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Voici les sites qui parlent de Loin de Rennes, loin de la justice... :

Commentaires

Lana

Mille fois d'accord avec vous Camille : "sans super avocat, point de salut".
Quoi qu'en dise monsieur Bilger, notre justice dysfonctionne et les exemples que vous donnez l'attestent.
On pourra nous rétorquer que par rapport au nombre de choses jugées, les erreurs sont rares, certes, mais quand dans certains procès (je parle en particulier de celui d'Omar Raddad) on constate de façon flagrante certaines irrégularités qui forcément vont nous mener dans le mur ou plus précisément à la condamnation d'un homme et ce sur des approximations, on peut prendre peur.
Les propos décalés voire outranciers du président Djian, les avis radicalement contraires du directeur d'enquête et des légistes quant à l'arme du crime, notons avec effroi que c'est le directeur de l'enquête qui l'emporte sur les constatations médico-légales, une pièce à conviction saisie et détruite, on ne sait encore aujourd'hui pourquoi, etc., etc., cela fait froid dans le dos.
Je constate avec stupéfaction que les comptes rendus de presse ont suffi à monsieur Bilger pour se forger une opinion dans le procès Agnelet alors que dans celui d'Omar Raddad, il s'était effrayé de ce que cette même presse était intrusive, délirante et repondant trop à l'affect car en faveur de l'accusé.
Ces réactions à géométrie variable sont pour le moins surprenantes sinon décevantes.

Gérard Lenne

"Vendre des objets nazis aux enchères n'est pas un délit. Et, donc, les acheter non plus."

J'aime cette phrase qui relève d'une vraie logique du droit, contrairement à la loi absurde qu'on nous prépare sur la prostitution : se prostituer n'est pas un délit, avoir recours à la prostitution si.

oursivi

Bon, il est quand même tentant de renvoyer à la motivation d'une conclusion...

http://prdchroniques.blog.lemonde.fr/2014/04/17/affaire-le-roux-la-motivation-de-larret-qui-a-condamne-maurice-agnelet/#comment-28124

Elle me fait faire excuses aux juristes pour les sentir ici bien arrimés du côté de la raison.

Donc tact.

Plus généralement, on pourrait légalement requalifier un acte d'accusation pour le faire mieux coller aux faits qui ouvrent une enquête et justifient un procès.

Ne pas poursuivre un Agnelet et ses semblables pour assassinat mais pour organisation de disparition.

Y en aura-t-il pour nous faire rire d'un, "pas de corps, pas de disparition" ?

Celle-ci étant aussi "avérable" que cruelle à ceux qui se soucient du disparu(e), et sans les contestations sottes que l'on sait.

Ainsi on prêterait moins le flanc aux pinaillages improductifs.

Le droit statuant sur des préjudices avérés, celui de la partie civile serait immédiatement clair et sans appel.

Jamais plus de ces informes Pas de corps, pas de crime, si belle part laissée au vice.

AO

genau

@ Savonarole

Je ne sais pas ce qui m'a pris : mais Lyautey est mort, si je ne m'abuse, en 1934.
Alors, soit vous m'avez pris pour un crétin, c'est gagné, soit je ne sais pas. Par égard pour le pseudo du plus grand censeur de l'histoire, le destructeur de Botticelli, j'encaisse, mais je vous surveille, d'outre-Rhin.

oursivi

Rédigé par : Véronique Raffeneau | 17 avril 2014 à 07:47

Chère Véronique, ce procès s'est en effet un peu enlisé dans de l'émotionnel qui l'a laissé un peu au large de ses fondamentaux.

Ceux-là sont lisibles - et accablants - dans la chronique de PRD de 2006 :

http://prdchroniques.blog.lemonde.fr/2006/11/

Nul n'était besoin du récent témoignage - très probablement sincère - du fils pour se faire une conviction de ce que Me Kiejman avait dégagé de cohérence à l'ensemble de ces faits.

Oui, avez raison de vous plaindre de cet aspect par trop spectaculaire ayant étouffé les dernières journées du procès.

Non, ne l'avez pas de demander ce que ce monsieur a radicalement décidé de taire.

De le demander aux autres.

La destination du corps, les circonstances de l'élimination...

