Je ne me réjouis pas des maladresses de ce président de la République, je m'en désole. Parce qu'il y en a un certain nombre depuis quelque temps et qu'à la longue même les plus bienveillants vont finir par s'alarmer.
Son courrier adressé à la juridiction appelée à statuer sur l'assignation délivrée par sa compagne à l'encontre de deux journalistes et de leur éditeur pour diffamation et atteinte à l'intimité de la vie privée en est une indiscutablement (Le Monde, Le Figaro, Le Parisien).
Je n'évoque même pas la lettre transmise par Manuel Valls aux mêmes fins qui sont de discréditer les auteurs du livre "La frondeuse", dont l'enquête et les informations auraient été sujettes à caution. Cela confirme la réalité d'un dessein concerté. Beaucoup d'énergie pour si peu !
Cette malheureuse initiative du président de la République doit être appréhendée pour ce qu'elle est. En aucun cas, sauf par mauvaise foi, on ne saurait l'analyser comme une pression sur la justice ou une volonté d'en imposer aux juges. J'espère, et je suis sûr, que l'indépendance de ces derniers ne dépend pas de la réception d'une missive, même présidentielle.
Je comprends, en même temps, pourquoi cet épisode judiciairement insignifiant a suscité une polémique dans la mesure où immédiatement certains s'en sont donné à coeur joie pour comparer cette démarche avec les pratiques controversées de Nicolas Sarkozy dans son rapport avec l'Etat de droit et la justice. Il ne me semble pas que cette assimilation soit fondée puisqu'encore une fois, François Hollande a péché par une forme de naïveté plus que par perversion républicaine. Il n'empêche qu'il aurait pu, dû deviner que ce procès, aussi injuste qu'il soit, lui serait intenté.
A l'évidence, François Hollande ne parvient plus très bien à ajuster son comportement entre présidence normale et compagnonnage empressé.
Qu'avait-il donc à faire dans cette instance, même en y intervenant - il a insisté sur ce point - comme une personne privée et selon des modalités privées, du bout d'une lettre, alors que le débat aurait dû demeurer circonscrit, et encore !, à Valérie Trierweiler et à ceux qu'elle mettait en cause ?
D'une part, ce procédé intrinsèquement acceptable - rien en effet ne l'interdisait formellement - est apparu comme une intrusion, une envie trouble de de se mêler de ce qui n'aurait pas dû concerner le président de la République, aussi prudente et limitée qu'ait été son action.
D'autre part, cette dernière, appliquée à un tel sujet et pour une telle cause, a remis en lumière, a fait revivre ce qui aurait mérité de demeurer dans le silence - donc une procédure liée à sa seule compagne, accompagnée d'une sage abstention du président.
Il est manifeste que dorénavant tout sera à refaire et l'édifice fragile que des mois d'accalmie avaient construit tremble à nouveau sur ses bases. Il était fondamental que la prise de conscience par Valérie Trierweiler de ses devoirs s'accompagnât d'un bienfaisant immobilisme à son sujet, de la part du président de la République. Or, il a osé l'inverse.
Comme François Hollande finit par se perdre entre la normalité équivoque du président et les contraintes obligatoires pesant sur sa personne privée, il est allé au secours de Valérie Trierweiler plus comme compagnon empressé que comme chef de l'Etat nécessaire.
Si nous n'avons pas à nous mêler des choix d'existence du couple et de leur manière d'ancrer ou non leur relation amoureuse dans un statut officiel, conjugal, je suis persuadé, pour ma part, que leur vie commune telle qu'elle se veut pour l'instant est plus une source d'inadaptation et de malentendus que de clarté et de lisibilité. Valérie Trierweiler donne l'impression d'être souvent mal à l'aise parce que la certitude d'être aimée ne rassure pas forcément quand la structure est précaire et François Hollande n'aurait jamais éprouvé le besoin de venir, comme un chevalier blanc inutile et inopportun, en aide à sa compagne si cette dernière avait été son épouse. Il y a des sûretés qui au pouvoir dissuadent des imprudences.
Pour assumer une présidence normale, il ne faut pas, le moins du monde, risquer d'être dépendant des affres du compagnon empressé.
