Le titre est un mauvais calembour. Il ne se veut pas irrespectueux mais n'exprime pas trop mal, après tout, l'impression que me donne ce gouvernement, sous l'égide de ce Premier ministre et le regard tutélaire ou agaçé, c'est selon, du président de la République.
Il me semble que trop souvent le psychologique est négligé au profit du politique comme si celui-ci était seul digne d'expliquer dérives, dysfonctionnements et faiblesses. Alors qu'au contraire, une fois décrites les carences et dénoncés les cafouillages, on s'aperçoit que derrière la technique, c'est l'humain et les rapports qu'il induit, bons, passables ou mauvais, qui en définitive sont la clé de tout.
Depuis que Jean-Marc Ayrault a été nommé Premier ministre - il paraît que le président a hésité jusqu'au dernier moment -, il ne se passe pas de jour qui ne soit l'occasion d'une mise en cause du chef du gouvernement. Pour défendre les médias, je ne crois pas qu'il y ait là un "lynchage" prémédité, une sorte de destruction programmée de quelqu'un qu'on souhaiterait voir disparaître de l'univers du Pouvoir (Le Monde, Le Figaro).
Ce qui ressort de ces quelques mois représente objectivement une accumulation de "gaffes", de contradictions, d'approximations et de flottements qui, gangrenant le coeur même du gouvernement et quel que soit le ministre concerné, conduisent à douter de la fiabilité et de la compétence, pour ce poste, de JMA.
Cette personnalité très estimable, dont l'honnêteté et la simplicité sont à la fois une garantie et une chance pour la France, est confrontée à un écueil grave qui est précisément d'avoir été choisie, par François Hollande, comme une copie affadie de ce dernier et d'être livrée à une liberté plus angoissante que bienvenue dans sa pratique quotidienne. En effet, et sans paradoxe, l'humiliation, pour François Fillon, d'avoir été traité de "collaborateur" et d'avoir dû supporter, par la suite, en dépit d'améliorations conquises de haute lutte, un impérialisme épuisant de la part de Nicolas Sarkozy a eu pour contrepartie positive que son Premier ministre n'a jamais éprouvé l'angoisse d'une autonomie et eu à supporter les affres de l'indépendance. Je ne doute pas que le caractère de François Fillon - il ne cesse de le démontrer depuis ces dernières semaines - aurait été à même de les assumer mais toujours est-il qu'il n'a pas eu à le faire durant cinq ans.
JMA, avec le président, est condamné à devoir beaucoup plus compter sur soi, sur son aptitude à diriger, sa capacité de s'exprimer et de convaincre et son talent pour animer une équipe. Cette responsabilité est certes exaltante mais, comme il s'agit, pour François Hollande et lui-même, d'un fond sur fond, d'une solidarité, mais sans contraste des tempéraments, JMA se voit contraint de se multiplier et d'agir sur tous les fronts avec des atouts et des limites guère adaptés à Matignon.
Plus significative et dangereuse la dégradation de la discipline gouvernementale, qui révèle bien au-delà d'elle-même. Il serait fastidieux d'énumérer les rappels, recadrages, manifestations d'autorité et protestations de compétence auxquels JMA a été contraint de se livrer puisque dès le premier jour sa légitimité a été discutée.
Il y a eu quelque chose de touchant, lors de l'émission Cartes sur table qui lui était consacrée sur France 2, à percevoir avec bonne foi mais inquiétude les efforts du Premier ministre pour montrer qui il était vraiment, faire passer ses messages sur la force de sa personnalité, sa cohérence intellectuelle et politique, sa détermination et sa parfaite compatibilité avec le rôle éminent qui lui avait été assigné par le président. C'était touchant - sans aucune condescendance de ma part - parce qu'il était sincère, convaincu mais en même temps plat, désespérément plat. La parole monocorde ennuie et la pensée banalement proférée ne persuade pas. Cette extrême difficulté à s'incarner dans le verbe rend pathétique l'écart entre un être qui se bat pour être et une expression qui ne parvient pas à faire surgir l'existence. C'est la raison pour laquelle, par un tweet à peine humoristique, j'avais proposé au Premier ministre le concours gratuit de l'Institut de la parole.
