Laure Manaudou (LM) a été éliminée lors des séries du 100 mètres dos aux Jeux Olympiques (JO) de Londres. A ma grande déception, car nous avions nourri l'espoir d'un formidable retour qui l'aurait vu nager aujourd'hui sur le dos comme hier en crawl.
Pourtant, à bien y réfléchir et à considérer les statistiques, dans tous les domaines, de l'art au sport et de la politique à la scène, il y a si peu de réussites pour tant d'échecs quand la gloire d'antan prétend redevenir actuelle et que la nostalgie croit pouvoir se muer en renaissance.
On comprend le ressort de ces destinées lassées soudain par une forme d'anonymat et désireuses de voir à nouveau la lumière se projeter sur elles. Il faut un courage inouï pour accepter l'ombre après avoir brillé, pour ne pas regretter l'éclat quand la quotidienneté ordinaire est votre lot.
LM, en dépit de ses protestations de bonheur intime, n'a pas su, pas voulu résister aux remontées du passé, à la force singulière de cette envie qui n'est pas faite de vanité mais tout simplement de la certitude que l'existence avait du prix, que les pulsations du coeur et du corps étaient plus puissantes qu'aujourd'hui et que donc il faut tout tenter pour se ressusciter.
Mais on n'y arrive pas. Quel que soit l'effort, les heures d'entraînement, on butera sur la triste réalité du passage du temps. La gloire, pour personne, ne repasse les plats. J'imagine comme la jeune femme tellement adulée doit souffrir, avec son tempérament de battante, d'avoir été si rapidement éliminée.
Un éclairage sur le sport de haut niveau, et qui est susceptible d'expliquer ce déclin et, je l'espère, les triomphes de demain, nous est donné par une passionnante double page du Monde sur Fabrice Pellerin (FP) qui entraîne à Nice deux extraordinaires nageurs, Camille Muffat et Yannick Agnel, dont les personnalités et les comportements sont très différents, mais qui sont motivés par une même indépassable confiance en eux-mêmes qui, pour FP, est la qualité fondamentale des compétiteurs exceptionnels. Son appréciation est d'autant plus intéressante qu'elle se fonde sur l'inégalité, par ailleurs, des dispositions techniques, au plus haut chez Camille, plus atypiques chez Yannick.
FP, avec sa remarquable analyse de sa fonction d'entraîneur et des liens qu'elle crée avec ce couple dont il a la charge, nous permet d'aller plus loin en excluant toute amitié de sa pédagogie. Il souligne d'ailleurs - et sa position n'est pas un paradoxe - que son enseignement et ses méthodes qui consistent à aider le plus possible ses deux "poulains" sur les plans susceptibles de leur faire gagner, au moment crucial à Londres, une médaille d'or, s'arrêterait là où l'amitié prendrait la relève. Ce n'est pas sécheresse ni défaut de sensibilité mais seulement la constatation que les exigences qu'il est nécessaire de formuler ne peuvent l'être, et ne seront entendues, que dans un climat étranger à ce que l'affectif pur a de trop subjectif et de trop fragile.
L'impossible retour de LM n'est pas seulement la conséquence de l'inéluctable flamboiement d'hier par rapport à l'inévitable régression d'aujourd'hui mais sans doute, aussi, du fait que la championne, depuis le faîte qu'elle a connu, n'a plus été confrontée à une atmosphère aussi dure et éprouvante que celle subie à Nice. Entre sa peopolisation et la natation, LM n'a pas cessé d'osciller et ses histoires amoureuses, le bonheur d'être devenue mère, son compagnonnage médiatique avec son frère, certaines polémiques l'ont rendue plus familière avec un univers clairement opposé à la philosophie d'un FP dressant une cloison étanche entre l'intime de ses nageurs et les exercices quotidiens qu'il leur imposait.
Si j'ose dire, LM n'avait plus seulement la tête à l'eau ou dans l'eau !
J'ose espérer que ce billet, malgré les limites de son sujet, bénéficiera d'une interprétation qui rapportera son fond à tous ceux qui auront été défaits un jour par le sort ou qui rêveraient de redonner vie, au risque du déclin, à la grandeur de ce qui fut.
