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Voici les sites qui parlent de La vie d'Adèle : un long fleuve trouble :

Commentaires

oursivi@Savo

"Quelles dames de ce blog se seraient retournées dans la rue sur un Al Pacino ou un Dustin Hoffman et encore moins sur l'accablant Yvan Attal, avant qu'ils ne deviennent des stars ?"
Rédigé par : Savonarole | 20 octobre 2013 à 19:57

Il a bien fallu que quelques se retournent sur eux pour qu'ils le deviennent, quoique Attal ne soit pas plus star que vous et moi, au moins moi. Vous, on sait jamais.

De Descrières, vous oubliez de mentionner le meilleur film qui l'embarqua - ai réussi à la placer celle-là, et sans ballon ni Evra* - un Stanley Donen assez peu connu, où celui-là l'imagina comme potentiel amant d'Audrey Hepburn, excusez du peu.
Le problème est qu'il ne lui donna pas l'occasion d'y être autre chose que cette belle prestance tout en race et un peu creuse, surtout face au raviné des ravinés (et avinés aussi, under the vulcano) qu'est Albert Finney.

Mais j'ai une vraie tendresse pour son Arsène Lupin, même si la version de ce misanthrope empêché de R. Lamoureux avait là encore plus de matière.

A être trop beau, on en chope vite le tropisme de s'en laisser rouler dans le creux du contentement, celui-là qui n'incite guère à la production neuronale.

Mais, Descrières comme Lamoureux nous manquent, ils font chier à tous mourir.*

Est-ce qu'on meurt nous ?

AO

* m'en tombent

Camille @ Buridan

@ Buridan, réponse tardive.

Très aimable de votre part de me prêter du cœur et de la bonté, et, rassurez-vous, je pense comme vous que l'argent des impôts des Français doit revenir à nos concitoyens ponctionnés, écrasés par une rigueur galopante, qui s'emballe car personne ne maîtrise plus rien.
Certes, comme vous le soulignez, ensuite chacun est libre de s'investir dans des actions pour essayer de soulager la misère du monde, vaste programme.
Je me suis juste mise à la place de l'enseignante, j'aurais très mal vécu le fait de me voir subitement arracher l'une de mes élèves par des policiers impatients. Souci de protection excessif de ma part, peut-être.
Après, cette sorte de sauce infâme qu'ont cuisinée politiques et médias autour de cette affaire fut des plus répugnantes.
Bien loin de la vie d'Adèle, où, pourtant, un plat de pâtes fait parler de lui.

scoubab00

@ Savonarole

En effet, un simple admirateur. Ah, ces peaux mates et salées des Catalanes et bien sûr le prestigieux FC Barcelone. La dernière fois que je suis venu en Catalogne, Sitges fut mon point de chute, c'est un peu le Cannes du coin. Je suis originaire du rougier de Camarès, une contrée occitane rêche et retirée où par bonheur l'on ne se presse pas, donc vraiment rien à voir avec le pays sang et or.

Si ce n'est peut-être l'accent rocailleux ?

fugace

@ Mary Preud'homme

Il est fort probable que des chocs dans la mémoire reptilienne du réalisateur soient entrés en résonance dans cette œuvre.
Quoi d'étonnant ?

Savonarole@scoubab00

"sang et or"...
Rédigé par : scoubab00 | 20 octobre 2013 à 21:20

Merci. Vous êtes catalan ? Ou peut-être comme moi un simple admirateur de cette curieuse contrée ?

scoubab00

@ Savonarole

Je ne suis hélas pas une dame mais je veux bien me risquer à répondre.

Al Pacino et son magnétisme aurait plu, plairait à Lucile, esprit raisonnable et balancé, jamais rassasiée de rationnel. Dustin Hoffman pour Catherine d'Austrasie, une dame savante éprise d'oriental. Dustin, bien que bien moins instruit, me paraît doté du grain de folie capable d'enflammer durablement notre Lorraine, "Le lauréat". Yvan Attal, cas difficile, un terrain inculte comme ces terres rouges d'où je viens. A qui aurait-on pu le destiner ? Difficile, bien difficile... peut-être Michelle qui aime bien les petits nerveux qui savent se vendre, comme son chéri Nicolas. C'est sûr Attal il sait aussi se vendre, qualité irréfutable, comment il fait demeure un mystère pour moi comme pour vous cher sang et or.

