Hugo Lloris, le formidable gardien de l'équipe de France et son capitaine serein et respecté, est enfin titulaire dans le club anglais de Tottenham. L'entraîneur Villas-Boas a mis du temps pour comprendre et admettre une évidence qui sautait aux yeux de tous : Lloris n'est pas un remplaçant qui doit stagner sur un banc quand le terrain est là et l'attend.
En marge d'une visite auprès des enfants malades de l'hôpital de Whipps Cross à qui il a offert des cadeaux de Noël en compagnie de son coéquipier Clint Dempsey, il s'est livré - si on peut dire, tant il est retenu, pondéré, lucide - à un entretien auquel il est normal de faire un sort car il est rare qu'un footballeur soit décisif ailleurs que dans le jeu (Le Parisien, avec Julien Laurens).
Ce qui frappe d'emblée chez cet homme jeune, récemment marié et père d'une petite fille, c'est l'intelligence. La justesse des observations et des analyses, la pertinence des propos, l'acuité et la finesse du regard, l'ouverture et la curiosité d'esprit : le sport, et c'est heureux, n'est pas sa seule passion, mais Londres, sa vie culturelle, artistique, ses musées, la vie.
En dépit des moments agités et frustrants de ses débuts à Tottenham où les promesses qui lui avaient été faites n'ont pas été tenues, il s'est maîtrisé, il a serré les dents, travaillé et espéré qu'un jour, il sortirait de cette mauvaise passe. Sa force d'âme dans le silence et l'attente est sans doute l'un des traits les plus remarquables de ce caractère qui, pour être discret, n'en est pas moins affirmé et volontaire. LLoris, sachant ce qu'il vaut, n'a pas choisi le scandale, la révolte et la provocation et il a gagné, d'abord hors du terrain même s'il souligne que "les réponses, tu les donnes sur le terrain".
Ce que Lloris révèle dans cette interview n'est pas sans rapport avec les qualités psychologiques qui font de lui un irremplaçable gardien de but. Il n'appartient pas à la catégorie des excités qui font plus peur à leur défense qu'ils ne la rassurent. Il y a des comportements sportifs exemplaires qui manifestent clairement l'aptitude et le talent mais surtout la richesse de l'humain qui les inspire et les fait surgir de lui. Le ballon rond, chez quelques-uns, est bien plus que le ballon rond.
Je devine que d'aucuns pourraient me reprocher d'avoir une trop piètre image de cet univers en considérant que mon éloge de Lloris est presque offensant pour tous les autres. Comme si les footballeurs ne savaient pas penser, s'exprimer, répliquer. Comme si le monde médiatique autour d'eux était forcément médiocre. Comme si un langage correct leur était étranger.
Au risque d'aggraver mon cas, je serais enclin à soutenir qu'en effet joueurs, consultants et journalistes, en général, sont très insuffisants. La passion du sport n'excuse pas tout. Qu'on songe, par exemple, à la bêtise rigolarde d'un Laurent Paganelli, aux commentaires nuls d'un Aimé Jacquet ou aux ânonnements d'un Zidane ! Surtout, chez ces pratiquants, anciens pratiquants et parasites de l'effort des autres, quel épouvantable esprit de componction ! Ils évoqueraient la guerre atomique, ils ne seraient pas plus sérieux ! Pour ne pas à nouveau tourner en dérision cet afflux médiatique durant le match puis après, plus important bientôt que le nombre de joueurs dans une équipe ! Canal Plus devient de plus en plus une grosse machine médiatique sportive où l'enflure rend presque insignifiant l'essentiel : le match et les images.
Dans ces conditions, il est facile de concevoir à quel point lire cette page où Lloris s'explique est une chance, j'ose l'écrire : un bonheur intellectuel.
Ce n'est pas mon premier billet sur lui. J'aurais rêvé de le rencontrer et de pouvoir dialoguer avec lui. Un jour, j'ai cru pouvoir y arriver. Il avait lu l'un de mes posts mais la bureaucratie du club de Lyon et son absence de réaction, alors que j'imaginais le président Aulas efficace pour tout, même pour les apparentes petites choses, ont fait capoter cette modeste avancée.
Maintenant, Lloris est loin, en tout cas trop loin pour des gens comme moi.
Tant pis. Je me contenterai de ses réponses. Et de l'admirer comme ultime rempart.
Ce qui a de bien avec vous c'est que ne faites pas les choses à moitié.
Quand aimez, le faites vraiment.
Lloris est un gardien talentueux et un homme à la sobriété sympathique dans ce monde Ferrari-Putes-de-Luxe qu'est celui de ces grands gâtés mentalement si souvent attardés et tendus à jamais vers un but qui n'en est pas un.