De quel être déchu s'agit-il ou de quelle déchéance ? Alors que le fait d'être sélectionné et de participer aux jeux olympiques, même sans victoire assurée à la clé, reste un grand honneur pour tout sportif digne de ce nom.
Rédigé par : Mary Preud'homme @ J-Y Archer | 06 août 2012 à 14:05
Le lecteur lambda en vient à se demander si ce billet précis ne cache pas un corridor, digne de ceux du Louvre, sur le nécessaire cœfficient d'acceptation de la vie postdéfaite... On peut craindre, et parier un verre d'eau, que l'être déchu ne se croie irremplaçable comme l'a dévoilé la jolie plume de Clemenceau.
Rédigé par : Jean-Yves Archer | 05 août 2012 à 13:47
En France il ne faut pas être exceptionnel. Si une personne brille trop il faut qu'elle fasse amende honorable, qu'elle mette en exergue le travail, les sacrifices consentis.
Car la plèbe l'attend au tournant. Un shooting, une réponse aux sollicitations médiatiques, une pub, et si la performance baisse un peu le quidam juge, lui qui sait tout du haut niveau, en projetant ses valeurs de laborieux.
Lentement mais sûrement
Jours après jours mine de rien
Comme tant d'autres avant nous
Sournoisement on rejoint
Le clan des chiens battus
Qui se disent qu'il est plus sûr
D'avancer en rasant les murs
Tue-Loup:
http://www.youtube.com/watch?v=HDP1fSROMJA
Rédigé par : Alex paulista | 05 août 2012 à 03:06
L'or Manaudou n'a pas fini de briller contrairement à ce que je lisais plus avant.
Rédigé par : Mary Preud'homme | 03 août 2012 à 21:32
Détendez-vous, Mary, on ne peut plus rire un peu ?
A 25 ans, LM a un palmarès très impressionnant, mais elle n'est pas fichue (heureusement d'ailleurs !). A 25 ans, on a encore tout l'avenir devant soi.
Il faut juste qu'elle prenne du recul par rapport à la compétition, qui ne lui réussira plus forcément comme avant. C'était le sens de mon jeu de mot.
Vous le savez bien, dans une vie les meilleures choses n'ont qu'un temps, et surtout en sport. Quand la vie nous réussit, il faut saisir pleinement ces instants de bonheur. C'était le sens de mon "carpe diem" introductif.
Rédigé par : RF à Mary Preud'homme | 03 août 2012 à 18:37
A en juger par les commentaires étriqués et mesquins des deux derniers intervenants et de quelques autres, l'esprit de Coubertin n'est manifestement pas leur fait.
Rédigé par : Mary Preud'homme | 02 août 2012 à 21:56
Carpe diem.
Il faut se rendre à l'évidence : l'or Manaudou a fini de briller.
Rédigé par : RF | 02 août 2012 à 15:20
Avec un peu de retard et après sa dernière course ratée, je ne suis pas loin de penser que le retour de Laure Manaudou n'était qu'un moyen de prolonger la manne publicitaire.
Rédigé par : polochon | 02 août 2012 à 14:54
Après avoir été l'une des plus grandes et montré le chemin, Laure Manaudou (selon l'esprit olympique) s'est contentée de participer. Ce qui est rappelons-le l'essentiel.
Merveilleuse et courageuse Laure restée fair-play jusqu'au bout.
Et quelle belle leçon de cette ex-championne pour tous les sportifs authentiques que ne peuvent évidemment pas comprendre les innombrables beaufs assis sur leur Q et qui ne pensent qu'à "déniaiser" (selon une expression de feu Jacques Brel).
Rédigé par : Mary Preud'homme | 02 août 2012 à 00:37
Les médias français sont incorrigibles : après avoir peopolisé Manoudou, il s'y remettent aujourd'hui avec Yannick Agnel. Voyons leurs titres : « La terreur olympique » - « mais où s'arrêtera le squale ? » Le pauvre est déjà cuit.
