Il n'est pas un président de la République qui, élu, ne déclare vouloir être celui de tous les Français.
Cette volonté semble devoir aller de soi quand la charge suprême vous est confiée et que cet immense honneur engage. On ne pourrait pas théoriquement se muer en chef d'un clan, d'un parti, d'une partie de la France contre l'autre. Je considère que ce fut peut-être la faiblesse principale du récent quinquennat que la trahison de cette promesse proclamée en 2007. En même temps, le tempérament explosif et agité de Nicolas Sarkozy inspirait d'emblée le doute sur son aptitude à pacifier et à rassembler, sur l'équanimité nécessaire à une présidence impartiale.
En revanche, François Hollande m'est apparu plus plausible sur ce plan non seulement parce qu'il n'a cessé d'exprimer une obsession de l'unité mais surtout parce que sa personnalité semblait naturellement plus accordée à ce rêve d'un pays géré pour tous, d'une démocratie offerte, par le coeur, l'esprit et la politique, à tous.
Mais que signifie, au-delà de la pétition de principe, une présidence effective pour l'ensemble de la société ? Quelle peut être la traduction de ce désir d'universel ?
François Hollande, tout en prônant une gauche sociale démocrate, celle du possible et de la réforme, n'a pas caché qu'il ne s'inscrivait tout de même pas dans un socialisme mou. Son projet, qu'il s'applique à mettre en oeuvre notamment sur le plan international avec une certaine réussite, va naturellement s'incarner, autant que les contraintes de la réalité et l'avenir parlementaire le permettront, dans notre quotidien avec l'économie et la finance comme vecteurs fondamentaux.
Cette donnée incontestable doit-elle faire oublier au président de la République qu'une majorité substantielle de ceux qui l'ont fait élire ne s'est prononcée en sa faveur que par rejet personnel de Nicolas Sarkozy et pour qu'il assure la relève avec une personnalité et une pratique de l'Etat moins insupportables ? En aucun cas, cette multitude (60% d'après une estimation fiable) n'a fait acte d'adhésion à l'ensemble des mesures socialistes projetées ni au socialisme lui-même. Elle a investi sur un homme remarquable, conscient de ses devoirs, républicain convaincu et attentif à un exercice du pouvoir plus simple, moins vulgaire et narcissique (Le Monde, Le Figaro, Marianne 2).
Aussi, se contenter d'appliquer à la lettre le programme socialiste, jour après jour, sans s'interroger sur sa compatibilité avec cet électorat revient à tenir pour rien un soutien dont le poids a été décisif. Réciter le catéchisme idéologique, surtout en matière judiciaire pour l'instant, n'a aucun sens parce qu'on défait sans réfléchir et qu'on abandonne des citoyens à un sort qui les fait demeurer fidèles à un président mais regretter que sa politique ânonne quand elle pourrait se situer dans un juste milieu entre réalisme et conviction.
Pour ma part, je crains d'autant plus cette déshérence qu'en choisissant, au nom de la parité, Christiane Taubira plutôt qu'André Vallini, le président a plus servi la cause des femmes que celle de la justice. Non pas que ce ministre soit de médiocre qualité mais, en dépit de l'espoir qu'elle avait suscité, elle a immédiatement emprunté des chemins balisés par un humanisme plus abstrait qu'opératoire en décidant d'abolir la comparution des mineurs récidivistes de 16 à 18 ans devant le tribunal correctionnel et, bientôt sans doute, les peines planchers. Je suis persuadé qu'André Vallini, plus compétent en la matière, moins soucieux de complaire au clan judiciaire progressiste à tout crin, aurait sans doute constitué un utile contre-pouvoir au pouvoir des idéalistes guère avertis.
Eric Zemmour a dénoncé avec une vigueur et une verve sans retenue l'action et les projets de Christiane Taubira en lui reprochant notamment de s'en prendre exclusivement à l'homme blanc (RTL). Bruno Roger-Petit (nouvelobs.com) a appelé à une riposte contre lui sur un ton vengeur qui me fait mal augurer, au sein même de l'univers des journalistes, du respect de la liberté d'expression.
