Ma Photo

Dans les médias: internet

  • FigaroVox
    Chronique hebdomadaire
  • ma chaîne YouTube
    Entretien de 38 mn avec Alain Finkielkraut, diffusé le 14/11/2013 Entretien de 54 mn avec Maître Hervé Temime, diffusé le 22/11/2013 Entretien de 50 mn avec Robert Ménard, diffusé le 29/11/2013 Entretien de 45 mn avec Eric Zemmour, diffusé le 6/12/2013 Entretien de 52 mn avec Edwy Plenel, diffusé le 13/12/2013 Entretien de 50 mn avec Michel Erman, diffusé le 3/01/2014 Entretien de 40 mn avec Elisabeth Lévy, diffusé le 14/03/2014 Entretien de 50 mn avec Olivier Besancenot, diffusé le 18/04/2014 Entretien de 1h15 avec Henri Guaino, diffusé le 25/04/2014 Entretien de 53 mn avec Eric Naulleau, diffusé le 2/05/2014 Entretien de 52 mn avec Grégory Coupet, diffusé le 16/05/2014 Entretien de 50 mn avec Michel Field, diffusé le 23/05/2014 Entretien de 50 mn avec Xavier Bertrand, diffusé le 20/06/2014

Dans les médias: radio & télévision

  • BFM TV, "BFM Story"
    Mercredi 16 juillet de 18h15 à 18h20, avec Olivier Truchot.
  • RTL, "On refait le monde"
    Mardi 15 juillet de 19h15 à 20h, avec Marc-Olivier Fogiel.
  • Europe 1, "Le parti pris de Philippe Bilger"
    Tous les dimanches à 12h52, dans l'édition Europe 1 week-end présentée par Patrick Roger.

Dans les médias: presse

  • Valeurs actuelles
    Du 17 au 24 juillet, pages 20 et 22, "La gauche laxiste doit beaucoup à Christiane Taubira".
  • "Marianne"
    Numéro 899 du 11 au 17 juillet, page 15, "Sarkozy a plus de mauvaise foi que d'innocence", propos recueillis par Romain Massa.
  • Formation à l'Institut de la parole, 23 rue d'Anjou 75008 Paris
    Mardi 2 septembre, de 9h à 12h : "Comment s'exprimer en public ?" Renseignements et inscriptions sur philippe.bilger@wanadoo.fr ou 06 11 53 04 91
  • L'objectif de l'Institut de la Parole est de proposer des formations dans tous les domaines de l'expression et pour tous, au profane comme au professionnel de la parole publique. L'apprentissage et le perfectionnement s'attachent à l'appréhension psychologique des personnalités et aux aptitudes techniques à développer. L’Institut de la Parole dispense également des formations sur mesure et aussi, dans l’urgence, des formations pratiques liées à des interventions ponctuelles, notamment médiatiques. Elles peuvent être sollicitées la veille. Philippe Bilger, magistrat honoraire, Président-Fondateur de l'Institut de la Parole, propose également des consultations judiciaires : conseils en stratégie et psychologie judiciaires. Tél : 0611530491 ou philippe.bilger@wanadoo.fr

Mes liens favoris

Diffusion

  • Wikio
    Wikio - Top des blogs

Mentions légales

  • Directeur de la publication: Philippe Bilger
    SixApart sa 104 avenue du Président Kennedy 75116 PARIS
Blog powered by Typepad

« A la grâce de Drieu | Accueil | Pourquoi un président doit-il être cultivé ? »

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c86dd53ef01676418acb7970b

Voici les sites qui parlent de François Hollande roulé dans les crimes ? :

Commentaires

oursivi@taCathyatiquétavaisqua...

Rédigé par : Catherine JACOB@oursivi | 29 mars 2012 à 08:30

Ce n'est pas parce que mes commentaires fusent souvent qu'il faut me croire là-bas.

Vous pouvez très bien le faire d'ici.

AO

Catherine JACOB@oursivi

@oursivi@hameauJacobin | 28 mars 2012 à 16:16
"Concernant ce qui vous avait valu mon courroux peu guyanais,"

Ah, vous êtes de Guyane? J'ai de la famille à Cayenne qui travaille pour, il me semble, l'Institut Pasteur. Quand ils reviennent pour les vacances ici, les enfants ont beaucoup de mal avec nos climats.

