Philippe El Shennawy est dernier héros pénitentiaire de l'intelligentsia et des personnalités que les condamnés émeuvent et qui signent des pétitions pour ceux qu'elles ont sélectionnés.
Depuis à peu près un mois, médiatiquement, la situation d'El Shennawy nous est rapportée d'une manière à la fois fidèle et biaisée.
Cet homme de 58 ans a été condamné à de multiples reprises pour des vols à main armée et des évasions. Il a passé trente-sept ans en prison et ne sera libérable qu'en 2032, à l'âge de 78 ans.
Les pétitionnaires soulignent à l'envi qu'il n'a pas "de sang sur les mains", comme s'il s'agissait du seul critère de la malfaisance impardonnable.
Dans quel monde, dans quelle société vit-on pour que celui qui attire l'attention sur les méfaits et leur légitime sanction soit quasiment obligé de se justifier face aux protestations d'humanisme faciles et confortables des bonnes âmes qui ne se demandent pas une seconde ce que sont devenues les victimes des agissements criminels d'El Shennawy, qui apparemment devraient le remercier parce qu'elles sont encore vivantes ?
Pourquoi, d'ailleurs, ce ciblage exclusif de la part des compassionnels orientés sur ce condamné-là ? Quelle pulsion subite a saisi cette catégorie d'intellectuels, d'avocats et d'écrivains pour qu'ils se mobilisent ainsi ?
Michel Wievorka qui semble être aux origines de cette entreprise médiatico-progressiste ne cache d'ailleurs pas sa préoccupation fondamentale. Au-delà du cas d'El Shennawy - qu'il qualifie "d'inhumain" -, il souhaite "poser la question du fonctionnement du système pénitentiaire et de ces peines de prison infinies". Infinies par rapport à quoi ? Infinies au regard de la gravité infinie de certains crimes ? Infinies si on considère le traumatisme durable créé chez ceux qui ont croisé la route de ces transgresseurs ? Infinies, parce que la douleur et la dévastation seraient souvent infinies mais que les sanctions n'auraient pas le droit de l'être ?
Cette vision délibérément hémiplégique de la vision judiciaire, cette occultation choquante de tout ce qui a précédé la réalité de la prison et l'a rendue nécessaire sont profondément choquantes. Je me souviens du bel article de Florence Aubenas (Le Monde) où, avec délicatesse, elle ne nous racontait en détail que les épreuves subies, paraît-il, par El Shennawy et glissait sans insister sur sa part criminelle et ses indéniables responsabilités dans la prolongation de sa trajectoire carcérale.
On oublie de mentionner qu'El Shennawy, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, a bénéficié d'une libération conditionnelle au bout de quinze ans, ce qui est exceptionnel, et que par la suite l'institution judiciaire n'a pu, en face de ses actes et de la violation des prescriptions qui lui avaient été imposées, que répondre comme elle l'a fait.
El Shennawy a fait une longue grève de la faim, une tentative de suicide. Une nouvelle demande de libération conditionnelle a été rejetée.
Son avocate a obtenu une confusion des peines pour quelques années et a souligné lucidement "qu'on est passé de la nécessité de redonner un sens à sa peine à celle de redonner un sens à sa vie". Me Virginie Bianchi, puisqu'il s'agit d'elle, assume pleinement son rôle et ce n'est pas elle que j'aurais envie de critiquer.
Mais que fera-t-il de sa vie, justement, quand il sera libéré ?
Le millier de personnes qui a déjà signé l'appel et qui ne connaît rien d'autre que la face favorable de cette destinée, qui au fond se réduit seulement au fait que pour ses crimes il a subi une réclusion de trente-sept ans, n'a pas la moindre idée du fond des dossiers et de la gravité des transgressions. Mais on signe sans savoir. Ce n'est pas important.
Michel Wievorka proclame que "notre mobilisation ne faiblira pas et qu'il y a urgence" et il se serait entendu dire que "François Hollande n'était pas indifférent à ce dossier" (Le Parisien).
