La comparaison est vulgaire mais Jacques Attali est cet intellectuel dont on ne peut se passer, qui vient toujours en dernier recours, on ne sait jamais, pour la touche savante.
C'est comme, à la fin des soirées arrosées, le traditionnel et familier "encore un pour la route" ! Une poire pour la soif ! Encore un Attali pour l'esprit !
Il y a toujours de la place pour Jacques Attali parce qu'il est partout. Rien de ce qui est culturel ne lui est étranger, même pas les éloges funèbres de chanteurs.
Ce qui relève de la société, de l'économie et de la finance n'a aucun secret pour lui. Il écrit, il commente, il prévoit, il dialogue, il réplique, il conseille, il admoneste, il rassure. Avec, sans cesse, cette apparence d'imperturbable et tranquille certitude qui laisse croire qu'il a des contacts privilégiés avec la Vérité, qui nous échappent à nous pauvres mortels. L'abstraction, chez lui, se pare toujours d'arguments, d'éléments techniques, quantitatifs. Comme on ne sait pas les contredire, il l'emporte.
Jacques Attali est une encyclopédie à lui seul et il serait inconvenant de se moquer d'une telle personnalité.
D'autant plus que les accusations de plagiat à son encontre sont très éloignées - pour son "Histoires du temps" - et que ses penchants somptuaires à la BERD sont oubliés depuis longtemps.
J'éprouve, à titre personnel, une sympathie admirative et familière - tant il fait partie de notre espace - pour cet être omniprésent capable de traiter de tout. J'ose m'abriter sous son aile très protectrice quand sur Twitter certains me reprochent de donner mon avis sur tous les sujets. Si je ne le faisais pas, je ne vois pas à quoi pourraient bien servir les tweets. Mais qu'on se rassure : je me sens comme l'Attali du très pauvre et très infirme là où on affirme qu'il excelle : pour mettre les gouvernements, quels qu'ils soient, sur la bonne voie.
Il a été conseiller spécial de François Mitterrand et se frotter au jour le jour à un tel politique a dû être une exaltante leçon de vie et de pouvoir. A dire vrai, je n'ai pas trop aimé l'attitude ultérieure d'Attali dans son rôle de chroniqueur orienté et curieux, mais qui n'a pas été jugé coupable de concurrence déloyale. Mitterrand a été tellement important qu'il aurait mérité, de la part de certains, le silence.
Il a présidé des commissions pour Nicolas Sarkozy et il ne s'est jamais caché d'être très proche de l'ancien président.
Mais j'ai cru comprendre aussi que ses liens avec François Hollande étaient sinon amicaux du moins suffisamment forts pour que ses recommandations médiatiques soient entendues. La dernière qu'il prodigue prévient le président que "le remaniement serait une faute". Nul doute que François Hollande sera convaincu d'autant plus qu'il a déjà fait valoir la même position (Le Parisien).
De qui, de quoi Jacques Attali n'est-il pas l'intime, le confident, l'observateur, de quel pouvoir n'est-il pas familier, de quel thème n'est-il pas, et de loin, le plus habile analyste, le commentateur le plus éclairé ?
Ses articles préparent à l'action et il se dispute avec Michel Onfray qui peu ou prou, lui impute de n'être qu'un pur intellectuel. Jacques Attali ne veut rien laisser en dehors de son emprise. Il y a en lui un Sarkozy qui ne serait pas agité. Ce qu'il écrit serait gros du réel à venir. Et le réel est sa matière pour écrire. L'homme complet. Tel qu'il se voit, tel qu'il s'espère. Tel qu'on l'invite.
Jacques Attali se trouve bien au-delà de nos catégories ordinaires. L'opportunisme est une forme d'artisanat de l'ambition qui n'a pas l'ombre d'un rapport avec cette consécration façonnée par le temps, les relations et l'aura à la fois justifiée et médiatiquement nourrie et entretenue.
On ne peut rien faire sans Jacques Attali. On ne cherche même plus à savoir s'il a tort ou raison. Il est là, c'est tout, et on l'a à portée de soi. A chaque fois qu'on serait tenté par le doute, il coche la case appropriée. Ce pourrait être lassant mais on y trouve en définitive plus d'avantage que d'embarras.
