Des hauts, nous en avons eu avec François Hollande et Marine Le Pen. Débats, nous en avons entendu parler avant même le premier tour par Nicolas Sarkozy piqué par je ne sais quelle envie de nouveauté. Un parfum de rupture sur le tard, comme une dernière provocation pour déstabiliser un adversaire qui déconcerte parce qu'il demeure incroyablement ferme, constant et zen.
J'entends bien que c'est une manière d'occuper le terrain, démarche périphérique d'autant plus nécessaire que le 22 avril n'a pas placé le candidat sortant en tête, et là c'est une authentique rupture ! Il paraît qu'il y aurait eu des cris de joie dans l'équipe rapprochée de NS, à cause du faible écart, et que même Claude Guéant aurait été jusqu'à embrasser autour de lui, ce qui ne semble pas être dans ses habitudes. A quelles démonstrations se serait-on livré si François Hollande avait été relégué à la deuxième place (Le Monde, nouvelobs.com) !
Depuis 1974, un usage s'est créé qui fait que les Français attendent avec infiniment d'impatience non pas trois débats mais un seul qui aura lieu le 2 mai et qui constituera "un juge" de paix, de vérité, d'intégrité, de mesure et d'allure. Ce n'est pas la faute de la démocratie si cet entretien capital laisse parfois les millions de téléspectateurs sur leur faim sauf peut-être en 1974 et à un degré moindre en 1981. S'il est susceptible de décevoir, cela tient à une sorte de timidité devant l'importance de l'enjeu et à la crainte qu'un mot de trop entraîne un électeur de moins. Nous n'avons aucune raison de douter par avance de la qualité de celui qui nous réunira passionnés devant l'écran le 2 mai.
Pourquoi, en dehors d'une tactique de diversion dont l'objectif est limpide, NS éprouve-t-il le besoin d'adopter une posture qui peut être aisément combattue rien que par la référence à 2007, comme François Hollande l'a déjà souligné ? En effet, à aucun moment, le candidat exceptionnel de 2007 ne s'est battu pour proposer trois débats face à Ségolène Royal. Pourtant, sans minimiser le talent polémique et argumentatif de cette dernière, Nicolas Sarkozy, avec cette configuration, n'aurait pas manqué de creuser encore davantage les écarts. Mais il était le favori, le jeu républicain, à l'évidence, tournait nettement à son avantage. Pour quelle raison saugrenue aurait-il détruit un équilibre qui lui était totalement bénéfique ?
La situation d'aujourd'hui est radicalement différente. NS n'est plus que l'outsider certes dangereux, redoutable même mais sur lequel le résultat du premier tour, la stratégie choisie, la tactique de surenchère poussée au paroxysme pèsent lourd, et clairement à son désavantage. De ce jeu en passe de faire de lui le perdant, il convient en toute urgence de modifier ses règles parce que le candidat socialiste serait ainsi stigmatisé pour sa retenue, voire sa lâcheté démocratique et que NS, si assuré de lui-même, ne ferait qu'une bouchée de FH.
Sur ces deux plans, il se trompe.
FH manifeste depuis un an une résolution, une force de caractère qui ne permettent pas à quiconque de mettre en cause son courage et sa constance républicaine. Entre les coups de boutoir violents de Jean-Luc Mélenchon, les insultes personnelles de NS, parfois, et souvent de ses séides, il a tenu et les jours passant il n'a cessé d'améliorer sa métamorphose entre l'attitude présidentielle qu'il avait naturellement et celle du candidat où il a trouvé le ton juste, aidé notamment par Manuel Valls qui suscite d'autant plus de jalousie interne qu'il est brillant, efficace et reconnu comme tel par FH. Il est donc inconcevable que NS puisse faire apparaître son contradicteur pour un fuyard.