Vous avez bien raison puisque Hollande est la continuité de ce qu'a entamé Sarkozy, le dernier par l'agitation et la menace, le premier par l'invisibilité et l'insignifiance. L'essentiel étant que le nouvel ordre mondial se mette en place et pour ce faire la liquéfaction du chef d'Etat et de la nation sont indispensables.
Et puis, il faut toujours être du côté du pouvoir en place, Attali, Minc, Séguéla l'ont compris avant vous.
Moi, avec la possibilité de le faire, j'irais au club Le Siècle, dans le groupe Bilderberg, je me placerais bien dans la presse avant qu'elle ne soit encore plus morte, et je deviendrais contestataire officiel, c'est-à-dire celui qui balance sur les mourants et n'en dit qu'un peu pour en taire beaucoup.
Il serait alors possible d'avoir l'insigne honneur d'être écrivain, c'est-à-dire d'être publié par la caste castratrice.
Mais je ne suis RIEN, selon les critères de votre idéologie d'adhésion puisque né pauvre et condamné, à mon grand dam, à le rester, alors je suis un honnête homme libre. Mais je puis vous assurer que, sans complexes, j'en croquerais également avec une gourmandise bien plus vorace encore.
Rédigé par : Ludovic Lefebvre | 30 décembre 2012 à 04:05
Cher Monsieur,
Les attentes de la Nation qui pèsent sur le président de la République sont incommensurables tant l'héritage laissé par son prédécesseur et les équipes de choc qui l'ont servi est celui d'une "terre brûlée" où l'éthique n'avait guère sa place.
Le fardeau est lourd et les erreurs commises maintenant seront sans doute considérées comme des trahisons par celles et ceux qui ont espéré des changements.
La douleur en plein écran des ouvriers des hauts fourneaux de Florange et de leur représentant syndical en est une cruelle illustration.
Paradoxalement, c'est le comportement exubérant de son prédécesseur qui, par l'indignation suscitée, a provoqué la plus grande effervescence intellectuelle sur les sujets de fond de la société.
Lorsque les relations sociales sont régies par le droit dans un mouvement irréversible de judiciarisation et même de pénalisation, il est urgent de réformer la justice pour conforter la garantie de l'indépendance et en favoriser l'accès pour tous.
Nous sommes bien aise d'être sortis de la brutalité pour une normalité qui apaise mais bien des exemples nous démontrent encore aujourd'hui que les rouages et l'état d'esprit de la précédente magistrature sont encore bien actifs.
Il faudra du courage et sans doute au-delà de la témérité politique.
Rédigé par : Pierre | 16 décembre 2012 à 12:48
Absent, à l'étranger, depuis une dizaine de jours je prends connaissance ce soir de cet intéressant billet "Président normal ou compagnon empressé" et des nombreux commentaires...
Je suis, quant à moi, sidéré.
Sidéré par le comportement de ce président qui, sans la moindre vergogne, se permet d'écrire au tribunal en faveur de sa concubine. Mais où sommes-nous ? Dans quel pays d'opérette ?
Sidéré par le ton du billet de l'hôte des lieux, que j'estime beaucoup au demeurant, mais qui a voté... Non. Disons qu'il n'a pas voté pour le président sortant, trouvant à l'actuel, sans doute, des "vertus" qui faisaient défaut au premier. Tout le monde peut se tromper. Ce n'est pas une raison pour s'obstiner à trouver à M. Hollande un comportement "normal" .
Sidéré - mais sans surprise - par les réactions généralement peu favorables, voire hostiles, aux agissements incroyables de ce président "normal" (c'est-à-dire au rabais) qui entend présider aux destinées du pays, pauvre girouette manipulée par sa virago de compagne.
Et il n'y a que sept mois que Sa Suffisance préside ! Je crains beaucoup pour la France avec ce pitoyable mollasson à sa tête !
Rédigé par : J.H. de la Roche-Bernard | 15 décembre 2012 à 21:36
Voilà bien des circonlocutions, cher Philippe, pour un fait tout simple, qu'il est à la fois inutile et inopérant de vouloir rapprocher de la "méthode Sarkozy".
