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22 décembre 2012

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Voici les sites qui parlent de Un parfum d'Etat :

Commentaires

zenblabla

Merci notre hôte...

C'est mini, c'est passé et futur, c'est de la sorte heureux...
Merci plus tard et plus tard, pour tous ceux qui prolongent, même s'ils freinent, feignent pas, tandis qu'ils voient obstacles, verraient, etc.
Il y a avec la Justice l'extraordinaire façon qu'on ne veuille pas y aller, parce que c'est par devers elle que les choses se passent, mais le grattement comme ici qu'on y irait quand même, et la relance de l'extraordinaire espoir déconnecté!

C'est bienheureux, c'est pour trop peu de gens, car déjà meilleurs vœux !

jcr- jésus christ révolté

Une missive pas du tout reprise par les serveurs de soupe habituels, glapissant les leçons de leur morale dégénérescente, sectaire et partisane...
Mais l'instant est trop bon et opportun.

Elle cristallise en mots simples et douloureux l'état de décomposition de notre société franchouillarde lubrique et follasse, tenue d'une main de fer (avé la complicité d'une justice obscure, parfumée intouchable) par une noblesse et des minorités influentes et actives, aux intérêts impérieux et non négociables.

Vaut mieux louer chez la Française des jeux
ou aux DOM TOM.

Question ?
Quand les locomotives seront toutes out, qui va tirer les wagons pleins d'assistés aux mains tendues qui espèrent le paradis et ses cornes d'abondance ?

J.H. de la Roche-Bernard

Un parfum d'Etat ou un vent d'Etat (vendetta ?) ?
Mon Dieu ! Cela va me rajeunir ! En mai 1981 (vous vous souvenez ? après le passage de la nuit à la lumière dixit certain...) j'étais un jeune fonctionnaire accomplissant sa période de mobilité auprès d'un préfet, en métropole.
Vers la fin du mois de mai, alors que les "dépouilles" n'avaient pas encore été mises en oeuvre, je suis d'un repas avec une vingtaine de fonctionnaires. Par hasard, je me trouve à côté d'un recteur d'académie (j'étais bien placé pour savoir que ce haut-fonctionnaire, grand scientifique de renom au demeurant, était membre du RPR de l'époque).
Au cours du dîner, la conversation vient, bien sûr, sur les changements attendus (changements de décisions administratives ou politiques, s'entend ; on n'évoque pas celui des "personnes"...).
Et ce cher recteur de s'épancher sur les "moyens nouveaux" qu'il allait avoir pour sa rentrée, etc. etc. et me dressant un tableau de ces dernières années où je ne pouvais qu'en déduire qu'il avait rongé son frein, le pauvre !

Votre billet m'y fait penser ! Il y a toujours eu des gens très courageux. On les remarque particulièrement aux changements d'époque, à des riens : une veste retournée, par exemple !

poil à gratter

Monsieur le Procureur Général Honoraire connaît sa maison, ses arcanes, les dits et non-dits de ses pairs, les ambiances, les parfums et parfois les puanteurs des événements et des postures, dans le labyrinthe des justices, les corridas des ego, des machiavélismes, des blocages mentaux à la limite du pathologique, souvent des incompétences mais toujours des impunités.

Pour mesurer, comprendre l’humanité ou l’inhumanité, bref, l’oxymore de la posture judiciaire individualisée, il est utile et plus simple de revisiter Jules César (Julius Caesar -1953) d'après William Shakespeare : film de Joseph L. Mankiewicz, avec Marlon Brando.

Tout y est dit et démontré.

Jabiru

Patriotisme, un mot abusivement, comme d'autres, employé par le Premier ministre. Selon d'Holbach, le patriotisme "ne peut se trouver que dans les pays où les citoyens sont libres, gouvernés par des lois équitables, se trouvent heureux, sont biens unis, cherchent à mériter l'estime et l'affection de leurs concitoyens". Le pays est libre, les citoyens aussi, pas très unis quand même, mais s'agissant des lois, certaines sont loin d'êtres équitables du fait de ce matraquage fiscal qui va ruiner le peu de croissance espérée. Moralité, on peut revendiquer la qualité de patriote sans pour cela être d'accord sur des décisions confiscatoires qui vont profiter à certaines personnes qui ne les méritent pas et qui ne peuvent, elles, revendiquer d'être reconnues patriotes.

