Il y a des magazines qui, à la devanture des kiosques, posent des questions cruciales, par exemple celle-ci : Le sexe est-il aussi important qu'on le dit ?
J'ai envie de répondre qu'il est encore plus important qu'on l'assure, qu'il est la substance même de nos vies et met au centre de l'existence le plus beau sentiment qui soit, à la fois attente, espérance, élan et fragment d'éternité : le désir. Sortir de soi, pas pour se fuir mais pour se retrouver enrichi d'un miracle.
J'ai eu envie de répondre cela à cette pressante interrogation mais, tout de suite, je ne sais pourquoi, j'ai songé aux Femen et à leurs ridicules et pitoyables prestations.
Leurs poitrines dénudées et peintes. Leurs seins qui prennent froid au lieu de nous donner chaud. Le triste et satisfait étalage d'une féminité s'efforçant de disparaître derrière un dévoilement intempestif et y parvenant trop bien.
Je sais bien que la modernité stupide applaudit d'abord toutes les prétendues avancées, surtout quand elles ont l'habileté ou l'audace conformiste de s'affirmer féministes alors qu'elles tuent le féminisme authentique, avant de se demander à quoi elles servent.
Les Femen fournissent à l'extase contemporaine de quoi se dégrader encore davantage.
Parce que ces femmes ont pris l'habitude de revendications à la fois pacifiques mais agressives (20 minutes), qu'on regarde leurs seins sans être émus, qu'on lit leurs slogans et écoute leurs cris sans être le moins du monde touchés, qu'on les considère comme l'expression la plus achevée, quoique heureusement minoritaire, d'un monde en décomposition, il faudrait les célébrer.
Elles vont même avoir droit à une émission de télévision et à l'initiative de qui, devinez ? De Caroline Fourest évidemment. Rien de ce qui est féminin ou islamiste ou FN ne lui est étranger : le stupéfiant est que le service public accueille ses obsessions (France 2).
Qui peut, homme ou femme, être une seconde convaincu par ces navrantes manifestations qui viennent un jour profaner Notre-Dame de Paris, sans pouvoir l'enlaidir, pour s'en prendre au pape - quel courage incroyable !- et qui demain se tourneront vers d'autres pantalonnades ? Le comble est le sérieux que certains réussissent à garder devant l'irruption d'une telle bêtise nue et fière d'elle dans notre espace commun. Pour leur message qui serait "universel", le mieux n'est-il pas d'en rire ? Ou de s'en désintéresser ? Pour qu'il rejoigne l'immense vivier des élucubrations nées des provocations sans cause.
Il paraît que les seins seraient leurs armes. Qu'elles ne se fassent pas de souci, elles auront le champ libre.
Quelle misérable époque qui s'esbaudit face à l'intelligence ainsi pervertie, à la révolte ainsi dévoyée et à la féminité ainsi dégradée !
Mais je persiste en oubliant les Femen : le sexe est beaucoup plus important qu'on le dit.
Monsieur Bilger et amis lecteurs,
Acceptez d’être accompagnés par la Gazelle du Cantique des Cantiques, l’Antilope du Rig Véda et l’esprit de Bouddha et de Ramon Gomez de La Serna, dans son magnifique texte ‘’Seins‘’. Celui-ci sera un de mes guides-références, guide laïc et érotico-philosophique.
Vous comprendrez très vite que je ne suis qu’un mécréant lorsque je lis « Profaner Notre-Dame de Paris » et que je réponds « cette Dame-là, n’était-elle pas vierge ? Comment aurait-elle pu donner le sein ? » A se jeter dans « l’arène », les Femen ne seraient-elle pas plus proches de Geneviève que vous ne voulez le penser ?
« Ridicule et pitoyable », ces gestes de protestation ; ridicule dites-vous, en France, il ne tue pas ! Ailleurs ? Vous avez la réponse… Dans les dernières dépêches lues, en Syrie, le viol n’est-il pas, là aussi, devenu arme de guerre ?
Ces actes sont peut-être dérisoires mais relisez Jacques Boileau, le frère, qui dans son écrit de 1677, « L’Abus des nudités de gorge » évoque déjà la profanation des ‘’ temples ‘’par la mère des péchés, la femme aux seins provocants, exhibés et impudiques ''. Il est des archaïsmes qui perdurent ! De quoi sont-ils le nid ? Visiblement beaucoup de commentateurs de votre billet songeaient plus au Péché originel de Titien dont le thème fait écho au chant populaire Rossignolet du bois par Cathy Berbérian : si Eve tend la main gauche vers la pomme (de la connaissance, qu'elle transmettra) Adam tend la sienne vers le sein en avant, qu'aux actions de luttes humaines et non seulement féministes.
