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07 mars 2012

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Voici les sites qui parlent de La campagne est vivante :

Commentaires

Alex paulista

Cher Philippe

Les derniers revirements sur l'Europe montrent bien que cette campagne, c'est du n'importe quoi !

GdelaHIAUTE

Je lis avec retard le commentaire de Christian le 8 mars à 18h10. Sans doute par mon humble faute, je n'arrive pas à comprendre si c'est du sérieux ou de l'humour au 4ème degré. Lumières, SVP !

Jean-Dominique Reffait

Il n'est pas démesuré de dire que Sarkozy fut exponentiel, imputrescible, cosmogonique, il n'a pas de talent, il est Le Talent, il vaporise les contradictions, satellise les oppositions, Sarkozy est à la droite ce que Khéops est à la pyramide, il atteint la vitesse de la lumière en deux diabolos fraise au Fouquet's, Barack Obama lui lave les pieds et Angela Merkel lui fait les ongles. L'ignoble vermine gaucho-centriste, toute cette raclure homo-socialo-bobo islamisée de l'Anti-France pédophile aura beau glapir en infestant votre blog de ses immondices, le venin moisi de la fourberie gauchiste ne peut atteindre celui qui a surmonté avec quel éclat un événement plus grave que le tsunami japonais, plus catastrophique que la crise financière, plus angoissant que les menaces de guerre nucléaire en Orient, rendons hommage à ce président qui a, vaille que vaille, surmonté la plus grande épreuve de son mandat : son propre divorce !

Jean Emile MAZER

Comparé à beaucoup de pays, en France la démocratie n’est pas un vain mot. Au vu des attaques personnelles la campagne est vivante j’en conviens. Par contre je ne partage pas du tout le contentement de Monsieur Bilger. Comme les deux tiers des français je ne suis pas du tout satisfait de cette campagne. Les joutes oratoires qui reviennent à se traiter mutuellement de menteur sont aussi lamentables que les protagonistes qui se coupent sans arrêt la parole en l’impuissance du journaliste qui est censé mener le débat.
Prenons simplement l’aspect économique qui domine pas mal le contenu des arguments : qui jusqu’à présent a présenté un budget complet avec les recettes et les dépenses ? Qui a dit ceux qui allaient payer et pour combien, qui a dit ceux qui seraient avantagés, qui a dit ceux qui participeraient le plus à l’effort collectif ? Qui a dit les conséquences des options quelles qu’elles soient ? Quel journal, quel journaliste a présenté un tableau complet des différentes options de chaque candidat et ce dans chacun des domaines : Europe, immigration, sécurité, finances, prestations sociales, droit du travail etc. ? AUCUN.
Non vraiment, les arguments rationnels sont oubliés de même que la dimension contractuelle des propositions du candidat par rapport à ses électeurs : finalement on reste dans l’antisarkozysme primaire, ou dans l’antisocialisme primaire, dans la peur ou dans les convictions irrationnelles. La démocratie française a encore pas mal de progrès à faire pour atteindre un peu de maturité.

hameau dans les nuages

@ alain : Sarko ressuscité ?

n'exagérons pas :=)

http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/749033/Saint_Suaire+%3A_la_preuve_de_son__authenticite_n%27est_plus_tres_loin.html


Sinon oui la campagne est vivante : ici les moineaux commencent à se bagarrer pour leurs futures conquêtes et il pointe les premières fleurs de pissenlit dans les prairies.
Comment je dis une bêtise ? Ce n'est pas de cette campagne dont on parle ici ?

klioma

Repères
Dans les enquêtes sur la perception des candidatures dans l’opinion publique, François Bayrou est en tête sur tous les critères de présidentialité.
Parmi les cinq principaux dirigeants européens, Sarközy a la plus mauvaise image auprès de l’ensemble des citoyens européens.