Tipaza

…"parce que les acteurs eux-mêmes ont intégré, de bonne foi certainement, le fait que leur maître…/… J'ai très peur de ce parfum d'Etat qui s'insinue dans les esprits, les consciences"…

De tout temps*, il y a eu à côté de la magistrature debout et assise, la magistrature couchée, de son plein gré ou pas. Carriérisme, peur du pouvoir ou simplement conformisme de personnels fonctionnarisés à l’extrême et au statut hyper-protecteur. L’indépendance d’esprit quand elle existe n’est due qu‘à la force de caractère de l’individu, ici comme partout d’ailleurs.
Autrefois la justice était rendue au nom du Roi, et comme celui-ci était de droit divin, il y avait dans les arrêtés de justice un peu du divin, dont on s’accordait pour dire que le Roi était l’intercesseur.
Avec la République, la justice est rendue au nom du peuple, mais c’est qui le peuple ? On en revient à un précédent billet. Pour les socialo-bobos, il ne saurait y avoir d’autre peuple que celui de gauche, et encore pas n’importe quelle gauche, celle définie par « Terra Nova ».
Alors quoi d’étonnant, que cette ambiance médiocrement normale où l’ambiguïté est la maîtresse des débats.

Dans le même temps où le gouvernement renonce à la souveraineté budgétaire au profit de la Commission de Bruxelles, il réclame avec force injures « minable…déchéance personnelle… », le patriotisme, oh pas n’importe lequel, le patriotisme fiscal. Payez, nous ferons le reste !!!
Eh oui, même le patriotisme est le grand vaincu de ce mensonge permanent qu’est la « normalité », érigée en règle pour transgresser les valeurs les plus nobles.

Dans le même temps où à Paris on célébrait le patriotisme fiscal, le Président normal s’inclinait devant la mémoire d’un individu qui avait trahi la France au combat, au nom d’une idéologie dont on savait déjà les millions de morts au Goulag. Et là le Président a célébré l’internationalisme idéologique, sans un mot, pas un seul pour le drame des pieds-noirs. Plus d'un million de pieds-noirs expulsés après les massacres d’Oran, et ce en un été. Si ce n’est pas du nettoyage ethnique !!!

Ambiguïté, mauvaise foi, cynisme, mélange d’incompétence et de vanité, de cette vanité des médiocres quand ils sont au pouvoir, et qui est encore plus insupportable que la vanité des grands.
Alors, que ce climat d’hypocrisie se propage dans toutes les strates de l’administration, magistrature comprise, rien d’étonnant.

Le temps des médiocres est arrivé, habiles et rusés, ils chassent en meute, Torreton étant leur porte-drapeau. Il n’est pas le plus c.. au demeurant !!!

(*) C’est l’incipit préféré de Jacques Attali, prenant appui sur l’éternité, pour anéantir d’avance toutes velléités de contradictions.

stalen ilitch guevara

Bis repetita ...

Eh oui chère Hermine, les faits sont têtus pour le croyant ou le mécréant... dans le pays où celui qui ne travaille pas gagne autant sinon plus que celui qui se lève et peine et où effort, politesse, travail, respect de la parole donnée sont des injures punissables...

La France est le dernier grand pays soviétique (non dit ni déclaré) par ses prélèvements à 58% du PIB, la concentration des pouvoirs centraux, la confiscation des médias et de la démocratie par une caste d'Etat cumularde qui a su se protéger, se servir, se pérenniser et même se transmettre in family les privilèges.

F. Hollande est le pur représentant et le type idéal de l'irresponsable énarque, rentier à vie, qui n'a jamais eu le moindre souci ou la moindre angoisse d'avenir professionnel ou même de vie personnelle... Un cynique oligarque jouisseur, menteur bien français, à la Chirac.

La plèbe et le Tiers Etat sont fin prêts pour admettre les soviets, les nationalisations, les expropriations et les spoliations sous l’œil bienveillant des envieux et des extrêmes qui mettront peut-être tout le monde au travail.

La Justice partisane et partiale a beaucoup œuvré et œuvre toujours à abattre l‘autorité, le mérite, l’effort, le droit d’exister de la sphère privée productrice de richesses. Elle n’a pas besoin de plus de rectitude ni d’attitude plus obtuse et bornée, ni de parfum obscur, intemporel et glauque pour changer et remplir sa mission…

Surtout quand le président et son ministre des gardes à vue et des cultes écrivent aux magistrats pour mieux plaire à sa concubine irascible et dominatrice...
Curieux... la ministre des geôles et des grâces n'a rien dit...

L'Etat centralisateur, pudiquement appelé jacobin, et ses hordes de fonctionnaires contrôlent et décident déjà de tout, tout et encore tout... nous parlent de nos droits surtout des plus indignes, obscènes et turpides, mais ne peut et surtout ne veut pas nous permettre l'essentiel ni nous dire les vérités et les réalités les plus évidentes et simples.