Il n'est pas besoin d'avoir le talent et la fougue polémique d'Eric Zemmour pour déplorer calmement que Christiane Taubira et, avec elle, le président qui l'a nommée en accord avec le Premier ministre ne songent pas assez, en ces premiers jours du quinquennat, à ces citoyens qui sont venus en nombre au soutien de François Hollande entre les deux tours.
Le président de tous les Français, c'est aussi celui, je l'espère, de ceux qui l'ont fait élire et ne sont pas socialistes. Il n'est pas interdit de rêver d'une gauche du réalisme sachant parfois maintenir les oeuvres d'une droite qui n'a pas eu tort sur tout.
@sylvain le pitre
Selon votre théorème de "Pitre encore" :
(LOL + LOL)² = LOL² + 2LOL + LOL²
Je suis très inquiet, car selon vous 4² = 12 en prenant LOL = 2.
Rédigé par : joel | 29 mai 2012 à 22:54
............................................
Ne soyez pas inquiet cher Joël, ce sont des cours de maths que j'ai suivi à l'école des pitres de Pointe-à-Pitre.
Mais oui c'est beau les maths, j'en ai une bonne :
je multiplie le carré de l'hypothalamus par 3,1416 litres de crème de Normandie,
j'ajoute 14,9 grammes de champignons de Paris
j'ôte les pieds
j'retiens n'oeuf
et quand la température de l'ensemble frise le 99°
j'téléphone à mon inspecteur des impôts pour qu'il me passe une assiette...
C'est beau les maths !
Rédigé par : sylvain | 29 mai 2012 à 23:09
@sylvain
Selon votre théorème de "Pitre encore" :
(LOL + LOL)² = LOL² + 2LOL + LOL²
Je suis très inquiet, car selon vous 4² = 12 en prenant LOL = 2.
Rédigé par : joel | 29 mai 2012 à 22:54
Désolée d'en décevoir certains, mais je n'ai que des français "blancs" pure souche parmi mes ascendants et une généalogie qui remonte à la Lotharingie. C'est dire si je m'amuse de certaines suppositions et profilages de bazar !
Je précise comme déjà écrit que je signe toujours de mon patronyme dont la consonance ne devrait laisser aucun doute sur mes origines.
J'ajoute que les histoires de vaudou, de tribalisme et de bounty dont vous me taxez, sont surtout la preuve d'un racisme et/ou d'un sectarisme invétéré. Pas le mien, le vôtre. Nuance.
---
Comme quoi il ne faut pas beaucoup chatouiller nos censeurs et redresseurs de tort compulsifs pour qu'ils se découvrent, se joignent à la meute boulimique et montrent leur vrai visage...
So long !
Rédigé par : Mary Preud'homme | 29 mai 2012 à 13:53
@monpostdemocrate
Bonjour Monsieur,
J'approuve entièrement.
Cordialement
Rédigé par : Rahmouni Slimane | 29 mai 2012 à 07:55
@ monspostdemocrat
Votre commentaire aurait eu toute sa place à la suite du billet de Philippe Bilger intitulé : "Christiane Taubira un garde des Sceaux de combat".
---
Simplement cette remarque, le combat de Taubira est bien connu et sa personnalité ne laisse personne indifférent. On l'aime ou on ne l'aime pas. C'est tout. Personnellement, bien qu'étant sympathisante de droite, je fais partie (de longue date) des personnes qui l'apprécient en raison de son courage et de sa fidélité dans ses engagements antérieurs. Sans parler de son indéniable charisme. Concernant son tout nouveau ministère, j'attends de la voir à l'oeuvre pour juger. Mais il se murmure qu'elle serait sur un siège éjectable et que Valls serait d'ores et déjà pressenti pour prendre sa place.
N'oubliez pas non plus que ceux-là même qui l'attaquent aujourd'hui (Copé en tête) auraient bien voulu la débaucher pour leur propre compte à une époque pas si lointaine. C'est dire si nos amis de l'UMP reconnaissent sa valeur et comprendre par la même que leur comportement actuel n'est dicté que par une tactique politicienne et rien d'autre visant à affaiblir le nouveau pouvoir, ce qui est de bonne guerre à la veille des législatives. N'est-il pas ?
