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Voici les sites qui parlent de Jean-Paul Belmondo : l'homme de France :

Commentaires

Nordine

Quel plaisir de lire ce bel hommage !
J'adore "Cartouche" aussi et les magnifiques dialogues de Daniel Boulanger, il est dans mon top 3 avec "L'incorrigible" et "Week-end à Zuydcoote", adaptation très réussie du roman de Merle.
Mince il y a aussi "Le magnifique" et plein d'autres.
Joyeux anniversaire Bébel et longue vie !

Yves

Ceux qui connaissent les deux disent que Belmondo amuse par sa faconde et Delon impressionne par sa vertu (du latin virtus).

Jabiru

@ Savonarole

Quel savon !

semtob

Cher Philippe,

Oui, nous assistons en direct au travestissement de l'intention du législateur dans plusieurs textes fondamentaux du Droit.
C'est une violation publique de la Loi et des Traités, un pas inadmissible dans la confusion.
Peut-on inverser la hiérarchie des normes dans le respect de la loi ?
Quelles sont les conséquences de la maltraitance des fondements de la Loi ?
Concernant les références: Chaîne Public Sénat ou http://www.publicsenat.fr/evenement/mariage-tous
le lundi 8 avril 2013 entre 17h et 19h après les brillantes interventions de Monsieur Hugues Portelli et de Monsieur Patrice Gélard sénateurs.
françoise et karell semtob

adamastor

Bravo pour ce billet élogieux pour notre Belmondo national, mais pourquoi le comparer à Delon ? Ou inversement.

Trekker

Je partage l'avis de la majorité des intervenants de ce blog, quel que soit le talent de Belmondo, je l'imagine mal jouant Cahuzac. Il le rendrait par trop sympathique !...

Delon dirigé par un Martin Scorsese serait mieux dans ce rôle, ou Michel Piccoli avec vingt ans de moins : il a toujours excellé dans les rôles de salauds dont l'arrogance le disputait au cynisme. Mais vu qu'il était aussi fort bon dans ceux de jouisseur pervers, il pourrait faire également un bon DSK.

SR

@ semtob

J'ai moi-même halluciné devant cette séquence d'embrouilles verbales. Taubira aligne les articles du code civil et fait des résumés dangereux sur la supposée inexistence des fondements du mariage. Elle a paraît-il ébloui son auditoire à l'Assemblée nationale, elle est stupéfiante d'arrogance au Sénat. L'omniprésence de la sénatrice EELV Benbassa ouverte à toutes les formes d'avilissement de la femme (prostitution dérégulée, GPA...) amène à réfléchir sur les modèles de représentation nationale dans une démocratie.

Carl+Larmonier

Un article comme ça rend presque nostalgique car cela fait penser à un cinéma qui n'existe plus. Je ne veux pas faire mon maxi ronchon du jour mais pour moi nous vivons l'ère du film qui sera bankable ou qui ne sera pas et après ça le déluge (à croire que tout est pensé et par extension réalisé dès à présent en fonction de ce qui pourrait être susceptible de plaire, plaire à qui et comment, et non autrement).
Le maxi ronchon (c'est donc moi) a pris tout dernièrement un abonnement à la cinémathèque française (Bercy) ; j'y vais souvent et souvent je suis sûr de ne pas me tromper sur la valeur de ce que je vais voir ; de ne pas me tromper sur la valeur sûre de valeurs sûres.

