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05 mars 2014

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Voici les sites qui parlent de Qui est vraiment étonné ? :

Commentaires

Servir l'État

Cher blogueur Bilger,

J'avoue ne pas bien comprendre pourquoi le caractère dérisoire du contenu des enregistrements diffusés (diffusion qui constitue certes après l'enregistrement un seconde atteinte à la vie privée) réduirait la portée délictueuse du fait d'enregistrer (en continu !) et de conserver, à son insu ainsi qu'à celui de tout service public de sécurité, les enregistrements des échanges du chef de l'État avec ses conseillers ou tiers. Il me semble que ce n'est pas seulement une "pratique inadmissible", une "tromperie indigne", voire une "crapulerie". On peut partager toutes ces qualifications morales à condition que, comme "les prises de notes d'un futur mémorialiste" ou "les manies comploteuses d'un néo-fasciste", elles ne viennent pas occulter la vraie nature du méfait de celui qui était appelé á servir l'État en conseillant à titre privé notre Président. Il s'agit en effet d'un attentat contre nos institutions, un acte subversif d'espionnage, qui a pour objet de capter et de conserver des informations dont la détention et la diffusion peuvent par elles-mêmes (et je ne demande même pas qu'on m'en fournisse la preuve!) porter atteinte au fonctionnement et à la sûreté de l'État. J'attends que le Conseiller du Président soit poursuivi sur ce chef-là, et pas seulement sur l'atteinte, partagée avec les media qui ont éventé et fait échouer l'attentat, à la vie privée de Madame Carla Bruni et de Monsieur Nicolas Sarkozy.

Wil

@gavot
"Vous avez raison sur le principe. Mais qu'est-ce qui vous permet en l'espèce d'affirmer que Thierry Herzog a fait l'objet d'une mise sur écoute ?"

Je vous avais déjà répondu sur ce point, mais il semble que vous ne lisiez pas les réponses aux questions que vous posez.

Il vous suffit de taper cinq mots dans votre moteur de recherche pour trouver une réponse : Le Monde, Herzog, Sarkozy, écoutes.

Comme je suis un gentil garçon (si, si...), je vais soulager votre esprit en plein doute et le faire pour vous.

"Les juges s'interrogent, et finissent par découvrir que l'ex-chef de l'Etat dispose d'un second portable, enregistré sous un nom fictif. A son tour, cet appareil est placé sous surveillance. Les écoutes révèlent des échanges avec un autre téléphone mobile acquis avec une identité d'emprunt : il s'agit du portable acheté par Me Herzog pour échanger en toute confidentialité avec son client."

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/03/07/nicolas-sarkozy-sur-ecoutes-la-justice-soupconne-un-trafic-d-influence_4379307_3224.html

Or, mettre le téléphone d'un avocat sur écoute ou écouter les conversations d'un client avec son avocat pose peut-être un problème des droits de la défense, il me semble. Si c'est légal, c'est encore plus grave parce que ça veut dire qu'il n'y a plus de confidentialité entre le client et l'avocat.

Je ne suis pas un spécialiste du droit mais les juges qui ont autorisé les écoutes se sont basés sur une jurisprudence qui devrait être utilisée de façon exceptionnelle. Il me semble qu'elle sert quand on a les preuves qu'un crime a été ou va être commis (déjà, écouter une conversation avocat/client parce qu'on a les preuves qu'un crime a été commis, me semble un détournement de l'esprit de la loi sur la confidentialité, mais je peux me tromper).

Mais on voit bien que dans cette affaire, les juges sont allés "à la pêche". Ils n'avaient aucune preuve et ont autorisé les écoutes pour en trouver. Ce qui est une façon "douteuse" d'interpréter la loi, à mon humble avis.

Véronique Raffeneau

@ Vladimir
"Je faisais référence à l'intervention de PB sur BFMTV où il (PB) insinuait que Herzog est coupable de ce que la justice lui reproche, car il serait trop faible pour résister à la corruption sarkozienne."

Dans cette interview, PB dit que le trafic d'influence est selon lui possible et plausible.

L'erreur de fond de PB est de n'étayer sa suspicion que sur l'hypothèse psychologisante d'une supposée perméabilité du caractère de T. Herzog qui, selon son analyse, aurait été pris dans le piège d'une sorte d'emprise noire de son client.

Le possible et le plausible ne constituent évidemment pas des preuves. En matière de justice ce qui n'est pas démontré n'existe pas. L'analyse de PB est une lecture littéraire, séduisante certes, mais littéraire.

Plus préoccupant à mes yeux, PB décrit dans cette affaire une justice équilibrée.

Comme je l'ai déjà exprimé, une défense qui s'exerce sous la surveillance et le contrôle en catimini de la police et de la justice n'est plus une défense.

La justice sans la garantie d'une défense libre de sa parole est tout sauf équilibrée ; c'est une justice de l'excès de pouvoir et de la démesure.