Rédigé par : Mary Preud'homme | 28 mai 2012 à 23:57
Entre Voltaire et le mécréant, à propos de votre intervention à la radio aujourd'hui sur le cas Zemmour-Taubira
A mon avis Zemmour a dévissé et la droite avec lui.
A peine nommée au gouvernement, Madame Taubira a fait l’objet d’une campagne de dénigrement de la part des représentants de l’UMP (les Copé, Ciotti, etc.), toute cette clique de petits barons de la politique qui ont la défaite de N. Sarkozy en travers. Et pourquoi cibler ainsi Madame Taubira ? Lors de ses premières interviews, elle a simplement affiché son intention d’appliquer le programme du président de la République nouvellement élu, F Hollande à savoir.
- une nouvelle loi sur le harcèlement sexuel, l’ancienne ayant été abrogée par le Conseil constitutionnel pour cause d’imprécision et donc d’atteinte au principe de la légalité des délits et des peines, un des principes fondamentaux de la justice pénale et de la démocratie.
- la suppression des réformes sarkozystes tendant, au grand dam des professionnels, à contourner le principe d’une majorité pénale à 18 ans, et à renoncer au principe d’un traitement répressif moins brutal des mineurs délinquants bénéficiaires d’un régime où prime l’esprit de réinsertion qui affecte toutes les peines qu’on soit majeur ou mineur.
- l’approfondissement et le respect dû à l’indépendance de l’autorité judiciaire.
C’est donc faire un mauvais procès à la nouvelle garde des Sceaux à moins qu’il s’agisse, pour certains, de délégitimer Mme Taubira de son poste de ministre de la Justice sous le prétexte d’un profil incompatible avec les fonctions régaliennes du ministère de la Justice. Quel profil ?
Il s’agit d’une femme de caractère, à l’intelligence vive, une militante à la tête du parti radical de gauche, une personnalité politique de premier plan en Guyane où elle a été élue députée, connue pour ses ex-préférences autonomistes et reconnue pour avoir été à l’origine d’une loi dont la République ne peut que s’enorgueillir, une loi adoptée en 2001 qui range au titre de crime contre l’humanité la traite négrière et l’esclavage.
Et Eric Zemmour sur RTL de faire le parallèle entre la sollicitude qu’elle affiche vis-à-vis des femmes victimes du harcèlement sexuel des hommes, et celle vis-à-vis des mineurs délinquants dont les victimes, au moins de ceux qui sont les plus endurcis, semblent oubliées. Deux poids deux mesures du côté de la victimologie dont le chroniqueur semble s’inspirer. Un débat qu’il ouvre mais qu’il referme de la façon la plus nauséabonde. “Pour Taubira, dit-il, ces pauvres enfants sont victimes d’une société qui les rejette - par xénophobie et racisme, ajoute-t-il. Il poursuit à titre de conclusion “En quelques jours Taubira a choisi ses victimes, ses bourreaux. Les femmes, les jeunes des banlieues sont dans le bon camp à protéger, les hommes, et il précise - les hommes blancs - sont dans le mauvais.” Là, Zemmour est dans la provocation délibérée, gratuite et malhonnête : Mme Taubira, qui est une femme de couleur pratiquerait le racisme à l’envers. Quoique l’auteur s’en défende, c’est ce qu’il faut comprendre de ses propos immédiatement approuvés par la dame Le Pen. Qui sont ces pauvres enfants que la société rejetterait par xénophobie et racisme, qui sont ces femmes victimes qui seraient harcelées par les hommes blancs ?
