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17 février 2012

Commentaires

Véronique Raffeneau

Juste pour signaler aux lecteurs de votre blog qu'il arrive parfois que la promotion d'un livre soit parfaitement justifiée.

Je viens de lire "Purge" de Sofi Oskanen paru en France à l'automne 2010, et salué alors unanimement par la critique.

Avec raison.

Alex paulista

@ zenblabla

Je voulais juste dire qu'en prenant des phrases ratées extirpées de leur contexte on peut détruire n'importe quel livre.

Raph38

"...au regard de mon tempérament clair et obscur..."

Prenez garde de ne pas finir esseulé et enfiévré sur la plage brûlante de Porto Ercole... On vous aura prévenu...

Lucterius

Monsieur Bilger. C'est toujours avec plaisir que je lis régulièrement votre blog. Pourtant peu à peu il bascule dans la critique. C'est dommage. Car la critique est facile. Et surtout trop facile avec ces gloires illusoires que nous avons de plus en plus sous les yeux. Et il paraît que c'est une façon facile de s'attirer du public. En France nous n'aimons pas les trains qui arrivent à l'heure. Mais si je vous lis pour une pensée qui sort de la banalité populiste, j'aimerais découvrir chez vous des esprits qui méritent qu'on les suive plutôt que les noms de gloires inconsistantes.

calamity jane

Mes enfants savent que lorsqu'on ne
comprend pas quelque chose on demande
des explications, comme ils savent que
si, sur le moment, je ne puis leur en
donner j'y reviendrai plus tard !
Loin de moi l'idée que l'on ne comprend
que ce que l'on veut comprendre et surtout
de qui l'on veut le comprendre !
Herman Kerhost ! Mais rassurez-vous j'ai
dans mes tablettes de quoi vous faire
comprendre beaucoup de choses, même que
vous n'aurez pas besoin de lire en les
voyant ! Pari que ça non plus vous ne
comprenez pas !

zenblabla

@Alex paulista, mon financier préféré !

Une fois, vous m'avez fait leçon par d'énormes bêtises au sujet de Dexia...

"Les critiques excessivement négatives, c'est assez rigolo mais aussi contestable que les hyperboles et les cirages de pompes."

De quoi parlez-vous, à qui vous adressez-vous, depuis vos terres en croissance qui consolident une imagination tout juste digne envers reconduits financements ?
Un jour, vous comprendrez financer n'importe quoi mieux que financer n'importe qui !
Peut-être ?

Y'a les terres de l'ennui, celles qui méritent de s'extirper !
Excusez, s'il vous plaît, l'invective.

calamity jane

"Qui n'a pas d'espoir de triompher dans
un combat, ou a visiblement le dessous,
veut d'autant plus que l'on admire sa façon
de combattre" F. Nietzsche -Humain trop
humain 1- (379 -Vanité des combattants-).

Achille

@ Mary Preud'homme

Oui, il ne manque que le yacht de Bolloré en fond d’écran et ce serait parfait.

Herman Kerhost

Catherine Jacob,

Ne m'en veuillez pas il n'y aurait aucune raison à cela, mais... vous me donnez l'impression qu'il existe une espèce d'"élite", qu'on pourrait dire "désocialisée", ayant acquis tellement de savoirs, sur tellement de choses, qui ne trouve de terreau dans le réel que dans le particulier... qu'il lui est impossible*, sauf exception se bornant à confirmer une règle, de parler aux gens du commun dont je fais partie. Du moins... de leur parler de choses qui leur "parlent"...
Malgré cela, ne vous trompez pas, contrairement à d'autres vous m'inspirez de la sympathie. Je vous invite donc à nous (vous...) livrer votre vision du monde.
Voyez le paradoxe !


*Rassurez-vous, Zenblabla ou calamity jane ne trouvent non plus de neurones suffisants dans ma petite tête pour déchiffrer leurs commentaires... mais ceci a sans doute une autre histoire ! Quoique...
Savonarole aussi qui ne cherche aucunement à nous dire des choses, mais à se faire plaisir par des effets que seuls les initiés comprennent. Comprenne qui pourra...

jean patry

"Dans cette vie qui vous apparaît quelquefois comme un grand terrain vague sans poteau indicateur, au milieu de toutes les lignes de fuite et les horizons perdus, on aimerait trouver des points de repère, dresser une sorte de cadastre pour n'avoir pas l'impression de naviguer au hasard" Patrick Modiano - Dans le café de la jeunesse perdue.
C'était juste une petite respiration parmi ces commentaires...

Alex paulista

Les critiques excessivement négatives, c'est assez rigolo mais aussi contestable que les hyperboles et les cirages de pompes.

