Pas le droit de rire.
Serge Charnay, retranché en haut d'une grue à Nantes depuis le 15 février, en est maintenant redescendu (Le Figaro, RTL, France 2).
Pas le droit de discriminer.
Parmi toutes ces tragédies qui nous sont jetées au visage et au coeur, celle de Nantes, aussi respectable qu'elle veuille se présenter avec son apparence extrême, se retrouve en queue de peloton. Si on loue l'originalité et l'inventivité du procédé, on n'est pas bouleversé au-delà de tout et le soutien des associations évidemment solidaires, soufflant sur la grue comme sur la braise, ne change rien à l'affaire.
Pas le droit de se moquer.
A cause de cet homme et de cette grue, grâce à cette élévation purement physique, le Premier ministre s'est ému, mobilisé, la garde des Sceaux et la ministre de la Famille ont été mises sous pression, les médias ont comme d'habitude donné à un événement rare un retentissement infini et disproportionné (Mediapart).
Pas le droit de s'étonner.
Un homme qui a été incarcéré pour avoir enlevé son fils, à peine sur le sol, souligne ne pas s'être battu pour lui seul mais pour la cause des pères. La grandiloquence de la protestation, la volonté bizarre d'innover et de se montrer, le caractère à la fois ridicule et faussement pathétique de ce père sur cette grue parlant aux journalistes en bas.
Pas le droit de déplorer.
Ces pères par contagion perchés sur des grues même si l'un d'eux plus raisonnable, moins narcissique, Nicolas Moreno, plus vite revenu à notre niveau, a redouté que l'obstination de Charnay, avant qu'il perde de sa hauteur, se retourne contre lui.
Pas le droit de nuancer.
La garde des enfants est le plus souvent confiée aux mères même si la garde alternée progresse et qu'un pourcentage non négligeable de pères ne la réclame pas. Qu'il y ait parfois des injustices dans cette inégalité est certain mais il me semble que les protestations des géniteurs militants relèvent souvent plus d'un rapport de force à entretenir avec l'ex-épouse que d'une affection débordante et frustrée.
Pas le droit de ne pas s'apitoyer.
Il y a dans ces manifestations parfois terribles de notre modernité en crise - par exemple, les immolations récentes par le feu -, certes des appels au secours mais surtout une tentative désespérée et absurde de sortir de sa grisaille, fût-ce en commettant le pire sur soi ou en imitant le voisin qui a ouvert la voie du désastre personnel et médiatisé.
Pas le droit de s'indigner.
Quand tant de maux vrais, durables, tuant l'espoir jusqu'à l'os, frappent la société et exigent l'action des pouvoirs publics, il faut supporter à la télévision - réceptacle erratique dans la hiérarchie qu'elle propose des infortunes de la France et du monde - cette grue, ces hommes, cet abêtissement, ce coup de projecteur sur du spectaculaire anecdotique qui a mis pourtant le gouvernement en état d'alerte.
Le droit de s'inquiéter.
Le mouvement va s'amplifier qui va conduire n'importe qui à faire trembler sur n'importe quoi. Le Premier ministre et deux ministres ? Je ferai mieux la prochaine fois. Bientôt, avec le dérisoire ou la gravité forcée qui sont partout, on n'aura plus la place d'être sérieux. Vraiment.
La grue des pères ne nous a pas fait monter.
Quel imposture, ce billet de Philippe Bilger ! Quelle que soit la force théorique de ce verbiage, il ne soutient pas la confrontation avec les chiffres : l'ajustice dite "familiale" (autrefois appelée "affaires matrimoniales", rappelons-le), c'est Outreau au quotidien, avec son cortège de citoyen(ne)s broyé(e)s, ses "dignes et loyaux" magistrats irresponsables, ses "experts" charlatans, et surtout ses "avocrassiers" dont les drames, qu'ils entretiennent, constituent le fonds de commerce. Serge a réagi comme n'importe qui devrait réagir. Facile de tenter pitoyablement de "justifier" a posteriori le fait d'avoir "confié" la "garde" de son enfant à une "mère" forcément sainte, puisque fragile, victime... L'imposture pseudo-féministe en vigueur dans ce pays, sur fonds de falsification nauséeuse et de négationnisme sociétal, continue de faire des dégâts. Serge est victime de la pègre robenoirée rennaise, comme moi, comme tant d'autres.