Preuve s’il en est que Zemmour a bien vu la faille de son propos, prononcé, rappelons-le, sous la forme d’une chronique écrite qu’il a lue à l’antenne, donc de façon réfléchie et volontaire, il a tenté une semaine après de se justifier auprès de ses auditeurs : ”Quand j’attaque Taubira ce n’est ni la femme que j’attaque, ni encore moins la femme noire” (…), je fais une analyse politique idéologique, les personnes ne sont pas en cause”. Faut-il le croire !!!? Bien sûr que non, mon cher Watson, dirait notre détective préféré, il fait les deux à la fois, dénigrer la personne de la ministre de la Justice pour dénigrer la politique, celle annoncée par la gauche et promouvoir ainsi l’opinion de la droite et de l’extrême droite qui raconte par exemple que ”la délinquance des mineurs est un fléau pour notre société” (dixit le député UMP Eric Ciotti qui reprend un thème favori du Front national), fléau qu’il faut combattre au même titre que les trafiquants de drogue.
La suffisance de Zemmour est de penser qu’il maîtrise tout, même la mauvaise intention de ses contradicteurs qui affirment que c’est un machiste et un raciste de droite : il lui suffit d’affirmer le contraire ! Il y aura toujours des “bobos” comme le magistrat Philippe Bilger qui lui reconnaîtront un talent certain de polémiste en lui accordant le bénéfice de la liberté d’expression. Mais si liberté veut dire apprentissage de la responsabilité, la liberté d’expression est loin de ressembler à la dialectique d’un mécréant.
Mme Taubira qui n’est jamais d’humeur à se laisser faire, est à la bonne place, elle a su éviter la polémique : ce faisant elle écrase par son intelligence ce petit chroniqueur malfaisant et c’est l’essentiel. “Dommage simplement que je ne puisse pas répondre aussi librement qu’avant, étant tenue par la nature régalienne de ma charge. Sinon j’aurais déjà pulvérisé ces bavasseurs” et appelant à juger sur ses actes au ministère de la justice, elle cite René Char que Zemmour ferait bien de revisiter : ”Tel est notre cap. Nous poursuive qui peut. Monter, grimper… mais se hisser ? Oh ! Combien c’est difficile“.
Rédigé par : monpostdemocrate | 28 mai 2012 à 18:55
@Hermione!
Mince, j'ai dit Herman, c'était Hermione!
Et peut-être où entre pas des deux...
L'ontologie, ce ne peut pas être tout à fait inenvisageable.
Excusez-moi, et tant mieux avec vous le rebondissement avec l'ontologie!
Bon mois de mai, déjà!
Rédigé par : zenblabla | 26 mai 2012 à 21:46
@Hermione
Merci vos morceaux d'ontologie.
S'il faut y aller en ontologie, ce n'est pas besoin de remonter encore une fois aux curseurs admirablement positionnés des origines....
La question de l'origine est, comme vous dites, mal servie.
Peut-être puis-je oser, recommander ici, parvenant d'Allemagne, quelques pensées autour de la présence ontologique:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sph%C3%A8res_%28Peter_Sloterdijk%29
Rédigé par : zenblabla | 26 mai 2012 à 15:08
@Alex paulista
Merci votre commentaire.
Ainsi les États "otages des marchés" s'envisagent à l'inverse investis aux marchés.
Cette réciprocité engage au moins négociations...
Ah! Règne du Marché!
Trop de commerçants tuent le commerce n'est-il pas?
Rédigé par : zenblabla | 26 mai 2012 à 14:26
@ calamity jane
Après la chique (bien relevée) la chiffe (molle) alors ?
Pour ma part et question sensation, je préfère nettement la première… D’autant plus pour un voyage au long cours et sur une mer agitée où il vaut mieux serrer les dents pour agir et tenir son cap que les fesses avec le trouillomètre à zéro !
Attention les filles ça va mordre !
---
Bonjour Sylvain.
Ravie que vous ayez aimé le haut (de mon post). Mais pas question que je retire le bas (au propre comme au figuré)... Électron libre je suis, électron libre je resterai. Et pudique avec ça !