A neutraliser le sens de la métaphore, pourriez-vous oublier qu’elles, les Femen, se proposent de régénérer certaines parties du vieux monde comme le faisait Suzanne ?
En latin et en sanscrit, les préfixes ‘’pro et prati‘’ signifie devant et comme le disait Jacques Brel mieux vaut être suivi qui suivant.
« Prétendues avancées », non pas cher Monsieur, ils le sont par la nature, avancés… Mais l’aurore évoque immédiatement le crépuscule !
Comment analyser votre propos ? Vous auriez pu transcender ces actes et vous les avez dénigrés ; pourquoi tant de simplisme, de réduction ? Puisque ces actes, vous les jugez pitoyables, n’auriez-vous pas pu, avec douceur plutôt qu’avec mépris, écrire un texte digne de Notre-Dame vers laquelle vous élevez votre regard ? Que ne vous a-t-elle inspiré en élévation d’une humanité combattante ?
En guise de clin d’œil : Sa Majesté Georges VI, représentant royal du Commonwealth, accompagnait une femme Iban, les seins nus, sur un timbre-poste de 50 cents de Sarawak (1950-52).
Cordialement
Rédigé par : Dubois Jean | 07 mai 2013 à 10:48
Vous avez dérapé à C'est dans l'air, à propos de Nicolas Sarkozy !
Réfléchissez si vous le pouvez, Calvi a-t-il réussi à vous le faire comprendre ?
Rédigé par : fred | 23 mars 2013 à 23:11
N'oublions tout de même pas ces seins-là qui empruntent à et concilient diverses allégories:
- Il s'agit de la bien connue huile sur toile d'Eugène Delacroix (1830) intitulée "La liberté guidant le peuple" dont je m'étonne qu'aucun des invités cultivés, par ex. l'avocat Thierry Lévy, de la première de "Ce soir (ou jamais!)" sur France 2 qui recevait l'égérie des Femen, ne l'ait évoquée.
Et pas non plus ceux-ci :
du peintre néerlandais Reyer Jacobsz van Blommendael (1628-1675) intitulé " Socrate, ses deux épouses et Alcibiade" et dont les amateurs trouveront une image plus conséquente via ce lien: http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/29/Blommendae%2C_Reyer_Jacobsz._van_-_Xantippe_Dousing_Socrates_-_c._1655.jpg
Le sujet est intéressant, s'agissant de la Journée de la femme, puisque Xanthippe y vide le pot de chambre sur la tête de Socrate, son vieux mari de quarante ans son aîné et qu'il avait dit-on épousée pour s'exercer à la patience, mais qui lui a tout de même donné trois fils.
Xanthippe signifie littéralement "Jument blonde".
Rédigé par : Catherine JACOB | 09 mars 2013 à 00:51
@Pietri S | 07 mars 2013 à 06:23
«Les commentateurs ne débattent pas sur le billet du jour, ils nous parlent d'eux, leur vie, leur œuvre !»
1) « Chacun en écoutant l’autre retrouvait des parties de lui-même, oubliées. » G. Flaubert, Bouvard et Pécuchet (1881) mais, de toute façon, les princes, ils parlent pas à toi !
2) Quant à moi, je préfère ceux qui partagent du vécu en illustration ou justification de leurs opinions plutôt que ceux qui changent de pseudo comme de soutien-gorge en oubliant les guillemets.
@Pietri S | 07 mars 2013 à 09:39
«Je préfère subir l'injustice que la commettre, être l'insulté plutôt que l'insulteur !»
Salut Michel !
Extrait cité : «Depuis plusieurs années, traité copieusement dans la presse de nazi, d’homme qui réactive les thèses d’extrême droite, de pédophile refoulé, d’antisémite, d’islamophobe (Politis a même annoncé ma mort physique et le JDD titré « Merde à Onfray »), j’aurais pu cent fois demander des comptes en justice. Je ne l’ai jamais fait. Je préfère subir l’injustice plutôt que la commettre, être l’insulté plutôt que l’insulteur. J’ai contre moi un grand nombre de curés, de rabbins, d’imams, de psychanalystes, de journalistes, de robespierristes, de gens de droite qui me savent de gauche, de gens de gauche qui me disent de droite, tout cela confirme ma liberté : ceux qui ne m’aiment pas n’aiment pas la liberté non plus – je n’en demande pas plus. »
Rédigé par : Catherine JACOB@Pietri S | 08 mars 2013 à 13:57
scoubab00, vous avez raison ! Par "obscurs provinciaux", j'ai davantage voulu évoquer une image, un cliché justement, plutôt qu'une réalité.
