C'est à la fois dérisoire, vaudevillesque et navrant.
Dérisoire parce qu'après tout il ne s'agit que d'un tweet adressé à un candidat qui peut faire valoir des arguments au soutien de sa cause.
Vaudevillesque parce que cette péripétie initiée par la compagne du chef de l'Etat paraît renvoyer, plus qu'à du politique, à une histoire intime, à des relations amoureuses, de rejet, de jalousie peut-être (explication "idiote" selon Valérie Trierweiler qui rejoint ainsi les vrais jaloux incapables de se reconnaître) qui n'auraient jamais dû apparaître dans l'espace public. A tort ou à raison, sur ce plan que la dignité maintient secret, à l'abri de tous, François Hollande se voit, sans qu'il y soit pour rien, atteint et, pire, offensé.
Navrant parce que l'entrée fracassante de VT, dans la campagne des législatives, se produit d'une part au plus mauvais moment et d'autre part contraint le Pouvoir à distraire son attention des difficultés graves de la France et de l'Europe pour s'attacher, même si peu que ce soit,à une séquence ridicule et très préjudiciable (Le Monde, Le Figaro, Le Parisien, Libération, nouvelobs.com).
La compagne du président, à l'évidence, jouit d'un caractère entier et répugne à demeurer en lisière, comme une potiche. Elle a raison et une telle personnalité n'a rien qui puisse par principe décevoir ou irriter les Français à condition qu'elle n'oublie pas qu'une limite fondamentale doit être mise à l'expansion de sa nature : elle n'est que la compagne du chef de l'Etat, elle n'est pas élue.
Il n'est pas absurde que VT veuille réfléchir à ce que devra être son rôle auprès d'un Président puisqu'elle souhaite continuer son activité professionnelle, ne pas se fondre dans une sorte d'effacement noble et presque de néantisation délibérée de soi pour complaire à une certaine tradition.
Mais pourquoi a-t-elle ainsi brûlé les étapes, s'immisçant dans une sphère qui aujourd'hui n'aurait pas dû la concerner, donnant des armes à la droite la moins délicate qui soit oscillant entre moquerie ravageuse et surestimation de l'événement, accablant une partie de la gauche, réjouissant l'autre, notamment celle pas encore remise de la victoire de François Hollande et hostile à l'influence et à la présence agissante de VT auprès de lui ?
Comment n'a-t-elle pas perçu qu'avec ces 137 signes, elle accomplissait bien plus qu'un geste provocant ? Alors que François Hollande depuis le 15 mai avait accompli avec élégance et compétence un début de quinquennat remarquable, elle a, par son acte, mis à bas une construction fragile, une adhésion citoyenne à la fois forte et forcément conditionnelle. Elle a comblé les adversaires du président, elle a affaibli celui-ci et rendu l'avenir incertain.
Peut-être cet accès fortifiera-t-il Ségolène Royal dans sa circonscription mais probablement aura-t-il un effet négatif, même infinitésimal, sur le plan national.
Surtout, alors que Carla Sarkozy murmurait à l'oreille de son mari, faisait nommer celui-ci ou celui-là, mettait en oeuvre à sa manière une politique amoureuse non dénuée d'effets au moins culturels, elle le faisait en douce de sorte qu'on supputait, on présumait, on craignait mais on n'avait aucune certitude.
VT, elle, n'appartient pas à cette catégorie de femmes de pouvoir qui insinuent dans les coulisses. Sur le devant de la scène elle s'expose, parle et agit. Elle se veut et, avec François Hollande, se sait libre. Il n'empêche que sa comparaison avec Danielle Mitterrand n'a guère de sens. Cette dernière ne manquait pas de convictions parfois discutables, s'engageait sans crainte ni retenue mais à ma connaissance elle ne s'est jamais permis de contredire ou de battre en brèche, dans la gestion du pouvoir au quotidien, une position arrêtée par son époux.
Imaginons une seconde que le couple Sarkozy, hier, ait été au centre d'une telle polémique: je reconnais volontiers que les dénonciations politiques et médiatiques auraient été au paroxysme.