Les pétitionnaires attendent une décision de grâce de la part du président de la République. Quand on voit certains noms et qu'on pressent quel sera le conseil du garde des Sceaux, peut-être même l'avis officieux de Valérie Trierweiler, je ne me fais aucune illusion. François Hollande cédera. Il faudrait un courage intellectuel, judiciaire et politique inouï pour résister à une telle pression qui pourtant n'est imprégnée que d'un humanisme à sens unique.
François Hollande n'aura pas ce courage, je le crains.
Mais au moins, véritablement de grâce, qu'on cesse de nous présenter El Shennawy sur le plateau médiatique comme un héros pénitentiaire. Qu'il soit libéré mais qu'on ne nous oblige pas à applaudir.
Pour ma part, à choisir, contraint d'arbitrer, j'aurais toujours ses victimes plus qu'El Shennawy dans le coeur, dans la tête.
A chacun son sens de la justice.
Monsieur Bilger,
J'ai été braquée dans le cadre de mon travail.
Le braqueur n'a pas été arrêté et l'affaire a été classée.
Oui, vous avez raison, se "voir mourir" est traumatisant.
Mais ce n'est pas la sanction qui répare, qui apaise, c'est la reconnaissance.
Et la reconnaissance, il y a d'autres moyens de l'exprimer que de mettre au ban de la société un homme, en l'enfermant quasiment à vie.
Respectueuses salutations.
Rédigé par : Claudine CHERIN | 21 mars 2013 à 09:36
Monsieur Bilger j'approuve totalement vos commentaires et me réfère à ceux du surveillant de prison l'ayant pratiqué. Il est dangereux, manipulateur ; que monsieur Hollande s'inspire du commentaire de ce surveillant de prison, nous éviterons un nouveau drame, qu'il purge sa peine. Au passage monsieur Bilger, je vous avais rencontré professionnellement à de nombreuses reprises à Bobigny, il y a fort longtemps.
Rédigé par : chanut | 31 janvier 2013 à 17:29
C'est vrai que je n'aime pas trop la justice actuelle moderne telle qu'elle la rend assez souvent : sévère pour des délits qui dans un temps passé n'existaient pas. Mis à part maintenant ce qui concerne les crimes et délits passibles de la cour d'assises, c'est tout autre chose, là je vous suis amplement, la prison est la seule issue pour ce genre d'individu dangereux.
Bien amicalement à vous.
Rédigé par : Giraud Jean-Michel | 31 janvier 2013 à 16:08
Cher monsieur, je suis d'accord sur le principe de la non libération de cet individu. Mais ou allez-vous chercher le fait que le président en place allait le faire libérer ?? Certains parlent de sa compagne, dans quel but ??
Votre nom c'est Bilger pas Hollande.
Vous ne vivez que de suppositions.
Rédigé par : Michel | 31 janvier 2013 à 16:00
Bonjour monsieur Bilger.
Je m'appelle Roland Marmillot, avocat au barreau d'Avignon, et j'étais partie civile dans les deux derniers procès de cet homme, devant la cour d'assises du Vaucluse où il fut condamné à deux ans, puis en appel à Nîmes, où la peine fut portée à 17 ans sur appel du parquet...
Cette décision était un scandale judiciaire, et en ce qui me concerne, et bien que partie civile, j'ai été consterné devant tant d'acharnement.
Comment pouvez-vous participer à cette campagne qui s'agite autour du FN de plus ??
Je ne crois pas que vos réelles opinions soient celles-là, car vous êtes, et je le sais, respectueux de ce monde judiciaire dont nous partageons la vie.
Si monsieur Hollande voulait s'honorer, il donnerait cette grâce, mais encore faut-il connaître le dossier.
Mes amitiés à son épouse.
Rédigé par : Roland Marmillot | 19 janvier 2013 à 11:08
Le président Hollande qui intervient dans la justice, il l'a déjà fait pour soutenir sa compagne. Normal pour un président normal.