Rédigé par : Jean-Dominique @ scoubab00 | 07 mars 2013 à 17:19
Cher Cactus,
La citation n'est pas de moi.
Rédigé par : Jean-Paul Ledun | 07 mars 2013 à 16:49
Je vous salue bien, monsieur Bilger !
D'abord un petit correctif "sur" monsieur Ledun : "Le seul véritable intérêt de ce blog ce sont les billets... hebdromadaires de Monsieur Bilger."
Car monsieur Bilger bosse fort, monsieur Ledun, vous ne l'ignorez point !
Sinon, je remarque que les Femen sont du fait main pour notre hôte (pour ne pas dire du décousu mains pour ne point les heurter) ! Sans aller jusqu'à hacher ces seins que nous ne saurions ne pas voir, monsieur Bilger se boit là encore comme du petit lait, non ?
Enfin, fin magique : "Quelle misérable époque qui s'esbaudit face à l'intelligence ainsi pervertie, à la révolte ainsi dévoyée et à la féminité ainsi dégradée !" nous contez-vous ; l'époque Daaallas, tendance est-ce Bobby Ewing juste avant Polac and Co, haaa, la belle époque non ?
Bien à vous !
Rédigé par : Cactus saint doux | 07 mars 2013 à 14:43
"Le seul véritable intérêt de ce blog ce sont les billets hebdomadaires de Monsieur Bilger."
Tu l'as dit, Pietri !
Rédigé par : Jean-Paul Ledun | 07 mars 2013 à 10:33
Jean-Dominique
Il y en a encore, sans doute d'obscurs provinciaux, qui trouvent de l'audace dans ce conformisme poussiéreux.
Tiens, la province, ça faisait longtemps, je me disais aussi ! Quand Jean-Dominique donne dans le cliché élimé, il n'y va pas avec le dos de la cuillère argentée. Hors sites, place de la Concorde ou place Vendôme notamment, sans parler des Bois est et ouest, les Parisiens seraient-ils un peu faibles de l'érection ? Se croient-ils nantis d'une roide suprématie ? C'est plutôt ça, je crois, z'ont "tout lu, tout vu, tout bu", comme l'a écrit un des vôtres, Jacques Lanzmann. Un long marcheur plus qu'un péripatéticien.
Allez, je vous laisse à vos coups Fourest, je vais faire un peu de sport.
Rédigé par : scoubab00 occ breizh | 07 mars 2013 à 09:53
Dans la vie il y a ceux qui font envie et les autres. Les premiers sont haïs les autres n'existent pas. On ne se plaint pas d'être les premiers.
Je préfère subir l'injustice que la commettre, être l'insulté plutôt que l'insulteur !
Rédigé par : Pietri S | 07 mars 2013 à 09:39
J'appréciais ce blog, la syntaxe, le français dans le fond et la forme étaient impeccables... ce qui me permettait d'améliorer mon français qui n'est pas ma langue maternelle, toute occasion était bonne à prendre pour m'améliorer. Depuis quelques billets, des fautes en tout genre sont apparues, ce qui me console des Français font pire ou aussi bien LOL, à ces fautes s'ajoutent une grossièreté, une vulgarité qui me sont intolérables, bien sûr ce billet Femen s'y prête, mais est-il nécessaire de toujours tirer plus vers le bas, vers le caniveau, l'insulte est permanente 'vous me dérangez, allez faire pipi ailleurs' me propose JDR qui prétend être courtois... la prochaine fois il me proposera sans doute d'aller déféquer ailleurs... quand ces messieurs ont mis leur reste de cerveau entre leurs jambes il est temps de les laisser entre eux, seule façon de s'éteindre !
On ne réagit pas, on ne lutte pas contre la médiocrité, seuls les imbéciles s'entêtent pour avoir raison !
Le seul véritable intérêt de ce blog ce sont les billets hebdomadaires de Monsieur Bilger. Les commentateurs ne débattent pas sur le billet du jour, ils nous parlent d'eux, leur vie, leur oeuvre !
Rédigé par : Pietri S | 07 mars 2013 à 06:23
Cher Philippe,
Sans les caméras, les Femen n'existeraient pas. Que doit-on penser des journalistes qui se mettent en valeur en faisant l'apologie de l'intégrisme, en présentant une reconstitution fictive de l'assassinat de militaire malgré l'opposition du CSA ? Que les journalistes pensent bien que lorsque nous aurons fini de vouloir détruire nos postes de télévision, condamnés que nous sommes à subir les intoxications et les provocations à la limite de la torture, nous pourrions nous aussi réagir avec une violence inimaginable.
