Ma Photo

Dans les médias: internet

  • FigaroVox
    Chronique hebdomadaire
  • ma chaîne YouTube
    Entretien de 38 mn avec Alain Finkielkraut, diffusé le 14/11/2013 Entretien de 54 mn avec Maître Hervé Temime, diffusé le 22/11/2013 Entretien de 50 mn avec Robert Ménard, diffusé le 29/11/2013 Entretien de 45 mn avec Eric Zemmour, diffusé le 6/12/2013 Entretien de 52 mn avec Edwy Plenel, diffusé le 13/12/2013 Entretien de 50 mn avec Michel Erman, diffusé le 3/01/2014 Entretien de 40 mn avec Elisabeth Lévy, diffusé le 14/03/2014 Entretien de 50 mn avec Olivier Besancenot, diffusé le 18/04/2014 Entretien de 1h15 avec Henri Guaino, diffusé le 25/04/2014 Entretien de 53 mn avec Eric Naulleau, diffusé le 2/05/2014 Entretien de 52 mn avec Grégory Coupet, diffusé le 16/05/2014 Entretien de 50 mn avec Michel Field, diffusé le 23/05/2014 Entretien de 50 mn avec Xavier Bertrand, diffusé le 20/06/2014

Dans les médias: radio & télévision

  • BFM TV, "BFM Story"
    Mercredi 16 juillet de 18h15 à 18h20, avec Olivier Truchot.
  • RTL, "On refait le monde"
    Mardi 15 juillet de 19h15 à 20h, avec Marc-Olivier Fogiel.
  • Europe 1, "Le parti pris de Philippe Bilger"
    Tous les dimanches à 12h52, dans l'édition Europe 1 week-end présentée par Patrick Roger.

Dans les médias: presse

  • Valeurs actuelles
    Du 17 au 24 juillet, pages 20 et 22, "La gauche laxiste doit beaucoup à Christiane Taubira".
  • "Marianne"
    Numéro 899 du 11 au 17 juillet, page 15, "Sarkozy a plus de mauvaise foi que d'innocence", propos recueillis par Romain Massa.
  • Formation à l'Institut de la parole, 23 rue d'Anjou 75008 Paris
    Mardi 2 septembre, de 9h à 12h : "Comment s'exprimer en public ?" Renseignements et inscriptions sur philippe.bilger@wanadoo.fr ou 06 11 53 04 91
  • L'objectif de l'Institut de la Parole est de proposer des formations dans tous les domaines de l'expression et pour tous, au profane comme au professionnel de la parole publique. L'apprentissage et le perfectionnement s'attachent à l'appréhension psychologique des personnalités et aux aptitudes techniques à développer. L’Institut de la Parole dispense également des formations sur mesure et aussi, dans l’urgence, des formations pratiques liées à des interventions ponctuelles, notamment médiatiques. Elles peuvent être sollicitées la veille. Philippe Bilger, magistrat honoraire, Président-Fondateur de l'Institut de la Parole, propose également des consultations judiciaires : conseils en stratégie et psychologie judiciaires. Tél : 0611530491 ou philippe.bilger@wanadoo.fr

Mes liens favoris

Diffusion

  • Wikio
    Wikio - Top des blogs

Mentions légales

  • Directeur de la publication: Philippe Bilger
    SixApart sa 104 avenue du Président Kennedy 75116 PARIS
Blog powered by Typepad

« Des dames et un monsieur... | Accueil | François Hollande un an plus tard... »

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c86dd53ef019101d03e0e970c

Voici les sites qui parlent de A un cheveu de l'énervement :

Commentaires

Guy Lamandé

Monsieur Bilger,

De longue date, quand je le peux, j'écoute avec respect vos réactions, analyses et commentaires sur ce qui fait les vraies choses de la vie. A vous entendre je me dis à chaque fois sur les sujets qui me posent question, "mais bien sûr ! je pense comme lui!" ... mais après !
Cette anecdote que j'ignorais me paraît si petite que je suis navré pour vous qu'elle vous chagrine.
Chacun a son petit défaut
Moi c'est d'avoir grisonné très tôt et ainsi d'avoir suscité des dires comme : "oh ! tu as des cheveux blancs ! bizarre..."
En fait cela m'a servi dans la vie car mes fonctions de direction en étaient plus crédibles à 35 ans
Et maintenant que j'ai le double je n'ai pas vieilli !... comme d'autres maintenant chenus, à qui on dit : oh ! comme tu as vieilli !!!

Alex paulista

Rédigé par : Véronique Raffeneau | 12 mai 2013 à 08:53

Les médias grand public ont toujours intérêt à intéresser un peu beaucoup de gens au lieu d'en passionner un nombre plus restreint.