Un dictionnaire incarné.
On le regarde. A-t-il changé de coiffure, un nouveau style d'habillement, la barbe ou d'autres lunettes ?
Mais il n'est pas people ni peuple.
Il est Jacques Attali.
@Catherine JACOB
Bien lu votre wikipédiesque lien.
J’y lis que Helleborus niger est une « "herbe aux fous », mais aussi « pain de couleuvre » (tiens, on n’est pas loin des viperus aspicus (si j’ose dire !) LOL LOL. Avec ça, habillé pour l’hiver !
J’ai plutôt choisi ce passage, bien guilleret :
« La nuit de la naissance de Jésus-Christ, Madelon, une bergère gardant ses moutons, voit une caravane de bergers et Rois Mages traverser son champ enneigé pour aller offrir leurs cadeaux au nouveau-né. N'ayant rien à offrir, elle se met à pleurer. Un ange voit ses larmes sur la neige, les effleure et fait éclore son cadeau, une fleur blanche ombrée de rose : la rose de Noël. ».
Comme j’ai de l’imagination (orientée, comme vous dites) et que je m’appelle aussi Gabriel (pas ma faute !!!), je suis donc un ange... orienté. Pas mal comme syllogisme, nicht war ?
Mais attention : la rose de Noël est très toxique par des glucosides comme l'helléborine et l'helléboréine (comme le dit wikikipédiatre).
Foi d'un Tommy !
Rédigé par : Nath | 07 janvier 2013 à 18:19
@Nath | 06 janvier 2013 à 19:26
"Bof ! Bof !
C'est gagné ou perdu ?"
Je vous dirais bien 'touché, coulé', mais je pense plutôt que vous avez beaucoup trop d'imagination, qui plus est fort orientée. Mais bon, ça devrait s'arranger avec quelques graines d’ellébore noir: http://fr.wikipedia.org/wiki/Helleborus_niger
Rédigé par : Catherine JACOB@Nath..tommy | 07 janvier 2013 à 11:42
De fait je pense même qu'il s'agit là de la superposition/addition de deux signifiants initialement distincts dont les anciennes graphies se ressemblaient (d'où des presque homographes ou pourquoi pas de doublets d'un attribut renvoyant à une fonction et ayant évolué séparément). Ceci dit, il est possible aussi que l'on ait non pas une ingurgitation mais une régurgitation comme dans le cas de Jonas. Répugnant et à décider et à conclure sur ce point, a fortiori s'il s'agissait de sous-entendre les stupidités que vous évoquez.
Catherine JACOB@Nath...tommy | 06 janvier 2013 à 16:41
Madame Jacob,
J’admire (si si !!) votre érudition linguistico-japonisante, sans parler de votre érudition tout court.
Mais comme dit mon ami hameau dans les nuages : « Posez-vous les bonnes questions ».
De plus, j’ai écrit « inconsciemment »… et vous évoquez des vipères. Croyez-vous que c’était bien utile, vu le sujet (Attali…) ?
Bof ! Bof !
C'est gagné ou perdu ?
Rédigé par : Nath | 06 janvier 2013 à 19:26
@Nath | 04 janvier 2013 à 14:28
"Madame Jacob / Vous nous resservez là (inconsciemment ?), le vieux thème poncif qui a apparemment du succès chez certains esprits éclairés. Je veux parler du crime rituel d’enfants attribué aux Juifs, à diverses époques, par plusieurs civilisations, dont la chrétienne, hélas (ex : célébration de la Pâque : ils boivent du sang chrétien ! ou encore sacrifient (oui !) un enfant chrétien ou même musulman). On aura tout vu, tout entendu, dans ce vaste monde... intelligent et blogueur/blagueur !"
NULLEMENT!
De fait je pense même qu'il s'agit là de la superposition/addition de deux signifiants initialement distincts dont les anciennes graphies se ressemblaient (d'où des presque homographes ou pourquoi pas de doublets d'un attribut renvoyant à une fonction et ayant évolué séparément). Ceci dit, il est possible aussi que l'on ait non pas une ingurgitation mais une régurgitation comme dans le cas de Jonas. Répugnant et à décider et à conclure sur ce point, a fortiori s'il s'agissait de sous-entendre les stupidités que vous évoquez.