A ensorceler le collectif ou à le désensorceler, il fut un temps où l'on crut que le seul moyen de supprimer la peine de mort était de supprimer la naissance.
Heureusement, les consciences sont plus tenaces que les évènements. Et viendra un jour où les journaleux devront serrer les fesses pour marcher devant eux. Toute propagande a ses limites, toute exploitation de la souffrance a ses bornes à ne pas dépasser, même pour promouvoir un ministre ou se faire un nom.
françoise et karell semtob
Rédigé par : semtob | 07 mars 2013 à 01:15
Bienvenue à OK BILGER...
Ca tiraille dans tous les sens
Des seins ... pipi... l'Origine du monde... le tutu poétique... jusqu'au déshabillage partiel de l'Hermine... et en apothéose Caroline Fourest l'anormalité glauque, jouisseuse, sectaire qui s'est autoproclamée religion supérieure et intangible et qui terminera inéluctablement dans l'inutile miséreux, sans futur.
Quand tout va mal rien ne vaut la gaudriole, un immense éclat de rire... paraît que c'est le propre du genre humain.
Rédigé par : poil à gratter | 07 mars 2013 à 00:34
Toujours les mêmes vannes éculées : après les "grues" des paires nantaises, voici que l'on nous réchauffe des "seins de glace", ouaf... Et pendant ce temps-là on omet soigneusement de s'intéresser aux passe-droits monstrueux consentis à l'enseigne (de vaisseau) de ladite "Ecole en bateau"... Quand école rimait avec encule... Aaaaaah Outreau quand nous laisseras-tu, cruelle Citée à comparaître ?
Rédigé par : mémorialiste | 06 mars 2013 à 23:01
Je respecte les Femen, les vraies. C'est-à-dire les femmes ukrainiennes qui ont initié ce mouvement pour manifester de cette façon leur hostilité au tourisme sexuel qui sévit dans leur pays, transformant chaque jeune fille en prostituée potentielle. Et dans ce contexte, les seins nus ont une signification, le risque est réel, la cause est cohérente avec la démarche.
La mascarade Femen en France est à pleurer de bêtise. L'enjeu ukrainien a disparu, ne reste que les nibards à l'air et des piaillements incompréhensibles avant que l'intervention de quelque force de l'ordre ne provoque des hurlements stridents et des têtes jetées au sol pour saigner un peu.
Je ne parviens pas à comprendre l'engouement de certains pour cette magnifique démonstration de l'infériorité intellectuelle des femmes ! Les Femen ne sont plus les représentantes d'une cause, elles sont la cause elle-même, le comble ultime du marketing quand une marque parvient à se vendre pour elle-même sans qu'on se soucie du produit. Il y en a encore, sans doute d'obscurs provinciaux, qui trouvent de l'audace dans ce conformisme poussiéreux. C'est vieillot, c'est idiot mais ça plaît à quelques quinquas qui reluquent sous couvert de pureté militante.
Caroline Fourest, cette vraie méchante...
Rédigé par : Jean-Dominique Reffait | 06 mars 2013 à 22:59
Ce n'est pas leurs seins qui sont des armes : ce sont les caméras. Retirez-les : plus de Femen. Idem pour Fourest, d'ailleurs.
Rédigé par : HT | 06 mars 2013 à 21:45
Bonjour à tous,
« Leurs poitrines dénudées et peintes. Leurs seins qui prennent froid au lieu de nous donner chaud. Le triste et satisfait étalage d'une féminité s'efforçant de disparaître derrière un dévoilement intempestif et y parvenant trop bien.»
Les attributs de séduction de la femme utilisés à des fins de militantisme fanatique ne sont en rien de la féminité. Quel homme peut éprouver le moindre désir en voyant ce pitoyable spectacle d’hystériques vociférantes fussent-elles dénudées ?
La féminité ce n’est pas ça. C’est d’abord un pouvoir de séduction qui n’appartient qu’aux femmes, même si elles ne sont pas forcément des canons de beauté. La féminité inspire le désir, l’amour, un instant de bonheur que l’on voudrait éternel.
Alors de voir ces mouvements féministes ravaler leur féminité au rang de vulgaire provocation, en laissant à penser sans doute que les hommes ne sont que des obsédés sexuels, est non seulement insultant pour les hommes, mais méprisable pour les femmes qui utilisent ce pitoyable stratagème.