Il s'égare sur un autre registre quand avec condescendance il jette tout à coup dans l'espace public l'idée d'abord de deux, puis de trois débats parce que FH serait dominé. Pour ma part, à les écouter l'un et l'autre talentueux comme la guerre volontariste et la paix intelligente le sont sur un mode antagoniste, je suis persuadé du contraire. Au moins, NS ne gagnerait pas aux poings et FH l'emporterait sûrement aux points. Il y a d'ailleurs, dans le comportement de NS, le besoin compulsif de taper sur une porte mais qui ne cède pas. Il tambourine, il s'énerve, il fait flèche de tout bois, prêt à flatter son ennemie et à prendre tous les risques pour se sauver, soi. Le peuple, la France deviennent les masques nobles d'une ambition frénétique qui veut renouer avec l'Elysée parce qu'elle sait qu'elle n'a pas, et il s'en faut de beaucoup, emporté l'adhésion pour ce quinquennat.
NS en appelle à un site sur lequel on pourrait applaudir son initiative. Deux, trois, pourquoi pas huit, en excluant les fins de semaine, selon l'un de mes tweets récents ? Tout cela est absurde et FH est lucide quand il répond et qu'il refuse. Aucun mépris mais aucune crainte !
D'autant plus que ces cinq dernières années n'ont pas été exemplaires sur le plan du débat - à supposer que le débat pour le débat ne soit pas le dernier ridicule contemporain comme Philippe Muray s'en était si bien moqué - et que NS nous a offert au contraire une infinité de monologues, et j'y inclus les pseudo entretiens avec les journalistes et les étiques et rares conférences de presse.
Ce que le président n'a pas voulu et qui aurait servi la démocratie, pourquoi le candidat l'obtiendrait-il au soutien d'une cause compromise ?
@ Xavier Nebout,
Je découvre l'échange que vous avez eu sur le pétainisme et la "renaissance spirituelle" de la France à cette époque. Je considère que Jean-Dominique Reffait vous a adressé des réponses très justes et très nuancées quant à votre relativisme assez surprenant sur la politique raciale du maréchal Pétain. Pas besoin d'être "un intello de gauche", comme vous dites, ni un bien-pensant pour le constater. Je pense que vous avez entendu parler du premier statut des juifs d'octobre 1940 et du rôle joué par Philippe Pétain à ce sujet.
Rédigé par : Laurent Dingli | 16 mai 2012 à 09:58
Jean-Marc,
Vous avez raison, je n'aurais pas dû le dire ainsi, mais la bonne gestion vue par ces journalistes est toujours la même : une gestion de droite. Aussi, comme l'a fait remarquer Poutou lors d'un débat, on nomme charge sociale ce qui est cotisation sociale, etc. etc.
Mais revenons à nos moutons.
Le "reportage" comme vous le nommez est au contraire excellent, c'est une démonstration en image de la confusion qui règne en France sur la sur-représentativité de la gauche chez les journalistes. C'est très possible après tout, même pour le côté économique du clivage, mais la plupart de ceux-ci sont en bas de l'échelle du secteur, le haut, les plus en vue, 100% de l'audience disais-je, trahissent leur penchant à droite sur l'économie pour un observateur de la chose, tout en ayant une caution sociétale de la gôche chère à un certain Sylvain... et qui fait croire à un message global de gauche tout en renforçant l'idée qu'être de gauche c'est être antiraciste ou pro-homo etc. en encourageant donc la gauche à épouser leur air du temps très rentable à leur cause, mais pas aux pigistes lambda majoritaires dans la profession.
Rédigé par : Herman | 01 mai 2012 à 23:23
@Stéphane
J'ai juste suivi le lien d'Herman qui voulait prouver que les journalistes étaient de droite.
Ce reportage médiocre indique Marc Fiorentino comme journaliste, ce qu'il n'est pas.
Ou alors il faut dire clairement, comme l'a fait France Inter, que le service public ne doit laisser la parole qu'à la gauche.
@Herman
Si "bonne gestion" vous fait penser idéologie, alors aucune discussion n'est possible.
Rédigé par : Jean-Marc | 01 mai 2012 à 18:17
@Jean-Marc et les autres
Marc Fiorentino dites-vous ? prétendu financier qui a tout vu, tout entendu, tout prévu, et qui non content d'avoir profité du système et de la crédulité des épargnants en complicité avec les banques, exploite un nouveau filon et est reçu sur le service public pour faire ses prophéties et vendre ses bouquins.
La gauche gagnerait à être un petit peu moins sectaire, c'est qu'elle n'est pas sûre d'elle.