Rédigé par : PL | 19 janvier 2013 à 10:36
Bonsoir Monsieur Bilger,
"Je me souviens du bel article de Florence Aubenas (Le Monde) où, avec délicatesse, elle ne nous racontait en détail que les épreuves subies, paraît-il, par El Shennawy et glissait sans insister sur sa part criminelle et ses indéniables responsabilités dans la prolongation de sa trajectoire carcérale."
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http://blogs.mediapart.fr/blog/marie-christine-gryson/071112/outreau-et-florence-aubenas-pas-de-mea-culpa
Je m'interroge sur les écrits et la pratique professionnelle de Florence Aubenas. C'est la deuxième fois que je lis un article sur cette dame, arrivant aux mêmes conclusions. Est-elle un outil ? Un maître à penser indépendant ?
Monsieur Bilger appréciera l'article et son contenu, une belle histoire d'intégrité journalistique.
Rédigé par : Colline | 19 janvier 2013 à 00:36
Bonjour à tous,
Je suis surveillant pénitentiaire et moi je connais El Shennawy. Vous donnez votre avis, qui reste une opinion de l'extérieur.
Mais en fait, El Shennawy est un manipulateur dangereux, qui n'hésite pas à agresser gratuitement matons et co-détenus, refuse toute forme d'autorité, organise et soutient des trafics en tout genre : cannabis, alcool, téléphone...
Et... c'est lui que des gens soi-disant bien-pensants veulent libérer !!!
Il ne respecte et ne respectera jamais les règles !
Faites-le donc libérer ! et je vous souhaite de vous trouver entre lui et son but... vous verrez, vous aussi, l'effet que ça fait d'être menacé par une arme à feu ; car il ne restera pas les mains et les caisses vides !!!
A bon entendeur...
Rédigé par : cepamoi | 18 janvier 2013 à 21:20
Comment ne pas être tentée de reprendre vos mots, Monsieur l'Avocat Général, lorsque vous disiez lors du procès de François Besse : "la fonction la plus élémentaire de l'être humain, c'est de créer de l'avenir. C'est ce que je vous souhaite Monsieur Besse, à vous et à tous les détenus".
Tant de clémence dans vos paroles d'antan et tant de rigueur dans vos écrits d'aujourd'hui.
Rédigé par : maud marian | 18 janvier 2013 à 14:07
M. l'avocat général Bilger,
J'ai infiniment de respect pour le métier difficile de magistrat et ceux qui l'exercent avec un stoïcisme troublant, dans des conditions matérielles misérables, et néanmoins régulièrement diffamés par nos gouvernants.
Au-delà de cette lamentable affaire, somme toute banale et récurrente, pour laquelle je signerai évidemment la contre-pétition (mais sans illusion quant au résultat), je formule le voeu que vous persistiez à intervenir dans les médias - avec la liberté nouvelle que vous donne probablement votre statut de retraité - pour dénoncer l'acharnement, droite et gauche confondues, de nos dirigeants pour faire taire le pouvoir judiciaire, en faisant en sorte d'entretenir la pénurie de ses moyens matériels et surtout humains.
On ne dira jamais assez que la France est, je crois, l'un des pays européens qui donne en toute conscience le moins de moyens à sa justice : il est vrai que tant que la séparation des pouvoirs ne sera qu'une fiction juridique et que le judiciaire restera sous la coupe de l'exécutif, les choses ne changeront pas.
Qui s'élèvera un jour contre cette lamentable réalité, en faisant comprendre aux électeurs qu'un pouvoir judiciaire indépendant et doté de moyens décents est l'une des conditions déterminantes de la démocratie ?
Rédigé par : furax | 18 janvier 2013 à 11:23
Merci pour ce résumé, celui-ci non exhaustif, de la biographie de Philippe El Shennawy.
Je constate que beaucoup de bien-pensants s'émeuvent du sort - amplement mérité à mon sens - réservé à cet homme.