Jean le Cauchois

@ Sanchez Yvonne 17:53

Comme vous, j'ai remarqué qu'il y avait parfois un peu / beaucoup d'antisarkozysme (ça dépend) dans les propos de PB, comme dans certains commentaires des uns et des autres... Mais je trouve que c'est très instructif pour une meilleure connaissance de la nature humaine, même si c'est très surprenant dans le cas qui nous intéresse... Pour moi, c'est une grande partie de l'intérêt / du charme de ce blog...

Véronique Raffeneau

@ Gavot

Me Herzog et Nicolas Sarkozy communiquaient au moyen de portables non officiels.

Me Herzog soupçonnant à raison que son client était sur écoute, estimant également à raison absolument nécessaire de protéger ses discussions avec son client, a préconisé le recours à des portables non répertoriés sous leur nom.

Selon Le Monde, l'enquête pour trafic d'influence trouve son origine dans l'interception des échanges au téléphone entre Me Herzog et l'ancien président.

D'accord, la justice n'a pas ordonné une écoute directe de Me Herzog, elle l'a écouté disons indirectement.

Toujours est-il que des écoutes et leurs transcriptions entre un avocat et son client sont utilisées comme point de départ à une enquête portant sur un supposé trafic d'influence qui met en cause Me Herzog, que le domicile de ce dernier a été perquisitionné, et que son portable lui a été confisqué par les juges.

Si tout cela n'est pas une atteinte aux droits de la défense, du tout premier qui est celui de la confidentialité absolue des échanges entre un justiciable et son avocat, de quoi s’agit-il ?

Sanchez Yvonne

Cher Monsieur Bilger,

Je suis déçue par votre billet. Votre antisarkozisme vous fait perdre tout sens de la mesure.
C'est usant, et cela décrédibilise votre propos (à mes yeux, modestes certes, mais je ne pense pas être un cas unique).
Cela m'ennuie car je puise régulièrement dans votre blog des nouvelles, des idées, des réflexions la plupart du temps intéressantes voire rassurantes dans le vacarme ambiant.
Beaucoup d'intérêt aussi dans les commentaires que vos chroniques suscitent.
S'il vous plaît, épargnez-nous cette faiblesse qui n'apporte rien à vos analyses.


Savonarole

D'un coup de jarret un peu brutal Philippe Bilger a esquinté son starting-block, parti trop vite : disqualifié !
Voilà qu'un syndicat d'avocats inconnu à ce jour rue dans les brancards, Francis Szpiner, Dupond-Moretti et bien d'autres, et signe une pétition qui fait du bruit.

Gavot

@Véronique Raffeneau
"Ordonner la mise sur écoute d'un avocat en faisant fi de l'encadrement très strict de cette pratique est un abus de pouvoir et une atteinte grave aux droits de la défense de tous."

Vous avez raison sur le principe. Mais qu'est-ce qui vous permet en l'espèce d'affirmer que Thierry Herzog a fait l'objet d'une mise sur écoute ?

J'adore moi aussi m'indigner, mais il faut être certain que l'indignation a un objet.

Vladimir

@ Véronique Raffeneau

Ce n'est pas ce que je suggérais. Je faisais référence à l'intervention de PB sur BFMTV où il insinuait que Herzog est coupable de ce que la justice lui reproche, car il serait trop faible pour résister à la corruption sarkozienne.
Sans doute projetait-il ses propres faiblesses sur Maître Herzog.

Wil

@Gavot

Ah, un maniaque de la précision verbale.

D'accord. Pour vous faire plaisir, Herzog n'a pas été mis sur écoute, mais il a été écouté parce que la ligne de son client Nicolas Sarkozy était sur écoute.

Evidemment, vu comme ça, ça change tout en ce qui concerne la violation ou pas du secret de la défense...

Merci pour l'exigence de précision. Elle était vraiment nécessaire...

Si vous en avez d'autres comme ça, n'hésitez pas.

Véronique Raffeneau

@ moncreiffe
"Effet boomerang ? Retour de bâton ?"

Un soupçon de trafic d'influence, par dessus le marché catégorie nomination d'un magistrat à Monaco qui n'a même pas été nommé, ne relève pas du terrorisme, du trafic de drogue ou de l'extorsion de fonds.

Le justiciable et le citoyen sont fondés à craindre une justice de l'approximation et de la démesure qui ne lui garantit pas une défense sûre, confiante et équitable.

"J’imagine toutefois qu’un suspect évitera soigneusement de transmettre des informations compromettantes à son avocat, par téléphone, par Internet ou par courrier."

Une relation qui devient ainsi faite de méfiance et/ou de suspicion entre un avocat et son client explose toute notion de défense qui est structurée, comme pour le médecin, par "d'abord ne pas nuire" aux intérêts de son client.

Ordonner la mise sur écoute d'un avocat en faisant fi de l'encadrement très strict de cette pratique est un abus de pouvoir et une atteinte grave aux droits de la défense de tous.