Julien Dray règle ses comptes, et Ségolène a gardé la montre qu'elle avait prévu de lui donner.
On nous ressort DSK (voir un précédent billet) cela évite de parler du programme.
On a compris FH, "Si on vote pour vous en majorité, NS ne sera plus président, vous nous l'avez promis, et après ?".
Ce genre de combines de l'entre deux tours me rappelle les faux tracts de Jean-Louis Masson.
Diversion :
Demandez à vos enfants s'ils connaissent Roland Moreno, si la réponse est non, ils vous répondront qu'au moins ils connaissent Eric Charden.
Le monde perd un de ses plus grands génies, et on nous parle à longueur de reportages de Stone et Charden.
Et après on va nous parler de croissance. Décadence quand tu es là...
Rédigé par : stéphane | 01 mai 2012 à 12:36
Jean-Marc,
Vous avez je pense raté l'essentiel, ce qui exige du coup que vous renouveliez l'expérience en retirant vos lunettes déformantes. Cette vidéo fait la démonstration que les 90% des journalistes de gauche ne le sont, du moins pour les médias audiovisuels - presque 100% de l'audience - que pour les questions sociétales mais disparaissent dès lors que l'économie est le sujet. Comment dites-vous ? bonne gestion d'une entreprise ? c'est pas idéologique ça ? c'est pas la pensée dominante que vous décriez tant quand ce n'est pas la vôtre ?
Allons, allons...
P.S: vous oubliez Ardisson, Blakowski, et tout ceux qui ne rentraient pas dans le cadre...
Rédigé par : Herman | 01 mai 2012 à 10:36
@Herman
Je vois sur cette vidéo quatre journalistes de gauche rire sur le fait de gérer un pays comme une entreprise. Il faudrait demander aux Grecs si une telle gestion de leur pays n'aurait pas été plus judicieuse.
Thréard du Figaro : de droite OK.
Aphatie ancien militant socialiste (je ne sais s'il était journaliste en même temps).
Marc Fiorentino : pas journaliste, comme je ne regarde pas C+ je ne sais s'il intervient tous les jours ce qui m'étonnerait.
France Inter : Jean-Marc Sylvestre une chronique de trois minutes par jour (libérale), le seul de droite de la station, viré.
La tolérance, chez vous on en a plein la bouche mais on n'a pas l'habitude de la pratique.
Rédigé par : Jean-Marc | 01 mai 2012 à 09:52
Rédigé par : Herman Kerhost | 30 avril 2012 à 08:52
Merci pour ces liens.
ACRIMED, c'est pas mal non plus.
Ce sont des gauchistes de première, mais leurs analyses sont un vrai Cognac, comparées à celles du vinaigrier Schneidermann, qui ne s'en remet plus de la perte de son émission sur la Cinq "Arrêt sur Images".
Rédigé par : Savonarole | 30 avril 2012 à 11:38
Un petit hors sujet, je conseille vivement aux tenants de l'hypothèse des 90% des journalistes de gauche cette dernière livraison de Didier Porte sur "ASI":
http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=4892
Accès payant, malheureusement pour la démonstration...
A moins que ce lien ne fonctionne:
http://www.dailymotion.com/video/xqfbz2_porte-au-coeur-de-la-culture-canal_news
Rédigé par : Herman Kerhost | 30 avril 2012 à 08:52
Ah j'ai bien ri à votre histoire de penico, cher Savonarole.
Sauf que l'image qui m'est immédiatement venue, c'est Nicolas Sarkozy avec la tête dedans, et Carla en second plan...
Charonne de Christian C m'a ramené aux Choses qu'oursivi a oubliées et qui rappellent aux Français qu'à la fin, le repas qu'on leur servira sera franchement insipide.