Rédigé par : HT | 31 juillet 2012 à 07:20
Ce qui transparaît derrière le miroir d'une ancienne étoile qui cherche vainement la belle image d'avant, hélas bien abîmée, c'est que simplement elle a vieilli, elle s'est trompée, elle n'est plus la même ... elle est devenue laide.
Offrons-lui le CD de la chanson de Charlot, qui peine à décrocher aussi ... "Il faut savoi-oi-oir"
Rédigé par : Poil à gratter chez Pic de la Mirandole | 31 juillet 2012 à 04:15
@ Tipaza
"C’est l’échec assuré de Manaudou à Flessel."
Pour Flessel, vous y allez un peu vite. En escrime tout va très vite et il est très difficile d'être régulier.
Rien n'était écrit de l'échec de Flessel, et il faut quand même prendre certaines précautions avant de dénigrer les sportifs dès qu'ils arrêtent de gagner.
Rédigé par : Alex paulista | 31 juillet 2012 à 02:56
« Être après avoir été » erreur profonde de ceux qui ont été sous les projecteurs des médias, sportifs, mais pas seulement.
« Plus vite, plus loin, plus haut, « la devise des JO porte en elle la confrontation avec les autres. En cela L.M. qui déclare pour relativiser sa défaite s’être fait plaisir, a tort. On ne se fait pas plaisir dans une compétition, on cherche à vaincre, ou alors on s’est trompé sur le sens de la compétition.
C’ est qu’avec l’âge la confrontation n’est plus avec les autres mais avec soi-même, celui qu’on devient quand le temps passe. Elle peut aboutir à la sagesse ou à l’aigreur, à la détermination ou au renoncement.
Vouloir prolonger la confrontation avec les autres pour éviter la confrontation avec soi-même, vieux syndrome de Peter Pan de l’éternel adolescent refusant de vieillir. C’est l’échec assuré de Manaudou à Flessel.
Un come-back ne peut réussir que si la maturation de la personne lui permet d’affronter une autre situation face à d’autres individus .
Au fond, ce n’est pas un vrai come-back, puisque les circonstances et la personne ne sont plus les mêmes. !!!
Rédigé par : Tipaza | 30 juillet 2012 à 22:28
Sans les guillements, allons-y gaiement dans la laideur : pipolisation ?
Rédigé par : bob | 30 juillet 2012 à 18:44
@ Boris
Dans les retours fracassants, vous avez oublié celui de David Douillet.
Quant à redistribuer les primes des footeux aux champions olympiques, quelle idée !
Vous voulez nous les pourrir ou quoi ?
Rédigé par : Alex paulista | 30 juillet 2012 à 18:07
C'est vrai, scotchons-nous à des affaires
plus importantes : 42% des français ne
partent pas en vacances, 60% regardent
"Plus belle la vie" chaque soir, et près
de 80% ne savent même plus ce qu'est le
sens de l'effort et le même pourcentage
voudrait reécrire l'Histoire de son pays
pour oublier la Rafle du Vélodrome d'Hiver !
Mais W. Churchill se plaisait à dire "no
sport".
Inutile de venir me la raconter avec les
salaires des sportifs et donc leur comportement à la "moins je me fatigue mieux je
me porte"... si on aime le sport on est
au courant.
Rédigé par : calamity jane | 30 juillet 2012 à 17:57
Pas d'accord avec notre hôte sur toute la ligne.
LM a donné le max, a fait le temps nécessaire pour se qualifier, donc il n'y a rien à dire. Et ce n'est pas parce qu'elle fait un commentaire réaliste après son échec qu'elle ne bout pas intérieurement.
Le fait est que ce sport a beaucoup évolué en quatre ans. Regardez Alain Bernard, Michael Phelps... Coralie Balmy était au top, puis Muffat s'est imposée.
Les records ont beaucoup évolué aussi. Dans ce contexte, la pause de LM a rendu les choses difficiles. Si elle avait eu un an de plus pour préparer ces jeux, peut-être en aurait-il été autrement.
Je ne suis pas d'accord avec notre hôte quand il estime que l'intime est néfaste dans la relation avec l'entraîneur.
Je pense au contraire que les femmes fonctionnent beaucoup plus à l'affectif, notamment pour dépasser leurs limites physiques.