Bonne soirée

Savonarole

"Triste fin de vie pour "Le Guignolo" qui nous a fait passer quelques bonnes soirées d'aventures et de détente. Il me fait bien pitié aujourdhui avec son petit chien à sa mémère dans ses bras, ses bagouzes et ses déboires sentimentaux. Lui le dur devenu faible !
Rédigé par : Jabiru | 08 avril 2013 à 13:38

Jabiru, qu'as-tu fait de tes dix doigts dans la vie pour juger Belmondo ?
Jabiru : dix coups de fouet, une plume dans le derrière, du persil dans les narines et fissa !

scoubab00

Qui a dit déjà que les Italiens étaient des Français de bonne humeur ? Belmondo, d'ascendance ultramontaine, l'illustre à merveille. Il a été à un moment vice-président du juvénile Paris-Saint-Germain, bien avant l'arrivée des Qataris au club. Bébel fait partie de ces acteurs qui ne parlent pas politique, et il a bien raison et ses raisons : on peut toujours être mal interprété - sujet glissant pat excellence - et puis d'aucuns croient que c'est clivant, susceptible donc de déplaire au chaland. Lui aussi ?

Son papa sculpteur a eu maille à partir avec la glauque épuration à l'issue de la dernière guerre mondiale, une leçon à retenir, des gamelles à remplir. Le sport, cette belle déclinaison du corps en mouvement, colle beaucoup plus à la notion de saltimbanque chère à Jean-Paul. Cette image insouciante des 30 Glorieuses selon JPB, suspendu au-dessus du vide le sourire aux lèvres, est partie pour durer pendant plusieurs générations. Alors que la plupart des péripéties en politique se démodent bien vite.

Vous voudrez bien noter que j'utilise pour ma part le présent au lieu de vos imparfaits, si on atteint les 80 ans c'est qu'on est bien et Bébel... vivant.

JT

@ semtob

Par pitié, la référence de la bêtise de Mme Taubira, j'ai un séminaire cette semaine et j'aimerais diffuser ça auprès des étudiants. Merci. Merci. Merci.

JT

Navré, oui, vraiment, je n'ai jamais aimé le jeu de Belmondo ; l'homme, ça, je n'en sais rien il faudrait lire un magazine et on ne pourrait en tirer que des âneries. Tout de même, en vous lisant, M.Bilger, je pense à "Etre acteur", au "Paradoxe du comédien", à "Ecoute, mon ami" et je me dis qu'entre le comédien et le public, se tisse la plupart du temps, pour le cinéma, un lien de dépendance hédoniste. Il est nécessaire d'y avoir une personnalité attachante, des dents éblouissantes, des compagnes très diversifiées. Au niveau inférieur, il y a les scandales, les terribles épreuves de la vie, la mort en face et l'art de l'esquive face au drame intime, ou la célébration post mortem d'une fin puisée dans l'excès, la lassitude de tout, le décrochez-moi avec le tableau.
Mais le comédien de théâtre ? Celui qui rentre tous les soirs en scène, pour jouer sa crédibilité, qui invente la catastrophe et son antidote à chaque représentation, et regarde le prompteur en priant que ça marche. J'ai vu M. Belmondo une fois au théâtre, ce n'était vraiment pas bon, mais j'aime bien les sculptures de son papa.

Pourquoi voulez-vous, les correspondants, qu'on joue Cahuzac ? Il a eu raison, cet homme, de faire ce qu'il a fait, si la fiscalité avait été plus incitative, il aurait laissé son argent en France. Il a fait comme des centaines d'avocats, médecins et hommes politiques, ce jour, une asperge Fabius paraît sortir de terre, il y a aussi la déclaration de patrimoine de Moiprésident qu'il faudrait examiner de près.
La presse déplore la perte de crédibilité des politiques, mais sans jamais se poser la question de son origine, comme on déplore les actes islamophobes sans jamais se demander si, par hasard, il n'y aurait pas, derrière, des raisons de ne pas aimer l'Islam en raison d'actes commis par nombre de ses fidèles.

Ce serait difficile de jouer tous ces contrastes, conseiller les rois en restant peuple.

A la fin de la pièce, normalement, on applaudit, là on aurait plutôt envie de siffler, parce que les comédiens sont mauvais, mais surtout, chez les citoyens, monte une rage sourde, accompagnée d'un mépris si palpable que Moiprésident envisage des mesures pour réagir, pour moraliser la vie publique. C'est de l'euthanasie.