Alors autant aller au bout du bout, nous y aurons tous notre place… ce sera plus clair et simple... Quant à la vérité elle ne fleurit pas et n'a pas de belles couleurs dans les tribunaux...

Jean-Dominique Reffait

Les membres actuels de la Commission des comptes de campagne ont tous été nommés par l'ancienne majorité. Son président, M. Logerot, est en poste depuis 2010. Leur mode de désignation n'est pas lié aux appartenances politiques. J'ignore ce que valent ces personnes, conseillers d'Etat, membres de la Cour de cassation ou de la Cour des comptes, ce ne sont pas de jeunes chiens fous écervelés, plutôt des gens prudents, voire parfois trop prudents. Mais il en est encore pour considérer que la décision concernant les comptes de campagne de N. Sarkozy est partisane ! Il faut simplement admettre que dans sa dernière ligne droite, N. Sarkozy nous a donné un festival du déni de l'état de droit en s'asseyant massivement sur tous les principes, en puisant dans les moyens de l'Etat pour faire campagne, sans vergogne. Imagine-t-on le dixième de cela dans une démocratie évoluée ? Il faut avoir un sacré culot pour défendre cette pratique et je trouve, pour ma part, que la République est bien bonne de se limiter à réintégrer les dépenses sur fonds publics dans les comptes de campagne. Aux États-Unis, une telle pratique est de nature pénale et ces sommes devraient être remboursées à l'Etat.

Votre billet met cependant l'accent sur une éventuelle complaisance spontanée de certains magistrats à l'égard du pouvoir en place, même si celui-ci n'interfère pas dans le fonctionnement judiciaire. C'est sans compter, malgré tout, sur le déroulement des carrières et sur ce qu'un magistrat ambitieux escompte de promotion en anticipant sur ce qu'il croit être le désir des gouvernants. Vous l'avez souvent écrit ici : l'indépendance ne s'enseigne pas, c'est un état d'esprit. Qui n'est pas la qualité la mieux partagée dans la magistrature, loin s'en faut. Il y aura toujours, dans une administration d'ordre, des cohortes zélées pour cirer les pompes dans la mesure où beaucoup sont justement entrés dans ces institutions pour cirer des pompes en attendant leur tour de se faire reluire. Dans la mesure où la vocation judiciaire prend racine dans un respect fondamental de l'ordre établi, il n'est pas étonnant que ce respect commence par sa propre hiérarchie que l'on flatte pour en recueillir les pourboires.

Aux politiques de rester froids à ces servilités de circonstance. Ça n'est pas le plus facile.

semtob

Cher Philippe,

Vous avez tout à fait raison. En France, on se croirait à Montaillou sous l'Inquisition.
Les régions n'ont absolument pas financé les campagnes socialistes. Pas de distributions de technologies, pas de fêtes avant les résultats.
Personne rue Saint-Denis.
Nonnnnnnnnnn. Nonnnnnnnnn.
Ce n'est pas la fin du monde. C'est la fin de la croissance française, l'érosion de l'emploi, la fuite des investisseurs, l'insécurité totale.
Plus il y a de chômeurs, plus ce gouvernement se vante. Savez-vous combien de personnes vont passer les fêtes devant un bol de soupe et une assiette de nouilles, absolument seules ? J'ai entendu des personnes âgées pleurer en évoquant le débat sur l'euthanasie. Que les médias entendent bien que les périodes de fêtes sont les plus à risque en ce qui concerne les suicides, plus difficiles encore que les week-end.
Vivement la fin des fêtes et la fin de ce gouvernement. Ce gouvernement se délecte de la destruction de la France, c'est son fonds de commerce. Les syndicalistes préféraient Nicolas Sarkozy qui sait défendre l'emploi et promouvoir les entreprises à l'international et qui a le mérite d'être clair et franc.
françoise et karell semtob

Jean-Paul Ledun@PB avec clin d'œil appuyé à Savonarole

J'ai bien envie de sourire avec Savonarole.

En vous lisant Philippe, j'ai soudain eu l'impression d'entendre la voix du Général de Gaulle : "Paris libérrrré..." (avec le vibrato obligatoire)

Je ne discute pas des prises de liberté de Sarko ou de son équipe - allez, disons Sarko lui-même, puisqu'il assume tout - mais vous allez avoir beaucoup de mal à me faire croire que les gens du PS sont des chevaliers blancs et M. Hollande un ange aux ailes plus blanches que blanches.

Cet homme n'a pas ma confiance. A chaque prise de parole je vois l'homme qui se défile, qui se cache dans ses phrases pesées aux milligrammes, qui se cache dans ses silences.
Il fait faux. Il sonne faux. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise.