Rahmouni Slimane

@Robert

Bonsoir Monsieur,
Je vais tenter de répondre point par point à votre questionnement.
Pour une fois, j'ai voulu que calamity jane essaie de voir ou comprendre comment les autres - en l’occurrence les Islamistes - raisonnent. Les autres, pas elle, ou vous ou moi, mais les autres.
Je me voulais le plus neutre possible en me lançant dans cette tentative.
Le monde arabo-musulman considère la France donc les Français comme Gens du Livre, plus précisément comme Chrétiens ou "Ehl El Kitab". Pour saisir ce que j'essaie de faire passer, il faut convertir les données en Terres, en Empires sinon nous ne nous comprendrons pas. La France est un pays majeur dans le monde chrétien. Ainsi, la France comme République laïque disparaît dans ce raisonnement. Ce qu'Elle fait ou pas de sa foi lui appartient. Nous parlons donc de référant culturel ici.
La notion de citoyenneté telle que vous la définissez ne peut pas être conceptualisée de cette façon de l'autre côté donc dans le monde arabo-musulman donc chez les Islamistes. Vous devez tenir compte de cela sans quoi mes arguments et les vôtres se croiseront sans jamais faire écho les uns aux autres. Ainsi, "le fondement de la relation entre citoyens ne me paraît nullement devoir être fondé sur une quelconque appartenance à une confession. Cependant, c'est votre point de vue et je le respecte en tant que tel" comme vous l'écrivez n'a pas lieu d'intervenir dans ce débat précis car nous ne confrontons pas NOS deux points de vue personnels. Il s'agissait de faciliter l'approche, la compréhension du regard de l'AUTRE bord, celui qui est absent et au nom duquel chacun parle à tort ou à raison.
L'allusion au sabre est une provocation volontaire car, cher Monsieur, tous ici n'ont pas votre approche dépassionnée des événements. Les gens sont traumatisés par ce qui s'est passé et cela se comprend. Alors comment leur parler sans mentionner les images fantasmées que l'islamiste provoque dans l'imaginaire collectif ?
Sachez Monsieur que je continue à penser qu'il s'agit de l'acte d'un déséquilibré. Je veux en rester là à ce sujet afin de ne pas alimenter des théories plus ou moins bancales qui elles, amèneraient à d'autres plus bancales encore, etc. etc.
Quand je parle de rapports avec les Bouddhistes et les religions non monothéistes, c'est-à-dire hormis juives et chrétiennes - le monde arabo-musulman donc les Islamistes entretiennent des rapports cordiaux avec le monde bouddhiste sans qu'ils soient exclusifs. Ceci signifie qu'ils (les Islamistes) préfèreront naturellement ou objectivement - à cause de la foi en un Dieu unique - développer des rapports privilégiés avec le monde chrétien, France y compris au lieu du monde bouddhiste donc avec des pays comme la Chine ou le Japon par exemple.
C'est à cela que je faisais allusion en écrivant "alliée objective". Je répète que je ne parle pas de mon point de vue à moi.
Pour finir et j'en arrive enfin à ma petite personne, j'adhère totalement à la dernière partie de "Étant tous citoyens français... jusqu'au point final de votre propos.
Bonne soirée.
Cordialement.



Robert

@ Rahmouni Slimane | 27 mars 2012 à 09:57

Votre réponse à calamity jane me laisse dans une certaine perplexité.

De fait, vous semblez n'envisager les relations entre membres d'une société qu'au travers du prisme religieux. Au-delà de l'aspect œcuménique ("Que ces religions ayant justement plus en commun qu'elles n'ont en désaccord devraient normalement favoriser l'échange et permettre la vie en bonne harmonie"), le fondement de la relation entre citoyens ne me paraît nullement devoir être fondé sur une quelconque appartenance à une confession. Cependant, c'est votre point de vue et je le respecte en tant que tel.

Néanmoins je m'interroge sur le sens de cette phrase : "Sachez que même le plus extrême des barbares brandissant son sabre et son Coran, le regard exalté et la barbe fournie vous considèrera quoi qu'il se passe comme chrétienne donc comme alliée objective."

Tout est dans le "quoi qu'il se passe...". S'il s'agit d'une discussion, point n'est besoin de sabre. En revanche, si au bout du geste se trouve la mort (et c'est ce que l'on observe dans l'affaire de Toulouse), on voit mal comment l'appartenance à l'une des religions du Livre scellera une alliance quelconque.

Mais vous ajoutez : "Ces rapports ne pourront pas être les mêmes avec les Bouddhistes ou les peuples adoptant une religion autre."
Vous établissez ainsi une hiérarchie confessionnelle que je considère comme étrangère à la conception française des fondements du fonctionnement de notre société.

Étant tous citoyens français, nous sommes soumis aux mêmes lois et devons nous soumettre aux principes fondateurs de notre Constitution.
L'article 1er dispose que : "La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances."

Pour sa part, la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 stipule :

"Art. 1er. - Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

Art. 10. - Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi."

Ces quelques extraits sont suffisamment clairs et précis pur n'appeler de ma part aucun commentaire superfétatoire, sauf à rappeler que la laïcité est avant toute autre considération l'absolue liberté de conscience.

Très cordialement

oursivi@hameauJacobin

Rédigé par : hameau dans les nuages | 28 mars 2012 à 10:49

Il faut le conceptualiser différemment.

Un service de renseignement ne se risque probablement pas - je n'en fais pas partie, je me contente de raisonner - ou plus, à maintenir au chaud de son indignation ce genre de gus semi-dingue et à l'esprit embrumé des fariboles mystiques que l'on sait.