Toutefois, nous parlant de lui, vous nous parlez davantage de vous, comme souvent.
Ce n'est pas un défaut d'ailleurs, on pourrait même lire cela comme de la pudeur que de se portraiturer comme on eût aimé être, ce suivant le fantasme qu'on croit être cet autre, celui qu'on s'est choisi pour surmoi et dont on parle en bien.
Cela est vrai, déjà, par le peu d'argument qu'extrayez directement de ses paroles, que vous présentez pourtant comme d'une bien autre justesse - sans l'illustrer comme le devriez - que celles de ses collègues en short, dont celui-là suffirait aisément à contenir le vocabulaire et pour tout dire la pensée.
Si vous voulez lire des choses intelligentes et bien pesées sur le microcosme boursoufflé du football, il vous reste votre bête noire, un certain Pierrot, jamais à côté, aux phrases bien tournées et presque toujours pertinentes.
Mais avant que ne le reconnaissiez, je crains, cher Philippe, que bien des ballons aient franchi de ces remparts que sont Lloris et consorts.
Canal Plus est devenu le lieu de la bêtise satisfaite, tous le savons, même Gruno.
On peut toujours revisionner les extravagances de de Caunes et J. Garcia, ou quelques passages des Guignols demeurés justement mythiques.
Toute actualité passe, de rares se perchent hors du temps.
AO
Rédigé par : oursivi | 20 décembre 2012 à 17:37
@Pietri S
Vos mots me touchent et c'est bien écrit. J'adore votre style et tout ce que vous dites est très intéressant.
Je vous prierai de ne pas prendre les blogueurs à témoin de vos sentiments amoureux LOL ;)
Je vous rends votre liberté, je sais ce ne sera pas tous les jours facile, mais vous finirez par m'oublier ; de temps en temps vous penserez à moi, mais resteront nos bons échanges, ainsi va la vie. Prenez soin de vous Colette.
Rédigé par : stéphane | 17 décembre 2012 à 10:20
Comme de fidèles et serviles disciples, vous faites ce qui est suggéré !
Ainsi donc comme vous le suggérez tous ceux/toutes celles qui interviennent sur un blog sont des trolls !
Merci de le leur rappeler ; "la prophète et ses disciples*" sont donc tous des "trolls répugnants qui tous/toutes jalousent le talent, les connaissances particulières, l'humeur et la hauteur de vue*" d'un stéphane alias spartacus par exemple dont les obsessions, les affabulations sont du niveau "pipi caca boudin" !
Autant de trolls dont le niveau de tolérance s'arrête à sa propre compréhension !
Se mettre à plusieurs pour salir, insulter, accabler, s'acharner ainsi sur l'autre : c'est la couardise des lâches qui agissent en meute, celle des charognards.
*selon sa prophétie 16.12.12 - 13.47
Il est grand temps pour certains/certaines de remiser leurs gamineries de bac à sable et sonner l'heure de la fin de la récréation.
Continuez vos divagations, mais entre vous les trolls disciples, votre bave jamais ne m'atteindra.
Rédigé par : Pietri S | 17 décembre 2012 à 01:28
@camille
Que c'est bien écrit, et si Lloris donne des réponses, d'autres donnent des leçons.
Comme je le disais dans un précédent commentaire, les blogs permettent d'avoir le don d'ubiquité, mais pour certains on parlera plutôt de schizophrénie doublée d'une addiction polluante.
Amis blogueur, ne donnez pas tous raison à Camille, ne Colettegisons pas ce blog. LOL, MDR, PTDR... A quand un billet sur "La pollution des blogs par le langage texto de collégiens attardés ?"
Rédigé par : stéphane | 16 décembre 2012 à 23:46
@ Pietri S
Définition du troll en langage internet : "un troll est une personne qui s'incruste dans un débat sur internet, dans le but de détourner l'attention vers sa personne et de perturber l'équilibre de la communauté concernée."
Oui, Colette, vous êtes ce genre de personne, d'autant plus virulente que vous vous croyez bien à l'abri, pas vu pas pris, comme on dit.
Devant votre fenêtre s'ouvre l'un des plus beaux paysages au monde, que je connais bien aussi. Pensez un peu à ceux qui n'ont pas cette chance, et cessez vos stupides persécutions.
Rédigé par : Camille | 16 décembre 2012 à 21:46
Mary Preud'homme 13.43
Renverser la charge de la preuve est une méthode médiocre, c'est la vôtre.
Sur un blog personne ne fait d'ombre à personne, tout le monde peut y trouver son espace d'expression.