Je ne veux pas savoir ce qui ce passe comme entourloupes dans le joli ciel bleu de votre ange favori, mais je demande d’avoir le droit de ne pas vous croire.
Je sais que je l’ai. Merci d’avance.


zenblabla

@Savonarole

Merci l'approbation... néanmoins Churchill peut-être ?

Qui sinon Churchill, Franco sinon de Gaulle, Mao, Tito, pour preuve Castro, l'Appareil soviétique à la suite, et les Wasp par surcroît peuvent se prémunir ainsi d'allégeance faites à Churchill plutôt qu'à n'importe quel autre ?

Que pèse l'hyper responsabilité individuelle, quand elle ne peut guère plus exciter avec délice qu'une infime partie dans l'infime partie de ceux qui, au-delà de l'assumer, devrait produire assentiment pour quelconque représentation qui fasse émulation, alors puisse subjuguer l'assentiment ?

La faiblesse du côté des forts as-sentis est si forte...!!!

Si j'adore la série TV "Murdoch", c'est parce que ma sœur aimée imagine qu'il s'agit d'une série TV anglaise...

Vous parlez de monstres d'après-guerre, tandis qu'il nous faut nous pré-occuper de monstres peu démontrables pour l'avant-guerre !!!
Mais bon alors...!
Tout ne serait qu'affaire de déclaration, et alors peu importeraient les populations, et seulement s'inscriraient dans l'histoire les terrains propices aux combats.

Churchill débarquait quelque part..., mais les combats d'aujourd'hui sont affranchis d'une place certainement localisée où débarquer avec un GPS.

Il y a tellement de largués du crédit, que seulement ils pèsent, et pèsent lourd, plus lourd insolvables que solvables !!!
Jeter la pierre, ce canon de l’hypothèque ?

Néanmoins Churchill !

calamity jane

C'est trop, trois centimes de l'heure !
Avec l'assurance aussi chère pour les femmes que pour les hommes, le prix du gasoil au niveau de celui de l'essence...
Ah ! mais c'est vrai les smicards vont au travail à pied.
Ensuite, le gars qui a fait sept années de taule pour rien, ce n'est qu'un exemple de situation Valérie ; pas un héros.

Par contre, je m'en vais demander l'autorisation de me promener les seins à l'air au moins une fois, juste pour scruter la réaction du maire de ma commune et de ses
obligés ! sans insultes en langue étrangère!
Promis.

Xavier Nebout

Jean-Marc et mieux encore Savonarole ont très bien fait le tour du sujet.

Boris

La façon dont FH arrive à ménager la chèvre et le chou constitue une véritable performance d'art contemporain. Il livre Aurore Martin, mais sa diplomatie invisible obtient ensuite sa libération - selon le député PS local... Il souhaite que sa politique de l'emploi plaise à la fois aux gentils patrons et aux bons ouvriers. En Algérie, il vient de faire de la repentance sans le dire. Il aimerait habiter à la fois à l'Elysée et sur le quai de Javel, se déplacer en voiture et en avion... Etc., etc.

Qu'aurait-il fait en 1981 s'agissant de la peine de mort ? Sans doute aurait-il mis en pratique la réplique de François (Lacenaire) dans les Enfants du Paradis : "Oui, oui, péché avoué est à moitié pardonné : on ne vous coupera que la moitié de la tête !".

Dans le genre, cet aventurier du monde normal est ce qu'on a eu de mieux depuis Albert Sarraut ! Ce n'est pas lui qui laisserait le budget français sous le feu des directives allemandes...

Valerie

Rédigé par Monsieur Savonarole le 22 décembre 2012 à 16:34

NON, NON et mille fois NON. Des antecedents judiciaires existent dans ce cas evoque... lisez les commentaires pour mieux comprendre !
Vous y lirez le temoignage, tres bien ecrit et modere, d'une personne concernee de tres pres.

Si je devais definir une seule chose que j'approuve en Angleterre c'est bien que les delinquants ne soient pas eriges en heros !

Sur ce, je passe a autre chose... "il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre !!!"

Bebop76

Bonjour Monsieur Bilger,

Une suggestion pour votre prochain billet : "Un parfum d'Etat" (bis) sur notre bonne presse française. Vous n'aurez pas grand-chose à changer.
C'est quand même grâce, ou à cause d'elle, comme vous voudrez, que je vous lis, ainsi que quelques autres...

Savonarole

@zenblabla

Certes, j'approuve.