On a parfois l'impression d'une réelle volonté d'atteindre la fierté de l'auteur, tout ça pour accrocher le lecteur.

 Mary Preud'homme

Très belle affiche dont la symbolique ne peut échapper à un observateur objectif. La mer puissant symbole de vie et source d'abondance. Plénitude qui se dégage de ces flots apaisés dont on devine le bruissement immuable. A l'horizon une aurore en dégradé du bleu profond, au rose pâle invitant à la méditation.
L'image est belle. Espérons que le candidat capitaine sera à la hauteur de la nouvelle traversée qui s'annonce.

Pierre-Antoine

L'avantage des "moins" c'est qu'ils permettent d'apprécier les "plus" :-D

Que seraient la fraîcheur des oasis sans l'aridité des déserts ?

Que serait un délice gustatif sans les tambouilles ?

Que serait le beau sans le laid...

Cordialement

Pierre-Antoine

Savonarole

S'attaquer à E. Neuhoff, quelle bravoure !

Grâce à P. Bilger, je découvre la présence sur terre d'Eric Neuhoff... Connais pas.

"Je ne l'ai jamais vu, jamais lu, et je ne l'aime pas !", c'était la devise de Cavanna, aux temps d'une parution éphémère qui s'appelait Charlie Hebdo.

On attend de M. Chevillard qu'il ose s'attaquer à Jérôme Garcin, du Nouvel Observateur... Ah, quelle gueule ça aurait ! Et Bilger surgirait avec sa Durandal, pour approuver !
Hélas, cela a déjà été fait : lisez ci dessous l'article sur JG.
Cela vous aidera à sortir du cul de sac intello :
- Neuhoff= Figaro= Caca (version JD Reffait)
- Garcin= Nouvel Obs= génie de créativité.


http://www.acrimed.org/article3527.html


Surcouf

Neuhoff ? Neuhoff ?
Non vraiment cela ne me dit rien
Désolé mais je ne connais pas cet auteur et avec ce que vous en dites, je crois bien que je vais rester dans mon ignorance.

Il paraît que tout ce qui est exagéré est insignifiant et je crois qu'à trop vouloir encenser on dégoûte. Il en est des romans comme des films, lorsque la critique est dithyrambique, j'attends quelques mois avant de m'y essayer.

Sans aller me replonger, comme Jean-Dominique Reffait, dans Dostoïevski, j'ai quant à moi un bon vieux livre de cuisine à lire.

J'aime lire ce genre de livre comme on lit un roman d'aventure. Le choix est rude, car dans ce genre comme dans le roman il y a tellement de plagiats ou d’œuvres insignifiantes pour ne pas dire purement commerciales. Tout le monde n'est pas Escoffier, ni "tante Marie".
Allez je retourne dans ma cuisine.
Bonne fin de semaine à tous

Achille

Eric Neuhoff... c’est bien lui dont un jour un critique a dit : « Retenez bien ce nom, car vous n’en entendrez plus parler »?

Et effectivement, en ce qui me concerne, je n’en ai jamais entendu parler.

Jikard

Sarkö Pinder (publicité)
« Ma main sur mon cœur » bientôt dans votre ville, après Annecy !
Musique de Guaino, sono NKM, applaudissements contractuels.
Majorettes à l’entrée, bonbons à l’entracte.
Entrée gratuite, n’y aura qu’à croire !

Catherine JACOB@Jean-Dominique Reffait

@Jean-Dominique Reffait | 17 février 2012 à 22:30
"on apprend même que la photo maritime - ou Marine, c'est selon - représente la mer Égée."

Une aurore reste quelque part une aurore :

-

Ce n'est pas la mer, Egée ou pas, qui est le symbole, mais en premier lieu l'aurore, du latin aurōra que le anciens dérivaient de ab aurō (auris : oreille); Il s'agit toutefois d'un nom de genre animé (féminin) à valeur religieuse conservé en indo-iranien mais dont la forme verbale ne se retrouve que dans les dialectes orientaux, ainsi en sanskrit: uccháti"le jour vient, la lumière vient."

De plus, cette aurore aux doigts de rose, fille de la titanide Théia (= la déesse), et d'Hypérion (= celui qui se tient au-dessus), n'est-elle pas comme bébé Giulia promesse de vie, tout simplement?

De plus, Égée n'est-il pas encore le père de Thésée vainqueur avec l'aide d'Ariane, du Minotaure auquel étaient régulièrement et rituellement sacrifiés de jeunes athéniens?

Par conséquent, au-delà d'un paysage déterminé, le mythe! Carrément! Lequel récupère au passage, la couleur de la rose et... la marine...! Eh, oui, supprimons l'épreuve de culture générale des examens et concours, mais gardons là pour les "Mignonne, allons voir si la rose.."!