Georges Descrières, toujours selon le principe des contraires qui s'attirent, je l'aurais bien vu avec notre Xavier, d'une élégance lui toute égrillarde. Bien sûr il eût fallu que les deux soient partisans du mariage pour tous. Loin d'être gagné pour Xavier, un trad trash intégral. De toute façon, la mort de Georges vient de clore le débat, snif. Pour le sieur Nebout premium, eh bien on verra plus tard.

Savonarole

Georges Descrières est mort.
Alors qu'on nous sert de l'Adèle en mortadelle (n'y voyez aucun jeu de mot), ce brillant comédien est à ranger dans la cinémathèque des ringards, toutefois il aura incarné une classe française proche des meilleurs comédiens british, comme son contemporain Jean-Claude Pascal.
Le tournant des années 80 les a tués.
La classe, un certain dandysme, l'élégance, n'étaient plus "bankable". Le nouveau comédien devait ressembler à un pizzaiolo, petit et moche et si possible cheveux gras.
Quelles dames de ce blog se seraient retournées dans la rue sur un Al Pacino ou un Dustin Hoffman et encore moins sur l'accablant Yvan Attal, avant qu'ils ne deviennent des stars ?

Mary Preud'homme

Retour sur la vie d'Adèle :

Il y a toutes sortes de violences et de maltraitances faites aux jeunes au chapitre duquel figure ce genre de production cinématographique. Pas seulement des violences ou maltraitances physiques mais aussi morales, n’en déplaise à ceux qui continuent à glorifier ce film décadent et à trouver normal et sain que des enfants de 12 à 16 ans puissent être autorisés à visionner des scènes aussi bestiales sans en ressortir gravement traumatisés. En vérité, ce spectacle est d’une violence morale extrême en ce qu’il fait l’impasse sur les véritables émois de l’adolescence, montrant une fillette à peine pubère prise dans les rets d’une prédatrice lesbienne adulte qui va non pas l’apprivoiser mais la réduire à n’être que l’objet de ses fantasmes et de son désir dépravé. Avec pour corollaire des scènes de sexualité crues qui révulsent même un adulte averti et qui pour un jeune inexpérimenté peuvent être assimilées à un véritable viol de sa conscience innocente. C’est donc un assassinat en règle de l’enfance qui nous est imposé ici. Comme si l’amour tel qu’il est conçu durant l’adolescence devait être à jamais abîmé, piétiné et jeté en pâture aux disciples de Lesbos où la femme-enfant retrouverait son rôle antique et bestial de proie virginale élevée sur un altar monstrueux parmi les encensements. Romantisme, pureté, tendresse et pudeur bannis au profit d’une pornographie sacralisée, bavante et triomphante exhibant ses femmes artificielles, aux croupes et seins vulgaires, bouches libidineuses, béance des sexes dépravés, sueur, morve et transes offertes à un voyeurisme perverti.
Or d’où vient ce désir de déflorer l’enfance, de corrompre irrémédiablement (par l’esprit) ce qu’il y a de plus beau et de plus pur en l’être humain, de jeter en pâture comme une vulgaire marchandise cette rencontre si belle des amants qui se doit de rester dans l’ombre et le mystère de crainte de perdre toute sa part de découverte, d’émerveillement et s’anéantir à jamais ? D’où vient cet attrait pour le mal et l’abêtissement du sentiment le plus noble qui soit, sinon d’une volonté maligne de détruire (en commençant par les plus vulnérables) tout repère de vie, tout idéal, toute passion élevée, en un mot tout amour authentique. Et au final saper les fondements d’une civilisation qui s’est construite et maintenue durant des siècles de lumière grâce à une morale et à des valeurs judéo-chrétiennes où l’amour, la dignité et le respect de soi et des autres occupaient les premières places.

Buridan

Dans la famille Dibrani, ils sont cinq enfants d'âge scolaire. Hollande propose que seulement une enfant parmi les six - Leonarda - puisse rentrer en France. Pourquoi elle et pas ses frères et soeurs ? En quoi son cas est-il différent ?
En rien, sinon en ceci que ses condisciples l'ont vue partir.
La "politique de la sensiblerie" atteint là un point incroyable et bouffon.