François Hollande et son ministre de coeur ont commis une lourde faute en essayant, quoi que vous disiez, d'influencer les juges, ce qui est à la fois grave, bien sûr, mais en même temps grotesque, vu l'enjeu.
Grave et grotesque, deux qualificatifs qui me semblent bien aller à ce personnage.
Rédigé par : Frank THOMAS | 15 décembre 2012 à 19:40
Xavier Nebout,
F. Hollande ne me fera jamais apprécier sarkoTchev, l'éternel boute-en-train de l'armée du salut !... de la catégorie XXXXL !
Mais ainsi que j'ai eu l'occasion de le noter un secrétaire général de parti qui s'est contenté de passer sur les plateaux télé pour nous expliquer "la vision de son Parti"...
Vous savez quoi : connaissez-vous mon Parti ?
Celui d'en rire. Mais les clowns aujourd'hui doivent s'en tenir au "correct" pour espérer vivre de leur travail...
Pas de souci, cher Monsieur, j'ai une harpe remplie de cordes. Oui, car je suis obligée de choisir la harpe, concernant la petite digression sur les cordes, bien que pratiquant le tir à l'arc pour éviter qu'il représentât pour d'aucunes, d'aucuns un éventuel repère de blessure mortelle ! Y a tellement de félons qui ont faim...
Rédigé par : calamity jane | 15 décembre 2012 à 14:13
Monsieur Bilger,
Je passe la semaine dans mes chères Ardennes, où, croyez-moi, personne ne se soucie des aventures du couple présidentiel. La fermeture de l'usine Electrolux à Revin délocalisée en Pologne et la répartition de la manne de la Centrale nucléaire de Chooz (une des dernières sources de financement) sont les deux priorités actuelles... Les accrocs éventuels à la séparation des pouvoirs viennent loin derrière.
Rédigé par : Boris | 15 décembre 2012 à 11:33
@Xavier Nebout,
c'est la moindre des choses que pouvait faire Hollande ; à défaut de perron, d'hommage dans son discours d'investiture, c'est un rendu pour un prêté.
Vous voyez bien que l'air de rien François Hollande agit, sans le tapage de son prédécesseur ; j'espère que vous n'en doutez plus.
Rédigé par : stéphane | 14 décembre 2012 à 18:52
Rédigé par Monsieur JT le 14 décembre 2012 à 11:05
"...Le temps des armes s'approche."
En ces temps de festivites qui approchent, Dieu nous epargne le temps des larmes !
Rédigé par : Valerie | 14 décembre 2012 à 14:12
En somme, personne n'aura mis Sarkozy en valeur mieux que Hollande.
C'est tout simplement une nullité, et une nullité même pas fichue de s'entourer de conseillers moins nuls que lui.
Même son élocution est nulle.
Il ouvre un grand sujet de métaphysique : de la normalité à l'insignifiance, et de l'insignifiance à la nullité.
En fin d'année, à la télé, nous avons généralement droit aux prévisions des voyantes et astrologues. Concernant Hollande et la France d'une part, et Hollande et sa nénette d'autre part, il me tarde de les entendre.
Rédigé par : Xavier Nebout | 14 décembre 2012 à 12:53
Pardon de ce complément mais qui me semble illustrer de plus fort l'inanité des propos de M. Hollande : l'affaire de la PMA. Après avoir dit qu'il n'en pensait pas le moment venu de la légaliser, il dit qu'il y aura des amendements dans ce sens parce que le Parlement est souverain pour y procéder. Foin du fond de l'affaire, mais c'est encore avancer masqué "Je ne suis pas vraiment pour, mais j'aimerais bien que ça arrive, alors, je vous rappelle que le Parlement peut toujours........ c'est le président de la République qui le dit."