Jean Marc

@Alex paulista

A peu près d'accord avec une nuance pour l'entrée dans l'immobilier à taux variable aux USA qui a entraîné les subprimes et la crise 2008.
Il a été financé, par ces taux variables plus bas, des personnes qui ne pouvaient sans doute pas financer de tels biens sauf cas très favorables (hausse immobilier + taux faibles).
Mais ils ont tenté la chance, après que les banques se soient refilé les risques...
Et notamment les Françaises qui limitaient les financements aux particuliers et achetaient les subprimes, ça reste pour moi assez incompréhensible.

calamity jane

Alex paulista,
oui, il y a une logique ! limitons le nombre
d'entreprises sur le territoire français,
détruisons les acquis sociaux puisque prochainement sur nos écrans plus de travail...
Et délitons d'abord les périphéries d'un
problème, le noeud sera facile à atteindre !
La rupture tant prônée par le sarkoTchev
consistant à démolir pour re-construire à
sa guise cad en faisant des groupuscules
d'intérêts disparates qui annhileront la
cohésion ; ou l'art de l'incapacité à
gouverner.


Achille

@ Alain

Je constate que la méthode Coué a toujours ses adeptes. :-)

Alain

Fabius KO debout (plutôt assis) par un Sarkozy ébouriffant de talent, de pédagogie, d’authenticité, de réparties argumentés. Pauvre Fabius, seul homme d'Etat de la gauche, traité de roquet par Chirac puis de tartuffe par le président de la République. Hollande, véritable amateur de pouvoir, inconséquent humainement, automate sur son fauteuil de France 2, permanent donneur de leçons, authentique semeur de chimères.
Je le croyais perdu, Nicolas Sarkozy, mais non il est bien là, ressuscité, véritable gladiateur politique.
Je l’avais momentanément abandonné mais je reviens vers lui sans aucune hésitation ; il est le seul à posséder la dimension de président de la République.

Alex paulista

Je suis sidéré qu'un candidat propose de mettre un quota sur le nombre de conjoints de Français autorisés à vivre sur le territoire, et que ça ne choque pas plus que ça.
Si MLP proposait cela, les mêmes la taxeraient d'"amateurisme".

Marie

@Christian C
"Madame Carla Bruni est venue à point étayer ce propos par des mots touchants, prononcés dans les locaux de France Télévisions à l’occasion de « Des paroles et des actes » :
« Nous sommes des gens modestes »."

Rassurez-moi, c'est de l'humour ??

Surcouf observateur

Ce que je trouve hallucinant dans cette campagne c'est le traitement médiatique plus que les candidats.
Résumer deux heures de discours à un sujet ou deux sujets éventuellement polémiques et les monter en épingles me semble-t-il si ce n'est très très réducteur, c'est pour le moins un peu facile comme boulot.
Allez mesdames et messieurs des médias dépassez un peu le caniveau, il y a des choses plus intéressantes et surtout ne venez pas vous plaindre que notre personnel politique vous en donne pour ce que vous demandez, peu de choses, juste du bruit.
Faire du buzz c'est plus facile que faire des articles de fond, beaucoup d'entre vous y ont succombé malheureusement.

Monsieur Bilger j'ai beaucoup apprécié votre intervention dans l'émission de RTL, "On refait le monde", ce soir.

regina

Et nous, on est presque morts !

jean-jacques schlaudecker

TOUJOURS ET ENCORE…

Excellent, incollable, précis, Nicolas Sarkozy va démonter chacun des sujets. Il montre combien le PS a manipulé l’opinion publique. On n’en finit jamais et le risque de recommencer chaque fois à inverser la règle contrarie le jeu de l’alternance depuis 1981. Ne doutons pas que les porteurs de valises s’y préparent déjà.

Fabius a tout essayé à travers son discours formaté, aimable mais sournois : la victimisation, l’invective, les affirmations mensongères.
En homme de terrain, Nicolas Sarkozy brise son élan, dès le départ rétorque et le contraint de le suivre jusqu’à la fin, là où il veut le mener.
La réponse se fait par de longues phrases dont en dernier, on a oublié le début. Le ridicule le dispute à l’excessif ! Les chiffres cités par Fabius sur le pouvoir d’achat se heurtent à ceux incontestables cités par Nicolas Sarkozy, et qui proviennent, en se corroborant, de l’INSEE, du FMI et de l’OCDE.