Cette maladresse, d'autant plus perceptible que JMA, clairement, cherchait et cherche sans cesse à y remédier, est la cause et amplifie la conséquence négative d'une disposition singulière et collective au sein de son gouvernement.
Qu'on me pardonne ce souvenir immodeste : toutes proportions gardées, quand durant trois ans j'avais travaillé au cabinet du président du Sénat René Monory, je m'étais senti mal à l'aise en percevant au quotidien comme certains conseillers auraient été meilleurs et plus fiables que le directeur du cabinet.
Je suis persuadé qu'il y a plusieurs ministres - je ne songe pas seulement aux plus emblématiques - qui in petto se savent ou se pensent très largement supérieurs à JMA et vivent alors sans doute comme une revanche les avanies qu'il subit. Pour peu qu'on se penche avec attention et intuition sur beaucoup d'attitudes et de propos ministériels depuis la nomination du Premier ministre, il est patent que quelques-uns sont plus contents d'eux-mêmes qu'ils ne le sont de JMA. Le président a beau tenter de colmater les brèches et de stériliser les ambitions, rien n'y fait. Le Premier ministre ne jouit pas de cette distance et de cette aura qui suscitent naturellement la dépendance de ceux qui reconnaissent la supériorité de la personnalité choisie par le président pour les diriger. En quelque sorte, JMA est trop près, trop dedans : ancien président du groupe parlementaire socialiste, il est encore un collègue. Pas assez respecté, trop humain pour être craint.
C'est une faute plus psychologique que politique de l'avoir nommé à Matignon. Mais que François Hollande, au moins, ne laisse plus ce compagnon loyal et discipliné aux prises avec le complexe de supériorité de certains et l'obligation d'avoir chaque jour, tout seul, à inventer son chemin !
"Il serait fastidieux d'énumérer les rappels, recadrages, manifestations d'autorité et protestations de compétence auxquels JMA a été contraint de se livrer"
...nonobstant le passage sous les fourches caudines ou plutôt les aiguilles du Sapin !
Rédigé par : sbriglia | 30 octobre 2012 à 17:51
"RF soutient Leroy"
Très bon !
Mais quoi de plus normal dans une République monarchique ?
Au plaisir de vous avaler dans un autre billet. LOL
Rédigé par : RF à l'attention du savoureux Clafoutis | 27 octobre 2012 à 12:33
Cher RF
Oui j'avais bien compris que "Michelle D-Leroy faisait allusion à un possible et souhaitable référendum sur le mariage homo et l'adoption homo". C'était pour moi sans intérêt : pourquoi discuter face à un flot de stéréotypes convenus, affligeants de banalité. D'autant qu'il était manifeste "d'où parlait" Michelle D-Leroy... Ce que son commentaire suivant a confirmé : "Oui je suis inquiète pour mes enfants et leur héritage moral, religieux et financier."
Ah ! l'inquiétude financière des moralistes ! C'est beau ! C'est grand ! C'est, sinon généreux, du moins charitable ! C'est jupe plissée, carré Hermès et talons plats - sauf pour l'équitation, bien sûr.
Alors qu'il y tant à dire.
Donc je passais sans le voir, ce commentaire.
Mais le "On nous dit c'est la démocratie,... la majorité n'est que virtuelle." m'a interpelé quelque part de façon incontournable...
Et j'ai réagi sur ce seul point (le sujet importait peu), qui méritait le rappel d'une ancienne parabole (la paille et la poutre) - à moins qu'il ne soit symptomatique d'un syndrome d'oubli sélectif - et l'exemple du Traité européen s'imposait.
C'est tout !
Sans rancune aucune !
PS : Que RF soutienne Leroy me fait pleurer d'attendrissement.
Rédigé par : Clafoutis | 26 octobre 2012 à 20:03
Est-ce que le mariage pour tous avec accès à l'adoption consiste à voir ceci dans ce pays aux moeurs de dépravés !
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/10/25/achat-et-vente-de-fillettes-des-balkans
Quelle horreur !
Rédigé par : Marie | 25 octobre 2012 à 20:19
Spectacle navrant à l'AN depuis l'ère Ayrault.
On ne répond plus à aucune question de l'opposition. La formule magique étant "ne venez pas nous faire la morale“. Voilà c’est dit. Enlevez, c’est pesé.