La simplicité et la bonhomie sont de bonnes choses au niveau populaire, mais quel besoin a un Président de rappeler une évidence inscrite dans la Constitution pour s'exprimer sur un tel sujet ? Si c'est de la haute technique de communication, elle est consternante, si c'est populiste, je doute que Marie Fanchon qui est serpillologue ou Marcel Dupont qui soude chez Areva, attachés à un réel bien tenace, soient séduits par cette pensée lumineuse. Quant aux gens qui ont eu la grâce de faire un peu de droit, ils en resteront bouche bée en se demandant quelle était vraiment la couleur du cheval blanc d'Henri IV.
Petit ajout au rôle de l'islamisme : on apprend ce matin que le Qatar a demandé la modification du blason du PSG en faisant diminuer le nom de Saint-Germain et supprimant l'emblème rappelant la naissance de Louis XIV. Le temps des armes s'approche.
Rédigé par : JT | 14 décembre 2012 à 11:05
@ sbriglia
« Achille, vous êtes instituteur ? professeur des écoles ? enseignant ? avec un tel raisonnement, qui fleure bon sa blouse grise et sa sergent-major, ce n'est pas un quinquennat qu'il faut instituer, mais un décanat !
Je vois bien un tel raisonnement dans la bouche de Debré ! (Michel, pas Jean-Louis) »
Je vous remercie du « compliment ». Encore que Debré (Michel pas Jean-Louis) fût un personnage respectable dont les valeurs reposant sur le patriotisme semblent revenir au goût du jour depuis quelque temps.
Non en fait je faisais tout simplement du « second degré », humour qui manifestement semble vous échapper. Mais ce n’est pas grave, on peut très bien vivre sans cela.
Rédigé par : Achille | 14 décembre 2012 à 10:37
"Ceci étant je ne vous cache pas que le président actuel me cause un peu de souci par ses atermoiements et ses maladresses.
Mais il n’est jamais qu’en première année et on sait bien qu’à ce stade on apprend les bases essentielles.
Pour l’exercice du pouvoir on ne maîtrise bien son sujet qu’au bout de la troisième année. Alors un peu de patience…"
Achille, vous êtes instituteur ? professeur des écoles ? enseignant ? avec un tel raisonnement, qui fleure bon sa blouse grise et sa sergent-major, ce n'est pas un quinquennat qu'il faut instituer, mais un décanat !
Je vois bien un tel raisonnement dans la bouche de Debré ! (Michel, pas Jean-Louis)
Rédigé par : sbriglia @ Achille, bouillant au bout de trois ans | 14 décembre 2012 à 09:16
Tipaza,
Je n'ai pu résister à vous répondre, bien que vous rechignez à la besogne. Cette réponse se trouve sur le billet précédent (Depardieu). Bonne journée !
Rédigé par : Nath | 14 décembre 2012 à 06:34
Achille 19.10
Ce que vous exprimez est parfaitement respectable, cependant la France de Georges Pompidou ne peut pas être comparée à celle des années 2010... Ces années 1970 étaient la fin des 30 Glorieuses : les Français ne le savaient pas encore, le premier choc pétrolier venait juste de secouer le monde occidental... et depuis à force d'être secoué le monde occidental est largement fissuré.
Quant aux sentiments du couple Pompidou je ne connais rien à leur intimité ; ce qu'il a donné à partager c'est son goût des arts, de la peinture contemporaine, celle des cigarettes et des voitures LOL pour le reste il me semblerait inadéquat d'oser quoi que ce soit d'autre.
Georges Pompidou a été un grand Président, Claude Pompidou une grande dame, discrète et cultivée, une véritable artiste, quant à Alain leur fils un grand toubib... La famille Pompidou dont le père a été Président est une famille française discrète honorablement connue dont la France et les Français peuvent être fiers !
En 2012 la France et les Français ont besoin d'un Président qui rassure, qui inspire confiance, qui donne une ligne claire, qui imprime une vision, qui définit un projet et qui cesse de tourner autour du pot...
Un individu qui attend son heure depuis une décennie voire plus pour enfin présenter sa candidature et être élu à la présidence doit être prêt, tout à fait opérationnel... lui accorder une "période d'essai" de deux ou trois ans est vide de sens... il doit être opérationnel dès le premier jour de son élection parce qu'il saura où il va et comment et avec qui... que le gouvernement qu'il aura constitué ne sera pas composé d'apprentis avec à sa tête un Premier ministre fonctionnaire de l'enseignement secondaire qui ne connaît rien d'autre que les rouages/roueries de la Fonction publique.