"Ce blog est un havre de liberté celui qui y chercherait une colonne vertébrale idéologique ne la trouverait pas" ainsi s'est exprimé Monsieur Bilger, alors ne tentez pas de transformer ce qui ne vous appartient pas !
Sape, insultes, diffamations sont votre fonds de commerce, la vérité vous gêne je n'ai jamais fait que réagir à vos insultes. Vos coms me lassent... vos sempiternelles plaintes aussi !
Comptez sur moi pour rester sur ce blog aussi longtemps qu'il me plaira ; vous devriez revoir votre définition du mot "respect" tellement galvaudé par ceux et celles qui n'en ont pour personne !
La vérité opposée aux préjugés du vulgaire vous gêne, alors ignorez-moi et ne m'interpellez pas, seule façon de régler ce qui semble être votre problème et qui n'est pas le mien !
Si je suis un troll qui êtes-vous pour insulter l'autre !
Rédigé par : Pietri S | 16 décembre 2012 à 17:41
Monsieur l'ex-avocat général de la cour d'assises de Paris pourra toujours se tourner vers d'autres footballeurs, par exemple et au hasard (promis) Karim Benzema.
Rédigé par : simplecitoyen | 16 décembre 2012 à 14:56
Le travail de sape répugnant du troll Pietri S (avec attaques, injures et diffamations ad hominen) n’échappe à aucun des commentateurs réguliers de ce blog. Son objectif, faire passer « en priorité » ses innombrables et tendancieux messages et réduire, caricaturer, salir ou discréditer ceux (ou celles) qui lui font de l‘ombre et qu'il jalouse en raison de leur talent, de leurs connaissances particulières, de leur humour ou de leur hauteur de vue. Ce même procédé qu’employèrent avant lui, Ivana Fulli, Colette G ou Rahmouni Slimane, lesquels, faute de disciples sur le blog bilgérien - où le respect est de règle - finirent par capituler et aller répandre leurs mauvaises paroles et leur poison en d’autres lieux.
Rédigé par : Mary Preud'homme | 16 décembre 2012 à 13:47
Cher Monsieur,
Le sujet est divertissant et le nombre des commentaires atteste de cet intérêt omniprésent de nos concitoyens pour le foot et la vie des joueurs.
Pour ma part, j'ai préféré la digression sur un acteur assez extraordinaire, Gérard Depardieu.
Quel personnage atypique, capable de jouer cet homme émouvant dans La tête en Friche, un film où la poésie des mots nous transporte.
Néanmoins, je vous préfère sur le sujet précédent qui m'a inspiré un commentaire.
Rédigé par : Pierre | 16 décembre 2012 à 13:03
Hugo Lloris, titulaire d'un bac et issu d’un milieu aisé (papa cadre bancaire et maman avocate) sait s’exprimer dans sa langue maternelle. Quel grand exploit mon Dieu.
Rédigé par : zefir | 16 décembre 2012 à 12:14
Mary Preud'homme 20.53
Vous êtes envahie/débordée par votre lutte des classes incessante, par votre racisme pathologique et vous tapez tous azimuts, refusant à l'autre (Cyril) de vous apporter la contradiction.
Vous avez écrit "... mêlées aux bourgeoises et aux aristos venues de Neuilly Auteuil Passy..." LOL LOL quelle grossière erreur, ces personnes - au demeurant respectables auxquelles vous adressez votre mépris habituel - n'étaient plus ni à Paris, ni à Neuilly ni à Auteuil ni à Passy, à cette période de l'année et en ce dimanche 12 juillet 1998 elles avaient déserté la capitale pour leur résidence secondaire, elles étaient parties pour Deauville, La Baule, le Luberon, la Côte, Marbella !
Rédigé par : Pietri S | 16 décembre 2012 à 06:22
L'air du temps est bien aux louanges et à l'adoration du superficiel, de l'argent facile du Loto, de l'Euro Millions ou du foot.
Si en plus ce sont les fameux singes crachoteux, incultes et haineux qui sont enrichis malgré leur plein gré par des affairistes implacables... c'est génial.
Qu'un joueur soit français, de parents qui ont réussi par leur travail, bien élevé et en plus qu'il sache parler intelligiblement, ce n'est pas normal et bizarre.
C'est le plus de notre époque en regard des jeux du cirque de Rome.
Et les dames qui se pâment n'ont rien mais vraiment rien des Charités ou des Grâces qui étaient trois aussi, surtout quand l'une se prend pour une LOLita.