@ Vladimir

Je suis très loin d'être certaine, comme le suggérez, que Philippe Bilger approuve la mise sur écoute de Me Herzog.

Gavot

@ Wil et plusieurs autres commentateurs, d'où tenez vous que Thierry Herzog aurait été mis sur écoute (il a été perquisitionné et apparemment un téléphone professionnel aurait été saisi, mais je n'ai pas vu d'information selon laquelle il aurait été mis sur écoute) ?

Vladimir

Il est effarant de voir la quantité de compromissions qu'un ancien homme de loi est prêt à consentir pour justifier sa trahison :
- présomption d'innocence, à la poubelle.
- droits de la défense, aux ordures.
- mémoire sélective : où étiez-vous M. Bilger, vous et votre indignation, lorsque Chirac faisait affréter un hélicoptère dans l'Himalaya afin de faire revenir en urgence en France un procureur aux ordres ?
- l'honneur de ceux qui ne participent pas à l'hallali est jeté aux chiens (hier Courroye et Estoup, aujourd'hui Azibert et Herzog) pendant qu'une toute particulière mansuétude est appliquée aux magistrats qui instruisent contre Sarkozy lorsqu'ils violent le code de procédure pénale (Gentil et ses faux en écritures afin de bénéficier d'une expertise sur commande, et Prévost-Desprez qui viole ouvertement le secret de l'instruction et invente un témoignage à charge).

Monsieur Bilger, encore combien de principes moraux, légaux et éthiques êtes-vous prêt à sacrifier afin d'assouvir votre vengeance contre Sarkozy ? Vengeance pour le moins mal placée, car ce n'est pas de la faute de Sarkozy si vous avez trahi la droite, c'est bien votre faiblesse morale qui vous a fait trahir, la lâcheté de celui qui s'écrase sous l'Occupation et qui s'accroche un brassard FTP au bras en 45 afin de chasser en meute. N'avez-vous aucune honte, aucun honneur, aucune mémoire ?

Wil

On assiste à un joli bal d'hypocrites dans cette affaire d'écoutes téléphoniques.

On voit des syndicats de magistrats, dans leur détestation de Sarkozy, défendre du bout des lèvres la mise sur écoute d'un avocat.

Que n'aurait-on dit si "l'écouté" avait été un candidat de gauche sous le gouvernement Sarkozy !

On aurait certainement vu ces mêmes syndicats appeler à des manifestations de masse. On les aurait vus sur les chaînes infos défiler toute la journée pour nous mettre en garde contre une atteinte grave aux valeurs de la République et de la démocratie, etc.

Quoi qu'il en soit des faits, dans cette histoire la justice n'en sort pas grandie, une nouvelle fois.

moncreiffe

@ Véronique Raffeneau | 08 mars 2014 à 06:50

Vous soulevez un point délicat qui dépasse effectivement le cas particulier de Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog. Celui de la mise sur écoute de l’avocat d’un suspect au risque de compromettre la confidentialité des échanges entre un avocat et son client.

J’imagine toutefois qu’un suspect évitera soigneusement de transmettre des informations compromettantes à son avocat, par téléphone, par Internet ou par courrier. Ils se rencontreront en personne et la confidentialité sera garantie.

Si je ne m’abuse, la surveillance des conversations (nommée parfois pompeusement renseignement d'origine électromagnétique) est encadrée par la loi et nécessite une autorisation judiciaire préalable, délivrée par un juge d’instruction, limitée à quatre mois, renouvelable, lorsque des crimes ou des délits graves sont suspectés.

Détail amusant, cette pratique a été facilitée par la loi n° 2006-64 du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et dont l’initiative revient à un certain… Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur (et sûr à l’époque de ne jamais être inquiété par la Justice).

Effet boomerang ? Retour de bâton ?

Breizmabro

Si j'ai bien compris un avocat peut être mis sur écoute sans que son bâtonnier n'en soit avisé ? Opération renouvelable de 4 mois en 4 mois ?

Brrrrrrr j'ai un peu froid dans le dos d'un coup, le KGB vient de s'installer à la Chancellerie.

Véronique Raffeneau

@ moncreiffe
"Aux dernières nouvelles, Sarkozy fait l’objet d’une information judiciaire pour « corruption », dans le cadre d’un éventuel soutien financier de la Libye à sa campagne présidentielle, depuis avril 2013. Ce qui a justifié sa mise sur écoute par la police, comme on vient de l’apprendre."

Que l'ancien président faisant l'objet d'une information judiciaire soit mis sur écoute, soit.

Que son avocat, Me Herzog, soit mis sur écoute (quand bien même la loi l'autorise dans des affaires genre - excusez du peu ! - trafic de drogue ou extorsion de fonds) concernant ici un soupçon de trafic d'influence, cette pratique est à mes yeux une atteinte grave, disproportionnée aux droits de la défense.

Non seulement à l'encontre de N. Sarkozy, mais potentiellement à l’encontre de tout justiciable qui a droit au respect du secret des échanges entre lui et son avocat.