Il a prouvé à maintes reprises qu'il était absolument impossible de lui accorder aucune confiance. A chaque libération (anticipée bien sûr), à chaque évasion, la folie de la violence le reprenait. Je ne vois pas en quoi il en serait (sera, puisque malheureusement, sa grâce semble quasiment acquise) autrement cette fois-ci.
Alors je propose ceci : messieurs-dames les bien-pensants, prenez donc A VOTRE CHARGE cet homme dont vous vous faites les ardents défenseurs, assumez-le de A à Z, puisque le sort de ses victimes, passées et à venir, ne semble pas vous émouvoir. Et surtout, SOYEZ RESPONSABLES DE TOUT CE QU'IL FERA DANS L'AVENIR. Face à la justice, face à la société, face à l'histoire et face à votre conscience. Enfin si vous en avez une....
J'ai moi aussi signé la pétition mise en place par l'Institut pour la justice pour tenter de faire barrage à cette ignominie.
Rédigé par : Sophie CALMARD | 16 janvier 2013 à 21:01
Monsieur Bilger,
Votre présentation de ce prévenu semble en effet confirmer en tous points les décisions de justice décidées.
Le président de la République dispose selon nos lois et notre constitution du "privilège" qu'est en effet le droit de "grâce".
Sur ce point de droit rien de bien anormal.
Sur le plan des personnes qui ont dû faire face à ces agressions, c'est vraisemblablement un traumatisme, difficilement effaçable pour certains.
Alors en dehors de toutes considérations des diverses personnalités qui "influenceraient" notre président de la République, c'est François Hollande qui portera la responsabilité, s'il doit (en son âme et conscience) prendre la décision de gracier ce détenu, et s'il y avait nouvelle récidive de la part de cet homme.
En tout état de cause, cela ne doit pas être confortable, mais c'est la fonction qui exige cela. Alors souhaitons-lui une analyse sereine et que sa conscience lui dicte le bon choix.
Rédigé par : Francis | 16 janvier 2013 à 17:06
Nous allons faire la guerre dans des pays étrangers contre des extrémistes afin de protéger des populations qui sont privées des "droits de l'homme" ; cette protection nous pouvons aussi la réclamer chez nous, pour nos proches, contre des personnes qui n'ont que faire des règles les plus simples et élémentaires de la vie en communauté ; ceci est la base des droits de l'homme.
Qu'il reste enfermé car il est dangereux pour tous.
(n'oublions pas qu'un "arsenal" a été découvert en sa possession)
Rédigé par : Roger Forite | 16 janvier 2013 à 16:56
Elle est bien difficile à rendre la justice de nos jours, obligée de naviguer entre une juste peine, proportionnée et proportionnelle, pour sanctionner un délit, et la fenêtre d'espoir d'une réinsertion, qu'elle voudrait laisser entr'ouverte.
Où se trouve l'équilibre ? Cet équilibre doit-il être soumis à la sagesse, ou au caprice, d'un seul homme ? Ou au résultat d'une pétition ? Ou alors, à la froide détermination d'un texte ?
Quelle est la légitimité d'une pétition ? Celle de quelques milliers d'intellectuels autoproclamés a-t-elle plus de poids que la foule d'illustres inconnus, réfugiés parfois derrière leur pseudo ? La foule, cette masse informe, forcément inculte et sans discernement, sur laquelle jadis on faisait tirer la mitraille, et qui aujourd'hui ne mérite aucun égard, et dont la voix ne compterait pas face aux "intellectuels" et aux spécialistes ?
Je serais curieux de connaître la fin de cette histoire - qui en fait, en toute logique et respect du droit "souverain" qui a été (en principe) rendu, n'aurait jamais dû être.
Rédigé par : Raffy Kazandjian | 16 janvier 2013 à 16:13
Il s'agit certainement d'un gag. Quoique...
La bonne solution consisterait à le libérer, puis à le remplacer par un de ses adorateurs, et pourquoi pas par notre excellent ministre de la Justice...