Ave
Rédigé par : spartacus | 16 décembre 2012 à 04:38
Je maintiens que Lloris (avec un père cadre bancaire et une mère avocate) est issu d'un milieu "plutôt" favorisé, si on le compare (bien sûr) à celui de Zidane, Ribéry ou tant d'autres petits jeunes des cités ouvrières ou à problèmes, dont les parents étaient ignorés ou méprisés, eu égard à leurs origines ou à leur appartenance à une classe sociale jugée inférieure. Ce qui forge un caractère et parfois un destin (en bien ou en mal d'ailleurs).
Rédigé par : Mary Preud'homme @ Cyril | 15 décembre 2012 à 20:53
Monsieur Bilger, je trouve votre billet très touchant, c'est un peu la lettre d'un fan à son idole LOL
Etonnant comme le foot attire des messieurs "apparemment bien sous tous rapports et exerçant des fonctions sérieuses" LOL que l'on n'imaginerait/ne soupçonnerait pas se déchaîner en suivant un match de foot : il faut avoir vu Alain Finkielkraut commentant un match au téléphone avec son fils à Los Angeles, quant à Pascal Boniface qui peut l'imaginer hurlant et vociférant sur un but raté... Il y a décidément quelque chose de magique, comme mystérieux dans le foot LOL
Monsieur Bilger vous n'avez pas un poster Hugo Lloris dans votre bureau ? LOL Ce n'est pas une question, juste une taquinerie (respectueuse) ! LOL
Rédigé par : Pietri S | 15 décembre 2012 à 18:27
stéphane 10.35
Vous semblez envahi par vos obsessions et vos affabulations, pas bon pour votre psychisme, vous devriez consulter. Mais vous pouvez continuer la bave ne m'atteint jamais, il n'est de réplique si piquante que le mépris silencieux !
Rédigé par : Pietri S | 15 décembre 2012 à 17:39
Catherine Jacob 10.16
Soyez moins péremptoire et permettez que j'aie un avis différent du vôtre, je n'ai pas la prétention de tout savoir sur l'apprentissage des langues et le bilinguisme comme vous qui savez tout sur tout et bien entendu mieux que quiconque.
Le trilinguisme je le pratique en permanence depuis mon adolescence et il en est ainsi dans ma famille.
Rédigé par : Pietri S | 15 décembre 2012 à 16:43
Monsieur Bilger devrait postuler au poste de sélectionneur ou à celui d'adjoint pour le plus grand bien et au vrai bénéfice du foot... français...
Après Yo... Hugo... des normaux.
Voilà qui nous change des exhibitions des singes du camion dont les seules et uniques motivations sont le fric (reproché par ailleurs aux vrais méritants) et leur mépris pour les payeurs.
Plus besoin et bien loin les louanges, les analyses verboteuses et filandreuses des serveurs de soupe professionnels au service d'un snobisme masochiste et contemplatif des culpabilités gauchardes caviar.
Cette engeance muscadine qui veut enlever la nationalité à ceux qui gagnent mais la donner à tous les cosmopolites qui s'invitent chez nous...
Rédigé par : lafleur | 15 décembre 2012 à 13:57
Hugo Lloris est un membre de la famille de l'époux d'une de mes collatérales au sixième degré, qui était même invité au baptême de sa fille, aujourd'hui âgée de 21 ans.
Il n'est pas sûr, comme l'écrit Mary Preud'homme, que cet homme soit issu d'une famille favorisée, je dirais qu'il est issu d'une famille tout simplement modeste.
Je suis assez sensible à votre billet, Monsieur Bilger, sur ce très grand gardien de but dont j'ai pu également remarquer la sagesse verbale, notamment lors de l'épisode scandaleux de Knysna, en Afrique du Sud en 2010, où les joueurs de l'équipe de France avaient refusé de s'entraîner.
Il est en effet déconcertant de constater le faible niveau, que ce soit en vocabulaire ou en technique d'expression, de la part de joueurs de football ou de certains commentateurs, Laurent Paganelli est un journaliste qui ne sait pas poser de questions, il commence une phrase que le joueur termine.
Christophe Dugarry m'a quelquefois choqué par ses propos.
Et j'en passe !
Parmi les commentaires, j'ai pu lire des internautes qui ratiocinent sur la victoire française de 1998, je rappelle cependant qu'en huitième de finale, face au Paraguay, il a fallu le but en or inscrit par Laurent Blanc à cinq minutes de la fin, pour qualifier la France.
En quart de finale, il a fallu les tirs au but face à l'Italie pour se qualifier pour les demi-finales, donc relativisons cette victoire, qu'aurait-on dit si la France s'était inclinée aux tirs au but ?