Quant aux critiques ou sarcasmes de quelques détracteurs jaloux et sectaires, je m’en tape. Comme du hacker que j’ai fini par avoir en revenant, subrepticement, par la fenêtre…
Au grand dam de quelques-uns ici qui manifestement n'ont pas le triomphe modeste et continuent de nous pondre de la sarkophobie à pleins jets, tout en jurant leurs grands dieux qu'ils auraient déjà oublié (et enterré) notre ex-président. Une véritable obsession.
Rédigé par : Mary Preud'homme | 26 mai 2012 à 13:56
J'écoute l'ire populaire. Vous vous êtes plaints que je mette en lien un article payant. Le voici :
Halte à l'inflation législative !
Vous noterez le passage le plus important, sur les privilèges et la féodalité.
Rédigé par : Franck Boizard | 26 mai 2012 à 09:12
Bonjour Mary
Rédigé par : Mary Preud'homme | 25 mai 2012 à 23:34
J'ai lu votre message, j'ai cru d'abord que j'avais mal cliqué et que j'étais en train de lire un des articles de mon blog ! Incroyable de similitude sauf à la fin : pour moi il n'est pas question que je respecte ces j'en foutre, ces... etc. je reste poli par respect pour M. Bilger, je ne veux pas souiller son blog ; je vais sur tous les forums sur tous les sites et je pratique l'inquisition antisocialo en réponse à la leur, avec une jouissance extrême : "qu'est-ce qu'on est bien dans l'opposition !!!!"
Sinon vous avez tout à fait et entièrement raison sur ce que vous dites.
Attention, y en a qui vont vous reprocher de vous "sylvaniser"...
Rédigé par : sylvain | 26 mai 2012 à 09:02
Bonjour TAQUIN et COLETTE G
Je vous suggère le
Théorème de "Pitre encore" :
(LOL + LOL)² = LOL² + 2LOL + LOL²
Rédigé par : sylvain | 26 mai 2012 à 08:51
Le mérite de François Hollande, en disciple fidèle de "Dieu", c'est d'être appliqué et méthodique. Il a donc méthodiquement appliqué la formule : propositions/pièges à c... qui consiste à présenter un certain nombre (60 au lieu des 110 de 1981) de projets dont, sur la masse, certains - les plus difficiles à mettre en oeuvre - seront abandonnés au bord de la route et dont ceux qui ne coûtent rien seront bruyamment mis en application.
Vous semblez vous étonner, Philippe, que dans le domaine qui vous tient le plus à coeur, la justice, on commence après seulement 10 jours, à apercevoir les failles de la politique qui nous est proposée.
Mais il ne fallait pas donner si fortement de la voix pour soutenir ces orientations, si vous les jugez mauvaises.
Quant à dire que Monsieur Vallini - homme évidemment respectable et capable - aurait été plus prudent que Madame Taubira, on ne peut que vous approuver sur ce point.
Mais sa prudence aurait été une dissimulation de plus, et le programme du candidat aurait bien dû être mis en route par lui, puisque selon la jurisprudence Chevènement, "un ministre ça ferme sa gueule..."
La dangereuse abolition des peines plancher et la désastreuse abolition de la comparution des mineurs récidivistes sont des mesures imbéciles qui suffisaient à ce qu'on refuse de voter pour le candidat qui les prônait.
Vous déclarez que "sa politique ânonne" et qu'il s'agit là d'un "catéchisme idéologique". Déjà...
J'attends avec gourmandise, pour ma part, les réactions de la police et de son ministre au fil des affaires et du temps.
Rédigé par : Frank THOMAS | 26 mai 2012 à 07:10
@ Mary Preud'homme
Pendant les cinq années qui viennent de s'écouler, les personnes qui avaient eu un autre choix que le vôtre ont mordu leur chique dans le respect du choix républicain.
Et l'on se demande pourquoi cet homme si extraordinaire aux responsabilités alors n'a pas été reconduit ! et surtout pourquoi n'a-t-il pas utilisé la solution miracle que vous semblez lui attribuer pour la France ? Peut-être parce qu'il était fatigué par la fréquentation du pouvoir à différents postes ? Mais aurait-il pu y rester vingt ans que cela n'aurait en rien changé sa manière de vivre le pouvoir, les grandes responsabilités, qu'en autiste. Et je le dis d'autant plus librement que j'ai dû éviter que les enfants ne le deviennent également à son endroit et d'une façon plus radicale à l'égard de la politique.