Par contre, "pragmatiquement", une fois que le toto est allé faire le zouave aux pays des barbes à poux, il doit être tentant de voir si on ne pourrait pas inférer quelques faits utiles de ses passages et de ses dires, de voir si, fier d'y être allé comme de s'être vu autorisé à revenir, il ne commettrait pas quelque maladresse au moins locutoire dont l'usage pourrait se révéler utile. Cela dit, laisser ce genre de guignol libre de ses mouvements et ce d'autant plus qu'on espère peut-être en tirer profit, n'est pas sans risque... hélas.

Rédigé par : Catherine JACOB@oursivi | 28 mars 2012 à 14:06
Élève Jacob, je vous mets 18, pour ce pourtant beau hors sujet.
Quand vous lâchez les croquettes, vous récupérez du mordant.

Concernant ce qui vous avait valu mon courroux peu guyanais, je veux bien comprendre qu'un père éprouve du chagrin, même pour la disparition d'un fils monstrueux - vous nous en avez brillamment éclairé le sens - mais pas qu'il le fasse savoir de cette façon, avec ce désir d'une si sotte indécence, incitant en outre à ce que l'on trouve dans sa vie ce qui va le discréditer encore plus avant... prison et abandon.

Pitoyable.

AO

Catherine JACOB@oursivi

@oursivi@CJ | 27 mars 2012 à 19:45
S'il suffit pour certains de condamner sans chercher à comprendre, ce n'est pas mon cas. « Condamner » et se laver les mains ensuite, ce n'est pas difficile et c'est totalement contreproductif. Or, je reste persuadée en effet que la seule voie pour limiter la récidive, ce n'est pas la peine plancher d'une balle dont, à ma connaissance du moins, on ne sait pas avec quelle arme elle a été tirée, ou comme ce matin avec Marine Le Pen, de chercher des poux sur la tête de la DCRI,mais d'interroger « Pourquoi ? ».

Et cette interrogation, chacun ne peut la mener que depuis son domaine de compétences.

Ce qui personnellement m'interpelle et sur quoi je fonderais bien un premier questionnement, c'est le qualificatif de « monstre » employé par Sarkozy qui n'est peut-être si inculte que cela, finalement.

Qu'est-ce qu'un « monstre » ?

En français, «monstre » vient du latin monstrum, dérivé de mōnstrō (« montrer »).
Le monstrum, est un terme du vocabulaire religieux qui avertit de la volonté des dieux. Or les dieux sont ce qui passe en général de très loin le domaine profane de l'humain. Le « monstrum avère donc par définition, un caractère de sur-humanité, de sur-naturel. D'où l'emploi figuré de « personne dénaturée et cruelle ».

En passant dans la langue commune, le dénominatif mōnstrō a perdu tout sens religieux et signifie seulement, « montrer, désigner, indiquer ».

Lorsque le tueur filme ses forfaits, il fabrique un tel « monstre » tout en se constituant lui-même comme tel et c'est là la faille par laquelle la plus totale démesure entre en Mohamed Merah et fait passer dans une quatrième dimension où la mort n'est plus que le support de la « monstration ».

D'où peut-être bien, la froideur et la détermination, puis le mépris de sa propre mort affiché par le combattant piégé.

En se refusant à donner à voir ces images, la télévision qatarie Al-Jazeera met de façon salutaire, un premier terme à cette « monstration », et qui va bien au-delà du simple « respect dû aux victimes et à leurs familles», en ce que c'est là, dans l'immédiat, le seul coup d'arrêt possible à ce qui sans cela eût permis la survie du « monstre » par la « monstration » de l'image relayée par autrui.

Le terme qui autrefois était du genre féminin, allez savoir pourquoi, a servi dans son sens initial pour la traduction d'un poème de Hölderlin intitulé Mnémosyne, du nom de la déesse de la Mémoire, la mère des neuf muses, et qui est celui-ci Ein Zeichen sind wir, deutungslos // Schmerzlos sind wir und haben fast// Die Sprache in der Fremde verloren.

La traduction en est : « Nous sommes un monstre privé de sens // Nous sommes hors douleur // Et nous avons perdu// Presque la langue à l’étranger. » - Elle est due à Aloys Becker et Gérard Granel.

Je ne sais pour l'instant pas clairement pourquoi, mais il y a quelque chose à apprendre de ce poème pour commencer à comprendre, un peu, en ce que ces questions que nous ne pouvons plus poser au « monstre », peuvent encore être posées au « texte », à la « trace ».
Dans Unterwegs zur Sprache , traduit pas Acheminement vers la parole, on a une chaîne sémantique qui est Zeichen « produire un signe/monstre » - Zeigen « indiquer » et l’idiome haut allemand Sagan donné comme « signifiant : faire voir, apparaître » —, « voir, donner à entendre». (P. 252)

Il s'agit donc juste d'une indication pour tenter de penser l'impensable et l'inconcevable, le parfait insensé.

Ivana Fulli

Merci Alex paulista d'avoir protesté contre cette récupération politicienne des sept assassinats récents à Toulouse par Nicolas Sarkozy qui a osé adresser ce message électronique aux français de l'étranger :

///Mes chers amis,

La semaine que nous venons de vivre a été particulièrement éprouvante.

Un assassin a voulu, selon ses propres mots, « mettre la France à genoux » en enlevant la vie de trois enfants, de quatre militaires et d’un enseignant.