Enfin, je pense qu'avant d'être le produit d'une éducation juive, Attali est un pur produit du système scolaire français élitiste basé sur des critères désormais très contestés et critiqués à l'international.
@Nath | 02 janvier 2013 à 18:06
"Au fait, Catherine Jacob, vous auriez pu aller plus loin (ou plutôt plus près) de l’étymologie /onomastique au sujet du nom ATTALI. Dans Wikipédia, Attali, en berbère, c’est …« Portefaix » !!!! "
Et en japonais c'est… «Gagné» !!!!
Rédigé par : Catherine JACOB@Nath...tommy | 06 janvier 2013 à 16:41
Nath | 06 janvier 2013 à 09:38
M'énerver ? Ah c'est mal me connaître et en l’occurrence ne pas me connaître du tout.
Quel rapport ? Quel rapport ? Quel rapport ?
Vous me croyez assez naïf pour tomber dans votre embuscade ?
Je sais que l'hiver est la période des battues mais j'entends d'assez loin la meute des chiens et les coups de corne de chasse pour rester dans les limbes aux portes de l'enfer promis à ceux qui mettraient en doute la vérité vraie martelée par les tenants de la doxa.
Ne pas répondre c'est déjà répondre.
Bon dimanche Nathan. Le soleil en ce moment pointe à travers le brouillard et je dois m'en aller réparer une clôture.
Rédigé par : hameau dans les nuages | 06 janvier 2013 à 11:57
"....l’origine des malheurs d’Haïti, à savoir la scandaleuse dette d’indépendance que cette jeune République dut payer à la France afin de dédommager les colons esclavagistes et éviter d'être de nouveau envahie. Du jamais vu concernant un pays qui avait gagné son indépendance de haute lutte ! Dette dont s’acquitta pourtant le jeune Etat, mais qui l’obligea à taxer les plus pauvres et à emprunter à des taux usuraires (notamment à la France et aux USA) durant plus d’un siècle, obérant ainsi un budget déjà fragile jusqu‘à nos jours......
Mary Preud'homme | 02 janvier 2013 à 22:39
Effectivement scandaleux et indigne de la Patrie des Droits de l'Homme.
Rédigé par : Nath | 06 janvier 2013 à 09:46
@hameau dans les nuages
Oui, je sais qu’Hugo Boss était le fournisseur d’uniformes des SA (et SS ?) du gouvernement nazi allemand dès 1933. Mais quel rapport ?
La guerre ? Le sang ? Les index boursiers ? Et alors ? Je ne vois toujours pas... sinon que vous insinuez que la guerre est le meilleur moyen de relancer l’économie mondiale (ou presque) en récession. C’est un lieu tellement commun que... Mais quel rapport avec Attali ?
Vous vous énervez alors que vous me titillez depuis longtemps. Votre propos est confus. C’est dommage…
Rédigé par : Nath | 06 janvier 2013 à 09:38
Cher Nathan, croyez-moi que là où je suis le ciel n'est pas pollué par les lumières de la ville et que je peux contempler la lune et les étoiles tout mon saoul.
Ainsi donc Monsieur Attali, et vous aussi, voit dans une gouvernance mondiale "avec sanctions" la solution à nos problèmes ?
Le brave homme que voilà !
Voit-il aussi des guerres préventives avec résolution stéréotypée de l'ONU afin de calmer les ardeurs nationales d'éventuels Etats récalcitrants ? Car après tout pourquoi Monsieur Assad devrait-il se garder les gisements de gaz situés dans ses eaux territoriales et tout récemment découverts...
Votre utopie mondialiste nous mènera à la guerre civile généralisée et la musique ne sera pas celle d'une guitare, fût-elle jouée par Django.
Les éternelles victimes seront celles qui auront les pieds dans le caniveau. Comme toujours. Comme moi.
Les grands esprits utopistes iront sous d'autres cieux contempler le spectacle. Comme toujours. Pas comme moi.
On a les privilèges que l’on peut.
C'est peut-être là notre différence.