Rédigé par : calamity jane | 26 mai 2012 à 06:44
@ Colette G. | 26 mai 2012 à 00:23
Dame Colette, prononcez encore une seule fois " LOL " et votre surnom pour la vie sera " LOLA ", ou " LOLO ", foi de Taquin. Roulez-vous en Ferrari, Lolo ?
Arf arf
Rédigé par : Taquin | 26 mai 2012 à 01:11
Pierre-Antoine 21.07
Je regrette mais je ne suis pas cette Ivana que vous semblez tous regretter... elle n'est ni ma cousine, ni ma soeur ; je n'ai ni soeur, ni cousine, je suis la seule fille parmi frères et cousins !
Pas de souci, je souris, aucun problème avec la distance que je sais prendre vs les commentaires non agressifs, le vôtre était plutôt courtois, comme souvent LOL LOL
Rédigé par : Colette G. | 26 mai 2012 à 00:23
calamity jane 20.10
Il s'agit en effet de M2.
Quant au reste qui consiste à prétendre que je me prends au sérieux, alors que je suis régulièrement égratignée à cause de mes LOL, marque du recul que j'ai vs certains sujets et mes propos ; la solution qui s'impose est simple, restons-en là !
Rédigé par : Colette G. | 26 mai 2012 à 00:13
Dans son dernier numéro l’hebdomadaire «Le Point» énumère six promesses électorales faites par Hollande que le gouvernement devra enterrer concernant notamment le SMIC, les retraites, l’embauche des fonctionnaires, les contrats générationnels, les emplois d’avenir et les impôts. Sauf à vouloir couler la France, corps et biens en très peu de temps.
Quel gâchis ! Cela va en faire des déçus sinon des cocus ! Quant à réenchanter le rêve, du pipeau !
Non vraiment le président de la France est loin d’être le président de tous les Français ; j’en connais même qui regrettent déjà d’avoir voté pour lui. L'euphorie de la première semaine passée et le champagne bu, ils vont devoir se mettre à la tisane et à la grisaille...
Alors que Sarkozy connaissait le job, ne faisait pas de promesses inconsidérées et jouissait d’une bonne image sur le plan international. Sans parler de ses réformes courageuses et vitales pour la survie de notre économie.
Concernant les prochaines législatives, il ne faut pas non plus s’attendre à des miracles. Et surtout ne pas souhaiter de cohabitation. Laissons les socialistes et leurs alliés objectifs se dépatouiller entre eux. Avec désormais tous les pouvoirs, ils ne pourront plus continuer à pleurnicher et à bouffer du Sarkozy, du Fillon ou du Guéant à toutes les sauces !
J'en connais même sur ce blog qui feront moins les fiers à bras et les matamores !
Néanmoins, nous gens de la droite républicaine ne nous mettrons jamais au diapason de ces socialistes sectaires et haineux, en caricaturant outrageusement ou en diffamant le nouvel élu qui en sa qualité de Président de la République a droit à la considération et au respect qui s'attachent à sa fonction.
Rédigé par : Mary Preud'homme | 25 mai 2012 à 23:34
Tiens, j'ai eu la curiosité (malsaine, je le reconnais) de suivre le lien proposé par le partisan de la common law.
D'abord, l'article est réservé aux abonnés.
Pas question.
Ensuite le site fait la pub pour le "Figaro digital".
Dans le temps, il existait un Figaro littéraire. Ecrit en français, lui.
Le Figaro digital mérite un doigt.
Et pas de porto tawny.
Rédigé par : Clafoutis | 25 mai 2012 à 23:03
@ Jean-Marie
Vous avez raison et tort à la fois. Les eurobonds ne sont pas une solution pour le problème de fond mais permettraient que cessent les attaques des marchés financiers spéculateurs.
Ils iront s'attaquer aux poissons plus petits et plus faibles.