Camille

Avis de recherche pour un acteur ayant pu jouer le rôle de Jérôme Cahuzac ?
Alors sans hésitation John Cassavetes, inquiétant à souhait.

semtob

Cher Philippe,

Quand Taubira réinvente le Droit.
Une démonstration des plus comiques vient d'être donnée au Sénat.
De quoi faire hurler de rire les étudiants en Droit, pendant des années.
Madame Taubira vient de démontrer que la loi nationale a force supérieure sur les Traités.
La hiérarchie des normes nationales et supra nationales est revisitée.
Il y a aussi un Jean-Pierre Bel au Sénat qui sera un grand comique de l'Histoire pour avoir laissé dire une énormité pareille.
Les sénateurs PS ne devraient-ils pas suivre une petite initiation au droit ?
françoise et karell semtob

Savonarole@Boris

Le cinéma est un art mineur, mais parfois il sert la Peinture, Art Suprême.

Voyez ces images d'un officier SS visitant la salle du Jeu de Paume sous l'Occupation :

http://m.youtube.com/watch?v=9SU4-bQCJOE


Savonarole@Boris

@Boris

Vous citez Trintignant dans le rôle de Cahuzac ?
Impossible, voyez ceci, "humain, trop humain"...

http://m.youtube.com/watch?v=CihR_4vTobk

Savonarole

@Boris

Ah vous avez raison, Maurice Ronet ! Dieu quel acteur !

Voyez ces images du Feu Follet de Drieu La Rochelle :

http://m.youtube.com/watch?v=IwSQxlwMzr8

Vous êtes trop jeune pour comprendre, mais voyez ces passants, ce boulevard Saint-Germain, cette terrasse des Deux Magots et en face la brasserie Lipp, c'était la France des sixties, mais bon sang, qu'ont-ils fait de notre pays ?

Jean-Paul Ledun

Merci Philippe de nous rappeler qu'il y a encore de beaux éléments, de jolis restes dans cette France qui va bientôt exploser.

Belmondo, je suis plus que fan. Ce sont les rares films de ces années-là que je peux revoir.
La majeure partie des autres longs-métrages ont perdu de leur splendeur au fil des années. « Bebel », grâce à son jeu désinvolte et son charisme a donné une belle longévité aux films dans lesquels il a tourné.

Par contre je ne comprends pas votre désobligeance gratuite envers Alain Delon.
Il est copain avec Sarko ou quoi ?

J.H. de la Roche-Bernard

Alain Delon jouant Cahuzac ?

Oui, peut-être...

C'est vrai que la palette de l'acteur était immense, du Guépard au Doulos, à Monsieur Klein et même au baron de Charlus dans le film "Un amour de Swann".

On oublie que Jean-Paul Belmondo a joué un escroc et pas n'importe lequel, en 1974, sous la direction d'Alain Resnais :

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=3413.html

Mais avec la "patte" Belmondo de cette époque bénie où il tournait beaucoup, en réussissant à nous rendre Stavisky presque sympathique...

Savonarole

On peut regretter que Belmondo n'ait pu interpréter la vie et l'œuvre extraordinaires de Jean-Michel Aphatie et de son combat contre le réel : "Purée, elles sont où les preuves de Mediapart, hé, je vous le demande, hé ?"... Jouant d'une voix piaffante la gamme des milles décibels onctueux de son accent cassoulet basquais, de ses airs contrits lorsqu'il se prend une tôle au Grand Journal, Belmondo nous aurait joué un Aphatie extraordinaire, un Raimu basquais. Depardieu va bien nous faire un DSK.


Jabiru

Triste fin de vie pour "Le Guignolo" qui nous a fait passer quelques bonnes soirées d'aventures et de détente. Il me fait bien pitié aujourdhui avec son petit chien à sa mémère dans ses bras, ses bagouzes et ses déboires sentimentaux. Lui le dur devenu faible !