Mais n'est-ce pas après tout là le meilleur moyen de relancer l'économie mondiale ? Je pense que certains y réfléchissent ; faire reset et redémarrer la bécane.
Le sang ne circule plus :
http://www.bloomberg.com/quote/BDIY:IND
(voir la courbe à un an)
Il va falloir le faire couler.
PS : pour ce qui est des pantalons je ne suis pas plus spécialiste que vous mais renseignez-vous auprès de la maison Hugo Boss. C’est une référence depuis les années 30.
@ Mary
Non je ne suis pas allé à Jérusalem et n'irai sans doute jamais. La plus petite chapelle sans dorures ni ornements voire à l'abandon et dont l’accès est libre de tout homme armé suffit largement à ma contemplation. Lourdes à côté de chez moi avec ses marchands du temple me désole déjà.
Rédigé par : hameau dans les nuages | 05 janvier 2013 à 20:47
@Hameau nuageux, pour le post : Rédigé par : hameau dans les nuages | 04 janvier 2013 à 20:30
Vous sollicitez mon intelligence afin de vous répondre sur la blague juive, fort désopilante (si, si !!), que vous avez postée (Attali et les pantalons d’Abraham) ? Je vous réponds :
*Vous êtes comme « celui qui regarde le doigt quand je montre la lune » !!! Mon post précédent traitait « des vipères chtoniennes évoquées par Mme Jacob, venues certes du tréfonds de l’humanité… », et aussi du lien post sur l'entretien avec Delahousse sur les dérives de la finance mondiale. N’étant pas expert en pantalons, même juifs, je ne peux hélas vous répondre.
*Mais Lévi-Strauss (pas l’ethnologue, non !), celui de la Ruée vers l’Or de 1848, avait eu le flair de créer le blou-djinn (en anglo-amerlock : blue-jean).
*Dans ce post cité plus haut, vous dites :
« J'aurais dû moi-même m'offusquer de l'usage circonstancié des prénoms et me poser en victime. Je ne l'ai pas fait et j'ai au contraire bien ri. » . Mais où voyez-vous que j’ai parlé de cette blague, que je m’en suis offusqué et que je me pose en victime ? Relisez, relisez !
Rédigé par : Nath | 05 janvier 2013 à 16:30
@Mary Preud'homme
Finalement, votre "ex", signifiant situation antérieure, tenait aussi la route dans ce processus historique.
Les mots, les mots...
Rédigé par : Nath | 05 janvier 2013 à 03:54
@Mary Preud’homme
Laissez, laissez, j’ai l’habitude avec ce type de nuages, genre strato-cumulus (ou Nimbus ?). Qui veut faire l’ange fait la bête, n’est-il pas ? Ce n’est qu’un étonnement feint qui ne trompe que les étourdis un peu attardés. On s’est souvent frottés sur ce blog et l’homme adore me chatouiller… sans me faire rire. Dommage pour lui !
Quant à mon « ex », il était suivi de… trois points, soit : . (Quoique ces 3 points fassent un peu loge maçonnique !!!... mais passons). C’était le ex : de « exemple », soit, « exemple la Pâque Juive », souvent prétexte aux émeutes et pogroms en Europe Centrale, Russie, et parfois (moins certes) dans le monde musulman mais qui revêt(ait) encore d’autres aspects humiliants, ou carrément appels au meurtre.
Je vous remercie pour vos précisions sur Vatican II, dont je connaissais, bien sûr, la teneur.
Très cordialement
Rédigé par : Nath | 05 janvier 2013 à 03:49
@Catherine Jacob!
Non, non, c'est pas possible...
La Vouivre est incontestablement Comtoise, mais en bordure, bien plus près de la Haute-Saône qu'on ne l'imagine.
Pour moi, c'est sûr, elle est apparue manifestement à la source résurgente du Planey, qui alimente le Durgeon qui coule à Vesoul, où plus en aval alimentent Colombine et Serpentine, même si d'avance abondent Augronne et Semouse....
La source du Planey, c'est une résurgence d'eaux émeraude, tout ça bien qu'il n'y aient dans le secteur que masses boueuses, argileuses et vaguement gréseuses... pas le moindre karst..., c'est incroyable!
Il faut croire que Jacques Attali s'est promené par là-bas, sans la moindre compagnie de députés!