Toutefois, Churchill disait : "on est responsable de ce qu'on a fait, de ce qu'on n'a pas fait, de ce qu'on a laissé faire et du sort que de ses mains on s'est composé".

Savonarole

"Un parfum d'état " : Aurore Martin libérée à Madrid...(AFP)

Le zèle de nos juges gêne nos amis espagnols.

zenblabla

@Savonarole

Peut-être pensez-vous, avec plus d'amertume que d'humour sur ce coup-là, à ce qui revient au chef d'entreprise parfois, à la profession libérale des fois, au commerçant sans qu'il soit en aucune manière missionné quel que soit l'objet de ses ventes toujours, et ainsi à "l'obligation de résultat"?

Curieux concept que celui-là s'il doit se comparer, mesurer et juger, pour ce qu'en chaque personne et en chaque rôle il recouvre.

La disparité foncière des actes entraîne automatiquement les paradoxes du jugement impartial des actes, mais le recours aux références passéistes, mais l'examen des mœurs désuètes qui seraient englobants comme ils n'englobent plus...

Certes, ce qui englobait est toujours en Justice forcément convoqué.
Moins d'obligation de résultat qu'avec ce qui déjà englobait, c'est théoriquement impossible...
Alors comment sauver l'idée de Justice, qui forcément persiste, puisqu'elle ne peut comprendre seulement avec elle-même l'obligation de résultat ?

S'il est très difficile d'admettre qu'un médecin n'a pas d'obligation de résultat mais peut être fautif, que l’État par nature est seulement jugé électivement, que le commerçant collecteur de taxes doit prouver sa capacité à prélever sur n'importe quel marché de manière à prouver des résultats avec du cash... on voit bien que l'obligation de juger "l'obligation de résultat" entre les strates est toujours périlleuse.

Faut souffrir cette légère désuétude, toujours du côté de la Justice.
L'obligation de résultat en politique étant l'élection, il y a quelque chose de troublant si le jugement suit le résultat... n'est-il pas ?

Étant dite comme cingle l'obligation de résultat, on peut toujours se plaindre de l'état de la mer, et plus précisément en telle ou telle autre anse, baie, haut-fond, amer de cap, etc.

Clafoutis

"Trois centimes mensuels d'augmentation du smic !"
Rédigé par : calamity jane | 22 décembre 2012 à 14:48

"Le salaire minimum augmentera de 3 centimes l'heure au 1er janvier"
http://www.huffingtonpost.fr/2012/12/17/augmentation-le-smic-augmentera-de-3-centimes-2013_n_2313991.html

3 centimes de l'heure, pas par mois !
D'accord, c'est pas gras quand même (0,3 %) mais faut pas exagérer.

Savonarole

Rédigé par : Valerie | 22 décembre 2012 à 15:02

Oui bien sûr...

"J'avais une sale gueule, voilà tout"... (Louis-Ferdinand Céline)

Jean-Marc

@Maelgar

Le problème est le plafonnement des dépenses.
La commission ajoute des sommes pour dépasser le montant maximum et de fait supprimer le remboursement de la campagne.
Les primaires font partie de la campagne et doivent être comptées dans le total plafonné de la campagne PS.

Gérard Dalongeville nous explique dans son livre "Rose mafia" comment le PS rapatrie de l'argent en dons de 2000 € par des bénéficiaires du RMI. Ce ne sont que des prête-noms bien sûr.

La commission valide.
Je constate donc que la commission est partisane, et politicienne au contraire de PB.

NewParadigm

Que de mots doux et de formules délicatement quintessenciées pour rendre compte de travers peu glorieux : opportunisme et revanchisme.
Mais content que votre détestation de Sarkozy semble trouver (enfin ?) sa limite : la tristesse de voir son corps, si rebelle naguère, obéir aux souhaits du nouveau pouvoir sans même qu'ils lui soient notifiés.