Comme vous le savez, j’ai immédiatement interrompu ma participation à la campagne présidentielle pour assumer pleinement mon devoir de Président de la République et de chef des armées. Je me suis rendu le jour même à Toulouse pour être aux côtés des enfants, des familles des victimes et pour donner au ministre de l’intérieur et aux forces de sécurité les instructions les plus fermes pour identifier et retrouver l’auteur de ces actes monstrueux. J’ai réuni, ensemble, en signe d’unité nationale, des représentants de la communauté juive et du culte musulman. Une minute de silence a été organisée dans toutes les écoles de France à la mémoire de ces enfants martyrisés et des mesures drastiques ont été prises pour lutter contre les propagateurs de haine et de violence, des mesures que je ferai immédiatement voter en mai, si les Français me font confiance. Mercredi, j’étais à Montauban pour rendre un hommage solennel à nos trois soldats français abattus parce qu’ils étaient l’armée française, parce qu’ils incarnaient la République. J’ai tenu également à rendre hommage aux hommes du RAID qui ont risqué leur vie pour mettre ce tueur, qui a voulu semer la haine et la terreur dans notre pays, hors d’état de nuire.

Face à cette tragédie nationale, la France rassemblée a donné une magnifique image de dignité.

Aujourd’hui, si nous ne pouvons et ne devons rien oublier, la campagne présidentielle a repris ses droits. Je me suis rendu jeudi, à Strasbourg, pour parler des valeurs morales qui sont le fondement de notre Nation et de notre République. Vendredi, j’étais avec Jean- Louis Borloo à Valenciennes, ville métamorphosée par la rénovation urbaine, pour annoncer un nouveau plan pour désenclaver nos quartiers et transformer la vie de leurs habitants. Hier encore, à Rueil Malmaison, j’ai défendu mon projet d’une France forte dans une Europe forte, de la production et de l’emploi.

Mes chers amis, il nous reste un mois pour bâtir la plus formidable aventure, un mois pour bousculer toutes les certitudes. Aidez-moi à construire la France forte, à faire triompher nos idées, nos valeurs, notre idéal. J’ai besoin de vous.

Avec toute mon amitié,

La France se construit avec vous.
La France forte, c'est vous.


Nicolas Sarkozy///

hameau dans les nuages

oursivi:
.......""""et il se demande avec le plus parfait sérieux si ce ne serait pas un coup bas des services français""""

Franchement oursivi je me demande aussi de plus en plus si Momo n'était pas l'idiot utile manipulé mais qui a dépassé les bornes en se prenant à son propre jeu. Il a été semble-t-il "too much"...

Chauprade en termes généralistes explique clairement le rôle ambigu des services de renseignements

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=cyo2-wJR6Mo

Rahmouni Slimane

@Monsieur Bilger

Bonjour Monsieur,
J'ai écouté votre point de vue sur RTL récemment concernant cette tragédie.
Je tiens à saluer votre profonde intégrité.
J'aime vous lire ou vous écouter car vous avez cette intelligence, cette intuition dont sont dépourvus nombre de personnalités de premier plan.
Je trouve que vous méritez de faire entendre votre son de cloche plus souvent et comme je vous l'ai par le passé écrit, vous feriez honneur à nos médias et élèveriez considérablement le niveau - reconnaissons-le - médiocre de nos médiacrates enfumeurs et/ou endormeurs de foules. Bonne journée à vous.
Cordialement.

Marie

"« L'oppresseur français »

Allons plus loin : ce rejet de la République, qui fait de la police un ennemi, est aussi celui de la France et de sa culture. Les enseignants et les juges le savent, eux qui sont parfois les victimes de cette haine engrangée dans des cités. Le racisme anti-Blancs y trouve également sa source. Les mobilisations, ces jours-ci, des ministres de l'Intérieur et de la Justice, pour renforcer en urgence la sécurité des banlieues et des tribunaux, ne changeront rien à ce constat.

« Toutes ces violences et ce rejet de la société ont une finalité, celle de se venger de l'oppresseur français », soutient rudement Malika Sorel, Française issue de l'immigration maghrébine. Dans un livre sans fard (Le Puzzle de l'intégration, Éditions Mille et Une Nuits), cette universitaire constate le refus de s'insérer d'une partie de la communauté musulmane, qui ne se reconnaît pas dans le socle culturel du pays d'accueil.

« Les Français doivent admettre que ceux qui naissent porteurs d'un héritage historique et culturel profondément différent du leur ne naissent pas Français », explique-t-elle, pour mettre en cause le droit du sol, qui offre la nationalité sans obligation d'adhésion aux valeurs de la République. « La violence de jeunes issus de l'immigration est à la hauteur de la violence que le droit du sol leur fait subir, en les affublant d'une identité qu'ils n'ont en réalité pas choisie. »
Il faut la lire."