Les façades de calcaires font les frontispices des plus hautes Institutions.
Media sont-ils qui sont le loess?
Oui, c'est bien là-bas qu'Attali ne savait pas dire gravant la pierre!
Vœux planent et bruissent
Rédigé par : zenblabla | 05 janvier 2013 à 00:42
Nath avait pris soin de dire : ex célébration de la Pâque... Je répète : ex. ce qui exprime une situation qui a cessé d'être. Comme quoi il faut bien lire avant de réagir et monter sans raison au créneau... N'est-il pas, hameau dans les nuages ? D'autant que de nos jours (à savoir depuis 50 ans, cf concile Vatican 2) le Vendredi Saint, avant-veille de Pâques, les chrétiens, dans toutes les églises du monde, prient pour les juifs, "à qui Dieu a parlé les premiers".
Rédigé par : Mary Preud'homme | 04 janvier 2013 à 23:25
Nath | 04 janvier 2013 à 14:28
Pourquoi cette montée au créneau ?
Moi je trouve la blague juive (premier lien vidéo) de monsieur Attali excellente malgré le fait que Christian en soit la victime. Par contre vous pourrez peut-être m'éclairer si elle est à prendre au premier degré ou si elle comporte un message subliminal.
J'aurais dû moi-même m'offusquer de l'usage circonstancié des prénoms et me poser en victime. Je ne l'ai pas fait et j'ai au contraire bien ri.
La victime se serait appelée Abraham ou David auriez-vous ri autant que moi ?
J'en doute.
Posez-vous les bonnes questions Nathan.
Rédigé par : hameau dans les nuages | 04 janvier 2013 à 20:30
Dans l’extrait de France 2 « L’Héritage laissé à nos enfants »,
http://www.dailymotion.com/video/xb461u_clash-onfray-attali-et-le-plagiat_news#.UOTKzqz0fTM -
on entend qu’Onfray fait de la « micro-résistance » contre les « micro-fascismes » dans les banlieues LOL LOL… et Attali… du « micro-crédit »… dans le monde. Deux territoires identiques ? L’un pense (fort) et l’autre agit... très fort.
Which is (a) witch ?
@Catherine Jacob
« La Tabula rasa... nova : "Je ne fais pas partie des gens qui réfléchissent sur les philosophes oubliés, sans doute à juste titre, du 18ème." - Sic - "Moi je réfléchis avec mon intelligence. " D'où "Mitterrand m'a proposé à plusieurs reprises d'être ministre, mais j'ai refusé." Motif "Un intellectuel doit être au centre de l'action donc au centre du pouvoir." Attali In, http://www.dailymotion.com/video/xb461u_clash-onfray-attali-et-le-plagiat_news#.UOTKzqz0fTM - Cherchons l'erreur ».
« Réfléchir sur des filosofs oubliés » n’a jamais fait avancer le schmilblick ! C’est là qu’est le hic, chère Madame. Le « sic » n’a (peut-être) pas lieu d’être.
Mais vous avez mal compris cette intelligence, je crois : Le Pouvoir (métonymie du Gouvernement, de l’Etat) n’est pas, selon lui (et peut-être aussi, moi) le pouvoir concret, humain, de la « rue » et non des ministères.
C’est peut-être de cette intelligence dont il voulait parler… ou me trompè-je ?
Rédigé par : Nath | 04 janvier 2013 à 15:18
D'un point de vue héraldique, Attali je sais tout corrigerait peut-être mon année de la Vouivre (ou Guivre - traditionnellement donnée pour une couleuvre, mais étymologiquement semble-t-il une vipère) en année de la Bisse (de l'italien pour vipère) mais bon toutes les Vouivres (de wivre « serpent ») ne sont pas représentées engloutissant un enfant.
Rédigé par : Catherine JACOB_ajout_au_post_precedent | 02 janvier 2013 à 13:44
Madame Jacob / Vous nous resservez là (inconsciemment ?), le vieux thème poncif qui a apparemment du succès chez certains esprits éclairés. Je veux parler du crime rituel d’enfants attribué aux Juifs, à diverses époques, par plusieurs civilisations, dont la chrétienne, hélas (ex : célébration de la Pâque : ils boivent du sang chrétien ! ou encore sacrifient (oui !) un enfant chrétien ou même musulman). On aura tout vu, tout entendu, dans ce vaste monde... intelligent et blogueur/blagueur !