JMT

Tous les régimes ont eu des juges, sans exception. Donc, les juges peuvent s'associer aux pires des régimes. La difficulté est de discerner le fondement de leur adhésion : service de l'Etat, donc maintien de la cohésion de la structure, quoi qu'il en coûte, crainte du pouvoir et de ses conséquences sur la personne et l'entourage du fonctionnaire rebelle, adhésion aux thèses en charge du pouvoir.
Le dernier cas est le pire ; celui de la soumission du juge à ses opinions politiques.
Le juge sera toujours contraint à respecter sa fonction. Certain Président, rebelle, par conviction et aussi par lucidité, a appris à ses dépens que ça ne se faisait pas. Il n'a que tardivement été honoré.
En revanche, les autres cas sont du domaine de la faiblesse de la nature humaine sans toutefois faire acquiscer à ces parodies de jugement, dont le XX° siècle a été prodigue. Si aujourd'hui, chez nous, la tendance générale gauchisante rend les magistrats plus quiets, persuadés qu'ils vont dans le sens d'une société plus juste, il faudra bien des abus pour que la population s'aperçoive de l'involontaire supercherie, à moins qu'elle ne s'en accommode.
Le gouvernement a d'autres soucis que la Justice, à défaut d'avoir un ministre de la Justice représentatif d'une volonté forte ; il en a un presque neutre à force d'avoir fait craindre ses emportements.
N'est-ce pas précisément cette apparente neutralité qui pousse les juges, enfin ceux qui sont au pénal, à prendre une place de décideurs dont ils étaient abusivement privés ?
La République a besoin de juges, peu importe leur inclination, leur intégrité, leur volonté de pouvoir, ils sont malléables, permutables, interchangeables, le justiciable, sauf accident, ne sera pas plus lésé que ce que le régime en place secrète d'effluves nocives.

Valerie

Rédigé par Monsieur Savonarole le 22 décembre 2012 à 14:10
"...pourrait-on avoir un avis sur le type de sanction qu'encourent les guignols qui ont fait passer sept ans à Marc Machin en taule ?..."

Excusez ma reaction a chaud et completement hors-sujet mais je suis ulceree de lire ce terme de "guignols" en ce qui concerne cette affaire qui me semble tourner a la farce "me(r)diatique"... Pour info, prenez quand meme la peine de lire ceci :

http://www.paperblog.fr/5984902/marc-machin-n-est-certainement-pas-un-martyr/

http://chroniquesjudiciaires.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/04/16/exclisif-une-victime-de-mar-machin-raconte-ses-traumatismes.html

Evidemment, pour trouver ces infos... il faut les chercher !

Combien se prennent pour Dreyfus en France ?

calamity jane

Sept ans de taule en étant innocent !
Trois centimes mensuels d'augmentation du smic !
L'acceptation d'attentat à la pudeur suite à la manifestation "fuck the church"! et/ou "fuck god" ! nous ramèneraient une
justice qui tiendrait son rang...!
C'était pour quand la fin du monde ?

Savonarole

Puisqu'il y a un "parfum d'Etat", pourrait-on avoir un avis sur le type de sanction qu'encourent les guignols qui ont fait passer sept ans à Marc Machin en taule ?
Personnellement, dans une entreprise, je risque un délit de "manque de confiance, insuffisance professionnelle, faute professionnelle grave", y a ça chez vous Monsieur Bilger ? Ça existe chez vous ? Étonnez-moi.

Jabiru

Je reste convaicu que plus personne aujourd'hui, quels que soient son statut, ses réseaux, sa notoriété, n'est à l'abri de poursuites judiciaires s'il a commis un acte condamnable. Tout arrive à se savoir, la presse a un pouvoir d'investigation redoutable, les médias sont impitoyables et l'opinion publique, surtout par ces temps de crise, n'est pas prête à fermer les yeux sur les travers de ceux qui se croient encore intouchables. S'agissant des juges du siège, par définition inamovibles et indépendants, ils peuvent dire le Droit en toute sérénité et c'est heureux. S'agissant des magistrats du Parquet, quelques récents exemples sont de nature à les conforter, s'il le fallait, dans leur devoir de rigueur pour les dossiers qui leur sont confiés. Le jour ou l'on ne parlera plus de dossiers "sensibles" , la Justice aura fait un grand pas vers l'équité et l'impartialité. Afin de pouvoir vérifier l'émancipation de l'Etat de droit de l'Etat, il va être intéressant de suivre le déroulement du traitement judiciaire qui serait réservé au dossier Cahuzac dont les démentis n'ont pas permis de dissiper le doute, selon les articles parus dans la presse. Si le détenteur du fameux enregistrement s'adressait à la justice, et en cas d'information judiciaire avérée, à quelle instance serait confié le dossier, au Parquet ou à un juge d'instruction indépendant ? L'avenir le dira !

SR

La communication hasardeuse de Jérôme Cahuzac est inquiétante, il se dépatouille tout seul alors même qu'il est censé combattre ce qui le fera tomber : l'évasion fiscale. En 2017 F. Hollande connaîtra le même problème que N. Sarkozy : la confusion du président candidat utilisant les pouvoirs de l'Etat pour sa propre réélection.

Maelgar

@ Jean-Marc (09.55)

Je ne comprends pas cet argument du "miroir" qui consiste à dire que "il est injuste de réintégrer les frais du discours de Toulon pour l'UMP, et pas les frais de la primaire PS pour le PS".