Rédigé par : Alex paulista | 30 avril 2012 à 07:46
banquesenjustice.fr
comment obliger les banques à assumer leur crise !
http://www.banquesenjustice.fr/index.php
Rédigé par : Marie | 30 avril 2012 à 00:15
«Nous n’oublierons pas!» : lettre ouverte au Président Sarkozy
http://lesmoutonsenrages.fr/2012/04/29/nous-noublierons-pas-lettre-ouverte-au-president-sarkozy/
Rédigé par : Marie | 30 avril 2012 à 00:02
Jean-Dominique à Marie, je trouve une fois n'est pas coutume votre raccourci limite. Que des gens délirent en ne voyant que des complots partout est une triste réalité, mais la diabolisation de ses thèses et plus encore la mise en avant des plus débiles de leurs tenants tendent à nous faire croire très efficacement d'ailleurs qu'il n'y aurait aucun complot, ce qui est encore plus fumeux que la thèse délirante opposée.
Bien sûr qu'il y a des complots, où sont-ils ? Là est la question, mais non, Bilderberg n'est pas une invention d"illuminatis" et la participation des faiseurs d'opinion à ce douteux rassemblement laisse pour le moins sceptique sur l'absence de couverture médiatique de ce cirque dans les médias leur appartenant...
Pourquoi seul le net en parle-t-il ?
Comment un JFKahn sur le plateau de "C dans l'air" feint d'ignorer l'existence de ce rassemblement dont tout le monde a entendu parler au moins une fois ?
Rédigé par : Herman Kerhost | 29 avril 2012 à 18:10
Rédigé par : Jean-Dominique @ Marie | 29 avril 2012 à 00:09
JDR, êtes cruel à vous attaquer aux illuminés qui n'ont que leur bêtise à vous opposer, leur bêtise et cette foi de charbonnier qui éclaircit tout, sui generis.
Car c'est de la lumière que viendra la lumière, comme disait Tintin, citant le Chevalier au vocabulaire plus fleuri que la barbe de notre prophète à portée locale, mais moins touffue que la confusion de XN.
Marie, Fulli, Slimani, Nebouti et tutti quanti.
AO
Rédigé par : oursivi | 29 avril 2012 à 14:13
Avant que vous ne partiez tous à la messe, je vous propose une bonne tranche de rigolade :
http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/dray-convie-a-son-anniversaire-royal-valls-et-moscovici-mais-ne-les-previent-pas-de-la-venue-de-dsk-29-04-2012-1456370_324.php
J'imagine la réaction de notre Immense François Bayrou, "on ne doit pas gâcher un anniversaire d'un ami, c'est pas moral !"...
Rédigé par : Savonarole | 29 avril 2012 à 10:03
"Du dialogue jaillit la lumière" : éblouie je suis, par votre propre capacité de dialogue principalement.
Rédigé par : jlm@Xavier NEBOUT | 29 avril 2012 à 08:26
Ah Marie, super ! Les Illuminatis manquaient à ce blog, vous nous faites un lot avec le groupe Bilderberg, la Trilatérale et les Skulls & Bones. Vous avez raison, ne craignons aucun ridicule et fonçons tête baissée dans tous les pièges à gogos. Le débat prend ainsi de la hauteur, au sommet de l'entonnoir que l'on pose sur sa tête.
Rédigé par : Jean-Dominique @ Marie | 29 avril 2012 à 00:09
Psychorigide, malhonnête, suffisant, ignorant. Gardez-en sous le pied, Xavier Nebout, pour les cinq années à venir, je vous servirai d'exutoire et me réjouis d'avance de pouvoir ainsi vous être utile.
Pour ce qui est de la lumière qui jaillirait de notre dialogue, je crains que vous ne soyez déçu, prévoyez une lampe torche de secours.
Pour le reste, ne vous rendant visiblement pas compte des énormités que vous sortez, je ne puis que vous accorder la présomption de légitime fumette d'herbe pakistanaise.
Rédigé par : Jean-Dominique @ Xavier Nebout | 29 avril 2012 à 00:02
Du dialogue jaillit la lumière.
Rédigé par : Xavier NEBOUT | 28 avril 2012 à 11:16
Là, vous nous aveuglez, assurément.
Vous aurez du mal à indemniser toutes les familles dont aucun des membres n'en est revenu... Perec n'y est pas allé, mais même lui n'en est jamais revenu, la disparition c'était e(ux).
J'ignorais que tout s'indemnisait*... vous estimez la crucifixion à combien ?