Une défense qui s'exerce sous la surveillance et le contrôle en continu de la police et de la justice n'est plus une défense.

Sans la certitude pour le justiciable de la confiance, de la liberté et du secret absolu dans ses échanges avec son avocat, il n'y a simplement plus de défense possible, ni d'assistance et de représentation crédibles et authentiques de l'avocat vis-à-vis de son client.

Véronique Raffeneau

"Qui est vraiment étonné ?"

Ah mais si, tout de même !

Un Etat qui ne garantit pas le secret des échanges téléphoniques, le secret tout court entre un avocat et un justiciable n'est pas à mes yeux un Etat de droit.

Quelle est donc cette Justice qui par le biais d'écoutes téléphoniques surveille et contrôle à distance la défense du justiciable ?

Frank THOMAS

Après "incrépation", "QUELLE manque". On en redemande de cette impeccable prose pibestienne qui relève le niveau de ce blog.
Quelle talent !

adamastor

@moncreiffe

Reconnaissez que ce serait inédit : un corbillard qui tirerait sur une ambulance !

Tipaza

Et la série continue.

Après les écoutes frauduleuses de Buisson, et bien dignes de l’extrême droite (sic) d’après la presse bien-pensante, les écoutes « légales » ordonnées par les juges. Celles-là sont dignes de quoi, d’une justice aux ordres ?

Dommage qu’Alphonse Boudard ne soit plus là.
Il aurait pu écrire une suite à son livre « La métamorphose des cloportes », et il l’aurait intitulée : « La vengeance des petits pois ».

pibeste

Deux affaires d'écoutes coup sur coup, ne serait-ce pas pour que l'une, montée de toute pièce, serve à diluer l'autre dont la diffusion aurait été "pressentie" ?

semtob

Cher Philippe,

Trop de provocation tue la provocation.
Est-ce qu'il existe une personne en France supposée croire aux délires de la justice qui crée l'acharnement judiciaire dont la famille Sarkozy est victime ? Son entourage aussi !!
Le gouvernement actuel fait la preuve de son cynisme et de son impuissance totale. C'est empêcher le déroulement normal des élections. Et c'est cela la véritable affaire d'Etat.
C'est puant. C'est intolérable. C'est le comble de l'injustice.

Voilà pourquoi Madame Taubira a fouiné dans tous les ordinateurs des juges et des greffiers de justice.
L'écoute des avocats est illégale et c'est LA LOI !! La représentante du CSM ne respecte pas la loi et donc n'applique pas la loi. Qu'elle choisisse la loi ou la politique, sinon c'est l'expression d'une dictature socialiste.
La justice de Hollande et des extrémistes de gauche et de droite est desesperendo, à vomir.
Le porte-parole de Hollande porte atteinte de manière manifeste à la présomption d'innocence.
Pour conclure, le travail de la justice politique actuelle, c'est de la m....
françoise et karell semtob

Frank THOMAS

"Mais pourquoi ne suis-je pas empli d'une indignation démocratique aussi intense que celle que beaucoup ressentent?"

Parce que !

moncreiffe

@ Camille

Excellente mise au point qu’on peut compléter avec la lecture d’un article de Mediapart ("Liste des affaires pas toutes judiciaires de Nicolas Sarkozy avec ses amis de l'UMP & Co", 29 mai 2012). Ça ressemble à un inventaire à la Prévert, la poésie en moins.

http://blogs.mediapart.fr/blog/stephanie-marthely-allard/290512/liste-des-affaires-pas-toutes-judiciaires-de-nicolas-sark

Aux dernières nouvelles, Sarkozy fait l’objet d’une information judiciaire pour « corruption », dans le cadre d’un éventuel soutien financier de la Libye à sa campagne présidentielle, depuis avril 2013. Ce qui a justifié sa mise sur écoute par la police, comme on vient de l’apprendre.

Il n’y a donc ni acharnement judiciaire, ni complot socialiste. La justice suit son cours quand il y a matière à enquêter et les socialistes ont mieux à faire que de tirer sur une ambulance.

berdepas

Sous ce quinquennat placé sous le signe de la "normalité", tout le monde "écoute" tout le monde.
Lu dans Le Point : "Selon Le Monde, Gilbert Azibert, avocat général auprès de la Cour de cassation, affecté à une chambre civile, renseignait les deux hommes. Connu pour être un magistrat "de droite", il a été reçu au moins une fois par l'ancien président lorsqu'il s'est agi de le nommer, en 2008, secrétaire général de la Chancellerie. En outre, il connaît bien Me Herzog."
Si à droite les méthodes de "l'extrême droite" sont de retour, à gauche on voit poindre l'ombre des méthodes de la "STASI"...
Même la haute magistrature n'y échappe pas !