Tous sont peut-être pleins de bonne volonté mais la bonne volonté est insuffisante, il faut de la compétence et elle semble leur faire défaut, à tous, sans exception.
Rédigé par : Pietri S | 14 décembre 2012 à 04:24
Jean-Dominique Reffait,
"Dans cette inflation people, le moindre pet de travers autrefois insignifiant devient une info sujette à controverse. Il faut bien s'en défendre aussi."
Un président de la République digne de ce nom est une personnalité à part et il n'occupe pas une fonction comme les autres. Un président de la République ne peut pas être le bon beauf franchouillard qui se promène la clope au bec avec son béret et sa baguette sous le bras.
La meilleure défense d'un président de la République, c'est l'indifférence, et non pas l'immixtion dans le procès déclenché par une compagne teigneuse. Au lieu de tenir son rang (c'est-à-dire rester au-dessus de la mêlée, des enfantillages et des bidouillages de journalistes), Francouac choisit de descendre au rang de monsieur-tout-le-monde.
Il est insupportable et il n'est pas digne de la fonction.
Nicolas Sarkozy avait-il cherché noise à Marianne qui avait osé le titre odieux "Le voyou de la République" ?
Pourtant c'était une attaque infiniment plus blessante et infamante que ce à quoi nous assistons aujourd'hui, et il y aurait eu vraiment de quoi vouloir user de tout son pouvoir pour faire disparaître cet hebdomadaire à deux balles.
Je trouve qu'Hollande a autant sa place à l'Elysée que vous à la messe du dimanche matin. C'est dire...
Rédigé par : RF | 13 décembre 2012 à 23:42
Combien de jours sont passés depuis la publication de ce bouquin ?
Parce que vu la rapidité de la Justice française dans ce dossier, j'ai tendance à me demander si j'habite le même pays que la Madame cui-cui et surtout si les Procureurs de
la République sont tenus aux mêmes devoirs que
certains ?
La Madame cui-cui qui nous a massacré les tapis de l'Elysée avec ses talons - de 12 cms au moins - n'a aucun droit dévolu par un statut ni donc aucun devoir et on s'en passe très bien.
Rédigé par : calamityjane | 13 décembre 2012 à 23:23
Mon bon Monsieur Bilger, vous êtes désolé car vous commencez à voir quel est le niveau de conscience et le niveau de soumission de cet homme. Votre calvaire n'est pas fini car vous avez encore quatre ans et demi pour mesurer les inconséquences de ses actes.
Comme je le disais dans votre billet précédent, tous les moyens sont bons pour remplir la tirelire de la dame sans se fatiguer. Et là, nous avons sous les yeux une belle preuve de l'avidité de la dame, qui réclame plusieurs dizaines de milliers d'euros à des personnes qui ont passé du temps à rechercher les faits et à écrire leur ouvrage. A la vérité, elle mène son jules par le bout du nez et ce dernier serait capable de n'importe quoi pour elle. Ce couple est dangereux. Ce président est mauvais et dangereux car c'est un président qui ne domine pas : c'est un président dominé.
Et Valls qui écrit sur du papier à en-tête du ministère de l'Intérieur...
Et avec ça, on ose encore parler de République française ?
Rédigé par : RF | 13 décembre 2012 à 22:28
Je crois que Philippe Bilger assume son vote Hollande, comme beaucoup d'entre nous ici qui votons généralement à droite.
On oublie que Sarkozy s'était engagé à réduire les déficits ; crise ou pas, il n'avait qu'à pas s'engager à cela.
Non seulement FH était un bon candidat (qui a fait peu de promesses intenables), y compris de premier tour (meilleur que DSK), mais en plus il remplaçait le sortant.
Je crois que NS a laissé beaucoup de poussière sous le tapis, mais le problème de FH est qu'il ne peut pas trop compter sur Valérie pour l'aider à passer l'aspirateur et en plus elle ne fait rien pour que son compagnon évite de se prendre les pieds dans ce même tapis.