C'est facile, mais combien de temps cela va-t-il encore fonctionner ? Le sectarisme du PS est insondable tellement il est profond. A tel point que les membres du gouvernement ne se sont toujours pas rendu compte qu'ils sont assis aux bancs des ministres et non plus dans les travées supérieures.
En fait, ils sont descendus bien bas.
Rédigé par : Jean-Paul Ledun | 25 octobre 2012 à 12:54
Ah elle est belle la république irréprochable de Flanby !
Ayrault ou zéro ?
Sa gaffe hier matin à la radio lui vaudrait un carton jaune, et il devrait se rendre à l'hémicycle la queue basse.
Mais que nenni. La tête haute, le menton en avant, il continue à caraméliser l'opposition. Et la majorité d'applaudir debout !
Il piétine le Conseil constitutionnel mais il garde son aplomb et sa condescendance habituels sous un tonnerre d'applaudissement.
Chapeau, l'artiste !
Rédigé par : RF | 25 octobre 2012 à 11:08
Clafoutis,
Je regrette mais il me semble avoir bien lu et bien compris vos messages du 21 octobre 2012 à 18:47 et du 22 octobre 2012 à 11:41.
Relisez vous-même.
A l'évidence, Michelle D-Laroy faisait allusion à un possible et souhaitable référendum sur le mariage homo et l'adoption homo et vous déviez la conversation sur celui de 2005.
A l'avenir si vous voulez qu'on vous comprenne mieux, il serait peut-être préférable que vous vous exprimiez plus clairement, non ?
Sans rancune aucune, et au plaisir d'échanger à nouveau avec vous.
Rédigé par : RF @ Clafoutis | 25 octobre 2012 à 10:41
Le cafouillage de notre "Ayrault" national, ce matin, en dit long je pense sur l'amateurisme au quotidien de celui qui "détermine et conduit la politique de la nation". On croit rêver ! Mais cela tient plus du cauchemar que d'autre chose.
Il paraît que l'hôte de l'Elysée l'aurait recadré. Il y a vraiment de quoi !!!
http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/10/24/ayrault-annonce-l-annulation-de-la-loi-sur-le-logement-social-par-le-conseil-constitutionnel_1779977_823448.html
Rédigé par : Jacques-Henri de la Roche-Bernard | 24 octobre 2012 à 20:37
@RF
Mon cher RF, pourquoi succombez-vous à la tentation de répondre à une question qui n’est pas posée ? On a bien dû vous enseigner à lire le sujet jusqu’à le comprendre avant de répondre, non ?
Relisez mes textes :
1) 21 octobre 2012 à 18:47
2) 22 octobre 2012 à 11:41
Où voyez-vous le moindre indice de mon opinion concernant le mariage homo, l’adoption par des couples homos, la PMA pour les couples homos ? Hein ? Où ?
En fait si, il y en a un :
(22 octobre 2012 à 11:41 à Mary Preud’homme) «… (et, contrairement à ce que vous croyez, je peux partager certaines de vos craintes)… ».
Il me semble qu’il ne va pas tout à fait dans la direction que vous me reprochez…
Comme ce n’était pas pour moi le sujet de mon commentaire du texte de Michelle D-Leroy du 21 octobre 2012 à 13:22, je ne suis pas expliqué davantage..
Reprenons :
Michelle D-Leroy disait « On nous dit c'est la démocratie, l'Assemblée a été élue par le peuple… c'est vite oublier que les députés ont été élus avec moins de 60 % de votants et parfois avec 150 voix d'avance, c'est dire si la majorité n'est que virtuelle. ».
Explication de texte : pour Michelle D-Leroy, la majorité parlementaire n’est représentative du peuple, ergo la démocratie est bafouée lorsque un texte est voté par l’Assemblée (au passage, si la majorité n’est pas représentative du peuple, quid de la minorité ?, serait-elle la vraie majorité ? Concept révolutionnaire, n’est-il pas ?). Et Michelle D-Leroy souhaitait un débat préalable avec les Français, un référendum. Pourquoi pas ?
Mais je relevais que cette vertueuse exigence démocratique n’avait pas été respectée par le précédent gouvernement, puisque, concernant le Traité constitutionnel sur l’Europe, le peuple, par référendum, ayant dit « non », le Parlement, à la demande du précédent Président, avait dit « oui », sans état d’âme. On avait vite oublié le choix du peuple ! Et cela n’avait pas choqué la grande démocrate que se révèle être Michelle D-Leroy !