Camille

Belmondo sur scène dans son théâtre des Variétés, donnant aux pièces interprétées un souffle, un dynamisme, une jubilation pour le bonheur des spectateurs, quel spectacle inoubliable !
Le respect du public, pour le divertir, le faire rire, le distraire un moment de ses soucis, telle semble la mission que Belmondo s'est fixée, et qu'il a exercée avec un très grand professionalisme. Il assume pleinement son état d'acteur populaire, aimé du public, aimant son public, à la différence de Delon beaucoup plus réservé.
Belmondo a été très bon dans "Itinéraire d'un enfant gâté" malgré toutes les invraisemblances dont Lelouch parsème ses films. Pas si gâté que cela au départ, Belmondo s'est imposé comme une grande figure populaire et attachante.
Son dernier film, "Un homme et son chien" m'a émue pour l'élégance et la dignité dans l'adversité.

Perplexe-gb

Nos comédiens sont ainsi devenus les dieux de l'Olympe moderne. On leur prête les qualités de leurs personnages de cinéma. Ils vivent en dehors du commun des mortels tout en étant faillibles. Finalement quelle évasion pour nos esprits fatigués par nos médias, nos institutions, nos hommes politiques !
La justice, le procureur de Bordeaux, se posent des questions sur la mise en examen de Sarkozy. Cela semble vraisemblable tant le motif retenu par le juge Gentil semble artificiel. Hollande cherche à calmer le jeu, eh bien qu'il fasse un référendum sur le mariage pour tous ou qu'il retire le projet ; mais sa peur des journalistes va lui faire préférer un mois de mai torride.

Boris

@ Savonarole
"Ce serait Delon le plus crédible pour interpréter Cahuzac déposant 15 millions à Zurich".

Ca dépend : Bebel a joué Stavisky, autre escroc parvenu. Et puis, je suis désolé, dans Mort d'un Pourri, ce n'est pas Delon qui joue l'homme politique corrompu : c'est l'admirable Maurice Ronet. Delon est bon quand il est bien cadré par un très grand réalisateur. Et quand il ne parle pas trop. Ce n'est pas un hasard si son meilleur rôle est le Samouraï.

Pour incarner Cahuzac, j'aurais bien vu Charles Vanel dans les années 40 - le côté malfaisant pleunichard. Bien grimé, peut-être... En fait, il faudrait trouver l'intermédiaire entre le Trintignant du Bon Plaisir et le Victor Lanoux d'Adieu Poulet. Pas évident ! Par malheur, Blier ne ressemble pas du tout à Cahuzac, parce que Philippe Chalamont, c'est tout à fait ça. Mais Gabin dans le rôle de Hollande... au secours !!!

C'est pourquoi je pense que Ronet aurait été le meilleur choix, d'autant qu'il a aussi joué merveilleusement le cadre sup dévoyé dans Ascenseur pour l'échafaud. A moins que vous ne vouliez un film comique... c'est possible aussi ! Cahu n'avait-il pas un poster de Picsou au-dessus de son bureau ? Avec Gassman, dans la Marche sur Bercy, disons ? Ou Daniel Ceccaldi ?

Une chose est sûre : dans le rôle du ministre de la Justice, il nous faudrait le Patrick Dewaere du Sheriff... Et à la brigade financière, le Paul Amiot du Cercle rouge : "Ils viennent au monde innocents, mais ça ne dure pas..."

Archibald

N'est-il pas révélateur que, pour trouver un personnage, un homme public, une figure de la France qui essuie un peu la honte qu'une génération de politiques nous barbouille depuis des lustres, on se tourne vers la silhouette tremblante et infirme d'un acteur ? C'est-à-dire celui dont le métier est de singer ce qu'il n'était pas, de répéter ce qu'il n'a pas écrit, et pour alimenter un imaginaire qui, par définition, n'existe pas.

2013 fête le cinquantième anniversaire du film "Les Tontons Flingueurs". Un beau titre pour un gouvernement socialiste qui porte l'héritage mitterrandien avec la maestria que l'on sait.

Un romain de l'Antiquité à ma place y verrait des signes annonciateurs.

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