Rédigé par : René FRANCOIS | 16 janvier 2013 à 12:22
Monsieur Bilger,
Je viens de signer la pétition pour que ce Monsieur reste en prison. J'ai deux enfants, vivant à Mayotte où nous constatons chaque jour qui se fait l'impuissance de la justice à l'égard de tous les délinquants y compris les élus locaux. Ici nombre de gens qui comme ce Monsieur sont condamnés dès l'âge de 14 ans se baladent en liberté et ne cessent de porter atteinte aux biens d'autrui avec violence voire parfois même avec barbarie.
J'estime que nous devons interdire à ce genre de personnage d'avoir la possibilité un jour de croiser nos enfants.
Hélas, pour l'heure aucune solution autre qu'un enfermement long voire définitif ne se propose.
Rédigé par : Marc-Antoine MOLES | 16 janvier 2013 à 12:18
Incompréhensible dans le cas d'un criminel qu'un politique, et en particulier le Président, puisse céder à une quelconque pression. Si oui cela signifierait que la justice n'a plus de sens. Elle est déjà mise à rude épreuve.
Rédigé par : guillot claude | 16 janvier 2013 à 12:08
Le monde serait-il fou ? Accorder des circonstances atténuantes à un détenu dangereux est de la pure folie. On est en train d'inverser les rôles. Pardonner aux mauvais et accuser les bons. Il y a de quoi être dégoûté d'être français. Que l'on ne critique pas ceux qui peuvent s'exiler.
Rédigé par : JULIEN NICOLE | 16 janvier 2013 à 12:05
La France est depuis trop longtemps le pays des étrangers auxquels on offre tous les droits, toutes les aides, toutes les facilités, alors que bien des français dans leur pays, travaillant, ne peuvent pas se loger, sont emprisonnés pour des motifs futiles, et ces criminels peuvent retourner à leurs forfaits sans la moindre inquiétude.
Bravo nos gouvernants !!!
NON à cette libération.
Rédigé par : Yves Thérésin | 16 janvier 2013 à 11:41
Il y a pire que de "céder", ce serait de faire une synthèse et là il est champion Hollande-Pilate...
Rédigé par : Savonarole | 16 janvier 2013 à 10:02
Ne serait-il pas plus judicieux et moins coûteux d'appliquer la peine de mort ? Et faisons-en autant avec les mutirécidivistes. Notre justice est incapable.
PS : je conseille les livres de M. Bilger. Quel constat effroyable de l'état de notre justice. Merci à lui.
Rédigé par : La france d'en bas | 16 janvier 2013 à 08:59
Un seul ou deux mots : pauvre France (heureuse de ne plus y être), sorry Daddy and Gran-Pa !!
Rédigé par : Colette Durbin | 16 janvier 2013 à 08:41
@ RF
"lui au moins ne transigeait pas avec les voyous".
Sans doute : comme Vidocq...
Rédigé par : Boris | 08 janvier 2013 à 12:01
Monsieur Bilger,
De quoi s'agit-il au juste ? D'écourter une peine de prison dûment méritée ?
Si Hollande cède aux sirènes bien-pensantes et compatissantes des pétitionnaires et au diktat de sa dulcinée, il faut lancer sur-le-champ une pétition pour écourter son mandat.
Nous n'aurions pas eu ce genre de doute ou d'interrogation avec Nicolas Sarkozy : lui au moins ne transigeait pas avec les voyous et n'aurait pas pris la décision absurde de contredire a posteriori une décision de justice rendue par un jury populaire.
Car, rappelons-le, un braquage est un crime, jugé par le peuple aux Assises.
Rédigé par : RF | 07 janvier 2013 à 13:56
"A force de vous prendre au sérieux, vous en êtes ridicule, vous tirez sur tout tous azimuts, aucune idée juste la haine de l'autre, et surtout aucun respect pour l'autre, les autres ! Un besoin de domination jamais assouvi !"
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Pietri S est très bonne quand elle nous fait son examen de conscience par le biais d'un transfert en attribuant à XN, (projection oblige) ses propres travers.
Rédigé par : Mary Preud'homme | 05 janvier 2013 à 22:33