 26 janvier 2012 à 19:52
@Dame Catherine
Je croyais que vous plaisantiez...
Eh bien non c'est pas votre style !
Houlala c'est mal barré pour après si c'est ça le changement :-(((((
Rédigé par : Pierre-Antoine | 25 janvier 2012 à 18:38
Alex paulista,
Il ne s'agit pas d'être naïf au sujet des hommes politiques de droite.
Alors, je dirai sur les élus : à gauche une très grande majorité d'intellectuellement malhonnêtes ou enivrés par le pouvoir, dont une bonne partie de vulgaires fripouilles. A droite, intellectuellement malhonnêtes seulement suivant les opportunités - le gaullisme se définissant par l’opportunisme politique -, moins d’enivrés par le pouvoir parce qu'ayant moins souvent besoin d'être élus pour être quelque chose, et moins de fripouilles.
Je suis par exemple étonné que les socialistes n'aient pas, avant de recourir à ses talents, demandé à Yannick Noah de donner avec joie les impôts qu'on lui demande de payer, au nom de ses sentiments de solidarité et d'humanisme. D'autant qu'il tire ses revenus d'artiste d'une classe sociale qui doit davantage habiter les banlieues que le XVI° arrondissement.
Rédigé par : Xavier NEBOUT | 25 janvier 2012 à 17:11
Si vous avez le blues, je vous conseille vivement de visionner le clip du PS.
Je donnerais cher pour savoir qui a eu cette idée géniale.
Cela dit, le premier fou-rire passé je m'inquiète de tant de débilité servie pour convaincre des électeurs.Quel manque de respect. A moins que ce soit moi qui manque d'humour. Enfin, heureusement qu'il y a l'UMP pour faire la campagne de Hollande !
Rédigé par : catherine A un clip anti-blues | 25 janvier 2012 à 14:26