Enfin, le personnage Grande Oreille est traditionnellement dans diverses cultures, la figure du Saint, du Chef, du Chamane, du roi-prêtre (+ attributs et barbe), du pouvoir pharaonique...tout simplement.

Véronique Raffeneau

En même temps, je me demande bien ce qui peut vous inciter et vous motiver spontanément à lire un roman d'Eric Neuhoff...

Pour qui s'intéresse à l'actualité éditoriale, le simple fait qu'un roman soit médiatisé comme vous le décrivez, dans la surabondance et la complaisance devrait d'entrée vous dissuader de le lire.

Ce type de médiatisation qui n'est que promotionnelle, par exemple, comme l'écrit un de vos commentateurs, François Busnel donnant dans le cher confrère dans La Grande Librairie, il n'y a pas mieux, ni plus efficace pour carboniser d'entrée un livre.

Au reste, LGL n'est supportable à regarder que quand F. Busnel va à la rencontre, par exemple, des écrivains américains.

Vous êtes dur pour Emmanuel Carrère. C'est un des très rares écrivains français actuels que j'apprécie beaucoup.

Je n'ai pas lu son dernier livre. Mais un jour je le lirai parce que très simplement... j'ai lu ses autres livres et que je les aimés.

"Eric Chevillard lit vraiment, loue avec pertinence et démolit avec grâce."

Dites-vous bien que ce qui distingue foncièrement Eric Chevillard de ses collègues promoteurs de soupe éditoriale, c'est le fait que lui, très simplement, à l'inverse de tous les autres il a OUVERT et LU la petite chose d'Eric Neuhoff.

Jachri

J'ai été extrêmement déçue par le "Limonov" de Carrère alors que la critique corporatiste l'a porté aux nues. Trop de vulgarité inutile dans le style et l'auteur lui-même semblait s'être perdu dans son ouvrage, ne sachant plus sa raison ni comment le finir...
Quant au dernier Neuhoff, je m'en passerai, les critiques de lecteurs non journalistes sont comme la vôtre.
Je vais lui préférer Joyce Maynard...

Boris

Quant à Chevillard, Démolir Nisard est effectivement très jubilatoire. Evidemment, la manière de Chateaubriand vis-à-vis de Marie-Joseph Chénier est plus élégante, mais bon...

zenblabla

Le Neuhof, c'est pas là où on brûlait des voitures?
Mais cela n'a plus désormais aucun rendu !
"Je crois" pas, à vous lire, que je lirai Eric Neuhoff, alors qu'au Neuhof, j'y ai passé d'extraordinaires nouveaux ans.
C'était !

Jeanne Mérial

Et n'oublions pas qu'Eric Chevillard est lui-même un écrivain remarquable. "Dino Egger" ou "Sans l'orang-outan" sont vraiment des livres étonnants, de la meilleure littérature.

Boris

Que j'aime ce billet ! Sur Carrère et ses limites, et sur le reste. Mais j'y joindrais volontiers les néo-philosophes. Que les derniers jours de Charles Baudelaire aient jadis eu l'Interallié me fait frémir... d'autant que c'est le meilleur livre de l'auteur ! Et que dire de Christine Angot ?
A certains égards, la situation est la même que sous le Premier Empire : mais à l'époque, pour compenser Delille, il y avait Chateaubriand... Et Napoléon n'avait pas besoin d'un nègre pour écrire ses proclamations. La République des lettres tombe en quenouille, heureusement qu'il reste la basoche !

Patrice Merville

Était-il nécessaire de consacrer une chronique à un écrivain aussi médiocre ?
Éric Chevillard a fait son travail de critique littéraire en dénonçant l'imposture.
Parlez-nous plutôt des scandales judiciaires. Par exemple le comportement du Parquet de Nanterre dans l'affaire de Thierry Gaubert.

Patrice Merville
.

Le Lorgnon mélancolique

Oui, entièrement d'accord avec votre analyse du cas Neuhoff, le personnage, les livres et le petit bocal où tout ce monde pailleté/glacé barbote (Busnel a été lamentable de flagornerie avec son "cher collègue" en le recevant dans la LGL de la semaine dernière...). Je suis moins admiratif des talents d'Eric Chevillard, certes occasionnellement "mortellement" redoutable avec les mauvais livres mais aussi "ignominieusement" injuste avec les bons, comme ce fut le cas avec le dernier Quignard. Et, plus grave, une descente en flamme avec des obus très mal calibrés... témoignant, entre autres, d'une méconnaissance abyssale d'un pan entier de la littérature. Gênant quand on chronique dans "Le Monde" (mais ce journal n'est plus que l'ombre de ce qu'il fut). J'en ai rendu compte dans mon blog (http://lorgnonmelancolique.blog.lemonde.fr/2011/10/09/la-litterature-des-mots-de-passe/).
Sinon, j'aime beaucoup votre approche de la littérature et la manière dont vous l'exprimez.