Rédigé par : LE HUEC, Jérôme | 08 mars 2013 à 14:15
Quelles que soient votre interprétation, vos convictions, le drame reste le même : des millions d'enfants privés de père.
Donc, des millions de pères seraient des salauds, des tripoteurs, des violents... ou pire...?
Non, demandez-leur juste de vous raconter, ils vous diront ce qui se passe dans les tribunaux.
Demandez également aux familles paternelles de ces enfants depuis combien d'années ils ne les ont pas vus... et combien n'existent tout simplement plus...?
Voilà pourquoi je suis monté...
Je vous supplie juste de sauver nos enfants...
Serge CHARNAY, Père privé d'enfant
Rédigé par : Serge CHARNAY, Père privé d'enfant | 08 mars 2013 à 01:24
J'ai écrit que ce monsieur était bas du front et je ne retire rien. En quelques mots, à peine descendu de la
grue, il a en effet ruiné des jours d'action, des compassions à la pelle, des palanquées de soutiens et un certain capital de sympathie.
Pire, il a justifié que la garde de son fils ne lui soit pas donnée.
Que votre coeur le soutienne, passe encore ; mais votre raison, là je ne peux pas vous suivre. Pour utiliser une métaphore sportive, moi qui aime surtout la chaise-longue, je crains que ce monsieur ait sérieusement marqué contre son camp.
Et croyez-moi cela n'a rien à voir avec d'éventuels diplômes ou la maîtrise ou non de la langue française. Vraiment rien.
Rédigé par : Catherine A. Philippe Lyon, vous vous méprenez | 27 février 2013 à 16:04
Il semble qu'il n'y ait aucun de vos commentateurs, ni vous-même d'ailleurs, pour qui la séparation d'avec son enfant ne puisse être pour un père une vraie souffrance.
Sans doute faut-il l'avoir vécue pour le comprendre.
Je ne commenterai pas plus les remarques acides sur le niveau intellectuel de Serge.
Sans doute vos commentateurs voudraient-ils qu'on euthanasie ceux qui n'ont pas réussi à entrer à Normale sup. A tout le moins les empêcher de s'exprimer.
Je ne connais pas Serge. J'ai connu les mêmes affres que lui (voir mon enfant quatre jours par mois suite à une séparation après m'en être occupé sans discontinuer pendant deux ans, ma femme étant alors à l'hôpital).
Au-delà des maladresses qu'il a commises et que je lui pardonne, je tiens à le remercier.
Beaucoup de papas ont retrouvé par son action une légitimité et une dignité.
Je sais ce qu'il souffre. Merci à lui.
NB : Vous rirez sans doute des éventuelles fautes de grammaire, syntaxe, etc. Je n'ai pas fait Normale sup, peu d'études littéraires... et quand je lis vos commentateurs, j'en suis fier.
Rédigé par : Philippe Lyon | 25 février 2013 à 15:20
Ah !
Surtout qu'il est interdit de monter à la grue, si on n'est pas grutier...
Évidemment, les journalistes sont en bas !
Où va donc se nicher le désespoir !!!?
Rédigé par : zenblabla | 23 février 2013 à 16:02
Alors, nous sommes d'accord, Catherine ; mais ne partez pas, vous me manqueriez.
Rédigé par : Laurent Dingli | 21 février 2013 à 15:04
Laurent, je suis d'accord avec vous, copinage avec les politiques et journalisme ne font pas bon ménage ; d'accord aussi pour regretter, très très beaucoup, que certains médias généralistes confondent militantisme et journalisme. Mais ce n'était pas le propos de Savonarole qui fustigeait les journalistes, animateurs, chroniqueurs tous bas du front et quasiment illettrés.
Pour vous dévoiler le fond de ma pensée cet antijournalisme systématique qui suinte sur ce blog quel que soit le sujet traité par notre hôte, me fatigue si sérieusement que c'est de plus en plus rarement que je lis les commentaires ; et tant pis si je me prive de réflexions trés intéressantes.
Rédigé par : Catherine A. et s'il remontait sur sa grue avec... | 21 février 2013 à 11:47
Monsieur Bilger, il était temps... je viens de réaliser toute la portée, le sous-entendu peut-être ?, de votre titre "La grue des pères"... dans un langage argotique et vulgaire, ce mot "grue" ne désigne/désignait-il pas une femme de mauvaise vie, vénale, hystérique, etc. ?