Vu ? C’est plus clair comme ça ?
Et on reparle quand vous voulez du mariage homo, de l’adoption homo et de la PMA homo. Et là, un conseil, ne préjugez de rien.
Rédigé par : Clafoutis | 24 octobre 2012 à 19:38
Bien noté qu'il s'agissait d'une méprise, ce dont je me doutais eu égard au contenu de vos précédents commentaires.
Cordialement
Rédigé par : Mary Preud'homme @ RF | 24 octobre 2012 à 19:14
Marie,
Je vous remercie pour le lien vers "defrancisation.com". J'ai lu en diagonale faute de temps. Je ne suis pas un tenant de la théorie du complot, et de prime abord ce site m'y a fait penser.
Mais à la réflexion, je me dis qu'une conspiration américaine pour détruire l'identité française n'est pas impossible. Si c'est le cas, je suis effrayé.
J'ai beaucoup de peine pour tous nos héros qui se sont sacrifiés pour la France, à commencer par Jean Moulin et tous les résistants français qui étaient loin d'imaginer, alors, ce qu'elle deviendrait aujourd'hui.
Pour NVB, j'avais oublié qu'elle était le cheval de Troie du gouvernement. Merci de me l'avoir rappelé, je comprends mieux son jeu. Et dire que super-Ayrault accuse la droite de vouloir l'échec de la France. On aura tout entendu !
Rédigé par : RF @ Marie | 24 octobre 2012 à 18:01
Mary, ne vous méprenez pas : j'ai interpellé Clafoutis à propos de son post à votre attention.
Je suis désolé pour la confusion, il y a eu un @ de trop dans ma signature et j’aurais dû m’y prendre autrement.
Je partage entièrement votre avis et celui de Michelle D-Leroy, qui êtes des personnes sensées et responsables.
A bâbord, ils sont en train de tuer le père et la mère. Quel effroi de se voir potentiellement réduit à l’état de parent A ou de parent B par le Code civil !
Si on efface la différence de sexe entre les parents, autant élever les enfants de la République par des robots. L'effet sera identique sur l’enfant.
C’est tout simplement monstrueux et contraire à la nature humaine.
Je recommande de lire à ce sujet l’interview du psy Pierre Lévy-Soussan, en page 86 du Point de cette semaine. Ce grand spécialiste de l’adoption, qui sait de quoi il parle, n’a évidemment pas été consulté par le pouvoir en place.
Edifiant !
Bon sang de bon sang, ce n’est pas parce que sa cellule familiale ne ressemble à rien que le président doit se sentir obligé de détruire l’institution du mariage et toutes les identités parentales du pays.
Rédigé par : RF @ Mary | 24 octobre 2012 à 17:32
RF, vous qui m’interpellez à tort pour une raison qui m’échappe,
Il me semble que les troubles de mémoire seraient davantage le fait de ceux qui ont contribué à élire ce président sans charisme et sans idées neuves, lequel, à défaut de projets un minimum crédibles sinon réalistes ou ambitieux pour notre pays, se contente de coller à l’air du temps en proposant des réformes, non seulement sans queue ni tête, mais surtout très dangereuses, voire suicidaires pour les générations à venir. Problématique qui semble totalement échapper à ces apprentis sorciers que sont devenus les héritiers du congrès d’Epinay pour qui la fin justifierait les moyens selon la devise (placée sous le signe du scorpion) de Tonton la magouille.
Or rien n'est plus discriminatoire que ce projet de loi scélérat qui réduirait les enfants au rang d'objet ou de biens meubles. Comme jadis les esclaves troqués ou vendus par des négriers !
OU
Etes-vous en train de nous dire que les électeurs de Hollande auraient voté sans réfléchir ou en méconnaissance totale des engagements majeurs du candidat socialiste et consorts, notamment le "droit" au mariage et à l’adoption pour les homosexuels, une réforme sociétale hybride aux conséquences incalculables et qui se traduirait si elle était adoptée par la disparition pure et simple de la famille telle qu’elle existe depuis la nuit des temps, l’appellation père et mère (du livret de famille républicain) étant remplacée (afin de ménager la susceptibilité des homos) par parent n° 1 et parent n°2.