Jabiru

@Camille

Je comprends et je respecte votre analyse.
Quand la justice est saisie elle doit en toute indépendance œuvrer pour faire éclore la manifestation de la vérité, mais c'est le politique qui appuie sur le bouton de la saisine et non la Justice qui se saisit elle-même. Aucun ex-président n'a fait l'objet d'un tel acharnement et pourtant d'autres ne se sont pas privés pour autant de franchir des lignes jaunes et de profiter de ce que l'on appelle maintenant "trafic d'influence" ce qui était considéré comme des petits services entre amis de toutes tendances confondues. Enfin s'agissant des clés de l'Elysée, ce sera à l'électeur de décider à qui les confier en fonction des sensibilités des une et des autres.
Pour revenir sur l'ex, je fais moi aussi partie des déçus sur la forme du précédent quinquennat, mais je considère pour autant que sur le fond, cet acharnement est contre-productif au risque de faire passer NS pour une victime.
Que l'exécutif se concentre aujourd'hui sur les priorités des Français, et ce sera déjà pas mal. Quant à l'ex, laissons la justice suivre son cours. Mais je reste persuadé que s'il était resté dans l'ombre en s'abstenant d'afficher par petites touches discrètes sa volonté de reconquérir la fonction suprême, la machine à gifles n'aurait pas été autant activée. Mais ce n'est que mon avis que vous avez tout loisir de ne pas partager car nous sommes en démocratie et Dieu merci.

pibeste

@Frank THOMAS

Chaton !
Quel manque
....manque
....manque de classe !

Alex paulista

Si en un an d'écoutes sur deux téléphones de Sarkozy, plus les lignes de Guéant et Hortefeux, les juges n'ont trouvé qu'une tentative de savoir ce que la Cour de cassation prépare sur son dossier par l'intermédiaire d'un vieil ami de l'avocat, je trouve ça bien maigre...
Quant à parler de "trafic d'influence", c'est un peu exagéré: si Sarkozy a eu vent du désir de ce magistrat et qu'il en touche mot au Prince Albert, ce n'est pas un scandale d'État, car l'homme est compétent. C'est comme passer le CV d'une connaissance qui cherche à changer de boulot à une autre connaissance qui pourrait apprécier le profil. Si faute il y a, c'est Azibert qui la commet par indiscrétion.

Sarkozy est tout ce que je déteste politiquement, mais l'acharnement sur l'homme fait quand même un peu peur.
C'est un peu stalinien tout ça.

Jean le Cauchois

J'ai lu avec intérêt presque tous les commentaires et puis je viens juste de voir / écouter l'émission C dans l'air de mercredi soir et j'ai été spécialement attentif aux propos de PB : j'ai retenu, concernant le précédent quinquennat, "une infinité d'affaires" examinées par une "justice devenue indépendante". Aucun des trois journalistes politiques n'a relevé la singularité / l'excès du propos... Je n'ai pas encore entendu, depuis 22 mois, la moindre condamnation judiciaire concrète de l'action passée de l'ancien chef de l'Etat, dont je regrette personnellement le casting gouvernemental, par comparaison avec celui de l'actuel. Je ne crois pas être le seul...

oursivi@MDL

Rédigé par : Michelle D-LEROY | 07 mars 2014 à 11:46

Vous êtes mignonne, vous.

Vous nous sortez une sordide affaire d'hommes d'affaires dont le seul intérêt qu'y voyez est qu'elle concerne des ex-proches de Mitterrand, là qu'elle démontre que ce milieu-là, particulièrement entrepreneurial, dont louez toujours les vertus par opposition à l’État et ses pesanteurs, est un milieu aussi largement pourri que les autres, car fait de la même pâte, l'homme, là encore plus dévoyé de la grosseur de ses intérêts.

Vous ajoutez même avec une verve réjouissante que NS aurait "bon dos" car avez trouvé à y glisser la silhouette de cette bonne famille Bettencourt et dont nous sommes tenus de faire tout seuls le lien fantasmatique qui vous travaille...

Il faut arrêter de fumer Le Figaro, chère Mme Leroy, vous nous faites du sous-Alliot-Marie. Auriez dû être invitée à Radio Solidarité et interrogée par la délicieuse Bernadette d'Angevilliers, histoire de donner toute votre très sympathique mesure.

Les gens pleins de cette foi de charbonnier, hors toute réalité, qu'ils soient cocos, fachos, socialos ou Sarkozoo, me deviennent tous sympathiques.

Ah, on vieillit moins à contempler ces vieilleries éternellement jeunes. Mais quel délicieux spectacle que de simplement sortir dans la rue et y tâter le monde de son regard et de son ouïe ; ou, mieux, de venir lire ce qui se donne ici.

AO

genau

On pourrait aussi se souvenir que deux ministres qui marchent de concert représentent le vice s'appuyant sur le crime, il s'agissait certes de Fouché et Talleyrand, mais qu'y a-t-il de changé ? Les ministres sont moins puissants, plus exposés, ont moins de panache aussi.
C'est une version édulcorée, mais, par compensation, ils sont plus nombreux à folâtrer.
Tout gouvernant, quel qu'il soit, sera toujours partagé entre ce qu'il croit nécessaire de cacher au nom de sa raison propre et ce qu'il se soucie peu de faire savoir, car son influence y perdrait.
Ces gens-là, finalement, sont à plaindre. Il ne leur reste qu'à croire à ce qu'ils font. A déverser des tonnes de farine sur leur passage ; l'ennui c'est que les pas marquent dans ce qu'ils sèment.