Rédigé par : Pietri S | 21 février 2013 à 10:00
Insupportables commentaires que ceux qui pour donner du poids à leurs affirmations, "telle profession est parfaite la preuve j'en ai un parmi mes amis"... un peu comme la "formule à vomir" utilisée par Pierre Bergé le fondateur de Têtu qu'il vient de revendre, "tout le monde à un bon pédé près de lui, comme tout le monde avait son bon juif".
C'est le genre de commentaire qui ressemble à une injonction de penser, mais qui est surtout contre-productif !
Rédigé par : Pietri S | 21 février 2013 à 08:03
Est-ce qu'on pourrait enfin s'exprimer comme des adultes et arrêter de parler de "papas" et de "mamans", mais de "pères" et de "mères". Rien de plus grotesque qu'un grand benêt de la cinquantaine qui parle de son "papa" et de sa "maman".
Catherine A.,
Vous avez raison, il ne faut pas généraliser, mais il y a un copinage et un militantisme au sein du service public (radio et télé) qui devient autant outrancier que lassant. Nous ne payons pas des impôts pour alimenter les partis pris et l'idéologie d'untel ou d'untel. La démesure dans ce domaine est atteinte allègrement par des médias tels que France Info ou la rédaction du JT de FR3. Pour donner un exemple, parmi tant d'autres, nous assistons depuis plusieurs semaines à un véritable matraquage sur les bienfaits de la PMA - sujet décliné sur tous les tons mais avec un seul courant représenté, celui qui y est évidemment favorable. Autre exemple : on ne peut pas voir un JT sans entendre vociférer, parfois sur deux ou trois sujets différents, l'éternel syndicaliste de la CGT, censé représenté le pauvre peuple martyrisé, spolié, etc. Y en a marre... Ce n'est plus depuis longtemps FR3, mais CGT3. L'opposition ? Inconnue au bataillon ! Un contradicteur ? Pourquoi faire ? Je ne fais pas de l'antijournalisme. Un de mes meilleurs amis est journaliste et j'ai rencontré de très grands professionnels dans le cadre de mon travail, mais, en ce qui concerne les exemples que j'ai donnés, trop, c'est trop.
Rédigé par : Laurent Dingli | 20 février 2013 à 20:28
Tsss, tsss, tsss, tsss, Xavier, trop hénaurme pour être vrai !! Si ça continue, je vais réclamer à votre encontre un suivi longitudinal à titre préventif. Et on verra si vous êtes aussi malin que Lance Armstrong:-)
Rédigé par : scoubab00 | 20 février 2013 à 19:18
Sans vouloir S'(a)Charnay sur les Papas Francais, ils sont un peu a la traine des "Fathers 4 Justice" Britanniques pour se mettre en marche...
https://twitter.com/OfficialF4J
Sur un celebre moteur de recherches, on trouve des milliers d'idees pour se mettre en scene !
Rédigé par : Valerie | 20 février 2013 à 18:14
Dans Famille Chrétienne on peut lire :
http://www.famillechretienne.fr/famille/maternite-paternite/interview-exclusive-de-nicolas-moreno-papa-retranche-samedi-sur-une-grue-a-nantes_t5_s16_d68642.html
Mise au point et explications :
SOS PAPA n'a que 23 ans d'existence ayant été fondé dans l'ouest parisien en 1989 par un père qui avait sa fille chez sa mère à... Nantes !
Auparavant existait déjà le mouvement de la "condition paternelle" dès les années 80.
Lors de la célébration du bicentenaire en 1989 il y a eu une contremanif d'une douzaine de pères spoliés ("sansculotte" et bonnet phrygien) réclamant l'égale responsabilité parentale : ZERO ECHO MEDIATIQUE...
Lire la grande Evelyne Sullerot pour savoir : "Quels pères ? Quels Fils ?" de 1992 et "Pilule, Sexe, ADN" de 2006 chez Fayard.
Il y a d'abord eu trois lois pernicieuses sous les droites :
- adoption monoparentale en 1966 qui validait l'absence d'un parent comme "normale".