AO, Chrétien d'éducation, beaucoup de sang breton, un peu de sang juif plus que soupçonné, beaucoup de sans gêne, et pas mal de gènes dans les sangs.
* s'indemnisât, c' est plus chic
Rédigé par : oursivi | 28 avril 2012 à 23:47
@Dame Marie,
Dites donc votre organigramme renvoie nos francs-maçons au bac à sable :-D
Mais j'ai pas vu où se situait l'antéchrist...
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 28 avril 2012 à 23:31
Pas faux la perception de pierre Alain G, mais en toutes circonstances, les convertis sont souvent les plus virulents.
J'ai bien trop de respect pour Philippe Bilger pour le comparer à Eric Besson.
C'est vrai qu'il est non seulement antisarko, mais pro Hollande.
Hélas Hollande n'aura pas les c... pour nommer PB ministre. Pas forcément à la justice (Vallini a déjà posé ses valises), mais il serait très bon à la culture. PB risque la même déception avec Hollande qu'avec Sarkozy.
Je lui accorde ce crédit qu'il semble moins courir après Hollande que l'impression qu'il me donnait en 2007 de courir après Sarkozy.
On verra ce que fera son poulain Bayrou, je doute qu'il le suive dans son antisarkozysme radical.
Rédigé par : stéphane | 28 avril 2012 à 21:21
Pour comprendre l'influence tentaculaire planétaire... et quelques noms !
http://www.syti.net/Organisations.html
Rédigé par : Marie | 28 avril 2012 à 20:08
Sarkozy-Kadhafi : la preuve du financement !
http://www.wikistrike.com/article-sarkozy-kadhafi-la-preuve-du-financement-104229854.html
Par ailleurs, pendant plusieurs mois l'Allemagne nous fut présentée comme étant le pays de rêve ! La preuve, de plus en plus d'Allemands n'ont plus les moyens de financer les enterrements !
Lamentable !
http://www.wikistrike.com/article-de-plus-en-plus-d-allemands-incapables-de-financer-un-enterrement-ils-en-crevent-104231580.html
Rédigé par : Marie | 28 avril 2012 à 18:45
Monsieur Bilger,
A votre place j'éviterais de faire autant de pub pour FH et laisserais les électeurs décider pour qui ils veulent voter ! Pourquoi ?
C'est simple, la France est dans la m... (vive le coq de Coluche) et tous les Français le savent et en sont conscients ainsi que les médias surtout si vous avez très certainement regardé cette semaine votre émission TV préférée sur la 5 à 17h45 où on ne parle que de ces problèmes et surtout de ce qui attend la France.
Alors franchement, seul NS est en mesure d'éviter le pire car il a les contacts et la volonté contrairement au représentant de la gauche molle.
Rédigé par : pierre-Alain G | 28 avril 2012 à 15:29
L'indécence de cette campagne de deuxième round, ce n'est pas tant la cavalcade après Mme Le Pen ou M. Mélenchon, mais plutôt ces génuflexions de Hollande et Sarkozy devant François Bayrou.
C'est là qu'est la nausée...
L'ineptie totale de Bayrou restera dans les annales lorsque des chercheurs binoclards du CNRS se pencheront en 2032, sur cette élection.
Bayrou m'évoque Bourdaloue, Monseigneur Bourdaloue, qui faisait tellement suer les dames de la Cour du Roi avec ses sermons interminables, qu'un plaisantin inventa une sorte de bidet ou pot de chambre..Le Bourdaloue...
Dès que je vois Bayrou, je fonce au Bourdaloue.
Rédigé par : Savonarole | 28 avril 2012 à 13:10
"Hollande promet à Bayrou de moraliser la vie politique"
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Sinistre promesse de l'aviné qui promet à son épouse que c'est la dernière trempe.
Ah, ce Bayrou ! Ministre de l'Education nationale, il a couvert toutes les affaires d'instits pédophiles. Alors qu'Allègre ET Ségolène Royal avaient fait le ménage dans l'horrible concaténation de l'omerta pédophile : "si t'es syndiqué au bon syndicat on obtiendra que tu n'as jamais été pédophile"...
Bayrou, une imposture.
Rédigé par : Savonarole | 28 avril 2012 à 12:34