@hameau et son nuage Django Reinhardien :
Comme quelqu’un l’a déjà dit sur ce blog, vous aimez les montages vidéo, et feignez de ne pas comprendre l’argument développé par l’intéressé dans cet extrait, à savoir un gouvernement mondial de la finance, régulé, et peut-être avec sanctions. Je vois que vous excellez dans ce type d’exercices. Continuez, il en restera bien quelque chose. De plus en plus indigentes, au ras du caniveau, vos tentatives d’"arguments" !
Rédigé par : Nath | 04 janvier 2013 à 14:28
Point d'avis sur cet homme trop brillant pour moi (je ne navigue pas dans ces spheres-la !) neanmoins ravie d'avoir lu le Sieur oursivi et "notre" Dame Pietri : quelle vivacite d'esprit l'une et l'autre... et non denuee d'humanite et de bienveillance !
Dame Raffeneau : un joli temoignage que vous nous livrez la !
Rédigé par : Valerie | 03 janvier 2013 à 16:13
La palme de nos intellos suffisants et brasseurs de poncifs ne revient nullement à Jacques Attali mais à Michel Serres, l'Empereur de la platitude, le champion des lieux communs, le La Palisse des temps modernes qui manie le cliché et le truisme comme un enfant de trois ans sa pelle et son râteau. Amusant de voir tous ces sots se prosterner devant le vide sidéral de l'ennuyeux philosophe.
Rédigé par : Laurent Dingli | 03 janvier 2013 à 10:58
Tout brillant qu'il soit, Jacques Attali s'est souvent trompé dans ses prédictions, il y a un peu plus d'un an il ne donnait qu'un mois de survie à l'Euro. Heureusement pour lui la faculté d'oubli des Français est infinie.
Rédigé par : SCHON Jean-Paul | 03 janvier 2013 à 10:44
"De qui, de quoi Jacques Attali n'est-il pas l'intime, le confident, l'observateur, de quel pouvoir n'est-il pas familier, de quel thème n'est-il pas, et de loin, le plus habile analyste, le commentateur le plus éclairé ?"
Contre l'imagerie médiatique que vous relayez, un homme somme toute en marge, qui confie dans les dernières pages de "Diderot" que je viens de lire, où j’ai tellement appris, qu’en réalité il aurait tant aimé avoir un ami à l’image du Denis sombre et solitaire qu’il décrit, juste un ami "si fragile, si humble et si attentif aux soucis des autres", qui part conseiller Catherine II par amitié amoureuse, pour espérer rejoindre le too much diplomate Melchior Grimm.
Jacques Attali est également le contraire et l'envers de cet homme si superficiellement entouré que vous nous décrivez dans ce paragraphe.
Si Nicolas Sarkozy avait appliqué les conclusions du rapport sur la croissance, nous aurions aujourd'hui un pays beaucoup mieux armé pour affronter les désastres à venir.
Il y a plus de trente ans, en 1981, j'avais écrit à un écrivain dont la parole me fascinait. Six mois plus tard, cet intellectuel s'installait à l'Elysée pour conseiller son Prince.
L’intellectuel que vous vous plaisez à décrire mégalo, omniprésent, insupportable, dont il est de si bon ton de se moquer avec toujours une méchanceté ordinaire, me faisait le plaisir et l'honneur de me recevoir à... l'Elysée, dans le bureau antichambre du bureau de qui vous savez.
Alors, ce post simplement pour dire la gentillesse de Jacques Attali, sa simplicité, sa générosité, sa fidélité. Sa façon rare, si rare d'ouvrir les Palais, son bureau, sa maison, sa famille et ses amis aux autres, à ceux qui ne sont pas de son monde. Les mondes que j’ai découverts grâce à lui.
L’homme est infiniment plus secret, opaque, amical, plus austère et plus doux, tellement plus inattendu que vous le dites.