Demandez-lui plutôt pourquoi il avait besoin d'un alibidon ?
Pourquoi il a oeuvré méthodiquement à la captation puis à la récupération à son seul avantage de ce qu'il avait fait capter, "détail" exigeant la disparition de qui a disparu, pourquoi il a bricolé le document qu'il a fait écrire à cette même personne, pourquoi il a perdu momentanément complètement pied à la découverte de ce document par les enquêteurs... demandez-lui encore une demi-douzaine de choses qui ont convaincu qui devait trancher puis penser comme je le fais, comme vous le faites aussi, probablement, malgré cette fichue manie de vous en référer à un formalisme stérile, je pense qu'à vous aussi... on ne la fait pas.

Mais, sincèrement Véro, ne perdez pas votre temps, ce type ne dira jamais rien.

Il nous a convaincu de ce qu'il est vraiment. Et ce "qui", sa femme l'a dit.
Son témoignage était encore plus accablant que les propos de leur fils.

oursivi@MS

Lui tirer même un mot de vérité est au-dessus du pouvoir des hommes.
http://prdchroniques.blog.lemonde.fr/2006/11/28/3eme-journee-daudiencemaurice-agnelet-de-la-fascination-a-la-haine/ AO

Breizmabro

@ oursivi du 17 avril 2014 à 00:10

Je ne vois pas bien ce que Dupond-Moretti vient faire dans cette affaire... et encore moins comme procureur :-( mais bon nous sommes maintenant habitués à vos billevesées.

Breizmabro

@ Tendance | 16 avril 2014 à 23:57

Effectivement ! Cela fait un peu froid dans le dos toute cette hiérarchie judiciaire qui refuse de se déjuger...

Merci pour ces éclaircissements.

Véronique Raffeneau

Chère Catherine, ce que je conteste du billet est le fait que Philippe affirme avoir été informé de l'essentiel du procès par les comptes rendus qu'en ont fait P. Robert-Diard et S. Durand-Souffland.

A mon sens, les deux journalistes n'ont pas informé leurs lecteurs du déroulement des audiences.

Ils se sont contentés d'exprimer en long et en large leurs états d'âme, leurs émotions, leurs tourments liés à leur fascination sombre pour un "désastre familial", fascination aggravée par leur proximité avec les professionnels judiciaires du procès, que le lecteur pressent et devine à chaque mot.

En les lisant, cette proximité m'a mise mal à l'aise.

Ils ont reproduit, en s'y engouffrant, l'analyse monolithique de l'accusation, qui normalement était censée être débattue lors des audiences.

Cher oursivi, les compteurs ont été remis à zéro pour ce troisième procès.

Ce qu'il faut retenir : ce qui a été débattu ici et maintenant.

Les comptes rendus encensés par Philippe ne le permettent pas.

oursivi

Rédigé par : Breizmabro | 16 avril 2014 à 10:44

Vous êtes d'une sottise émouvante, vous.

Même EDM ne vous mérite pas comme procureur.

Sont des limites à l'indécence. Même moi je n'oserais pas écrire sur lui ce que vous dites.

AO

MS

@ Breizmabro

Mon propos, encore une fois, était autre. Vous avez avancé l'hypothèse d'un Agnelet pris dans une nasse trop grande pour lui. Au bout de quatre décennies, au soir d'une vie, cette ligne n'est pas tenable : un innocent n'aurait plus rien à perdre...

Camille

@ oursivi

Vaste question, tordre ou ne pas tordre, et qu'est-ce que la vérité... Ma souris et mon clavier renâclent à chercher des réponses forcément impossibles.
Tout est dans tout, et inversement...
Pace et salute.

Breizmabro

@ Tendance | 16 avril 2014 à 11:00

Il s'appelait comment ce deuxième juge d'instruction ?

Breizmabro

@ MS | 16 avril 2014 à 08:22

A une des questions du président aux jurés il était demandé :

"L'accusé Maurice Agnelet est-il coupable d'avoir volontairement donné la mort à Agnès Le Roux dans les Alpes-Maritimes (France) et dans la région de Frosinone Cassino (Italie) ?

Les jurés, à la majorité, ont répondu "oui".

Admettons que Maurice Agnelet soit un pervers narcissique, comme on a bien voulu nous le présenter, mais de là à avoir volontairement donné la mort dans les Alpes-Maritimes ET dans la région de Frosinone Cassino (le fils Guillaume, plus précis, a dit "à Monte Cassino") dépasse un peu l'entendement. Non ?