Rédigé par : stéphane | 13 décembre 2012 à 19:21
@ Pietri S
On peut être un brave type, même limite pépère et bien diriger le pays. Je prendrai pour exemple Georges Pompidou qui ne s’est jamais distingué par ses propos excessifs et qui adorait son épouse. Il l'a même défendue lors de la sordide affaire Markovic.
Et pourtant ce président lorsqu’il était Premier ministre du Général a connu une période particulièrement difficile avec la fin de la guerre d’Algérie et les événements de Mai 68.
Le dernier mandat présidentiel nous a largement démontré qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un président fébrile qui crée une réforme à chaque fait divers pour bien diriger le pays.
Ceci étant je ne vous cache pas que le président actuel me cause un peu de souci par ses atermoiements et ses maladresses.
Mais il n’est jamais qu’en première année et on sait bien qu’à ce stade on apprend les bases essentielles.
Pour l’exercice du pouvoir on ne maîtrise bien son sujet qu’au bout de la troisième année. Alors un peu de patience…
Rédigé par : Achille | 13 décembre 2012 à 19:10
J'aime beaucoup la conclusion sur le mariage qui protégerait la compagne du Président. S'agissant de l'intervention du "moi je" qui avait mis la barre très haut, je pense que le faites ce que je dis et pas ce que je fais, s'applique à merveille à nos élus de ce joli moi de mai.
Rédigé par : Perplexe-gb | 13 décembre 2012 à 18:22
M. Bilger ne sait plus comment se dépêtrer de ce guépier hollandiste où il n'aurait jamais dû s'aventurer. Depuis des mois il ne cesse de trouver des excuses à son champion mou, ce qui l'entraîne dans de vaines querelles dérisoires. Finissez-en donc, M. Bilger, vous faites pitié, reprenez votre liberté, et laissez donc cet apparatchik se débrouiller avec sa méchante compagne.
Rédigé par : HT | 13 décembre 2012 à 18:11
Achille 9.18
Bien entendu que F. Hollande est un brave type, un bon compagnon, un bon père de famille, il ne manquerait plus qu'il batte ses femmes et martyrisent ses enfants...
MAIS... la France et les Français n'ont que faire d'un brave type, ils ont besoin d'un président de la République normalement exceptionnel qui donne de l'espoir, qui a une vision, un projet...
...et là on attend... et Soeur Anne ne voit toujours rien venir...
A chacun son billet d'humeur quotidien LOL LOL
Rédigé par : Pietri S | 13 décembre 2012 à 17:53
Depuis quelques jours, quelques billets, cet infect JM Bigard ne renierait pas certains commentaires rédigés par des femmes qui utilisent un vocabulaire outrancier et vulgaire, des sous-entendus en dessous de la ceinture, tout en s'autorisant des leçons de savoir-vivre et d'éducation.
Quand la gent féminine se lâche "c'est du lourd"... C'est ce qui est détestable avec certaines, pour affirmer leur égalité, leur libération, leur féminisme, elles se croient obligés de faire plus vulgaire que l'homme le plus grossier, l'homme restant l'étalon de mesure, c'est-à-dire celui auquel on se mesure, celui qui doit être surpassé.
Les femmes qui adoptent un tel vocabulaire sont de vulgaires femmes grossières, communes et ordinaires, pas forcément libérées ; ce comportement est détestable.
Pour affirmer son féminisme, l'égalité homme/femme, la vulgarité est inutile !
Rédigé par : Pietri S | 13 décembre 2012 à 17:48
@Marie Dumont
Les vrais problèmes, ils tiennent en quelques mots "C'est l'overdose fiscale qui est en train de provoquer l'effondrement de l'économie française".
Et comme d'habitude il n'y aura ni coupables, ni responsables sauf le contribuable lambda qui sera invité à mettre la main à la poche une fois de plus.
Rédigé par : Jabiru | 13 décembre 2012 à 17:06
@ l'attention de "la cheftaine scout"
Pas tres chretien le commentaire... peut-etre ecrit apres un bon repas bien arrose !
Rédigé par : Valerie | 13 décembre 2012 à 16:50