Jabiru

@ Franck Boizard

Effectivement, tout est dit et bien dit.

Camille

Très tentant en effet d'exhumer de vieilles histoires datant de l'époque Mitterrand, qui datent d'au moins vingt ans, pour essayer de faire un pathétique contrepoids aux problèmes judiciaires qui s'accumulent comme des nuages noirs à l'horizon de Sarkozy, depuis peu ancien président.

Chasse à l'homme ! vous en avez de bonnes ! Si un chauffard est soupçonné d'avoir commis cinq infractions graves en peu de temps, parlera-t-on de chasse à l'homme à son sujet si la justice se donne les moyens de l'interroger ?
Faut-il reprocher à la justice de faire son travail ? Faut-il reprocher aux médias de faire leur travail de médiatisation, s'agissant d'un homme qui passe son temps à vouloir se hisser au premier plan, dernièrement encore à côté d'Angela Merkel ?
La présomption d'innocence de Sarkozy perdurera, et c'est normal, tant que la justice n'aura pas fourni les preuves de sa culpabilité dans la presque dizaine d'affaires de corruption où son nom est cité.

Bien sûr, il y a des sujets plus graves, le chômage, la récession, le flou de François Hollande, mais cela n'a pas de sens de les invoquer en parallèle, car la question est bien celle-ci : pourra-t-on donner les clés de l'Elysée en 2017 à un personnage à qui la justice s'intéresse autant, ainsi qu'à son entourage proche, et dont le record d'inculpations pose quand même question ?
Les socialistes seraient donc à ce point inefficaces en tout, mais champions pour "coincer" Sarkozy ? Allons donc, cet argument a fait long feu. Il faut chercher ailleurs les responsabilités dans ces graves affaires judiciaires.

FrankTHOMAS

"La critique est un savoir-vivre, non de l'INCREPATION", écrit un certain pibeste.
Incrépation ? Incrépitude ? Incrépationnement ?

J'ai détesté la prestation de Philippe l'autre soir, je le dis, je n'incrèpe, pardon, n'incrépète, pardon, n'incrépationne, pardon, n'incrépite personne.

Franck Boizard

Excellente analyse d'Eric Zemmour de la pseudo-affaire Buisson :

http://fboizard.blogspot.fr/2014/03/excellent-chronique-de-zemmour-sur-la.html

Jabiru

Décidément chaque jour apporte son lot de nouvelles affaires ! Aujourd'hui c'est la révélation d'une mise sous écoute de l'ex au motif d'un supposé trafic d'influence impliquant son avocat et un haut magistrat de la Cour de cassation ex-directeur de l'Ecole de la magistrature. Faut-il que l'ex soit aussi redouté pour qu'une telle chasse à l'homme soit clairement articulée contre lui pour le carboniser à vie ? Alors trop c'est trop ! Et pendant ce temps-là on ne parle plus beaucoup du monsieur 17 % qui cumule les bourdes et les insuffisances et dont sa politique est mise sous haute surveillance par Bruxelles. Et puis tout le monde oublie naturellement ceux qui sont passés entre les gouttes dans des affaires anciennes, peu glorieuses et figurant au palmarès des scandales de la République comme par exemple Elf pour trafic d'influence, Urba pour le financement occulte d'un parti politique sans oublier les Irlandais de Vincennes et les écoutes téléphoniques commanditées par Tonton. Triste période pour la démocratie dans une France qui se débat dans des difficultés qui ne sont pas près de se régler. Une équipe de revanchards qui ne brille pas par son efficacité à redresser le pays qu'ils ont en charge. C'est lamentable !

Michelle D-LEROY

@ Franck Boizard

Bien d'accord avec vous. La France au bord du gouffre et pas seulement côté économique aurait mieux à faire que de disserter sur des affaires qui ne visent qu'à abattre un seul homme.

Dommage que nos journalistes si prompts à dénoncer ce qui gêne leur bord ne parlent pas davantage des affaires de gros sous et d'amitiés troubles, mêlées à l'ancienne sphère mitterrandienne (qui n'a rien à envier à nos hommes politiques actuels). Une sordide histoire révélée par Paris Match la semaine dernière, cinq mois après, entre les deux frères Pelat. Ce qui interpelle c'est la proximité de celui qui conseille et assiste Mme Meyers, fille de Liliane Bettencourt....cet imbroglio laisse quand même très perplexe, Nicolas Sarkozy a bon dos.

http://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/Drame-familial-chez-les-Pelat-550717

D'autant qu'il faut bien remarquer que seuls ceux qui ont osé se droitiser et le dire sont mis au poteau.