Je suis persuadé que LM et PL avaient une relation intime (bien que non ambiguë). Mais LM était très jeune, et ce mode de fonctionnement était adapté à une gamine, pas une femme.
Être dur et être intime ne s'opposent pas, bien au contraire !
Revenons donc à l'essentiel:
« Tu vas chez les femmes ? N’oublie pas le fouet ! »
Rédigé par : Alex paulista | 30 juillet 2012 à 17:47
Ah du pain et des jeux rien de tel pour nos braves plébéiens...
Vu l'état de nos chers joueurs français ou prétendus tels on ne peut reproduire l'effet 1998 alors il faut bien se rabatre sur autre chose.
Ayant eu l'occasion dans mes jeunes années de croiser les sport études potentiels sportifs de haut niveau je ne serai jamais admiratif. Rares, trop rares étaient ceux qui alliaient tête et jambes.
Je crains hélas qu'il n'y ait des priorités plus importantes que tout cela non ?...
Rédigé par : celui qui maugrée | 30 juillet 2012 à 15:44
@ Pietri S | 30 juillet 2012 à 08:58 :"(...)MJ Perec est oubliée, on se souvient d'elle lorsqu'elle apparaît à l'écran, elle est désormais une championne du passé ! Ce sont les champions et championnes de l'instant qui plaisent..."
Comme vous avez raison, ainsi en va-t-il de Juvénal, Aristophane, Cicéron et Plutarque dont les exploits en quatre sans barreur ne font plus rêver personne.
D'ailleurs, il faudrait peut-être s'interroger collectivement sur la bizarrerie qui frappe notre pays qui réserve les noms de nos rues aux seuls sportifs plutôt qu'à des personnes ayant apporté leur industrie ou leur science à notre société. Mais quelle médaille avait donc pu remporter ce "Daguesseau", ce "Tronchet", ce "Portalis", et le plus ridicule de ces patronymes, ce "Malleville" ?
Rédigé par : Hermione | 30 juillet 2012 à 12:50
Manaudou, on en a pour 30 ans. Comme Johnny ou Loana, ils restent scotchés à l'actualité alors que leurs exploits datent d'un autre âge et qu'ils sont cuits, archi-cuits et totalement démonétisés.
Lorsqu'elle sera vieille le soir à la chandelle, dévidant et filant, elle nous écrira ses mémoires : "Passez-moi le bassin".
Rédigé par : Savonarole | 30 juillet 2012 à 12:42
De Dominique Aury à Laure Manaudou ou du papillon à la brasse coulée...
Rédigé par : sbriglia | 30 juillet 2012 à 10:12
Achille a raison, tout le monde connaît Laure Manaudou, mais on s'en souvient lorsqu'elle réapparaît, et de suite on se souvient de la championne et aussi des frasques de sa vie privée, actuellement on l'évoque lorsque son compagnon gagne... D'ici quelques années, on l'aura oubliée, qui se souvient encore de Christine Caron, et tellement d'autres championnes, adulées, puis totalement oubliées... Une championne pousse la suivante, Laure Manaudou appartient déjà au passé.
MJ Perec est oubliée, on se souvient d'elle lorsqu'elle apparaît à l'écran, elle est désormais une championne du passé ! Ce sont les champions et championnes de l'instant qui plaisent...
Rédigé par : Pietri S | 30 juillet 2012 à 08:58
C'est Camille Lacourt, dont la compagne attend une petite fille, qui a résumé toute la vanité qui peut quelquefois accompagner le sport et dont Laure Manaudou aura été l'égérie consentante, en disant qu'il y avait des choses plus importantes dans la vie que la natation, qui n'était qu'un passage dans une vie.
Camille Lacourt n'est pas seulement très beau gosse, excellent nageur et champion, il est aussi un homme d'honneur.
Rédigé par : Pietri S | 30 juillet 2012 à 08:51
D'accord avec Robert.
Entendu le commentateur du cyclisme féminin sur route insister pour dire "qu'il se jouait la carte jeune" pour nous signifier l'absence de Jeannie Longo... on avait compris ! mais là point de médaille.
Etonnant non ?