C'est évident mais en même temps il faut être un peu connu pour que des gens vous recherchent ou vous écoutent sur des médias plus spécialisés, c'est pourquoi Philippe Bilger se rend à l'émission d'Ardisson.

Le tout est de ne pas y perdre son âme ni le fil des dix secondes de temps de parole attribué, et dans ce sens je crois que notre hôte a bien fait d'ignorer la remarque faite sur son cheveu sur la langue.

Catherine A. et moi à deux

A deux donc. Vraiment.
Car que diable alliez-vous faire dans cette galère ? Cela dit, j'ai dû regarder en tout et pour tout cette émission une demi-heure depuis qu'elle existe et ne suis pas donc forcément très bon juge mais le fameux "sucer est-ce tromper ?" parvenu jusqu'à mes oreilles et le fait que ce talk show ne soit pas en direct m'en ont détournée définitivement.
Peut-être ce billet renvoie-t-il à d'autres humiliations, à ces blessures d'enfance autrement plus graves et je le comprendrais mieux. Car franchement être blessé par cette remarque d'un animateur tellement mal dans sa peau qu'il est lifté, botoxé, implanté au point d'avoir l'air échappé du musée Grévin, n'a vraiment aucun sens. Et je passe sur le fait de "rajeunir les cadres" et de vivre avec une partenaire beaucoup plus jeune dénotant un vrai mal-être. La vieillesse n'est pas une maladie transmissible ; la jeunesse non plus. Ardisson l'apprendra vite s'il ne le sait déjà.

cec

Ardisson a la critique et l'ironie facile et politiquement correcte. Je ne peux m'empêcher de penser que c'est tout ce qu'il a face à vous, votre pensée structurée et votre éloquence impressionnante.
Soyez fier d'avoir été critiqué ainsi par lui. Cela le rapetisse et vous grandit.

MS

Véronique, loin de moi évidemment l'idée de dire qu'il n'y a pas de vie de l'esprit en dehors des médias.

Mais organisez une rencontre avec deux personnes tout aussi qualifiées dans leur domaine mais dont l'exposition médiatique n'aura pas contribué à forger ou accroître la notoriété, et vous risquez d'y drainer moins de monde.

Véronique Raffeneau

Cher MS,

Je suis désolée de répondre avec retard à votre post.

Non, cher MS, les médias ne font pas tout.

Il se trouve que j'ai eu à l'automne le grand bonheur professionnel d'organiser une rencontre entre Philippe Bilger, Franck Johannès et les lecteurs d'une Bibliothèque municipale.

Des mois après, tout le monde m'en parle encore et encore.

Qui se souvient aujourd'hui des plateaux télé ambiance Canal + de... la semaine dernière ?

Patrick Emin

Je ne vois pas de quoi vous parlez... Je lis votre blog depuis quelques dizaines de minutes (je viens de le découvrir), et je n'entends nul défaut de prononciation. Il me semble que vous coupez les cheveux en quatre...

Ivan LARRIEU

Cher Monsieur Bilger,
C’est toujours avec délectation que je vous écoute et vous lis.
Et si ce cheveu participe à votre respectable et bienveillant
personnage, alors, les moqueurs durables ou passagers qui vous titillent ou vous étrillent devraient sur le triangle de chair qui délivrent leurs billevesées, non pas un cheveu,
mais une touffe, une forêt de poils se faire implanter.
Si cette singularité n’a en rien constitué l’âme d’un Bilger, ne l’a-t-elle pas, dans une certaine mesure, conduit à contenir cette pensée dynamique, puissante, impétueuse, la cadençant harmonieusement, dans un prononcé réfléchi et impeccable qui ne laisse pas indifférent ?
Continuez d’interpeller, avec la force tranquille qui est la vôtre, la République à besoin de veilleurs comme vous,
alors même que la probité de bon nombre d’hommes publics se pare d'une coiffe de médiocrité.
Bien respectueusement.

Carl+Larmonier

Bonjour Monsieur Bilger,

Un an après, c'est l'heure de la remise en question personnelle avant toute chose. J'ai été le premier à faire partie de ceux qui ont tapé comme Polichinelle sur le gendarme (dans le théâtre des marionnettes bien connu des petits et des grands), sur notre président.
Je pourrais continuer à le faire mais à partir de maintenant d'une façon différente et surtout, en tout cas, moins dans la caricature.
Finalement je devrais suivre un précepte de Charles Péguy qu'Alain Finkielkraut reprend à son compte, en particulier dans le mécontemporain :
"Un monde non seulement qui fait des blagues, mais qui ne fait que des blagues, et qui fait toutes les blagues, qui fait blague de tout."
Finalement j'en suis fatigué moi-même de blaguer et je trouve que ce n'est pas de la meilleure intelligence pour polémiquer ; on peut constater depuis un certain temps que sur le blog d'Yves Thréard, pour ceux qui m'y suivent, je polémique déjà autrement.
C'est mon dernier commentaire sur ce sujet, ayant dépassé amplement mon quota.
Je suis assez content de moi, sur ce changement de cap.