I Rioufol

http://www.lefigaro.fr/debats/20070608.FIG000000034_une_bombe_en_seine_saint_denis.html

calamity jane

Rahmouni Slimane,
MDR, MDr, Mdr, mdr !
Ca est une drôle d'histoire savez-vous !
"Adieu" ? on était en relation ? il nous
reste des problèmes à résoudre ensemble ?
Vous êtes sur votre blog ? Non ! et ça est
une chance savez-vous car sur celui-ci
vous avez la possibilité d'apprendre le mot
juste pour écrire à votre tour.
L'attitude qui consiste à dénigrer autrui
pour illusion de dignité garder, je vous
la laisse Monsieur... cordialement !

Rahmouni Slimane

@calamity jane

Bonsoir Madame,
Il m'importe peu en réalité que des intervenants(es) se soient fendus de rire à s'en éclater la panse. Je vous trouve, par vos réactions, quelque peu juvénile et indigne d'être respectée comme interlocutrice sérieuse.
Je voulais vous faire comprendre comment les situations et les analyses se faisaient de l'autre côté.
Vous vous complaisez visiblement dans votre ressassement. Je ne vois plus quoi rajouter que vous souhaiter de trouver la paix avec vous-même. Je m'abstiendrai dorénavant de répliquer à vos écrits. Adieu.

oursivi@CJ

Rédigé par : Catherine JACOB@Véronique(suite&fin) | 27 mars 2012 à 18:20

Oui, bah, la tartine lue, on a comme une envie de boisson ; faut se l'avaler la Miss Edgar P. sans s.

Je serais assez tenté de vous demander si avez fini par manger les croquettes du chien vu la confusion tranquille qui se dégage de votre sortie.

Mais bon, allez soutenir que ce brave homme qui a laissé une femme seule avec cinq enfants à peine 2000km de son retour au pays, si j'en crois la presse, peut-être, sinon défendu du moins relativisé d'un

« On peut comprendre sa (au père) position, vu qu'il n'était pas là (en France) et qu'il ne sait peut-être pas ce qui s'est exactement passé. »

est quand même sacrément gonflé.

Il apprend que son fils s'emberlificote avec les barbes à poux du Pakistan et d'Afghanistan au point de trucider froidement sept innocents et il se demande avec le plus parfait sérieux si ce ne serait pas un coup bas des services français.

Bon, je veux bien que la presse algérienne dont j'ai lu quelques réactions qui feraient passer "Minute" pour "Télé7j" ne soit pas ce qui se fait de mieux pour comprendre l'état du monde, mais quand même...

Sont aussi des gens sensés en Algérie, il faudrait peut-être qu'ils se fassent entendre, au moins là-bas.

Quant à mon proverbe nippon, c'est vous qui le collez à l'eau et j'ai même pas le moindre Kleenex sous la main.

AO

Catherine JACOB@Véronique(suite&fin)

La mise au point concernant « ce qui s'en dit » paraît nécessaire au simple vu de ce qui va suivre. Il s'agit d'un incident tout frais qui s'est produit à la caisse d'un supermarché où des personnes de différentes confessions ont élevé la voix jusqu'à ce que la caissière signifie à la plus raisonnable (je vous laisse deviner de qui il s'agit), d'avoir à ramasser ses courses et à s'en aller sur la base : «  Le RAID a eu raison, allez-vous en. »

Le point de départ de l'incident a été l'article du quotidien local qui trônait à l'entrée de la caisse et qui traitait d'une possible plainte du père du tueur.
Une sorte de brouhaha désapprobateur s'était élevé, supputant, « il va porter plainte ? » - «Non, il, est raisonnable, il ne portera pas plainte. » etc. etc.
Au lieu de me taire et de profiter de ce qu'une personne semblant appartenir (si j'en juge par ses opinions affichées) à la parenté religieuse ( = ce sont nos enfants) des trois malheureuses petites victimes de Toulouse, m'avait laissé passer devant elle vu que je n'avais qu'un sac de croquettes pour chien, je n'ai pas résisté à mettre mon grain de sel et j'ai fait observer : « On peut comprendre sa (au père) position, vu qu'il n'était pas là (en France) et qu'il ne sait peut-être pas ce qui s'est exactement passé. »

Dans mon esprit cela voulait dire, que lorsqu'on vient vous annoncer la mort de votre enfant, vous ne disposez peut-être pas de toute la présence d'esprit nécessaire à dire : « C'est bien, ils ont eu raison de le buter, je n'ai pas élevé un terroriste, je le renie. »
Bon.

Mais qu'est-ce que je n'avais pas dit là !
Dès lors en effet, il a été dit qu'on avait eu tort de me laisser passer.
Qu'en sollicitant mon opinion on ne s'était pas adressé à la bonne personne.
La caissière qui surenchérit : « Vous auriez dû vous entendre (échanger vos opinions) avant ( = de la laisser passer).
Et, c'est là qu'on me demande : « Si, on vous tue sept enfants, qu'est-ce qui se passera ? » - Je réponds : « Si on nous tue sept enfants, c'est bien simple, on n'en aura plus. Ceci étant, ce ne sont pas sept enfants qui ont été tués, mais trois. » Je comptais ajouter : « De toute façon, un, la moitié d'un ou dix ou autant qu'à Oslo, je problème est le même. Ce n'est pas une question de nombre. »

Mais on ne m'en a pas laissé le temps. « Oui, si on vous tue vos enfants qu'est-ce que vous faites ? »
Du coup, je me dis «Mais quelle insistance, est-ce une menace voilée etc. », je réponds toutefois : « En France on ne tue pas les gens, c'est une question de principe. Il faut le savoir. Si celui-ci a été tué c'est que. » Même scenario que précédemment, on ne me laisse pas finir. Du coup, j'ai laissé tomber et je suis partie.