Heureusement ces mouvements féministes ne constituent qu’une infime minorité de femmes mal dans leur peau. D’une façon générale les femmes ont bien compris que leur arme la plus efficace est leur intelligence, voire leur redoutable intuition « féminine » qui ne se trompe jamais.
Rédigé par : Achille | 06 mars 2013 à 21:18
Bonsoir Monsieur Bilger
Je suis pour les manifestations des Femen mais uniquement dans le cercle privé de ma chambrée... je dis ça, en fait je ne saurais plus à quel sein me vouer.
Rédigé par : Carl+Larmonier | 06 mars 2013 à 20:35
Rédigé par Madame Catherine JACOB le 06 mars 2013 à 17:13
"...Par ex. en 1985..."
Neanmoins, j'admire sa precocite intellectuelle ;-)
Rédigé par : Valerie | 06 mars 2013 à 20:33
"Pour qu'il rejoigne l'immense vivier des élucubrations nées des provocations sans cause."
PB
En est une plus intéressante que celles de ces quelques gourdes dépoitraillées*, d'élucubration provocante :
la demande de remise en liberté du frère de Merah par votre ami EDM, le Tony truand des prétoires (et des pétoires aussi)...!
Soutenir un pareil gugusse...
Dans le genre dévoyé, vous n'avez pas grand-chose à leur envier à ces c...es égarées.
Allez Philippe, tombez le haut de la robe.
Pour la gloire d'EDM et la bonne santé de vos ouailles
http://www.sagessedurire.org/3/seance/benefice.htm
AO
* quoi qu'elles disent de leur dégoût des religions, quelques d'entre elles sont quand même très niqab.
Rédigé par : oursivi | 06 mars 2013 à 20:31
L'homme blanc a imposé la cravate et le col amidonné à la terre entière.
Nous avons flanqué une pâtée culturelle à l'univers.
C'est peut-être pour cela qu'on nous cherche tant de poux dans la tonsure...
Avec une trique et une tunique rouge, les Anglais ont tenu un empire.
Avec une canonnière, le lieutenant Pierre Loti remontait le Mékong en gants blancs.
Et puis un jour, la Banque de France mit en circulation un billet de banque à l'effigie d'une harpie sur les barricades, seins à l'air, avec le drapeau français... peint par Delacroix... Ce fut la fin de tout.
Nous sommes vaincus par des gens qui vivent à poil.
Rédigé par : Savonarole | 06 mars 2013 à 20:31
Mary Preud’homme,
Je ne sais quel « exhibitionnisme pervers » vous fustigez quand vous désapprouvez la pratique des seins nus, qui loin de constituer l’exception, serait plutôt devenue la règle. Mais qu’a à voir cette pratique que vous condamnez, ce qui est hautement respectable, avec une « sexualité dérisoire, vulgaire et fantasmée » ?
Philippe Bilger a fait de cette manifestation hors de propos et de raison des Femen le sujet central de son billet. Je n’ai pas trouvé un seul commentaire pour trouver grâce à cette manifestation ridicule.
Mais la sexualité n’a rien à voir avec ce fait divers.
Si quelque chose m’a échappé à cet égard, merci de corriger ma sensibilité défaillante.
Rédigé par : Christian C | 06 mars 2013 à 20:19
"le stupéfiant est que le service public accueille ses [Caroline Fourest] obsessions (France 2)."
Oui. C'est dire le niveau, bien bas, du service public, qui semble effectivement obsédé par cette impostrice.
Rédigé par : bob | 06 mars 2013 à 20:14
"Le sexe est effectivement important à condition de ne pas aller à l'exagération... comme pour toute bonne chose, il ne faut pas en abuser"
Rédigé par : Michelle D-Leroy | 06 mars 2013 à 18:31
Sauf le dimanche après la messe ou alors le mercredi, lorsque les enfants sont au catéchisme.
Rédigé par : Savonarole | 06 mars 2013 à 20:00
Michelle D-Leroy,
"Ma mie, de grâce, ne mettons
Pas sous la gorge à Cupidon
Sa propre flèche
Tant d'amoureux l'ont essayé
Qui, de leur bonheur, ont payé
Ce sacrilège...
J'ai l'honneur de ne pas te demander ta main
Ne gravons pas nos noms au bas d'un parchemin"
Vous pardonnerez, j'en suis sûr, ce tutoiement qui n'est pas celui de la familiarité, mais celui de la licence poétique.
C'est, vous l'aurez compris, de Georges Brassens.
Rédigé par : Christian C | 06 mars 2013 à 19:50