- loi de juin 1970 sur l'autorité parentale : certes excellente pour les mariés et même qui venait avec 50 ans de retard (la parité mère-père dans le mariage abolissant l'archaïque patria-potestas) MAIS simultanément ouverture d'un désastreux MATRIARCAT
hors mariage en tenant pour quasi-mineur le père se voulant responsable ayant reconnu l'enfant en mairie... Des hordes de "filles-mères volontaires" se sont engouffrées dans cette faille pour détenir l'hégémonie matriarcale juridique jusqu'en 2002.
- loi sur le divorce de 1975 qui, alors qu'elle admettait la solution conjugale d'un non-duel (consentement mutuel), a voulu persister pour un régime ATTRIBUTIF MONOPARENTAL en "garde privilégiée" à un seul parent reléguant l'autre, alors que l'esprit de cette réforme aurait dû entraîner la promotion de la garde conjointe avec objectif optimal de parité dans les temps chez-maman et chez-papa... mais certains intérêts commerciaux
qui vivent par le conflit n'en ont pas voulu évidemment (témoin : un Pr de Droit civil).
Puis l'encouragement aux enfants-sans-pères fut aggravé sous la gauche avec l'API (sorte de prime à la privation parentale programmée).
Sous la première cohabitation le Dr Malhuret, secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, fit passer en juillet 1987 les premières mesures un peu humanitaires pour les pères :
- possibilité pour le juge de décider de l'"exercice en commun" de l'autorité parentale après divorce
- possibilité pour deux concubins de déclarer au greffe du tribunal d'instance ce même exercice en commun (mais faute de publicité en mairies : resta lettre morte...)
Il faut dire que dès 1984 la sociologue Evelyne Sullerot avait commencé à lancer des alertes au vu notamment de suicides de jeunes pères méritants, cas remontés à elle grâce aux associations familiales protestantes...
Notre chère Evelyne réussit ensuite à convaincre une députée social-démocrate courageuse, Denise Cacheux , de lancer une proposition de loi en 1992 aboutissant en janvier 1993.
Mais pusillanimité oblige, progrès insignifiants pour les divorçants et restrictions à chausse-trapes pour les séparés hors-mariage...
Face à cet acharnement détestatoire de la figure du père, et nourris par l'espoir d'user de la convention dite CIDE (20 novembre 1989 à New York), plusieurs groupes ont voulu changer de tactique en mettant en avant le DROIT FAMILIAL DE L ENFANT à bénéficier de son père et de sa mère. Cette approche est d'une éthique indiscutablement supérieure car elle rompait avec l'engrenage du duel entre femmes et hommes autour de l'enfant pris en son intérêt supérieur. Mais tout ce qui fait dépérir la conflictualité déplaît évidemment aux gens de justice nourris par l'animosité et la haine...
Enfin, face aux dangers de dénaturation de la maternité et de la paternité voulue par certains "pratiquants" marginaux mais sur-influents dans les médias, nous avons créé il y a treize ans la valeur Parité Père-Mère référençant la biologie, à telle enseigne que les résistants contre le caprice dit "mariage-pour-tous" l'ont manifestement adoptée récemment... Performance : des partisans de l'indissolubilité conjugale ont récupéré une
formule rhétorique faite par des divorcés pour des divorcés !
De 2000 à 2004, l'association ALLO PARITE PERE MERE, que j'ai présidée de 2001 à 2004 (sa période active), a agi notamment pour la résidence alternée (parité temporelle) et son succès exclusif a été la PARITE SCOLAIRE entre mère d'élève et père d'élève grâce
au député Dominique Paillé et au ministre Luc Ferry (3 juillet 2004).
Rien ne permet d'espérer un possible apaisement prochain car il y a des intérêts commerciaux monstrueux en jeu. Et simultanément il y a une mentalité générale figée dans la mystique du PATER SEMPER INCERTUS EST, laquelle alimente la présomption contre le père ordinaire vu comme un gadget facultatif. Il n'est pas impossible que les sociétés occidentales n'arrivent pas à changer de paradigme, elles empêtrées par leur origine
patriarcale basée sur le Père Symbolique... auquel cas l'avenir de l'humanité sera assuré par notamment les peuples chinois et hindous ...
Rédigé par : PARITEPEREMEREdepuis2000 | 20 février 2013 à 16:21
@ Xavier NEBOUT
"Tout socialiste est maintenant un criminel"
De quoi vous plaignez-vous ? Vous avez 18 millions d'hérétiques, souvent relaps, auteurs de nombreux forfaits très abominables, à convertir à la Vraie Foi ; sans parler des sodomites, libres-penseurs et autres militants encartés. Saint François-Xavier en aurait rêvé.