Archibald

1) Mitterrand en son temps avait élevé l'art barbouze à un tout autre niveau sans que la manipulation nuise à sa réélection.
2) Hollande, alors directeur de cabinet de ministre, se faisant passer pour un homme de droite, facilitait une autre opération de manipulation mitterrandienne. Nul n'a été gêné.
3) Aphatie rappelle dans son billet d'aujourd'hui la liste des écoutes récentes qui n'ont pas valu à l'écouteur des accusations de fascisme.
4) Peut-être que le simple étalage de ce que sont les gens de pouvoir suffit aux haut-le-coeur, finalement. Quant à ceux qui s'étouffent, ne jouez pas tant les vierges, soyez au moins de fiers naïfs.
5) N'est-ce pas Talleyrand qui rappelait : "si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolteraient vite". Mais depuis longtemps ces gens n'ont plus que leur gras à faire prospérer devant le spectacle de la télé.

Wil

Rien à voir avec le sujet mais je pense que ça mérite d'être signalé.

Pas de représentants officiels français aux jeux paralympiques de Sotchi !

"Le chef de la diplomatie, Laurent Fabius, a estimé que la présence de ministres français serait « inopportune ». Une manière de protester contre la présence russe en Ukraine."

http://www.lavoixdunord.fr/france-monde/jeux-paralympiques-de-sotchi-la-france-boycotte-la-ia0b0n1968633

Alors si j’ai bien compris, quand ce sont des athlètes “normaux”, on envoie un ministre parce qu'"on ne va pas boycotter les J.O. quand même ! Pensez à tous ces athlètes qui se sont entraînés pendant des années pour ce moment".
Par contre, quand ce sont des handicapés, on peut boycotter, ce n’est pas grave.

Donc, les handicapés sont des Français de seconde zone.

Et après, on va nous faire de grands discours sur l’égalité de tous, sur les droits pour tous, etc.

Quelle hypocrisie !

pibeste

@ Frank THOMAS le 6 mars 21:30

Quel petit hargneux qui aime se faire les griffes comme un chaton.
La critique est un savoir-vivre, non de l'incrépation.


xsb-lyon garibaldi

Incontestablement, ce nouvel épisode renouvelle le discrédit du pouvoir exécutif de l'ancienne équipe Sarkozy. La confiance dans la nouvelle semble, suivant les sondages actuels, au mieux "évanescente".

Les Français n'ont pas davantage confiance dans leur justice : 70% déclareraient ne pas lui faire confiance.

Quant au pouvoir législatif, l'action du Parlement semble illisible tant les textes sont nombreux, contradictoires, compromettent la sécurité juridique dans certains domaines comme la fiscalité (où les régimes sont abrogés avant de recevoir application), de seule circonstance en réaction à un fait divers, ou simplement inutiles (création d'un délit spécial déjà réprimé par un texte général). De plus, l'adoption de certains textes reflète souvent un corporatisme éloigné de l’intérêt général, lorsque les chambres législatives ne deviennent pas purement et simplement la chambre d'enregistrement de l'exécutif.

Le citoyen, créancier de toutes les aspirations démocratiques (liberté, égalité...) ne pousse-t-il pas le modèle à la faillite ?

Ou plutôt, un peu comme le capitalisme ne trouvait grâce aux yeux du citoyen qu'en tant qu'alternative au totalitarisme communiste, la démocratie ne semble pouvoir trouver sa légitimité qu'à travers le risque d'une dictature, trop diffus aujourd'hui pour être pris en compte. La démocratie se meurt d'elle-même.

Attention néanmoins au vieillissement de la population qui pourrait aboutir à accentuer le fossé entre la majorité des votants, âgés et retraités après 2025, et une minorité électorale qui travaillera pour payer leur retraite, assommée sous le poids des impôts et des cotisations, faisant tourner une économie au ralenti par une consommation très réduite : le pouvoir de la rue pourrait bien prendre le pas sur celui de la majorité des urnes.

Et il sera trop tard pour se rappeler avec nostalgie les années de la décennie 2010, vouée aux gémonies, mais où la vie était bien confortable pour une majorité.

Faisons un effort pour voir un peu de bleu dans le ciel trop gris du quotidien... Et encourageons ceux qui participent à l'action publique à la droiture, au courage, à l'engagement intellectuel, à la culture de l'intérêt général, à la responsabilité. Tentons de faire taire l'individualisme omniprésent qui essouffle le pays.

Jabiru

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, au train où vont les plaintes, c'est pain bénit pour les avocats et les ténors se frottent les mains ! Au moins une profession qui prospère, enfin les 20% qui récoltent 80% du montant des honoraires.

Franck Boizard

Cette affaire est anecdotique. C'est toujours le même cinéma des collabos médiatiques et des amis du désastre : occuper le temps d'antenne avec des futilités pour qu'on n'ait pas la place de parler de l'essentiel (arrêt du Grand Remplacement, désétatisation, naufrage scolaire, dissolution de la société etc.).