Du haut de sa superbe, Fabius ne mérite qu’un strapontin ! Noyé dans un verre d’eau, il ne savait plus où il en était avant de conclure. Lamentable prestation de l’énarque, lamentable manque d’objectivité de Hélène Jouan, créditant Nicolas Sarkozy d’une seule nouvelle proposition.

Le venin inoculé par certains médias et les opposants pendant cinq ans de fourberies affligeantes n’ont eu de cesse d’instiller à cette campagne l’intoxication du coup d’Etat permanent.

Christian C

Monsieur Bilger a écrit : « Peu ou prou, toutes ces questions, ces drames sociaux, ces manifestations d'un monde, d'un pays déboussolés mais à réguler, à apaiser sont en permanence projetés dans l'espace républicain pour que le citoyen, dans la controverse, l'empoignade ou l'adhésion, trouve sa lumière, son chemin. »

Madame Carla Bruni est venue à point étayer ce propos par des mots touchants, prononcés dans les locaux de France Télévisions à l’occasion de « Des paroles et des actes » :
« Nous sommes des gens modestes ».

Dans la simplicité qui fait son charme, Madame Carla Bruni-Sarkozy a trouvé le mot juste.

A titre personnel, j’en redemande.

Jabiru

Un ministre qualifié de "bon" se doit de motiver publiquement dans les brefs délais sa déclaration dans laquelle il dit que sont faux les chiffres du Conseil général de l'alimentation, s'agissant des pourcentages avancés sur le volume de l'abattage rituel.
Si chacun est libre de consommer selon ses coutumes et sa religion, le citoyen doit savoir la vérité.
Y a-t-il tromperie ou non sur les chiffres avancés, et qui ne dit pas la vérité ?

Alex paulista

@ Jean Marc

La crise est surtout due au fait qu'on a laissé les gens "normaux" rentrer dans le jeu du capitalisme, à travers l'immobilier, les fonds de pension.

Cela pose deux problèmes assez paradoxaux:
d'un côté le fait que les acteurs soient non solvables est durs à gérer, comme on l'a vu pour la crise des subprimes, de l'autre quand des fonds de pension débarquent sur les marchés, leur masse financière et leur force est telle que tout est distordu, que c'est la course au rendement et la fin de l'investissement industriel.

Les petits isolés sont trop faibles et trop corrélés, les petits regroupés sont trop forts et ultra-libéraux.

Bref, le capitalisme financier, comme le casino, ne sied pas à la multitude.

Nos hommes politiques sont comme nous, ils se débattent dans un monde auquel ils ne comprennent rien, et essaient de tirer leur épingle du jeu, voire leur part du gâteau.

Achille

Tiens je viens de lire dans la presse que Sarkozy arrêterait la politique s'il perdait la présidentielle.

Il a failli me tirer une larme mardi soir, quand il nous a raconté, d’une façon fort émouvante, le drame qui se jouait dans sa tête le 6 mai 2007 au soir : l’ivresse de la victoire à laquelle se mêlait le désarroi de son couple en train de se détruire. On aurait dit du Shakespeare.

Et aujourd’hui il nous la joue à la de Gaulle genre « Si je suis désavoué, je me retire et vous n’entendrez plus parler de moi ».

On en arriverait à souhaiter qu’il perde car après un parcours en politique parsemé de nombre d’inélégances, il aurait au moins une sortie pleine de panache.

Robert

Monsieur Bilger a écrit :

"Certes on peut légitimement regretter - apparemment c'est une impression dominante - que les médias tirent trop rapidement les conclusions de sondages laissant entendre que deux favoris se détacheraient nettement dans la course présidentielle".

C'est très vrai et, pour alimenter le débat sur ce point, voici deux liens :

http://blog.mondediplo.net/2012-03-07-Egalite-democratique-inegalite-mediatique

http://www.acrimed.org/article3765.html

Jean-Dominique Reffait

Je vais attribuer - trompettes et cornemuses siouplait - mon premier vrai bon point à N. Sarkozy. Il s'est déclaré candidat et se comporte en candidat, il ne la joue pas président sur l'Olympe, il joue le jeu des plateaux télé et des confrontations. C'est nouveau et c'est heureux.