Par conséquent, je pense qu'il faut insister à dire les choses suivantes :
Personnellement, il est clair que si on touche à un seul demi cheveu des sept petits-enfants de ma mère dont les âges s'étalent de douze ans à quarante ans, ma première réaction sera, si je l'attrape (ou les attrapent) d'écorcher vif(s) de mes propres mains le ou les coupable(s) puis d'en faire un barbecue. Et si on touche à un seul poil de mon chien, ma réaction ne sera sans doute pas moins terrible, vu que mon chien, ce n'est pas un chien, comme dit le papy de la pub sur les forfaits téléphoniques, c'est mon Upsilon.
Mais, comme je suis aussi une personne raisonnable et une citoyenne responsable, il est clair que mon second mouvement sera de laisser à la Justice de mon pays le dernier mot de la vengeance, sachant que dans ce pays-ci, à savoir une démocratie, en effet on ne tue pas les gens et la peine de mort y a été abolie.

Ce qui signifie que le RAID n'a pas exercé une vengeance par bavure interposée, il a essayé d'interpeller le suspect avec l'ordre de tout faire pour l'avoir vivant et il a fait son possible à cet effet. Il serait parfaitement indécent ainsi que parfaitement injuste d'en douter. Il doit donc être rappelé à la population que dire que « Le RAID a eu raison. » comme l'a dit la caissière, c'est faire injure au sens du devoir de ce corps d'élite.

Je ne vois donc pas en quoi professer une telle opinion en public devrait exposer nos sept enfants et tous nos chiens, chats, poissons rouges, canaris, chevaux, canards, poules et pour quoi pas cafards domestiques et petites souris etc. et toute notre parentèle qui, par dessus le marché réside dans le Gers, à la vengeance qui s'autorise de l'adage : « Celui qui n'est pas avec moi, est etc. ». ni pourquoi nos citoyens devraient tout d'un coup se laisser bâillonner pour rester vivants.

C'est là un principe qui doit être fermement rappelé par tous nos politiques de quelque confession religieuse qu'ils puissent, à être l'ensemble de leurs ouailles respectives. La communauté nationale ne peut pas transiger avec cela.

Et, ne pas se laisser bâillonner c'est, surtout à la veille d'élections comme celles qui se profilent à brève échéance, exercer sans devoir craindre pour sa vie ou celle des siens, une liberté de penser et une liberté d'expression inscrite dans la loi, dès lors qu'elle s'exerce dans le respect de l'honneur de tous, bien que refusant de s'en laisser compter sur certains points.

Notamment sur celui qui consiste à savoir de façon péremptoire, tout ce que la justice ne pourra plus démêler du fait d'une balle perdue.
Ou encore celui qui consisterait à interdire à un père de souffrir parce d'autres pères souffrent de par la faute de son fils.

oursivi

"avec une petite bouée quand même, vous n'êtes pas un monstre"
AP

Bahhh, comment dire, au prix où sont les bouées, toutes de pétrole confectionnées...

Et les Américains ou un tas d'autres quand ils déclarent tel ou tel tricard, ce sont des monstres ?
Et au Brésil, ils acceptent tout le monde, même Battisti... faut rendre à Cesare ce qui lui revient.

Manifestement, un type assez couillu pour aller chercher de quoi s'entraîner dans ce genre de lieu touristique n'est pas tout à fait un touriste du Club Med qui a besoin d'aide même à l'aéroport pour savoir dans quelle borne il doit glisser son boarding pass... peu de risque qu'il y meure de faim.

Et ne me dites pas qu'il en deviendrait encore plus haineux contre la France ou un pays qui lui refuse son sol une fois qu'il semble avoir fait son choix, car son choix, il l'a justement déjà fait...

Enfin, bon, là c'est super, il était malade, une hépatite paraît-il, et la France l'a bien soigné... Pas sûr que parmi les médecins qui se sont doctement occupés de lui, il n'y ait pas quelques juifs qui doivent l'avoir plutôt amer... je les comprends et leur dis mon amitié.

Sacré Alex, va !

AO

Alex paulista

@ oursivi

Ok, le gars va en Afghanistan, il revient, et votre idée c'est de ne plus l'accepter sur le territoire.
Qu'est-ce qu'il fait après ? Il erre dans l'aéroport jusqu'à ce que mort s'ensuive ?
Vous le jetez (avec une petite bouée quand même, vous n'êtes pas un monstre) dans les eaux internationales ?