Au fond, ce qui peut, ce qui doit être reproché à VT, c'est de nous avoir fait revenir en arrière. Alors que la normalité était en effet de nouveau à l'honneur, sa grave maladresse nous a replongés dans tout ce qu'on n'a pas aimé durant 5 ans, souvent ce mélange indécent de vie privée et de vie publique. Maintenant François Hollande va devoir batailler dur pour persuader que ce n'est qu'un accroc sur un beau vêtement, une tache sur un devoir réussi, un gros mot dans un langage châtié, une malheureuse exception pour confirmer une règle tenue avec constance, une minuscule dérive pour un Pouvoir exemplaire.
Par prudence, de grâce, que le président de la République et VT fassent normalité à part.
La parachutiste de La Rochelle a été abattue par le tir de Twitter-sniper.
François aura-t-il la bien-pensance d'ériger une stèle en sa mémoire ?
Rédigé par : In memoriam | 18 juin 2012 à 11:26
Sylvain, quand vous n'êtes que dans l'humour, j'aime beaucoup.
Notation pour ces deux derniers billets :
2 x MDR et 10 LOL.
Rédigé par : Jean-Paul Ledun@Sylvain qui le vaut bien... | 18 juin 2012 à 10:55
@sylvain : Bison (pas très) futé | 18 juin 2012 à 09:19
Pas très futé, pas du tout même, dame Véronique a raison de vous tirer les oreilles !
Un peu de fair-play, de galanterie... Lisez Hugo et comme lui après la bataille :
Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d'une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l'ombre entendre un faible bruit.
C'était un Espagnol de l'armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu'à moitié.
Et qui disait : "A boire ! à boire par pitié ! "
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit : "Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. "
Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l'homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu'il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: "Caramba !"
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
"Donne-lui tout de même à boire", dit mon père.
Savoir "tout de même" donner à boire à son ennemi... voilà qui fait la grandeur d'un vainqueur.
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 18 juin 2012 à 10:44
@Sylvain
Lettre ouverte à Valérie Trierweiler par le Pr Debré
http://www.bernarddebre.fr/actualites/lettre_ouverte____val__rie_trierweiler
Rédigé par : Marie@Sylvain | 18 juin 2012 à 10:42
@ sylvain
En réalité, dans le post que je vous ai adressé, je faisais allusion à ceci :
"virer la dinde du Poitou et l'envoyer une fois pour toutes dans les poubelles de l'histoire quitte à me souiller avec un autre socialo !"
Mais c'était dans le billet suivant.
N'en voulez pas plus que de raison, ne vous réjouissez pas du désarroi d'une femme qui en dépit de tout, parce qu'elle a commis une gigantesque erreur politique d'appréciation, la paye au centuple.
Ségolène Royal a su rester debout, solide en face de l'indignité, la vraie, qui ne dégrade que le plus près du plus haut de l'Etat.
Rédigé par : Véronique Raffeneau | 18 juin 2012 à 10:15
Dernière minute :
Après la débâcle de La Rochelle, la pénitence commence pour Sainte Ségolène de la Bravitude : de longues files de pèlerins en aubes blanches et charentaises se dirigent vers le marais poitevin, chabichou à la main en offrande à notre Dame de la Repentance : "ôôô Ségoooo c'est toi qu'il nous fôôô !..."
"In-faux" de Bison bourré !
Rédigé par : sylvain : Bison (pas très) futé | 18 juin 2012 à 09:19
Désir d'avenir, désir d'ânerie... De mémoire de poitevin, la petite ville de Melle devait sa prospérité à l'élevage du baudet. Hélas, à la fin du vingtième siècle, l'âne du Poitou étant en voie de disparition, Melle perdait peu à peu de sa notoriété... Mais Ségo est arrivée... une nouvelle espèce d'âne : l'aliboron royal fut alors réimplanté dans la ville, qui connut une prospérité nouvelle : l'Espagne, le Sénégal et même la Chine et sa célèbre muraille s'arrachent aujourd'hui les âneries de Mme Royal.