Parce que justement, là où le bât blesse, c'est que le discours de Toulon, son encadrement, les déplacements, la protection... ont été imputés sur les fonds publics, sur le budget de la Présidence. Alors que le PS a payé de sa poche les frais de la primaire comme ceux de la campagne de son candidat ensuite et, vous me pardonnerez le jeu de mot, c'est là le fonctionnement "normal" d'une campagne.

Faut-il alors, comme NKM, se demander tout haut si un président ne pourrait être candidat à sa réélection (terme au passage impropre, mais passons) ? Bien sûr que non. Mais un président, qui souhaiterait obtenir du peuple de France un second mandat, pourrait se déclarer assez tôt pour chasser l’ambiguïté. Et c'est à son mandataire - son comptable - de savoir quels frais sont à la charge du candidat, et lesquels sont ceux d'un chef d’État.

Ceci posé, il faut tout de même affirmer qu le candidat n'a PAS à toucher aux fonds de campagne. C'est pourquoi la loi prévoit un poste de mandataire. Nicolas Sarkozy n'a aucune responsabilité dans cette affaire, sauf à considérer que sa personnalité a empêché M. Briand d'exercer complètement son rôle, en expliquant au président candidat que SI, certaines dépenses devaient être réimputées au parti.

Frank THOMAS

Il est à espérer que les sages du Conseil constitutionnel soient très inspirés et très impartiaux lorsqu’ils auront à trancher cette délicate question de la validation des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy.
Ils peuvent bien sûr - et cela ne serait sans doute pas infondé - ouvrir une ère nouvelle en sanctionnant sévèrement le mélange des genres entre le rôle de Président et celui de candidat.
Ils peuvent aussi, dans un souci de continuité, sinon d’équité, se souvenir des précédents de de Gaulle, Giscard, Mitterrand, Chirac qui chacun dans son style et avec plus ou moins de culot, ont tous abusé de leur position dominante pour devancer leurs concurrents dans les derniers mois de leur mandat, et avant que la campagne ne fût officiellement ouverte.
La commission des comptes de campagne - je peux en témoigner personnellement - est très sourcilleuse, ce qui serait une bonne chose en soi si ses décisions étaient toutes également sévères et intransigeantes.
Or l’examen attentif de ses décisions de non-remboursement des frais de campagne ou d’inéligibilité temporaire de tel ou tel candidat, montre clairement qu’il y règne sinon de l’arbitraire, du moins une certaine approximation qui pénalise lourdement les uns et exonère les autres sans que les critères de ses décisions soient toujours indiscutables.
Dans le cas de Monsieur Sarkozy, il faudrait être bêtement partisan pour ne pas s’être aperçu, dans les semaines qui ont précédé l’annonce formelle de sa candidature, qu’il s’est servi sans beaucoup de vergogne des immenses moyens mis à sa disposition par son statut de président de la République à des fins évidemment électorales.
Pour autant - et c’est là que la décision du Conseil constitutionnel sera d’une grande conséquence sur l’avenir - est-il possible de réduire le Président sortant, s’il est à nouveau candidat, à une attitude passive et au silence ?
Imaginons - comme cela a été le cas avec le drame de Toulouse - qu’un événement grave, national ou international, intervienne dans les mois qui précèdent la campagne ou, pire encore, dans les derniers jours de la campagne. Le Président devra-t-il rester passif et muet, sous ombre que sa réaction, enregistrée et filmée, pourrait être imputée à son souci de se faire réélire ?
Mesure-t-on bien l’absurdité d'une telle dérive ?

bruno

Les membres de la CNCCFP sont tous des papys et des mamies, j'ose simplement espérer qu'ils ne tiennent pas leurs réunions après déjeuner !!!
JOYEUX NOEL à tous et à toutes !

Savonarole

"Something in the air", il y a eu plusieurs chansons d'écrites avec ce même titre.
La seule que je connaisse est de Thunderclap Newman, écrite par Pete Townshend en 1969. Cette chanson appelle a la Révolution... curieux qu'un avocat général cite ce texte.
Fouquier-Tinville aurait été fan :

"Call out the instigators
Because there's something in the air
We've got to get together sooner or later
Because the revolution's here, and you know it's right
And you know that it's right"....

(Visible sur YouTube )

alain

Bonjour, je conseillerais volontiers ce blog pertinent à monsieur Montebourg dont les actions qui le "pressent"(marseillaises en l’occurrence!) l’éloignent bien trop vite de cette justice ayant vigueur retrouvée !
Gourou est à mon sens une autre profession que celle qu'il occupe temporairement et à nos frais.