Bonne fin de journée.

MS

Le plus important dans mon post était l'observation selon laquelle Philippe est victime de sa croyance dure comme fer que les médias sont tout. Véronique Raffeneau

Nul n'ignore, Véronique, que les médias ne sont pas tout. Mais ils font tout.
Vous voudriez un PB comme Pierre Bonte, mais il faut pour cela une antenne ouverte, non seulement à votre personne mais à votre projet, et ce genre de projet ne peut plus guère intéresser les médias, l'audience étant moins subordonnée à l'excellence d'un contenu qu'à la notoriété d'un plateau.
Quant à bloguer hors cercle d'intérêt et tête d'affiche médiatiques, c'est risquer rapidement de s'en exclure.

Camille

Bonjour monsieur Bilger, je crois que vous avez échappé au pire, Baffie n'étant pas présent sur ce plateau télé comme autrefois chez Ardisson, souvenez-vous de la vulgarité et de la grossièreté inouïe de Baffie envers Gorbatchev, envers l'un des fils du Comte de Paris... un livre ne suffirait pas à les citer tous.
Pour son maintien à la télévision face à la concurrence, le fonds de commerce d'Ardisson est l'agression violente et gratuite, inversement proportionnelle à la notoriété de ses invités. Il tape fort là où cela fait mal.
En l'espèce, vous avez toutefois marqué des points, et il vous réinvitera, soyez-en sûr, pour d'autres tentatives de déstabilisation, car vous avez à peine sourcillé concernant votre cheveu, et pas du tout là où il se réjouissait de vous attendre au tournant avec une massue, en évoquant votre père. De la classe, face à un animateur goujat, spécialiste en mauvais coups sur tous les talons d'Achille.
Maintenant que, promo oblige, cette épreuve ardissonienne a eu lieu, ce sera moins stressant de vous suivre dans des émissions de débat comme sur la Cinq, où les chausse-trapes ne font pas partie du jeu.

Carl+Larmonier@SR

@SR

J'ai toujours trouvé que Karl Lagerfeld avait un style gothique qui ne déparerait pas dans un vieux Béla Lugosi lors de la grande époque des films d'horreurs et d'épouvante de la Hammer (exemples : Dracula et les moult adaptations plus ou moins réussies d'après les histoires extraordinaires d'Edgar Allan Poe ).
Un style gothique qui d'ailleurs actuellement ne déparerait pas non plus dans une wave gothic treffen à son apogée (grande fête qui rassemble chaque année tous les gothiques de France, de Navarre et de Pluton). De plus, cela lui correspondrait assez bien, car en vérité, c'est une fête qui se déroule le temps d'un week-end à Leipzig.

Véronique Raffeneau

Cher Jean-Dominique,

"...réduire un auteur à un cheveu ne donne pas spécialement envie de se précipiter sur le bouquin."

Faire de la télé avec pratiquement l'obligation pour l'invité d'être raccord avec la crétinerie ambiante, genre ricanements comme ponctuation insupportable des propos échangés, histoire de ne pas fâcher l'animateur, me dépasse.

Je suis bien convaincue que ce qui détermine un lecteur à lire un auteur est tout autre chose que le fait d'assister ou non à ce type de programmes.

Le plus important dans mon post était l'observation selon laquelle Philippe est victime de sa croyance dure comme fer que les médias sont tout.

Par exemple, Jean-Dominique, vous avez écrit un commentaire remarquable suite au billet consacré au Mur des cons, que sbriglia, à juste titre, a mis en exergue.

Oui, dix mille fois, Philippe devrait plutôt vous consacrer un billet pour avoir décrit le Syndicat de la Magistrature chassant en meute, façon clanique.

Mais non ! Philippe préfère commenter le plus que rien des propos d'un Thierry Ardisson...

Pour finir, cette chanson de Guy Béart, qui résume très bien la façon dont Philippe est perçu, ici et ailleurs, à des années-lumière des nullités des propos des journalistes-animateurs :

http://www.youtube.com/watch?v=51BnP28HfoA

weneki

Qui est Thierry Ardisson ? (j'habite dans le Gers)

Jean-Dominique @ Véronique

Véronique, je ne suis pas du tout d'accord avec votre sévérité. Philippe n'a pas à dire, sur un coup de tête, oui ou non à un programme de télévision qui entre dans le plan de promotion d'un livre. Un livre, c'est un éditeur, c'est une distribution, c'est un circuit économique qu'il faut rentabiliser et la promo en fait partie. On peut le regretter mais c'est ainsi et Philippe aurait vraiment mauvaise grâce à refuser des émissions qui lui sont conseillées par sa maison d'édition et qui sont capables de faire mieux connaître son bouquin. Car après tout, ce qui importe pour Philippe, c'est bien que son propos soit entendu et lu et si les lecteurs regardent Ardisson ou Ruquier, eh bien, il faut en être ! D'autant plus que le personnage d'Ardisson plaît de surcroit à Philippe, alors pourquoi se priver ?