Rédigé par : sylvain Falorniste intermittent | 18 juin 2012 à 08:42
@ sylvain
Est-ce possible, sylvain, une fois, une seule fois dans vos diatribes à l'encontre de Ségolène Royal de ne pas vous acharner sur une femme politique qui a eu un cran incroyable, et qui par sa singularité a dix mille fois plus apporté, renouvelé et fait progresser le PS que toutes les Aubry, Duflot, etc., etc.
Vous avez parfaitement raison pour ce qui est de la stratégie imbécile et hors réalité du PS, comme de l'UMP, à compter pour rien la démocratie.
Dans vos exubérances, quoiqu'on en pense, vous avez toujours évité dans votre ton très particulier la petitesse, le lâche et le mesquin.
J'ai adoré votre pancarte VIVE LA ROCHELLE LIIIIIBRE !!! (sylvain - 13 /06, 18:51)
Voilà le sylvain très efficace, infiniment drôle et percutant que j'apprécie.
Aussi de grâce, ne changez rien, n'innovez pas avec la goujaterie, ne cognez pas sur une femme considérable, qui est défaite et qui a été offensée comme jamais.
Rédigé par : Véronique Raffeneau | 18 juin 2012 à 07:34
Si Royal perd, ça sera surtout la victoire de la démocratie et la défaite de l'arrogance !
Elle semble avoir complètement perdu la raison à l'idée qu'elle puisse perdre, j'espère que ça va détourner bon nombre d'électeurs de sa personne. Si elle pouvait se faire virer, et Aubry, Duflot et Désir avec, le PS ne s'en porterait que mieux !
Ces personnalités autoritaires et dogmatiques ne rendent pas service à leur parti, ni aux concitoyens d'ailleurs.
Ségolène Royal sent bien qu'elle est perdue et elle essaie tous les moyens pour que l'on parle d'elle, elle a fait croire que quelqu'un avait collé une affiche de Falorni sur sa propre porte mais je suis prêt à parier que c'est elle qui l'a collée elle-même pour se la jouer victime et faire un buzz ;
j'espère qu'elle sera découverte ou dénoncée et que la police portera plainte pour faux témoignage et outrage à agent dans ses fonctions et mise en examen !
Rédigé par : sylvain | 17 juin 2012 à 14:32
Le Tweetanic quittera La Rochelle ce soir à 20h02.
Glavany au perchoir
"Glavanies et framboises, sont les mamelles du destin, tsa tsouin !"
(Boby Lapointe)
Rédigé par : Savonarole | 17 juin 2012 à 14:25
Lorsque Tatie Danielle voulait envahir le sud marocain avec le sous-commandant Marcos pour libérer les Polisario, notre cher ami, le Roi Hassan II, avait malicieusement donné une leçon à Tonton en lui rappelant que sa Tatie n'était qu'une épouse morganatique...
Rédigé par : Savonarole | 17 juin 2012 à 12:25
Valérie Massonneau a gardé le nom de son époux Trierweiler après leur séparation.
Qu’il en soit ainsi pour une femme seule dans l’intérêt de ses enfants est compréhensible. Par contre, au-delà, cela relève d’un attachement qui perdure.
Une telle marque d’attachement doit en tout état de cause s’effacer lorsqu’un attachement à un autre homme intervient. A défaut, il s’agit de polyandrie - tout au moins sur le plan spirituel.
L’homme qui s’y prête tend à être un sous-homme, et lorsqu'il le fait au grand jour et en lui donnant même un caractère officiel, il en est un.
La France s'est donnée un sous-homme pour chef.
Rédigé par : Xavier NEBOUT | 17 juin 2012 à 11:00
Rédigé par : Marie@Sylvain | 16 juin 2012 à 23:12
Je vous remercie pour cette vidéo.
Aujourd'hui mon centre d'intérêt sera La Rochelle et non les élections législatives dans toute la France, qui ne changeront rien à notre quotidien, sauf pour les homos ces veinards qui pourront se marier puis adopter puis divorcer, puis regarder à deux un match de foot avec bières et pizzas sans se déchirer comme les couples hétéros.