Zyeuteur amusé (quinquies)

"Des juges ? Vous plaisantez : des petits pois !"

La psychiatrie contemporaine tient la blessure narcissique pour un des plus violents ferments de haine dans notre contexte "hyper-individualiste" (Evelyne Sullerot).
Comme nous le disait le Président Jean-Pierre Cochard (*), en son bureau de son autre "chambre sociale", celle de ses "Equipes d'action contre le proxénétisme et la drogue", il y a environ deux décennies : "Il faut soigner la psychologie des juges"... En effet elles/ils en ont bien besoin ! Mais le problème est que la psychiatrie est lâche : elle ne s'attaquera jamais à 8000 malades socio-mentaux constitués, sauf si la Gendarmerie nationale, par exemple, nous soutient...
(*) pour l'Histoire rappelons que c'est une certaine Jacqueline Cochard, peu après décédée d'un cancer, qui présidente du Tribunal de Grande "Insistance" de Paris, offrit servilement une rétorsion privée sous couvert de "Justice" à un clan présidentiel contre un certain médecin généraliste, le Dr Gubler... Que les contribuables sachent que cette mesquine instrumentalisation d'une divine icône "Thémis" leur aura coûté cher en regard de la Norme humaniste voulue par le Traité de Rome (1950), après châtiment par son autorité sanctionnatrice la CEDH siégeant à Strasbourg...

fugace

« …Enfin, pour être franc, je m'attendais à pire, ayant détesté la vulgarité du comportement présidentiel et la tonalité sans allure ni décence du quinquennat terminé par une défaite en 2012… »

"Oui / mais" ,sans doute N.S. irritait-il par ses qualités d’abord. Alors, cet antisarkozysme apparaît bien pâle au regard des événements majeurs en cours de réalisation dans le réel du monde.

Ukraine, mise sous surveillance de la France par Bruxelles, RCA…

Quel aurait été le dialogue de N.S. avec Poutine comparé à celui d’un F.H. inexistant ?
En attendant la suite des événements, et pourquoi pas la publication des prochains « vrais/faux » enregistrements élyséens, à la veille des élections catastrophe ? Ceux qui comme moi ont observé N.S sans parti pris, n’oublieront jamais que le matraquage à son égard fut exercé avec une violence soutenue, durant tout son quinquennat, jusqu’à la calomnie, le dénigrement systématique, et les mots inélégants d’un vocabulaire biaisé systématiquement.
Qui ne constate pas encore aujourd’hui les basses manœuvres d’une meute de médias largement idéologisés, lourdement partisans, et sans nul doute aux ordres ?
Fort heureusement leur crédibilité ne vaut désormais plus un clou, et il va bien falloir que bientôt le nettoyage des écuries se fasse bon gré mal gré. Car instruire à charge et uniquement à charge est toujours plus facile, mais face à la réalité, aux réalités : la vérité, rien que la vérité.
Ainsi, plus près de chez nous, on peut voir les choses comme elles sont : déficit, dette, désindustrialisation, chômage, euro (mal ficelé), pollution, épuisement des ressources de la planète, réchauffement climatique, communautarismes et extrémismes en tous genres...

kalanchoe

L'étonnant dans cette histoire, c'est que si l'on crie à juste titre au scandale pour les méthodes de Buisson, personne ne s'élève contre la nouvelle plate-forme d'interception des communications qui transforme l'Etat et un certain nombre d'agents publics, mais travaillant dans le plus grand secret, en Buisson en puissance pour chacun d'entre nous.
L'histoire de la jeune Russe de la manif pour tous, si elle est avérée, n'est qu'un exemple des dérives totalitaires dont chacun d'entre nous pourrait être un jour victime et rappelle toute la pertinence des mots de Benjamin Franklin : "Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux."

oursivi

"Pour l'un d'eux, Michèle Alliot-Marie, c'est bien vu."
PB

Cette femme, c'est de la bêtise en bâton. Ne fumant pas, elle semble pourtant toujours impeccablement raide.

Étonnant, non ?

Je ne lui jette pas la Pierre, plutôt le.

AO

Alex paulista

Ce Buisson, je savais que j'avais déjà vu sa figure quelque part:

Tullius Detritus

Frank THOMAS

Il est vraiment désolant, Philippe, de vous voir tomber à ce degré de radotage et de médisance.
Votre billet est déjà un modèle de mauvaise foi et de déformation intentionnelle des faits et des intentions.
Mais vos interventions d'hier dans l'émission d'Yves Calvi ont vraiment comblé la mesure.
Jusqu'à vos rictus que vous ne parveniez même plus à maîtriser au point d'en être gênant.
Quel dommage que vous n'ayez pas le caractère de votre intelligence !
Et ce ne sont pas vos boursouflures de style ("impuretés scandaleuses", "montagne transgressive") qui peuvent redonner de la hauteur à ce qui, à l'évidence, n'est que l'expression d'une aigre frustration.

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