Buridan

Leonarda Dibrani.
1° Rapport du ministère de l'intérieur (extraits) :
". M. DIBRANI n’a jamais donné suite aux propositions d’embauche qui lui étaient faites, et il ne cachait pas attendre le versement des prestations familiales qui suivraient sa régularisation pour assurer un revenu à sa famille ;
. les absences de Léonarda au collège sont de 66 demi-journées en 6e, 31 en 5e, 78 en 4e et 21 ½ depuis le début de l’année scolaire actuelle.
. [la famille réside dans un "centre d'accueil"] défaut d’entretien du logement mis à disposition de la famille et des problèmes de voisinage qui en ont résulté. La famille a d’ailleurs laissé ce logement dans un état de dégradation avancée. D’importants travaux seront nécessaires avant que ce logement puisse de nouveau accueillir une famille de demandeurs d’asile
. M.DIBRANI n’a pas hésité à user de menaces afin d’éviter d’être expulsé de cet appartement. Il a indiqué qu’il ferait exploser une bouteille de gaz devant l’ancien maire de Levier et un membre du réseau de défense des sans-papiers. Aux agents de l’office français d’immigration et d’intégration, qui lui proposaient une aide au retour (8500 €, la première fois ; 10 000 € une deuxième), il a annoncé qu’il tuerait sa famille s’il était expulsé.
. M.DIBRANI a également été placé en garde à vue pour un cambriolage par la communauté de brigade de Saint-Vit le 14 octobre 2010. Il a aussi été mis en cause comme auteur dans un vol commis dans une déchetterie à Levier (communauté de brigade de Pontarlier).

2° Le maire de Fano (Italie) : "Les enfants ne fréquentaient que très peu l'école, même s'il les avait inscrits. Il les envoyait mendier. Ils vivaient dans la rue". [à noter qu'aucun des Dibrani n'est Italien : en Italie, il n'y a pas de droit du sol]

Et il fallu cinq ans pour les expulser... Et, apparemment (à lire le rapport), s'ils s'étaient bien conduits, ils auraient été régularisés, tout faux réfugiés qu'ils aient été...
---------------------------------
Dernières nouvelles :
Elle exige de revenir en France avec sa famille, ses cousins, les cousins des cousins et leurs cousins. Les logements sociaux seront situés dans le palais de l'Elysée.
Valérie leur appportera les croissants.
Le Président négocie.

Buridan

Un qui n'a pas aimé le film, c'est le critique de "Valeurs actuelles" : "une histoire d’amour sans relief et filmée avec un plat naturalisme (il y a quelques beaux plans du visage d’Adèle, mais c’est bien le moins [...]), aux dialogues atterrants de médiocrité [...], qui ne doit son retentissement qu’au fait que ses protagonistes sont deux femmes et à d’interminables scènes de sexe [...]. Kechiche a pour seuls principes esthétiques l’accumulation (il ne soupçonne même pas le sens du mot ellipse) et le gros plan, filmant tout de la même façon, qu’il s’agisse d’un plat de pâtes ou d’un sexe de femme."
A vrai dire, je ne me souviens pas d'avoir vu le sexe de femme, quant à la scène du plat de pâtes, je l'ai trouvé excellente dans le genre plutôt pénible. On pourrait inverser la critique et dire que Kechiche montre les paroles pauvres, les repas pénibles, les amours banales, et (peut-être aussi parce que ce sont deux femmes, peut-être parce qu'il y a des scènes de sexe, certainement parce qu'il y a une grande actrice) qu'il parvient à rendre ça intéressant. Evidemment, pour qui attend une réédition des amours d'Antoine Doinel, ou de ceux d'André Bolkonski, c'est décevant, mais (toutes proportions gardées) Madame Bovary décevait et choquait pour immoralité ceux qui attendaient une réédition de "Manon Lescaut".

A part ça, j'ai enfin compris le titre : c'est une allusion à "La vie de Marianne", de Marivaux, évoquée au début du film, et c'est "chapitres 1 et 2" parce que Kechiche envisage de continuer à raconter la vie d'Adèle.