Pourvu que Falorni gagne, mais je suppute (bonjour madame !) qu'il a dû y en avoir des coups de fils secrets entre l'Elysée et le camp du "dissident" pour nous mitonner une bonne magouille de derrière les fagots !
Alea jacta est !
Rédigé par : sylvain | 17 juin 2012 à 09:18
Rédigé par : zenblabla | 16 juin 2012 à 23:39
Merci pour ces explications, cela me fait penser aux livres d'Erckmann-Chatrian, aujourd'hui un peu oubliés, mais je ne doute pas que notre ministre de l'Education nationale, une fois épuisé de proposer une réforme par jour, s'attachera à remettre ces deux auteurs à l'honneur.
Rédigé par : Savonarole | 17 juin 2012 à 07:43
Mais enfin @Savonarole !
La ligne Maginot a peu servi, et c'est toujours étonnant comme on se la représente encore.
En vérité, on pâtit:
En Lorraine, toutes les mères Lorraines par la voix de leur Grand-père expliquent à leurs enfants pourquoi les Alsaciennes ont une coiffe si biscornue:
-Parce que les mères Alsaciennes soulèvent leurs filles par le bonnet au dessus de la ligne bleue et leur expliquent:
"Regarde comme la Lorraine est belle"....
-Tandis que, c'est bien connu, si les Lorrains ont de grandes oreilles, et comme l'explique doctement les Grand-Mères Alsaciennes, c'est parce qu'ils ne peuvent pas se payer un bonnet.
Rédigé par : zenblabla | 16 juin 2012 à 23:39
@Sylvain,
Réaction de l' Elysée après le tweet de Valérie Trierweiler (video ) :-)
http://mygab.tv/profiles/blogs/reaction-de-l-elysee-apres-le-tweet-de-valerie-trierweiler-video
Rédigé par : Marie@Sylvain | 16 juin 2012 à 23:12
Pierre-Antoine 14.56
Pas du tout intéressé par ce petit jeu de rien pour happy few de comptoir, pas intéressé par cette e.complicité, pas intéressé par ces échanges mystérieusement obscurs qui se révèlent vide de sens.
Restons-en là.
Rédigé par : Pietri S | 16 juin 2012 à 18:39
@Pietri S | 16 juin 2012 à 13:51
Vous ne comprenez rien ? pas grave...
Nous sommes plusieurs à comprendre !
Je vais néanmoins essayer une approche de compréhension :
Selon le concept d'Aristote, "la nature a horreur du vide".
Le départ de dame Ivana remplacée par dame Colette, elle-même disparue dans le néant du web... et vous voilà...
Quelqu'un a-t-il des nouvelles de sieur Aïssa ? que sieur Slimane n'a pu remplacer, sans avoir essayé reconnaissons-le...
Persévérez, nous avons une place pour vous dans notre connivence non pas anonyme, simplement complice.
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 16 juin 2012 à 14:56
Pierre-Antoine et Herman
Je ne comprends rigoureusement rien à votre "fulli" qui apparaît consternant, qui vous fait rire, ce qui est l'essentiel. Un conseil si vous souhaitez rester dans une sorte d'anonymat de connivence, évitez d'interpeller l'autre...
Rédigé par : Pietri S | 16 juin 2012 à 13:51
Herman 00.30
Votre commentaire est totalement incompréhensible, je n'ai pas envie d'être hissé à votre hauteur, à votre sommet, vous semblez ne respecter et n'apprécier personne, prenez votre iPad et amusez-vous tout seul !
Rédigé par : Pietri S | 16 juin 2012 à 13:46
@ sieur Herman | 15 juin 2012 à 19:23
"Voilà ! c'était ma minute de "Fulli"..."
J'en suis "Pietri" de compassion pour vous :-D
Cordialement
Pierre-Antoine
Rédigé par : Pierre-Antoine | 16 juin 2012 à 09:24
"Normalité à part" ???
M. Hollande a reçu à l'Elysée les trois chefs de l'opposition allemands du SPD.
On pourra toujours nous tartiner en 2012 avec la notion d'Internationale socialiste, il n'en demeure pas moins que ce geste est d'une rare hypocrisie à l'encontre de Merkel.