OR
Que ceux qui ont voté imprudemment (nonobstant leur sensibilité politique) prennent plutôt conscience de leur erreur grossière, de leur manque de discernement, de leur légèreté coupable, au lieu que d’agresser ceux qui sont restés fidèles à leurs idées. D’autant que nous républicains de droite et autres sarkozystes, longtemps objets de tous les sarcasmes, ne demandons pas mieux que d’accueillir ces enfants prodigues un temps séduits par les élucubrations de Normal I. Afin de nous retrouver -le plus nombreux possible- pour faire barrage à des réformes mortifères telles que le mariage pour tous, la famille homoparentale, les salles de shoot, la dépénalisation de la drogue, le droit à l'euthanasie et autres billevesées socialistes dont la seule finalité est de sauver la mise à un pouvoir moribond, à son capitaine d'opérette rose bonbon et à un équipage de chochottes bariolées. Comme si la survie de la France, à défaut de son rayonnement déjà fort compromis après 40 ans de laxisme et d’abandon de nos valeurs, et surtout l'avenir de nos enfants étaient le cadet de leur souci.
Rédigé par : Mary Preud'homme | 24 octobre 2012 à 14:16
@RF : 24 octobre 2012 à 01:29
« « Une seule stratégie de campagne s’impose: mentir, et tricher. Le vrai modèle de Nicolas Sarkozy n’est pas Angela Merkel, mais un mélange de Silvio Berlusconi et de Vladimir Poutine, avec le vide idéologique de l’un, et la brutalité des méthodes de l’autre ». Najat Vallaud-Belkacem
Cette Rifaine de naissance et Lyonnaise d’adoption est membre du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME). Cet organisme est en fait le Soviet suprême du Makhzen chargé de garder à l’oeil les résidents marocains à l’étranger afin qu’ils gardent éternelle fidélité au régime et n’arrêtent pas d’envoyer chaque année les flouss qui maintiennent à flot le régime.
Selon Ali Amar, le journaliste et écrivain marocain auteur avec Jean-Pierre Tuquoi du best-seller « Paris-Marrakech : luxe, pouvoir et réseaux », notre Rifaine de service perçoit du CCME de confortables émoluments dont le montant est l’un des secrets les mieux gardés. »
http://www.demainonline.com/2012/02/27/une-schtroumpfette-appellee-najat-valet-belkacem/
Bel échantillon de ce clan français pro-monarchie marocaine qui, telle une sentinelle, veille à la bonne image de l’autocrate à l’étranger.
http://www.demainonline.com/2012/04/01/paris-marrakech-les-mamouniards-nouveaux-sont-arrives/
Union Européenne : nouvelle URSS de l'Ouest
http://www.youtube.com/watch?v=HznJQLvHJao&feature=player_embedded
Rédigé par : Marie | 24 octobre 2012 à 12:49
Notre Premier ministre annonce à l'avance les décisions du Conseil constitutionnel. Invraisemblable !
Rédigé par : Florence | 24 octobre 2012 à 12:45
@RF
Le projet Rivkin : comment la mondialisation utilise le multiculturalisme pour assujettir des nations souveraines.
http://www.defrancisation.com/le-projet-rivkin-comment-la-mondialisation-utilise-le-multiculturalisme-pour-assujettir-des-nations-souveraines/
Rédigé par : Marie@RF | 24 octobre 2012 à 09:48
Encore une qui ne tient pas en place !
La porte-parole du gouvernement, accessoirement ministre des Droits des femmes, qui parle de la place de l'homosexualité dans les manuels scolaires.
http://lci.tf1.fr/politique/homosexualite-et-manuels-scolaires-vallaud-belkacem-repond-7599586.html
Dans le gouvernement normal d'une présidence normale, ne serait-ce pas plutôt au ministre de l'Education nationale de parler de ce sujet en premier ?
Rédigé par : RF | 24 octobre 2012 à 01:29
Dites donc mon cher Clafoutis, croyez-vous vraiment que les électeurs victorieux du 6 mai soient tous partisans du mariage homo et défendent l'homoparentalité ?