Savonarole

Ainsi donc après cinq ans d'Occupation sarkozyste, notre Justice arbore subitement des brassards FFL ou FFI depuis l'arrivée des socialistes sur les chars de la Vertu ? On a déjà vu cela... en noir et blanc sur des tractions avant...
Je ne partage pas la liesse des nouveaux convertis.
Et puisqu'on est dans l'interprétation symboliste, comment interpréter le nouvel échec de DSK devant les juges de Lille, si ce n'est par une volonté de le tenir à l'écart de la politique le plus longtemps possible. Car le taureau furieux se croirait une fois de plus "blanchi et innocent comme au premier jour" et passerait le plus clair de son temps, sur toutes les chaînes de télévision, à donner des conseils de libéralisme à Hollande (qui en a bien besoin par ailleurs). DSK blanchi c'est Hollande qui coule.
L'astuce de collégien, qui consiste à ressortir le serpent de mer du financement de la campagne de Sarkozy, qui dépasse de 300.000 euros, soit le prix d'un 50m2 insalubre dans le XVIIIe arrondissement, au moment même où Cahuzac s'enfonce de jour en jour et où le Premier ministre est carbonisé, fait tout de même sourire.

Choubidou

Ses comptes de campagne invalidés, l'Ump saisit le Conseil constitutionnel

> Drôle

Les comptes de campagne sont validés par un magistrat qui a garanti 15 ans d’impunité à ce milliardaire, directeur de campagne de F. Mitterrand passé avec 30 Mf à travers le parquet de Paris… et aussi… et …

> Trop drôle

Cette affaire constitue depuis 2005 un élément d’information et de réflexion pour la commission des lois de l’Assemblée et la présidence est alertée au moment exact où est créée la commission Outreau.
Mais il n'y a pas eu de conséquence, ni pour ce magistrat ni pour tous les autres.

> Trop trop drôle

Le président de l’Assemblée est devenu le président du Conseil constitutionnel.

Je n'arrive pas à trouver de qualificatif pour ce parfum qui flotte dans cette République.
A une autre époque on aurait senti l'odeur de la poudre après que certains se soient fait sauter la cervelle.

Jachri

L'absence d'intervention de l'Etat est une bonne nouvelle. L'absence de pression en est une encore meilleure parce que la chose est insidieuse !
Les magistrats peuvent travailler en toute sérénité, tant mieux !
Ne gâchons pas notre plaisir actuel. Les années précédentes ont été un cauchemar et nous ont souvent plongés dans la honte.

Jean-Marc

Vous confondre état de droit et état socialiste.
Que toutes les instances tenues par la gauche et l'extrême gauche prennent des décisions de gauche n'a rien de réconfortant pour un état de droit.
Que Montebourg cherche un financement pour acheter un journal avec les fonds publics, c'est une République bananière.
Que la commission prenne en compte un déplacement pour un discours et ne prenne pas la campagne socialiste pour la désignation de leur candidat marque bien l'honnêteté de cette commission.
Nous sommes dans un Etat socialiste qui nous discrédite au niveau international Europe, Inde.
J'ai l'impression d'entendre les journalistes de France Inter nous dire qu'ils sont libres alors qu'ils sont tous de gauche.

Drôle de monde que cette hypocrisie permanente.

Achille

Bonjour Philippe Bilger,

« Que la Commission ait pris cette décision de rejet, alors qu'auparavant, contre la justice, les comptes de Jacques Chirac et d'Edouard Balladur, mais pas ceux du petit candidat Jacques Cheminade, avaient été validés, m'apparaît comme une démarche à la fois courageuse et peut-être pertinente mais sans prétendre offenser personne, l'aurait-elle adoptée si Nicolas Sarkozy avait été réélu ? »

Il est bien évident que les relations entre la Justice et l’Exécutif avait atteint un niveau de connivence qui frise l’indécence.
Nicolas Sarkozy avait réquisitionné tous les pouvoirs, ne laissant à aucune institution la moindre initiative. Il avait également réduit son Premier ministre au rôle de « collaborateur » et pour être certain de tenir les personnalités un peu trop turbulentes de l’UMP, il avait même conservé la présidence de son parti en plus de la présidence de la République. Ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’avaient osé faire.

Les années 2007-2012 avaient les apparences, les institutions d’une République démocratique, mais dans les faits elle présentait tous les symptômes d’une République bananière ou de monarchie élective ainsi que l'avait fait remarquer Laurent Joffrin, ce qui n’a pas eu l’heur de plaire à son interlocuteur.

En fait ce n’est pas J-F Copé qui a inventé la droite décomplexée, mais Sarkozy lui-même.

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