Natoussia

Je me demande bien ce que vous reprochez à Emmanuel Carrère. Il a fait quelques récits faibles, mais le récent Limonov était tout de même un grand cru. Sinon, vous avez raison, rien de plus satisfaisant que le déboulonnage en règle d'un vieux con qui fait l'unanimité.

Achille

Bonjour Philippe Bilger,

« Laurent Delahousse consacré comme le meilleur présentateur de télévision est fortement altéré, chez moi, par la surestimation constante, sur tous les plans, d'une Claire Chazal. Pour poursuivre, s'il y a Frédéric Taddéï, il y a aussi Laurent Ruquier. »

D’accord avec vous pour Laurent Delahousse et Frédéric Taddéï qui sont d’excellents présentateurs, mai je vous trouve injuste avec Laurent Ruquier dont l’émission On n’est pas couché est très intéressante.

Je reconnais volontiers que la rubrique consacrée à « ceux qui ne viendront pas ce soir » revêt souvent une « causticité » qui parfois frise l’humour douteux, voire même la méchanceté, mais dans l’ensemble cette émission qui réunit politiciens, artistes de variété, écrivains permet de passer une excellente soirée.

On peut toutefois juste regretter que Natacha Polony et Audrey Pulvar aient un peu trop tendance à « se la péter ».

Natacha Polony avec ses airs de professeur de la Sorbonne donnant un cours d’économie politique aux candidats à la présidentielle ou à leurs représentants.

Et Audrey Pulvar dont on se demande parfois si ce n’est pas elle qui est candidate à la fonction suprême tant elle a tendance à faire passer ses idées avant celles de l’invité.

On sent bien chez ces deux dames, au demeurant charmantes, qu’elles sont plus préoccupées par leurs questions que par les réponses de l’invité, quand toutefois elles lui laissent le temps de répondre.

Avec le recul il faut bien admettre que les deux Eric avaient quand même une petite pointure au-dessus et savaient en plus manier un certain humour que leurs remplaçantes sont bien en peine de nous offrir.

Heureusement Ruquier prend de temps en temps la relève en lançant un petit trait d’humour afin de rappeler qu’il s’agit quand même d’une émission de variétés et non du grand oral du concours d’entrée à l’ENA.

DMonodBroca

Je crois que dans tout groupe humain il y a toujours à peu près les mêmes proportions d'intelligents et d'imbéciles (de sensibles et d'insensibles, de lâches et de courageux, etc...). Sans doute cela tient-il au fait qu'il y a en chacun de nous à peu près toujours les mêmes doses d'intelligence et d'imbécillité, de sensibilité et d'insensibilité, etc., qui se révèlent selon les circonstances…
Fort de cette conviction, et quel que soit le groupe concerné, groupe de ministres, groupe de journalistes, groupe d'écrivains, groupe de simples citoyens, etc., je ne suis pas surpris de trouver des intelligents parmi les imbéciles, ou supposés tels, ni des imbéciles parmi les intelligents, ou supposés tels.

Jean-Dominique Reffait

"J'aime beaucoup ta forme d'esprit." me suis-je laissé dire par quelqu'un il y a quelques jours. "Comme Untel. Vous vous ressemblez beaucoup." Patatras ! Le Untel en question est un monument de cuistrerie dont je déteste jusqu'à la respiration ! Je préfère ne ressembler à rien, être dénué de tout esprit plutôt qu'être comparé à ça ! Et me voilà contraint d'acquiescer à l'hommage, de baisser modestement le regard en signe de gratitude parce qu'on ne rejette pas un compliment dispensé avec tant de gentillesse. Quoique...

Quelle souffrance ce doit être pour Bruno Le Maire que d'être ramené, en tant que membre du même gouvernement, à l'image partagée de Morano ou Estrosi ! Quelle souffrance augmentée de constater que l'image qui domine est celle de la plus grande vulgarité et de l'ignardise triomphante. Mais c'est la loi du sport politique que de lisser les talents pour ne laisser poindre que les protubérances douteuses.

Je ne connais pas l'oeuvre d'E. Neuhoff. J'ai l'impression que je vais demeurer quelque temps dans cette ignorance. J'ai du Dostoïevski sur le feu, pas d'urgence à l'abandonner. Le papier de Chevillard est d'une magnifique vacherie.

J'espère que ce commentaire va passer, ça en fait trois qui sautent, c'est un peu lassant.

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