Je reste taisant sur Zidane, au sujet duquel je n'ai jamais eu une haute opinion, sa carrière est marquée par de nombreux cartons rouges infligés suite à de véritables agressions commises sur des adversaires.
En ce qui concerne Hugo Lloris, il était très discret en France et il est évident que son écoute et l'attention que l'on peut porter sur lui seront désormais moindres, ses apparitions avec l'équipe de France seront très appréciées, peut-être plus qu'auparavant.
Rédigé par : Cyril | 15 décembre 2012 à 12:49
@ Alex paulista
J’avoue que je n’ai jamais été impressionné par la subtilité des réponses de Zlatan Ibrahimovic lors des interviews.
J’y ai surtout retenu un machisme assez primaire. Mais peut-être était-ce l’effet de la traduction qui n’était pas parfaite… :-)
Rédigé par : Achille | 15 décembre 2012 à 11:25
Le meilleur moyen de ne pas passer pour un âne est de fermer sa g....
Rédigé par : Herman | 15 décembre 2012 à 11:11
Il est donc reproché aux sportifs de manquer d'intelligence, seul Lloris semble sortir du lot par... ses silences. Est-ce qu'à l'ENM les futurs juges sont recrutés sur leur capacité physique ? Un bonus est-il accordé aux garçons amateurs de football le dimanche ?
Rédigé par : SR | 15 décembre 2012 à 11:03
Ibrahimovic parle-t-il le Pietri S ? a-t-il un traducteur pour passer du Colette G au Pietri S ?
Les anciens de ce blog n'ont eux pas besoin de ce traducteur.
Wikipédia dans ce blog, ça a du bon.
Je suis toujours impressionné de constater comme les tennismen parlent bien les langues étrangères.
Ce qui compte pour un footballeur n'est ni de savoir lire, ni de savoir parler, ni de savoir écrire, il faut savoir compter.
Rédigé par : stéphane | 15 décembre 2012 à 10:35
Un lecteur estime que le néerlandais n'est pas une langue mais un « sore throat » (mal de gorge). Faut être osé. Brel estimait qu'il est injuste d'apprendre aux enfants à « aboyer flamand ». Imagine-t-on Depardieu ânonnant ce dialecte ? « Dis, ma couille, c'est par où Néchin » ? Cela donne quelque chose comme : « Zeg, clote, waar is Nichon ? » Désopilant. C'est ça qui est chouette en Belgique : on y rit.
Rédigé par : HT | 15 décembre 2012 à 10:33
@ Pietri S | 15 décembre 2012 à 08:55
"Parler couramment une autre langue suppose que l'on maîtrise parfaitement sa langue maternelle d'abord"
FAUX et ARCHI-FAUX ! Vous ne connaissez manifestement rien à la question de l'apprentissage des langues ni du bilinguisme !
Rédigé par : Catherine JACOB@ Pietri S | 15 décembre 2012 à 10:16
Alex paulista 17.43
Zlatan Ibrahimovic est né en Suède de parents serbo-croates émigrés, donc normal qu'il parle suédois et serbo-croate... c'est le lot de tous ceux qui comme lui ont été déracinés et qui ont une double culture, quelquefois une triple culture... Parler le néerlandais, n'a-t-il pas joué à Amsterdam ? rien de plus normal qu'il ait appris un peu de néerlandais qui n'est pas une langue mais un "sore throat" LOL LOL... Il doit donc se débrouiller aussi en allemand, en anglais et en italien, il a sûrement joué en Italie.
Vous affirmez qu'il parle couramment toutes ces langues, est-il aussi capable de les écrire, de les lire, de les comprendre... Votre com tend à laisser croire que ce talentueux footeux (selon les experts) serait une sorte de génie, il est surtout et aussi un redoutable homme d'affaires qui ne s'en laisse pas compter par tout ce qui gravite autour du foot.
Parler couramment une autre langue suppose que l'on maîtrise parfaitement sa langue maternelle d'abord, ce n'est jamais un signe de supériorité ni d'intelligence, c'est souvent un concours de circonstance familiale, géographique, politique... Les Suisses seraient donc terriblement intelligents eux dont la majorité parle trois langues, la même chose pour les Belges et leurs trois langues nationales, etc.
Il est un footballeur qui se débrouille dans la langue des pays dans lesquels il a résidé, parce que c'est bien connu la plus difficile à apprendre est la seconde, ensuite, vogue la galère... il n'est pas Claude Hagège !
Pourquoi un footballeur pour être apprécié devrait-il être une sorte d'intellectuel, il n'est pas demandé à un Prix Nobel d'être médaillé olympique !
Rédigé par : Pietri S | 15 décembre 2012 à 08:55