Rédigé par : Véronique Raffeneau | 03 janvier 2013 à 06:28
La Tabula rasa... nova : "Je ne fais pas partie des gens qui réfléchissent sur les philosophes oubliés, sans doute à juste titre, du 18ème." - Sic - "Moi je réfléchis avec mon intelligence. " D'où "Mitterrand m'a proposé à plusieurs reprises d'être ministre, mais j'ai refusé." Motif "Un intellectuel doit être au centre de l'action donc au centre du pouvoir." Attali In, http://www.dailymotion.com/video/xb461u_clash-onfray-attali-et-le-plagiat_news#.UOTKzqz0fTM - Cherchons l'erreur.
Monsieur Attali, l'intelligence est culturellement connotée y compris sa mesure.
Rédigé par : Catherine JACOB | 03 janvier 2013 à 01:14
Alex paulista, 2 jan.2013, 18:47
---------
Le Brésil peut-être, mais pas Haïti qu’il s’est contenté de survoler après le séisme de janvier 2010 en énumérant doctement les poncifs habituels, mais en omettant l’essentiel afin d’expliquer (du moins pour partie) l’origine des malheurs d’Haïti, à savoir la scandaleuse dette d’indépendance que cette jeune République dut payer à la France afin de dédommager les colons esclavagistes et éviter d'être de nouveau envahie. Du jamais vu concernant un pays qui avait gagné son indépendance de haute lutte ! Dette dont s’acquitta pourtant le jeune Etat, mais qui l’obligea à taxer les plus pauvres et à emprunter à des taux usuraires (notamment à la France et aux USA) durant plus d’un siècle, obérant ainsi un budget déjà fragile jusqu‘à nos jours. Si j’en crois quelques personnes dignes de foi, il semblerait que le sieur Attali interrogé sur le sujet se serait prudemment carapaté. Bel économiste que voilà qui méconnaît ou évite les sujets qui fâchent. A moins qu’il préfère comme certains sur ce blog les procès d’intention et les échappatoires sarcastiques. Et plus si hostilités compulsives, frustrations et autres projections !
So long.
Rédigé par : Mary Preud'homme | 02 janvier 2013 à 22:39
Bon, je vais faire un effort. Pour ne pas passer pour une vipère envieuse et inculte guettée par la maladie d'Alzheimer, devant quelqu'un de tellement intelligent (il paraît que l'intelligence ne se mesure qu'à la capacité d'apprentissage), ainsi que pour mériter ma place sur ce blog, je vais lire tout Verbatim(s).
Rédigé par : anne-marie marson | 02 janvier 2013 à 22:15
Prol à gâterie,
Quel est ce charabia qu'ouïs en maladroits échos ?
Étant trop bête pour le comprendre, serez-vous assez bon pour m'en faire lisible traduction, cher oligarche ?
D'avance, 2013 mercis.
AO
Rédigé par : oursivi | 02 janvier 2013 à 20:39
Ce qui est assez surprenant chez Attali c’est qu’il se prétende marxiste. Il a même écrit une biographie sur Karl Marx que j’ai lue et que j’ai trouvée intéressante.
Il rejoint en cela Alain Minc autre « premier de la classe » au pedigree impressionnant et qui ne manque pas de dire à qui veut l’entendre qu’il est le dernier marxiste, un peu comme s’il était le dernier des Iroquois.
Ceci étant j’ai pu remarquer qu’en matière de marxisme, chacun de ceux qui se réclamaient de sa doctrine en avaient une interprétation très personnelle qui ne collait pas toujours avec celle de son « camarade ».
Ceci peut aisément se comprendre si l’on prend pour référence les dictateurs qui se sont appuyés sur le marxisme pour asseoir leur pouvoir et qui n’avaient manifestement rien compris à son approche du "capital".
A tel point d’ailleurs que Karl Marx aurait dit sur la fin de sa vie à son ami Lafargue qu’il n’était pas marxiste.
Etait-ce une boutade ? je ne le pense pas car Marx n’était pas particulièrement quelqu’un qui avait de l’humour.
Qu’aurait-il dit en écoutant et en lisant les nombreux ouvrages d’Attali et de Minc portant sur leur vision de l’économie mondiale ? Sans doute la même chose.
Rédigé par : Achille | 02 janvier 2013 à 19:15