Oui la campagne est vivante et, pour la première fois, tout le monde est à peu près d'accord pour ne pas dorer la pilule aux électeurs, du moins sur les aspects fiscaux : ça va saigner, on est prévenu. Tout le débat, et il est en partie esquivé, consiste à savoir qui va payer quoi et selon quelle méthode. Esquivé car, sur ce sujet, N. Sarkozy est muet. Les chiffres ne sont pas sur la table et l'on peut donc raconter n'importe quoi.

N. Sarkozy nous parle de lui. De ses joies, de ses peines, de la difficulté incomparable de sa tâche. Il s'en prend aux journalistes qu'il rencontre sur ce qu'ils ont écrit à son endroit durant 5 ans. Cette démarche égotique occulte tout de même le débat d'idées. Il est toujours péniblement tenté par l'inélégance et le caniveau, reprochant à Fabius d'avoir soutenu DSK qu'il a lui-même soutenu pour le FMI : quelle responsabilité pour l'image de la France ! Fabius n'a pas voulu tomber à ce niveau, ni rappeler à Sarkozy en quel terme peu élogieux il était qualifié par Juppé et Baroin il y a peu.

F. Bayrou fait davantage une campagne de méthode que de propositions. La méthode est importante mais il y faudrait plus de contenu. Ca reste médian comme s'il attendait de se déterminer sur les propositions de droite ou de gauche en se posant comme arbitre des élégances.

Toutefois la campagne me paraît interminable tant j'aimerais en voir la conclusion espérée.

JEAN DU TERROIR

Il est difficile aujourd'hui de prétendre régler les dysfonctionnements judiciaires sans un minimum de moyens publics, c'est pourquoi il est nécessaire de prélever les produits d'importation pour maintenir des tribunaux sur le territoire français, concourant ainsi à un meilleur aménagement du territoire.
Pourtant, une société plus "enracinée", mieux répartie justement, et où les allocations familiales ne serviraient pas à entretenir une misère du monde "déracinée", permettrait certainement à la justice d'être plus efficace tout en étant moins coûteuse. Question que l'on ne peut déconnecter du reste...

JMT

D'accord, la campagne est vivante, mais c'est le moins qu'on puisse attendre d'un moment où des options de fond vont s'engager.
C'est précisément sur ce fond que les regrets s'expriment. Tout tourne autour des options fiscales : combien va-t-on prendre de plus aux riches, sachant que ceux-ci se fichent comme d'une guigne de ces moulinets de sabre de bois, puisqu'ils ont les moyens et les réseaux pour aller où bon leur semble et faire la nique aux gouvernements locaux. On le sait, on le dit, c'est vrai, mais rien n'y fait, les candidats continuent à faire les matamores sur le sujet, conscients qu'il sont qu'en définitive, c'est sur la masse des nationaux qu'on prélèvera, ceux qui sont rivés à leur pays, faute d'intérêts suffisants pour le quitter. Ce discours est étayé par des lieux communs tels que "il y a de plus en plus de pauvres en France" ou comme un syndicaliste mardi soir sur l'émission de F.Taddéï "pendant que les ouvriers meurent de faim en France". Au-delà des excès de langage, personne ne rappelle la métrique de la pauvreté, ni n'explique les 65 millions de téléphones portables, qui pèsent sur les budgets, par exemple. Personne ne rappelle que la grande pauvreté a diminué de 50 % dans le monde et que jamais il n'y a eu autant de milliardaires. Personne ne rappelle que les fortunes restent rarement plus de trois générations dans une même famille, que les 300 Spartiates de Léonidas n'étaient que 75 à avoir leurs quatre quartiers de noblesse.
Que la vraie question de la richesse ne se règlera jamais en un mandat, voire en une génération parce qu'elle ne se règlera jamais, de par sa nature évolutive précisément.
La campagne est vivante mais de la vie d'un théâtre d'ombres et ne parvient jamais à se hausser au niveau d'une analyse des termes de l'amélioration globale des conditions d'existence pour l'ensemble du monde. Les candidats en restent aux termes de détestation, c'est-à-dire à l'excitation des sentiments bas qui animent les êtres humains, jalousie, dissimulation, envie, égoïsme etc.
Comme l'exprimait Jay Gould il y a quelques années, juste avant sa disparition prématurée : la planète ne court aucun danger, c'est l'humanité qui est en danger. Précisément et paradoxalement à cause de sa meilleure condition. Il y a là un germe très puissant d'argumentation, presque totalement occulté par l'antienne "croissance à tout prix" ou "austérité à tout prix" qui n'est qu'une alternative épiphénoménale.