Quel pays sera votre poubelle ? Vous comptez le payer en retour ? Et vous allez faire un mur de barbelés dans les Albères avec nono Karlsfeld pour l'empêcher de revenir ?
Et comment vont faire les vaches ?

Bref, beaucoup d'interrogations en perspective. Assez pour envisager la possibilité que tout cela ne soit pas très raisonnable.

oursivi

"Alain Juppé a par ailleurs reconnu mardi l'existence de failles dans la législation française pour lutter contre l'islamisme radical. "C'est vrai que dans notre législation il peut y avoir eu des failles", a déclaré le ministre sur la chaîne télévisée Public Sénat. "Je prends un exemple. Aller dans un camp d'entraînement en Afghanistan, cela tombait sous le coup de la loi. En revanche, aller dans une école coranique où l'on prêche le djihad contre l'Occident, c'est-à-dire le terrorisme et la tuerie et la haine, ça ne tombait pas sous le coup de la loi. Là, il y a une faille, et on va la combler", a-t-il ajouté."
Le Monde de ce jour.

Me revient un lointain jour du printemps de l'année 2005, Juppé est en disgrâce, il ne prend en rien part à la déconvenue de son camp lors du "non" au référendum sur la constitution européenne. Il est tellement désoeuvré qu'il prend le temps de répondre d'un mail perso au manant que je suis qui vient de laisser un mail moqueur sur son alors frais blog...

Bah... des années plus tard, je le trouve pas si mal que cela, le psychorigide.
Je suis même souvent en plein accord avec lui, ou lui avec moi, mais cela il ne le sait pas, d'où l'ordre de préséance.

Dommage.

AO

Catherine JACOB@Véronique

@Véronique Raffeneau | 27 mars 2012 à 09:56
"Philippe Bilger a déclaré hier soir sur RTL qu'il trouvait particulièrement indécent et malvenu de poser aujourd'hui des questions au sujet de l'enquête de police et de l'intervention du Raid."

Il a sans doute, comme souvent, parfaitement raison. Ceci étant, j'ai plutôt l'impression qu'on se pose des questions quant à ce qui s'en dit. Et là, c'est bien évidemment tout à fait autre chose.
Le citoyen peut parfaitement chercher à éclairer son jugement sur les événements de l'actualité sans en remettre nécessairement en cause les acteurs, relativement à ce qui se dit, y compris par lesdits acteurs eux-mêmes, de leur action.

Cela ressort de l'explication de texte et non pas de la critique indécente de qui a fait de son mieux.
Et, je pense en effet, que quelques textes méritent d'être élucider, mais là tout de suite, je n'ai pas le temps.

calamity jane

Ah oui ! "vous considérera comme chrétienne
donc comme alliée objective" !
Bonjour les raccourcis mais voilà que votre
grande science rajoute à ma culture qui
jusqu'ici ignorait que Monsieur Rahmouni
Slimane en sait mieux que moi sur mes croyances et/ou pratiques religieuses.
Cependant les intervenantes, intervenants
de ce blog qui ont déjà eu à débattre de
ce sujet entre eux doivent se fendre d'un
bel éclat de rire !

oursivi

"En somme, vous pensez qu'alors que notre police n'arrive pas à repérer un gars condamné 15 fois qui crie “Allah Akbar” avec un sabre en pleine rue, elle va pouvoir pister avec efficacité la frontière pakistanaise. C'est intéressant."
AP

Il ne s'agit pas de le pister là-bas mais de l'empêcher de revenir. Quand les Américains interdisent de territoire ce genre de gus une fois constaté où il traîne et quelle est sa religion, vous trouvez cela pertinent ou cruel ?

Si la patrie de ce type est la France, je m'appelle...

Sa patrie était l'Islam ! Cela fait des années qu'il le laissait comprendre à ce que j'ai lu. A ce compte-là, il eût été bien mieux dans un des nombreux pays revendiquant cette religion et cette culture comme religion d'État. S'il voulait - et ceux qui comme lui sont plus musulmans qu'autre chose - vivre en harmonie au milieux de ses "frères" - je le cite - il fallait lui expliquer que c'est là-bas que cela se passe, pas ici.

Quant aux guignols de Tarnac, probablement la justice a laissé ce clown de Coupat trop longtemps à l'ombre, sans doute, mais c'est sans rapport avec ce dont je vous entretiens puisque je vous explique qu'il faudrait que ces lois soit promulguées en toute clarté et appliquées avec la même rigueur, de plus je m'intéresse aux assassins dans la foule et de petits enfants, pas à de risibles crétins qui semblent rêver de casser de la caténaire pour revenir à la charrette à boeuf.

Ceux-là ne sont pas méchants, ils sont juste bêtes, ça leur passera.

AO

Rahmouni Slimane

@calamity jane

Bonjour Madame et merci de me faire partager votre bonne humeur.
Le psychologue que je suis vous rappelle que le Christianisme est originaire du Moyen Orient, berceau des religions dites du Livre ou monothéistes.
Que ces religions ayant justement plus en commun qu'elles n'ont en désaccord devraient normalement favoriser l'échange et permettre la vie en bonne harmonie.
Sachez que même le plus extrême des barbares brandissant son sabre et son Coran, le regard exalté et la barbe fournie vous considèrera quoi qu'il se passe comme chrétienne donc comme alliée objective.
Ces rapports ne pourront pas être les mêmes avec les Bouddhistes ou les peuples adoptant une religion autre.
Nous avons connu les guerres de religion et les colonisations. Il serait grand temps désormais de passer à une nouvelle ère, l'Histoire ne s'écrit jamais deux fois de la même façon.
Bonne journée.