Enfin, vous paraissez, à juste titre, blessée du trop d'importance que Philippe accorde à une inélégance d'Ardisson relativement à l'appréciation plus véritable et plus profonde de ceux qui, sur ce blog ou ailleurs, apprécient son voisinage intellectuel. Je ne pense pas que cela soit le cas et je pense justement que Philippe savait très bien, en publiant ce billet, qu'il rallierait ses amis à son cheveu. Mais Ardisson, ce sont des dizaines de milliers de spectateurs dont la plupart n'a jamais lu une ligne de Bilger : réduire un auteur à un cheveu ne donne pas spécialement envie de se précipiter sur le bouquin. Et ce n'est pas fair-play de la part d'Ardisson car s'il faut servir un peu de soupe à l'audimat sur le compte d'un invité, autant que ça rapporte à celui-ci qui, après tout, est là pour ça.

marie dumont

Combien êtes-vous admirables, vous tous qui vilipendez une émission que cependant vous regardez manifestement souvent. Est-ce qu'ainsi vous vous confortez dans votre supériorité ?
Moi, j'aime bien cette émission qui après les personnalités de service, invite des inconnus, accidentés de la vie, souvent fort intéressants et parfois touchants par leur courage.

Elisabeth

Moi aussi j'étais fort étonnée de vous voir dans cette émission et me demandais quelle serait votre "posture". Je vous ai trouvé effectivement bien trop courtois pour ne pas dire gentil face à cet animateur et suis sur ma faim : je pensais bêtement que l'interview porterait sur votre livre.

SR

Ce qui a été profondément gênant c'est la posture qui vous été imposée, vous sentant obligé de médire sur les opposants au mariage pour tous, vous pensiez ne pas faire le poids face à la langue bien pendue de Lagerfeld et la lobbyste Bertinotti, et le comique trublion qui se référence à ses vues sur You Tube. Alors vous avez critiqué les ardents défenseurs du respect d'une filiation de bon sens. Mais les rires du public tétanisent certainement les esprits critiques du politiquement correct. Le cheveu sur la langue est anecdotique, à côté du maquillage de drag queen de Bertinotti et du style victorien de Lagerfeld.

Christian C

Amfortas,
Si vous disposez de word, vous pouvez, selon la version de word dont vous disposez, ajouter des « caractères spéciaux », dont l’alphabet grec : αβΩ∑π… (Il suffit de taper, dans l’aide : caractères spéciaux, et vous vous voyez proposer différentes possibilités)
Sinon, vous tapez dans votre moteur favori « caractères spéciaux », et vous aurez accès à différents sites, notamment la correspondance pour les caractères html, et des sites qui vous proposent de copier dans leurs bases (gratuitement) plein de symboles différents.
En dernier ressort, remettez-vous en à la générosité de Catherine Jacob. Si j’en juge par sa réponse, ça n’a pas l’air gagné.

r.a. scalvini

Bonjour monsieur Bilger,

Je vous félicite au contraire de ne pas avoir répondu à M. Ardisson...

"L'indifférence est le plus grand des mépris"
Citation d'Axel Oxenstiern

Je le pratique souvent, et je reste en bonne santé !

Herman

Je trouve que le mot "cheveu" revient trop souvent dans les commentaires...
Jamais remarqué non plus de moi-même votre cheveu. Je crois bien que c'est vous qui me l'avez fait savoir dans un de vos billet ancien. Mais ne le supprimez pas, il me (nous sans doute) manquerait...

Guzet

Tempête dans le verre d'eau du tout-petit-monde parisien et M. Ardisson et sa vocation de "moraliste pourrisseur" (drogue, sexe, etc) ne mérite pas le coup de chapeau dont il bénéficie... Ah, si le mouvement sur le mariage gay pouvait avoir pour effet d'apporter de l'air frais pour ébranler le monopole de ces miasmes parisiens...

Rousselot Jean-Paul

Bonjour,
Hier, j'ai oublié de vous dire que je trouve quelques similitudes entre Edgar Faure et Philippe Bilger.

Alex paulista

Pour faire une référence cinématographique, vous êtes resté sage comme une image.

Merci de me rappeler cet excellent film, et le moment où le mari de Jaoui dans le film passe à la télé dans une parodie d'Ardisson. Il vient pour parler de son livre mais doit répondre sur sa pratique de la sodomie avec sa femme... (vers 1h15mn20s en lien mais en russe)

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.