Sans doute, les errements des tenants d'une écologie larmoyante n'aident-ils pas vraiment à la réalisation du sauvetage de l'espèce mais une campagne présidentielle se devrait de mettre les citoyens en mesure d'aller vers le candidat techniquement le mieux fondé. Or, l'hybris ou ubris comme on voudra consiste à agiter des idées, cacher ses intentions, édicter des priorités secondaires, remuer de l'air avec du bavardage, tous sujets qui masquent le principe de vie que la politique devrait représenter. C'est dans ce registre que l'agitation de la campagne est néfaste à la connaissance de notre sort.
Rêve sans doute d'un vieil universitaire accessoirement magistrat, par là même cynique, au sens de Diogène Laërce, mais toujours passionné par la connaissance.
L'homme, par cela seul qu'il est homme, qu'il a une conscience, est déjà, par rapport à un âne ou un crabe, un animal malade. La conscience est une maladie.

On se bat toujours pour ce qui nous manque le plus

Jean-Luc Mélenchon ovationné pour la journée internationale de la femme.

Pour la veille de la journée internationale de la femme, il en est un dont l'expression et le talent exceptionnel d'orateur l'a fait ovationner par ses auditrices ! Jean-Luc Mélenchon a fait carton plein à La Cigale devant le jeu des questions-réponses des 40 associations de mouvements féministes. Dénonçant la condition féminine dans la précarité : «Il y a un confort de situation à l'exploitation des femmes», il est ovationné !  Au détriment de François Hollande, les tracts intitulé : « DSK partout, justice nulle part » pleuvent en torrent des balcons ! Les associations lui réclament 500 000 places de crèches, il préfère ne pas donner de promesse chiffrée. Huées dans la salle ; il se justifie dans une allusion à la repentance de Sarkozy sur son mandat : «Je ne peux pas m'engager devant vous sur un tel objectif, ne pas le faire... et revenir dans 5 ans pour m'en excuser »
Eva Joly : «Pour moi, les listes qui ne sont pas paritaires ne doivent pas être valable ». Interrogée sur la prostitution, elle est opposée à la loi sur le racolage et la criminalisation des clients ; il lui est répondu par « Abolition, abolition»...

Curieusement la droite fût absente ; serait-elle devenue misogyne ? En tout cas c'est une faute politique.

Bruno Le Maire est-il un menteur ?

Cela fait plusieurs années que la question de l'abattage rituel se pose. Plusieurs études, expertises et audits depuis 2005 ont dénoncé ce scandale.
Relancée par Marine Le Pen mi-février, la polémique sur la viande halal a enflammé la campagne présidentielle, Notre Seigneurie appelant notamment à reconnaître « à chacun le droit de savoir ce qu'il mange, halal ou non, par l'étiquetage des viandes en fonction de la méthode d'abattage ».

Selon un audit de 54 pages rédigé pour le Conseil Général de l'Alimentation par dix experts et hauts fonctionnaires du ministère, le volume d'abattage rituel est estimé à 40% pour les bovins et 60% pour les ovins "alors que la demande en viande halal ou casher devrait correspondre à environ 10% des abattages totaux".

«Ces chiffres sont faux et je les démens formellement. En nombre de têtes, 12% des bovins sont abattus de manière rituelle et près de 50% des ovins», a affirmé de son côté Bruno Le Maire à l'AFP hier. Tant que Bruno Le Maire n'aura pas publié les rapports auxquels il se réfère, il restera pour moi un affabulateur, bon ministre ou pas. Le peuple a droit à cette transparence d'un Etat de droit. Jusqu'à se faire reprendre par une leçon de laïcité particulière du grand moufti et du grand rabbin réunis pour l'occasion par Fillon.
La campagne est passionnante !

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