En parlant des François, je vous rappelle ce que le héros des Fioretti a dit au lépreux blasphémateur : "Ce que tu veux, je le ferai !". Pousserez-vous le zèle évangélique jusqu'à prononcer cette phrase lors de la prochaine Gay Pride ? Et face à une Drag Queen ? L'absolution plénière vous serait alors assurée ; mais vous feriez aussi courir de grands risques à votre âme immortelle... En tout cas, si vous faites adhérer le Père Méluche à Caritas, je veux bien être témoin à votre procès de canonisation !
D'une façon générale, en face de gauchistes impénitents, monter sur une grue ne sert de rien... J'entends bien que vous brûlez de rendre à ces athées ce que saint Bernard réservait aux infidèles dans une lettre célèbre : "Car ce n'est pas sans raison que le soldat du Christ porte l'épée : il est l'exécuteur de la volonté divine, que ce soit pour châtier les malfaiteurs ou pour glorifier les bons. Quand il met à mort un malfaiteur, il n'est pas un homicide, mais, si j'ose dire, un malicide".
En revanche, ce que fait le PDG de Titan est bien fait, je suppose...
Rédigé par : Boris | 20 février 2013 à 15:35
@ Xavier Nebout
Vous oubliez le crime contre l'intelligence, contre la raison, le crime contre le bon sens, le crime contre la charité, le crime contre la bonne foi, contre l'amour, le crime contre la justice... crimes que vous pratiquez quotidiennement.
Plus grave, discriminer une catégorie de personnes, pour leurs avis politiques, leur religion, leur orientation sexuelle, les désigner comme responsables de tous les maux, revient à pratiquer l'incitation à la haine, qui, historiquement comme chacun le sait, mène aux plus grands crimes contre l'humanité.
Ce concept n'existait pas du temps des Grands Inquisiteurs, époque qui aurait fait votre bonheur.
Non, les socialistes ne sont pas des criminels, ni les dix-huit millions de personnes qui ont voté socialiste, ni le gouvernement. Pas criminel non plus le gouvernement précédent, ni ses électeurs. Il n'y a pas de criminel ailleurs que dans le cerveau de tout petits juges, qui voient la vie comme un tribunal.
Rédigé par : Camille @ Xavier Nebout | 20 février 2013 à 14:36
"Tout socialiste est maintenant un criminel."
Rédigé par : Xavier NEBOUT | 20 février 2013 à 12:40
Y en a ici qui devraient prendre des vacances, aller voir ce qui se passe à l'étranger et revenir "plein d'usage et raison, vivre entre ses parents le reste de son âge" (Joachim du Bellay).
Rédigé par : Savonarole | 20 février 2013 à 14:21
Sûr que ce père de grue est très bas du front. Ah que ne remonte-t-il sur son engin avec, tiens au hasard, Xavier Nebout et pourquoi pas Savonarole. Ce dernier aurait ainsi tout loisir de comparer la culture de ce monsieur avec celle des gens de télé et disons-le tout net, tant ce blog transpire d'un antijournalisme particulièrement rance, de tous les journaleux-animateurs-chroniqueurs. Sachez cher Monsieur qu'à la télé comme dans la presse écrite il y a des tas de bac + 5, 6 et plus, d'agrégés, de sortis de la Rue d'Ulm, de super diplômés. Je suis bien d'accord avec vous ça n'est pas une garantie d'intelligence. Le manque de diplômes non plus. Hélas.
Rédigé par : Catherine A. et s'il remontait sur sa grue avec... | 20 février 2013 à 14:16
La CGT d'Amiens-Nord va-t-elle grimper sur une grue ?
On attend du Père Jésuite Migaud de la Cour des comptes, qu'il nous fasse l'addition de ce que la CGT a coûté à la France depuis 50 ans.
On verra alors si Bernard Tapie doit rembourser, M. Bilger...
Rédigé par : Savonarole | 20 février 2013 à 13:24
L'engagement terrestre au Mali sans reconnaissance préalable des Touaregs relève d'une faute forcément commise en pleine connaissance de cause, et donc pour des besoins de politique intérieure. Il s'agit de crime.
L'enfoncement dans l'esprit des 35 heures envers et contre tous les avis maintenant quasi unanimes du monde économique va déboucher sur la ruine du pays et donc sur un grand nombre de suicides. Il s'agit de crime.