---------

Je me suis demandé comment les journaux conservateurs étrangers avaient jugé le film, me disant qu'ils avaient des chances d'être plus impartiaux et moins conformistes que les critiques français, et des chances d'être réservés sur les scènes d'amour physique... The Daily Telegraph, grand journal réac anglais, est extraordinairement élogieux. Il justifie les scènes charnelles. Die Welt, idem pour l'Allemagne, a l'air très élogieux mais je ne suis pas parvenu à lire l'article. Excellente critique du Guardian (mais ce n'est pas un journal conservateur) (le critique dit que le spectateur peut supposer que le "chapitre deux" du titre fait référence au moment où la liaison tourne mal (c'est ce qui m'avait semblé aussi) ; il signale que l'opposition entre les deux milieux familiaux est marquée par la différence des plats : huîtres dans la famille d'Emma, pâtes dans celle d'Adèle). Bref, ça fait encore peu de réactions de journaux conservateurs étrangers, mais ça fait un commencement très favorable auprès d'eux pour le film.

cellier

Buridan
Vulpem pilum mutare non mores, Le renard change de poil pas de moeurs.

Alex paulista

"Le gars en charge de la famille Dibrani pour le réseau RESF, lequel réseau est partisan de la régularisation de tous les clandestins sans exception, lui, approuvait l'expulsion"
Buridan | 18 octobre 2013 à 20:42

Au sein des associations qui viennent en aide aux étrangers, beaucoup de personnes sont d'accord avec le contrôle des flux migratoires. Certains sont des avocats qui aident les gens à faire valoir leurs droits (comme au GISTI). Ils s'inscrivent donc dans le cadre de la loi.

En l'occurrence, sur cette affaire, c'est moins l'expulsion qui est contestée que la forme de celle-ci.
L'école, ses environs ainsi que les sorties scolaires devraient être des lieux sanctuarisés. Les soupes populaires aussi.

Après, c'est objectivement un problème compliqué, des amalgames sont faits des deux côtés.

Buridan

0,35% des lycées "bloqués" - c'est un progrès dans la franchise, on ne dit plus "en grève", on dit "bloqué". Pour "bloquer" un lycée il suffit apparemment d'une dizaine de poubelles, ou bien d'une ou deux dizaines d'activistes - 1% de la population du lycée ?
Que peut faire la République contre ces dictateurs en herbe ?
Les exclure de l'établissement, ou même de tout établissement : qu'ils finissent alors leurs études secondaires dans l'enseignement par correspondance.
Si on les condamne pénalement, leur infliger quelques semaines de Tig auprès de Roms... Je gage que ça les dégrisera vite...
(Selon "Le Figaro", le gars en charge de la famille Dibrani pour le réseau RESF, lequel réseau est partisan de la régularisation de tous les clandestins sans exception, lui, approuvait l'expulsion : c'est dire comme cette famille doit être composée de marrants... (un an de plus au contact de ces Roms et il votait Ps, deux ans et il votait Ump, trois ans et il votait Fn, quatre ans et il émigrait en Islande))

@cellier
"Vulpem pilum mutat non mores".
J'ai lu la traduction, mais je comprends mal le mot à mot, pouvez-vous me l'expliquer ?
Le verbe est impersonnel, et construit avec deux accusatifs ? "Il est indifférent le poil, pas les moeurs, le renard [accusatif]" = "chez le renard, est indifférent le poil, mais pas les moeurs." ?

Savonarole

"comment justifiez-vous qu'il faille cinq ans pour expulser des clandestins ?"

Un ingénu s'interroge ici, tempête sous un crâne...
C'est simple, il suffit d'opposer des "recours" à n'en plus finir. Mais la loi française prévoit une limite.
Jean-François Revel dans son livre sur "l'anti-américanisme", nous relatait déjà l'hypocrisie de la presse française qui nous daubait sur le fait que des condamnés à la chaise électrique pouvaient rester 17 ans dans "le couloir de la mort", comme si le cynisme et la cruauté de la justice américaine imposaient une torture avant exécution. En fait il s'agissait simplement d'une multiplication sans fin de recours qu'introduisait le condamné pour retarder son sort.