Rédigé par : calamity jane | 30 juillet 2012 à 08:05
Notre Hermine touche à tout, se coule fort bien dans une actualité qui a le mérite de nous mettre à portée et face à un mal bien français :
L’éternité inusable des destins et des ego contrariés mais inébranlables dans l’espace français …
A commencer par le marigot politique dont les propriétaires cumulent, dissimulent, engrangent et ne lâchent jamais … Ainsi Mythe-errant-jouisseur-profiteur (50 ans de persistance), Chirac fainéant prévaricateur (45 ans), Bayrou l’obtus débagouleur increvable, Ségolène la mèèèèèère abandonnée, trahie, humiliée mais qui bouge toujours, veut son dû et exister par n’importe quel artifice, Aubry la broyeuse du vrai travail qui enrichit sans subvention, Rocard le glapisseur incontinent, Fabius l’exo d’ISF … on a même eu Arlette l’inusable adulée par les journaleux bobo caviar… En France la politique c’est à vie … Il faudra sûrement encore une loi bancale inspirée par le tout jeune premier Jospin assisté par la sautillante f… m… Bachelot, pour en finir et recommencer autrement.
Dans le même temps on range au dépotoir des entreprises les seniors pleins de savoirs, dès l’âge de 50 ans, se privant de leurs connaissances et de leur expérience.
Dans le même temps, en écho, on accueille à grands frais pour nos comptes sociaux des migrants gourmands et envieux de nos conforts et droits sociaux, sans contrepartie, si ce n’est la stigmatisation de leur supposée misère … chez nous et à cause de nous bien sûr …
La vedette du billet, la pauvre cendrillon Laure Manaudou, caricature pitoyable, nous plonge fort à propos dans cet état d’esprit franchouillard.
Pour résumer … un joli bijou étincelant entre les mains d’un orfèvre (PL) pur et dur, deux mots tabous ,bijou devenu nunuche pacotille esclavagée entre les mains de jouisseurs profiteurs et cupides …Paye-t-elle ses impôts en France ? ? ? Là! on est bien dans le tempo!
Les assidus du bon sens disent … comme on fait son lit on se couche …
Elle a quitté la route de l’excellence et de l’effort pour … la facilité et les félicités de la flagornerie, du stupre et de l’impudeur étalée… les sirènes grecques des îles perdues. Maintenant elle veut se refaire une sorte de virginité ridicule et de mauvais goût après ses mièvres exhibitions salaces. Elle est certainement adulée comme icône sur la planète bobo décadente, mais elle n’est pas une référence pour celles et ceux qui ont une saine idée du sport et de ses grands espaces : école unique de l’effort, du dépassement, du respect de soi et des autres. Ayons dans la foulée une pensée de déconvenue misérable pour les singes du camion à la sauce Domenech Blanc.
Ces ataviques pratiques franchouillardes existent et persistent avec la complicité et l'entretien besogneux des journaleux grands pratiquants et profiteurs du système pensée unique à l’affût du buzz …
Le meilleur spécimen c'est JFK le gueulard hystérique qui avait réussi un montage attrape gogo pour créer SON journal « L’événement du jeudi » qui a mal fini.
Il recommence avec le même culot la farce « Marianne » , se permet impunément de traiter Sarkozy, président élu en exercice de « voyou », avec l’art volubile de parler de tout et de rien du tout.
Débarqué, il s’accroche et trouve toujours des complices journaleux qui l’invitent à déverser sa logorrhée radoteuse et hargneuse.Il avait excusé son pote DSK, ramenant à un simple troussage de soubrette les assauts sur-hormonés sur une femme de chambre noire de DSK, à l’époque président déjà désigné par la mafia journaleuse française… Que font les féministes et SOS-TOUTES–LES-RACES–EN-FRANCE (sauf blanche) pour la bonne tenue des postures et des impostures de leurs oukases.
Il n’y a bien qu’en France qu’existe une telle nomenklatura d’oligarques des cinq pouvoirs, et qu’elle continue à jouir sans fin, sans risque mais et dans une joie provocatrice de ses privilèges et de ses prébendes …
Rédigé par : Stalen IIlitch GUEVARA | 30 juillet 2012 à 02:02