Véronique Raffeneau

@ oursivi et Catherine

En réalité, je pense qu'il vaut mieux en rester là dans la discussion portant sur ces tragédies.

Philippe Bilger a déclaré hier soir sur RTL qu'il trouvait particulièrement indécent et malvenu de poser aujourd'hui des questions au sujet de l'enquête de police et de l'intervention du Raid.

Si je lui donne entièrement raison pour ce qui est de l'intervention du Raid, en revanche, quand le directeur général de la Police nationale, M. Péchenard, affirme dans le JDD que "l'enquête a été quasi parfaite", je considère que le citoyen a parfaitement la liberté de s'interroger et d'exprimer ses incompréhensions au sujet des modalités et des choix effectués dans l'enquête. Ce n'est pas là une question de décence ou d'indécence.

Par ailleurs, le fait de s'interroger et d'interroger n'est évidemment pas dans le but de dire "y avait qu'à faire ceci ou cela"; je sais parfaitement que l'histoire et les tragédies sont naturellement beaucoup plus aisées à écrire après coup.

Cependant, toujours est-il que des moyens de police exceptionnels et considérables ont été mis en place dès le 15 mars, date de l'assassinat des militaires de Montauban:

Extrait de : "Merah : retour sur une traque sans précédent - nouvelos.com - 23-03 par Morgane Bertrand.

"Vendredi 16 mars : la piste d'un même tueur, 50 enquêteurs

Mais l’affaire est assez grave pour que, dès vendredi, tous les services dépendants de la DCPJ (Direction centrale de la police judiciaire) soient saisis. Ils s'associent illico au SRPJ et commencent à échanger des informations avec la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur). Une demi-douzaine de policiers de la SDAT (Sous-direction antiterroriste) de la police judiciaire arrivent également à Montauban. Et des techniciens du LIPS (Laboratoire d'investigation de la police scientifique). Plus de 50 enquêteurs de différents services travaillent ensemble sur les deux affaires. Du jamais vu."

En dépit du caractère solitaire et atypique du parcours criminel de l'auteur de ces tueries, parcours qui, c'est vrai, a dû représenter une indiscutable difficulté pour les enquêteurs, il n'empêche que l'autosatisfaction affichée des plus hauts responsables policiers comme M. Péchenard m'apparaît pour le coup particulièrement malvenue et indécente.

calamity jane

Rahmouni Slimane,
Comme je me suis exprimée maladroitement
voici, qu'en ce matin clairet, accompagnée
par les premières lueurs du jour et les
vocalises des volatiles perchés sur les
cimes bourgeonnantes des arbres, je vous
donne un complément.
Il ne vous a pas échappé qu'une religion
participe largement de la culture d'un pays !
et que certaines personnes venant d'ailleurs se trouvèrent libérées de ce carcan culturel en vivant en France notamment
parce qu'il était moins prégnant ; davantage associé à une liberté individuelle de
croyance et pratique ?
Aussi, je vous saurais gré de garder vos
conclusions de praticien psycho-social pour
vous à mon endroit.
En ce matin clairet...!

Alex paulista

@ oursivi

En somme, vous pensez qu'alors que notre police n'arrive pas à repérer un gars condamné 15 fois qui crie “Allah Akbar” avec un sabre en pleine rue, elle va pouvoir pister avec efficacité la frontière pakistanaise. C'est intéressant.

Vous parlez ironiquement de l'incarcération préventive... en quoi le bannissement préventif serait-il préférable ? Je ne saisis pas la différence.

Et oui, la solution c'est de le faire suivre par la DCRI et de le choper dès que possible, pour détention d'armes par exemple. Puis de le cuisiner, de le faire parler des copains. Vous savez, c'est fait pour ça la DCRI, pas pour éplucher les fadettes des journalistes du Monde.

Quant aux gars de Tarnac, je ne sais pas s'ils sont coupables et de quoi, mais quand je vois que le chef de la terreur à Millevaches reste six mois enfermé sans qu'on daigne lui dire pourquoi grâce aux lois d'exception antiterroristes... je me dis qu'elles ne sont pas appliquées à bon escient.

Et puis au nom de quoi envoyer à l'extérieur du pays tous les terroristes potentiels ? Dans quel pays allez-vous les envoyer ? Qui va les accepter ?

oursivi@VR

"Pour parler clair, je n'en comprends pas le sens"
VR citée par CJ...

Chère Véronique,

"Tenter de pénétrer les pensées de l'honorable Catherine Jacob est comme tenter d'assécher la mer avec un seul paquet de Kleenex".

Vieux proverbe nippon, datant du début du XXIème, je crois.

AO

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.