cellier

Buridan

Ayant vecu a Cannes j'ai constate le triplement, au minimum, de l'effectif des peripateticiennes arpentant les trottoirs de la rue d'Antibes et de la Croisette est pendant le festival. Ce fait laisse planer un doute sur le caractere seraphique des festivaliers. In situ egalement j'ai pu observer le public du Palais des Festivals dont le comportement m'a paru relever plus du gregaire emotionnel que de l'analyse des films (Gustave Le Bon a bien decrit ces mecanismes dans la psychologie des foules). Enfin les etudes scientifiques ont montre que l'homme est, au contraire de la femme, tres sensible aux stimulus visuels, d'ailleurs les films pornographiques sont faits pour les hommes et une part de marge de 50/100 de la population pour un film est loin d'etre negligeable.
Il va de soi que je ne porte aucun jugement moral sur ce film, a quel titre d' ailleurs le ferais-je, mais cela m'amuse de voir le nouvel habitus des intemporels tartuffes : "Vulpem pilum mutare non mores".

anne-marie marson

Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation.

Je ne comprends pas cette phrase, ce n'est pas du français. Si c'est une traduction littérale, je préférais les anciennes versions.

Valerie... un tantinet parano...

Rédigé par Madame Spam Natalia Rocon le 17 octobre 2013 à 04:08... probablement installee en Bielorussie et qui passe par la Grande-Bretagne pour nous spammer ?!?!

Avis au blog de Monsieur Bilger et aux commentatrices/teurs

J'ai parfois beau aimer me lire comme d'autres prennent plaisir a s'ecouter parler :-) Mais, non, a 4 heures du matin malgre des insomnies passageres... je ne suis pas en ligne !

scoubab00

@ Mary

Quel manque de charité criant à l'égard de Buridan, un de nos camarades les plus industrieux de ce blog !

Je ne saurais trop vous conseiller par repentance l'égrenage deux chapelets entiers, en commençant par le signe de croix, un Notre Père nouvelle mouture, plus trois Je vous salue, Marie (tout rapport avec une personne existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence) et ainsi de suite.

Buridan a fait ce que vous n'avez pas daigné faire, aller voir ce film. S'il a aimé, il ne l'a même pas fait exprès, alors louons le Très Haut d'avoir apporté par son improbable truchement une brassée de joie et d'enthousiasme dans cet espace passablement amer.

Mary Preud'homme (suite au commentaire d'Achille)

La formule du Pater Noster « Et ne nos inducas in tentationem » traduite initialement par « ne nous laisse pas succomber à la tentation » et depuis 1966 par "ne nous soumets pas à la tentation", ce qui était dans les deux cas une interprétation très libre et prêtant à confusion du verbe latin induco, vient d’être (enfin) revue par l'Eglise.
Le texte à paraître (en novembre) dans la Nouvelle Bible liturgique destinée aux francophones sera désormais : « Et ne nous laisse pas entrer en tentation »
------
Buridan est "Pathé tics" grave, mais il se soigne ce brave garçon chaperonné par maman ! Jusqu'à se faire accompagner par elle pour mater la vie d’Adèle de fond en comble. De quoi mettre la libido en berne pour tout autre normalement constitué. Sacrée maman condamnée à se farcir des scènes de culs interminables suivies des élucu-vibrations de son grand fils... (quel âge au juste ce garnement ?). Pauvre femme !

Buridan

@cellier
"cacher la marchandise sous un voile artistique assez transparent pour permettre aux philistins de tout poil de se rendre au cinéma la tête haute voir un film pornographique qu'ils reprouveraient sans cet alibi".

Lisez la façon dont le film a d'emblée conquis le public du festival de Cannes. Ce public a certainement des défauts mais je doute que la pornographie l'intéresse beaucoup, d'autant plus qu'il doit être composé, je suppose, pour moitié de femmes, et que plus de dix-neuf femmes sur vingt n'inclinent pas du côté de Lesbos et de son "bétail pensif sur le sable couché" comme disait tel poète mort en 1867.

Buridan

@Camille a écrit : "Je me soucie bien davantage de Leonarda [...] qui dort maintenant sous les ponts dans son pays".