Croyez-vous que, parce qu'ils ont voté pour lui, tous adhèrent sans réserve aux 60 commandements du petit livre rouge du candidat Hollande ?
Croyez-vous que nous pouvons faire l'économie d'un débat national voire d'un référendum sur un sujet aussi grave portant ni plus ni moins sur la transformation de notre société ?
En France, il est de bon ton de ridiculiser les gens d'Eglise (Monseigneur Barbarin en sait quelque chose), alors pour changer du registre catholique je vous invite à lire la réflexion du grand rabbin de France au bout de ce lien :
http://ac.matra.free.fr/FB/20121019bernheim.pdf
Quand vous l'aurez lue, nous reparlerons de ce petit tout petit sujet.
Bonne lecture à vous...
Rédigé par : RF @ Clafoutis@Mary Preud'homme qui a la mémoire courte et la lecture trop rapide | 24 octobre 2012 à 00:50
L'heure du jugement sonnera dans 5 ans...
Rédigé par : LDCF Avocats | 23 octobre 2012 à 20:24
J'adore le sport. Depuis toujours.
Bon match !
Rédigé par : Jean-Paul Ledun@JDR | 22 octobre 2012 à 19:10
Jean-Paul Ledun :
"Quel plaisir de vous voir ramer, M. Reffait."
Vous aviez bien mérité de vous reposer Jean-Paul. Et je suis bien heureux que la contemplation de l'athlète dans l'effort vous procure satisfaction !
Rédigé par : Jean-Dominique @ JP Ledun | 22 octobre 2012 à 14:34
Et gare aux faux-semblants et à la peinture en trompe-l'oeil du président.
Le Point de cette semaine nous rappelle toutes les petites bassesses de Saint-François.
A lire et à méditer.
Rédigé par : RF | 22 octobre 2012 à 13:45
Monsieur Bilger,
Est-ce la disparition récente de Sylvia Kristel qui vous a inspiré l'écriture d'un billet Ayraultique ?
Blague à part, il nous vaut peut-être mieux un Jean-Marc qui se laisse klaxonner et doubler, à une Martine-obus obtuse qui envoie les ânes que nous sommes dans le mur à la vitesse du son.
Il a du mal, le héraut qui erre haut, mais lui et sa clique se sont présentés aux Français comme des super-héros. Les avengers ont pris leur revanche. Ils ont voulu s'essayer à l'exercice du pouvoir ? Eh bien, qu'ils assument, maintenant.
Quant à l'indiscipline du gouvernement, elle tient davantage au manque de conscience des membres qu'au manque d'autorité du chef.
Être ministre, ce n'est pas n'importe quoi. Mais bon, quand certaine se pointe en jean à l'Elysée, défend la dépénalisation du cannabis (et pourquoi pas celle des drogues dures tant qu'on y est ?), et montre les plus belles photos de son chili con carne sur son compte Twitter, on se dit que tout est permis dans ce quinquennat. Et que finalement, n'importe qui peut devenir ministre.
Rédigé par : RF | 22 octobre 2012 à 11:51
@ Rédigé par : Mary Preud'homme @ Clafoutis (qui soutient les apprentis sorciers socialos) | 21 octobre 2012 à 22:06
Bonjour,
Peut-être n'avez-vous pas remarqué - emportée que vous êtes par votre opposition aux contenus des aménagements craints (et, contrairement à ce que vous croyez, je peux partager certaines de vos craintes) - que je relevais uniquement l'hypocrisie manifeste de l'argument soulevé par Michelle D-Leroy comme quoi 'le vote par le Parlement n'est pas démocratique', qui est, vous me l'accorderez, d'appréciation variable...
Ce qui est sûr, c'est que la procédure en cours ne cherche pas à passer outre un vote populaire déjà exprimé, à l'inverse de ce qu'a fait la précédente majorité concernant le sujet que je citais.
Quant à vos supputations sur les innombrables défauts que vous m'imputez, merci, merci - c'est trop : je devine que vous cherchez à me flatter !
Rédigé par : Clafoutis@Mary Preud'homme qui a la mémoire courte et la lecture trop rapide | 22 octobre 2012 à 11:41
Quel plaisir de vous ramer, M. Reffait.
Chacun son tour.
Rédigé par : Jean-Paul Ledun | 22 octobre 2012 à 11:39