Ce tweet de Hollande vaut celui de sa compagne, on y retrouve la même inconséquence, la même veulerie, la même goujaterie.
C'est au lendemain de cette réception à l'Elysée que Madame Merkel s'est senti pousser un casque à pointe à l'encontre de la France.
De l'autre côté de la ligne Maginot, ce geste à été très mal perçu .
M. Hollande y est perçu comme un collabo pas très fiable...
Rédigé par : Savonarole | 16 juin 2012 à 06:26
@ Jean-Dominique
"Toutefois j'insiste : le tweet de VT ne remet pas en cause son engagement de normalité, ce n'est pas lui qui a failli sauf à considérer que le président de la République dispose de pouvoirs coercitifs sur sa compagne, pouvoirs refusés au commun des mortels."
Si vous m'avez bien lue, vous avez compris, Jean-Dominique, que la loi d'airain de la normalité que François Hollande a choisie comme axe structurant de sa campagne électorale est dans mon esprit une absurdité.
Quand je parle des bibliothèques, je ne pense pas prioritairement au Pouvoir. J'ai en tête les bibliothèques comme le conservatoire de la somme des expériences humaines universelles.
Je pense qu'à force d'avoir trop voulu se confondre en toutes circonstances avec l'élément de langage "Président normal", le président a en quelque sorte explosé la digue qui contenait tant bien que mal le caractère illusoire de son slogan de campagne.
Exemple : la cérémonie de l'investiture où pour le sens commun, il est "anormal" dans un moment si particulier de la vie d'un homme de ne pas avoir un jour comme celui-là ses enfants et leur mère près de lui .
Peu importe au fond les motivations profondes de ce choix : la mise en scène d'une différenciation jusqu'au boutiste de son prédécesseur à n'importe quel prix émotionnel, et/ou redouter une crise de nerfs conjugale du plus mauvais effet, mais qui cependant couve depuis des années.
Je crois être à peu près la seule dans ce billet qui essaie de dire que, président de la République ou pas, qu'il le veuille ou non, François Hollande est :
"Tout un homme, fait de tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n’importe qui." (Les Mots - J.P. Sartre).
Le plus que totalement lamentable et navrant du tweet de sa compagne signe pour moi l'épilogue du feuilleton édifiant, anormal et illusoire de... "la normalité" comme argument électoral.
Je ne souhaite pas m'étendre plus avant sur le sujet.
Non pas du tout parce que ce que vous écrivez manquerait d'intérêt, loin de là.
Mais cette histoire nous a trop contraints, comme citoyens, à n'être que les témoins médusés et hyper gênés d'une scène de ménage entre la président et la femme qui partage sa vie.
Comme quand on se trouve somme toute chez des familiers, et qu'ils s’engueulent comme jamais, n'en n'ayant en réalité strictement rien à faire de votre présence et de la considération que vous leur portez.
Et aussi pour mes amiES de ce blog, cette chanson d'Anne Sylvestre que j'aime par dessus tout, que j'ai déjà mise en lien dans le blog de Philippe. Mais bon, je ne résiste pas à leur donner à écouter à nouveau.
http://www.youtube.com/watch?v=COMDaYKJCWs
Rédigé par : Véronique Raffeneau | 16 juin 2012 à 06:13
@Pietri... Julie ?...
Je vous : "bip.................................!!" !
Et malgré le fait que vous pouviez vous intéresser à moi et malgré la profonde ingratitude dont vos capacités ont peine à trouver le sommet, et bien que la pente fulliesque vous guette en attendant inlassablement que vous en rajoutiez encore, je vous dis : bye bye, en espérant vous revoir quand même, et... re-excuse à Philippe (et à JDR qui je sais n'en peut plus...) pour cette énième sortie de route orchido-clastiesque.
Rédigé par : Herman | 16 juin 2012 à 00:30
Savonarole,
J'ai honte de moi, mais merci quand même...
Rédigé par : Herman | 16 juin 2012 à 00:16