Ce souci fait honneur à votre coeur et à sa bonté.
Pourquoi ne constitueriez-vous pas une association qui par les dons reçus et transmis permettra à Leonarda et à sa famille d'être logée, nourrie, soignée, et en général prise en charge "dans son pays" comme vous le dites si justement ?
Car, enfin, vous ne pouvez pas exiger que les impôts des Français servent à entretenir tous les étrangers qui commettent l'infraction de résider illégalement sur le territoire national - cela reviendrait à distinguer deux types d'étrangers : ceux qui n'ont pas enfreint la loi française, lesquels ont droit à notre sympathie émue, et ceux qui ont enfreint la loi sur la résidence, qui ont droit d'être entretenus des années jusqu'à ce qu'ils reçoivent, en plus, le droit de travailler.
Mais aucune loi de France ni de Navarre ne vous interdit de pourvoir volontairement aux besoins de telle ou telle famille, quand bien même celle-ci aurait commis une infraction caractérisée dans le passé : vous êtes libre d'exercer en sa faveur votre générosité avec ceux qui ont le même sentiment que vous.
Et ce serait un spectacle émouvant pour l'Univers que celui de cette générosité et de cette philanthropie associatives.

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Vincent Peillon souhaite que l'école soit sanctuarisée. Et dans la zone dispensée de droit que l'école sera devenue, on dispensera des cours renforcés d'éducation civique...

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Les différents partis composant le Front de gauche, entre désespérer le Boboland radical chic et tenter de ne pas perdre leurs derniers électeurs plébéiens, n'ont pas hésité longtemps : il est vrai qu'ils ont dû penser que, pour ce qui est des plébéiens, c'est fichu de toute manière...

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Rachida Dati juge que "Manuel Valls fissure le pacte républicain". Ce n'est pas la République qui a à voir avec les pactes, c'est la mafia (http://nouvellelanguefrancaise.hautetfort.com/dictionnaire_critique_de_la_nlf/). Dans le passif du mandat de N. S., cette femme n'en finit pas de peser.

Achille

Buridan, grand puritain devant l’Eternel qui nous pond huit commentaires dithyrambiques sur le film La vie d’Adèle.

Une vision d’esthète totalement dépouillée de cette pitoyable pulsion charnelle qui envahit tout homme un peu fruste tenté de s'ébaudir devant le spectacle de deux créatures de rêve nous exposant les moindres détails de leur corps dénudé.

C’est beau ! C’est grand !

Il est vrai que le Vatican lui-même s’est penché sur le problème de la tentation au point de modifier le passage incriminé dans le Pater Noster.

Eh oui, Jésus lui-même l'a dit : Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation : "l'esprit est ardent mais la chair est faible".

cellier

@Buridan

Que l'instinct de violence comme l'instinct sexuel soient des faits averes c'est une evidence, comme d'ailleurs que de tres bons films puissent etre faits sur les memes sujets. Ce qui me semble plus douteux c'est de cacher la marchandise sous un voile artistique assez transparent pour permettre aux philistins de tout poil de se rendre au cinema la tete haute voir un film pornographique qu'ils reprouveraient sans cet alibi.

Buridan

Sur la jeune Leonarda, Philippe, comment justifiez-vous qu'il faille cinq ans pour expulser des clandestins ? Vous trouvez ça normal ? Et même, vous qui rejetez la brutalité de la droite et ne cessez de vous dire absolument étranger au Fn, je suppose que vous trouvez ça trop court, trop brutal, c'est dix ans qu'il faudrait à un Etat véritablement humaniste pour expulser des parents clandestins et leurs enfants ? Expliquez-nous ça (expliquez-nous, au lieu de vous contenter de distribuer des notes aux ministres, comme d'habitude). Vous êtes juriste, vous avez été magistrat, expliquez-nous pourquoi il est bon, il est juste, que le circuit de la justice tourne cinq ans avant d'ordonner l'expulsion de clandestins et comment donc il faut être un homme absolument étranger à votre culture politique - un suppôt du Fn - pour penser que trois jours ou une semaine devraient suffire.

Et sur la famille de Leonarda, ne nous parlez pas de Valls, de son courage et de sa constance, de sa vigueur mesurée et cependant frémissante, de sa souffrance cachée et de son humanisme vibrant, etc.
Si vous voulez à tout prix faire de la psychologie, expliquez-nous celle d'un député ou ministre Umps ou centriste coresponsable d'une loi qui fait que cinq ans sont nécessaires pour expulser un clandestin.
Ou faites plus direct : expliquez-nous la psychologie d'un électeur Umps à inclination centriste, juge d'instruction puis avocat général, à la retraite maintenant, qui considère que cinq ans pour que l'Etat expulse tel clandestin, ce n'est pas une durée excessive : cette psychologie m'échappe complètement.

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