La reconnaissance morale de l'homosexualité induit une augmentation de l'homosexualité, et compte tenu du taux de suicide auquel cela conduit, il s'agit d'un crime.
L'adoption de garçons par des homosexuels aboutira inéluctablement à un fort taux de meurtres et de suicides à échéance. Il s'agit de crime.
Tout socialiste est maintenant un criminel.
Rédigé par : Xavier NEBOUT | 20 février 2013 à 12:40
"Le droit de s'inquiéter"
Oui quand je vois Ségolène Royal à la tête de la BPI
Oui quand je lis la lettre de Titan sur la productivité des Goodyear
Oui quand je constate que François divise les Français alors qu'il faudrait un effort de tous pour redresser la situation
Oui quand je constate que certains voudraient remettre en selle Nicolas pour 2017
Rédigé par : Polochon | 20 février 2013 à 12:03
Plutôt que de parler de "machisme" concernant M. Charnay, il conviendrait de remarquer son niveau culturel singulièrement limite. Il a appris à parler en regardant la télévision. Des phrases toutes faites, des concepts fourre-tout, une jobardise roublarde, l'arrogance du pétomane de foire.
Il cause comme tous ces chroniqueurs de TV qui nous affligent et gagnent des millions.
C'est l'enfant de la télévision, pour paraphraser l'émission d'Arthur.
Rédigé par : Savonarole | 20 février 2013 à 11:05
GOODYEAR :
J' ai adoré cette nouvelle ! Connaissant les Anglo-Saxons cela ne m'étonne même pas... Les Américains ont la culture du travail et de la récompense. Ils ne connaissent pas le travail à la française ou plutôt à la façon CGT où on est payé à ne rien faire toute la journée, entre 15 minutes de boulot et 30 minutes de cigarette + 60 minutes de bavardage syndical + 30 minutes de café et tout ça en boucle toute la journée. Qu'ils aillent chercher du boulot dans des pays communistes et qu'ils laissent les Français travailler pour gagner leur vie !
Rédigé par : sylvain | 20 février 2013 à 11:01
@Pietri S | 20 février 2013 à 08:03
"Quant aux 800km à faire parcourir par l'enfant chaque quinzaine pour retrouver son autre parent, pourquoi ne pas exiger que ce soit le parent qui se déplace ?"
Pour une fois je suis d'accord avec vous. Et je dirais même plus, surtout quand c'est le parent non imposable qui, cependant qu'il ne touche aucune prestation compensatoire de la part du parent en passe d'être assujetti à l'impôt sur la fortune, paie le trajet AR.
Rédigé par : Catherine JACOB@Pietri S | 20 février 2013 à 10:55
Pour justifier son geste, pour le renforcer sans doute, le père de la grue disait agir au nom de toutes les "associations de papas"... alors qu'il n'appartenait à aucune, comme l'a indiqué le président de l'une d'elle, Fabrice Mejia.
Ce monsieur utilise dans la même phrase des propos outranciers, machistes donc sexistes pour s'adresser aux femmes vs un langage que certains qualifieront (à tort) de 'féminin' pour parler de son action... "association de papas", "les papas" reléguant le mot de "père"... Qu'en pense Éric Zemmour ? LOL LOL
Rédigé par : Pietri S | 20 février 2013 à 10:43
Les hommes machos aiment les femmes soumises
Rédigé par : Camille | 20 février 2013 à 00:47
Vous parlez là du macho lambda, du macho de base, le vulgaire macho. Il n’est qu’un pauvre individu, cherchant sa semblable dans la femme apparemment soumise.
Le vrai macho, le seul, aime les femmes qui lui résistent, souvent les femmes qui lui sont supérieures, ce qui est plus fréquent qu’on ne le pense (ben si !!).
Le vrai machisme n’est pas dans la domination, il est dans la conquête, dans la victoire. Celle-ci acquise, le macho sombre alors dans les délices de Capoue, en cédant le vrai pouvoir familial à la femme.
Il suffit de voir comment fonctionnent les sociétés du Sud, Italie, Espagne.
Au final ce sont des sociétés matriarcales, où la « Mamma » fait la loi en acceptant l’autorité de l’Homme. Complexité des relations humaines !!
Rédigé par : Tipaza | 20 février 2013 à 09:14