Mais le risque, c'est comme vous le soulignez que les eurobonds soient utilisés pour repousser le problème comme on l'a déjà trop fait durant la crise.
C'est là qu'il faut trouver le juste équilibre.
Difficile. L'Allemagne est sceptique sur la capacité des pays endettés à régler le problème sans la pression des marchés, la France dit que c'est la seule solution possible.
Rédigé par : Alex paulista | 25 mai 2012 à 22:15
@ stéphane | 25 mai 2012 à 19:04
"A propos, qui disait que Ivana partie, Colette G. avait pris sa place ?"
C'est votre serviteur qui a souligné que la nature ayant horreur du vide, une dame Ivana s'en était allée et qu'une dame Colette arrivait.
Je lui ai même demandé si elle n'avait pas une soeur ou une cousine du nom d'Ivana.
Allant même dans un autre com jusqu'à émettre l'hypothèse que dame Ivana avait peut-être pris un congé sabbatique dans le corps de dame Colette, argumentant qu'il fallait au moins être deux pour commettre autant de com ! LOL²
PS : souriez dame Colette je plaisante RE-LOL²
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 25 mai 2012 à 21:07
Colette G.,
S'il y a bien une chose que je n'aurais pas imaginée de votre part c'est par exemple le rapport de présence sur d'autres blogs.
Donc soyez aimable de me dire où et quand puisque je n'en fréquente qu'un ou deux, selon les sujets sur M2 !
Souhaitez-vous vous aussi faire un peu le ménage sur le blog de JàS ? Pourtant une manière plus généreuse de participer consisterait à lire attentivement les commentaires afin d'éviter les redites en y apportant
sa petite touche personnelle.
Contrairement à vous, je ne me prends pas du tout au sérieux et me contente d'écrire le peu que me suggèrent les billets.
Reçu votre message 5/5.
Rédigé par : calamity jane | 25 mai 2012 à 20:10
Financer des projets avec de Eurobonds a du sens, dès lors que la richesse créee au niveau de l'Europe, est supérieur au coût de ces Eurobonds.
Mais créer des Eurobonds pour porter la dette des Etats défaillants consiste à mettre la poussière sous le tapis, stocker des détritus en espèrant que les souris et les rats s'en chargeront.
De la dette pour porter la dette, cela me rappelle le film où ils avaient créé des étuis à sachets.
Personnellement je n'investirais pas là-dedans.
Cela n'empêchera pas les Allemands d'émettre de leur côté à des taux inférieurs à l'inflation.
Que Hollande commence à s'occuper des problèmes intérieurs au lieu de se prendre pour le grand financier qui va sauver l'Europe en l'endettant toujours plus (c'est une image, mais pour que Colette G. ne s'emballe pas, l'Europe en tant que structure n'a pas de dettes, ou en tous cas pas encore).
Colette G. ne mérite probablement pas nos cours de finance boursière, elle a suffisamment à lire avec Marc Touati et Marc Fiorentino.
On a bien connu les emprunts russes début du 20ème, et ceux-ci étaient garantis.
On a vu le résultat.
Libre à vous Colette G., entre deux consultations thérapeutiques et au milieu de vos LOL sur ce blog, de vous laisser abuser.
Il existera toujours des Colette G. pour investir dans ces instruments simples en apparence, mais reposant sur des actifs foireux. Pourquoi s'en priver.
En dernier ressort, personne ne paiera, car les dettes seront reportées de génération en génération... jusqu'à ce que la Chine ou le Qatar disent Stop, on veut notre flouze.
Rédigé par : stéphane | 25 mai 2012 à 19:34
@ Franck Boizard,
Il s'agit en l'occurrence d'une loi votée il y a dix ans qu'il était nécessaire de corriger en raison du flou de l'un des articles principaux.
J'achète encore divers titres de la presse papier et n'ai pas d'abonnements au site dont vous m'envoyez la référence.
Pour l'Inquisition, je faisais allusion au règlement de 1229.
@ Colette G.
Merci Madame
Rédigé par : Laurent Dingli | 25 mai 2012 à 19:31