En même temps faire du camping sauvage un week-end de Toussaint quand on est milliardaire (à l'époque) et qu'on aime le luxe et la frivolité, ça n'a choqué visiblement personne non plus :-D

oursivi

Rédigé par : Camille | 16 avril 2014 à 12:36

Dans votre lot sont des innocents et des coupables...

Mais avec acquitte à tort, la vérité, on la tord.

AO

Camille

"joie.../... bonheur.../... exaltation qui tient à la conviction qu'à partir d'un désastre, on est parvenu à faire surgir justice et consolation".

Il me semble que les aveux d'un accusé, surtout tardifs, devraient faire partie du tableau pour que le bonheur de rendre justice soit complet.
Dans l'affaire Agnelet, en l'absence d'aveux, du corps, au bout de trente-sept ans après les faits, malgré de lourdes présomptions et charges, le doute infime qui subsiste laisse un goût d'inachevé, et serait de nature à inciter à modérer ses transports de joie.

En outre, quel est donc le vrai visage de cette justice qui tour à tour acquitte ou condamne, comme un derviche tournant ? Les progrès des investigations scientifiques, les révélations de témoins de dernière minute ne sont pas tout dans ce ballet, qui donne de plus en plus l'impression que le sort d'un accusé se joue à pile ou face, selon la compétence de son avocat.
Patrick Dils, Jean-Louis Muller, Jacques Viguier, Jean Castela, acquittés à leur dernier procès, peuvent attester de l'exceptionnelle qualité de leurs défenseurs, ce qui envoie une image plutôt négative de la justice en général, laissant croire que sans super-avocat, point de salut, tellement le système est faillible.

Tendance

Le JI d’Outreau saccage une quinzaine de vies, et il est toujours magistrat.

Il y a eu deux juges d'instruction dans l'affaire dite d'Outreau, le juge Burgaud dont on a parlé à satiété, mais aussi un deuxième juge d'instruction qui a succédé au premier après son départ.

C'est ce deuxième juge d'instruction qui a renvoyé aux assises les futurs acquittés....

Mais de ce juge, nul n'a parlé, et la célèbre Commission n'a même pas pris la peine de l'auditionner, ce qui est proprement stupéfiant !

Breizmabro

« (…) tout cela pour flamber le fric de sa victime avec cet absolu manque de scrupule (…) » nous a écrit oursivi, EXPLICATOR 1er...

Non, petit Oursin, Agnelet n’a jamais touché aux trois millions de francs déposés sur son compte, pour preuve les héritiers des familles Fratoni et Le Roux qui ont entamé un procès en Suisse à l’encontre d’Agnelet pour récupérer ces fameux trois millions de francs devenus, nous dira un expert à la barre, 3,2 millions d’EUROS avec le temps.

De même quand votre héroïne épistolaire, Pascale Robert-Diard qui écrit "neuf jurés citoyens et trois magistrats professionnels ont donné un linceul à la jeune femme en répondant « oui » à la question "L'accusé Maurice Agnelet est-il coupable d'avoir volontairement donné la mort à Agnès Le Roux dans les Alpes-Maritimes (France) et dans la région de Frosinone Cassino (Italie) ?""

Euuuhhh « Agnelet a volontairement donné la mort à Agnès Le Roux » SOIT dans les Alpes-Maritimes SOIT dans la région (?) de Frosinone Cassino (le fils Agnelet plus précis avait dit à Monte Cassino) mais les deux me semble difficile, même pour un pervers narcissique.

Quand on veut jouer les EXPLICATOR le premier principe est ne pas faire d’ERROR… fatale ! ajoute mon ordinateur, parfois ;-))

L’oursin ne possède pas de cerveau central, je crains qu’oursivi-le-petit-oursin non plus…

MS

"Marc, pourquoi penser que M. Agnelet puisse chercher un instant la vérité... ?"

Axel, c'était encore dans l'hypothèse de Breizmabro. Si Agnelet est innocent, qu'a-t-il à perdre à se délier ?

Coupable, cette vérité n'a en effet pour lui aucun attrait.

Jean-Louis

Votre propos ne répond absolument pas aux points fondamentaux soulevés par nombres de commentaires.
Intime conviction, faisceau de présomptions, concordance d’indices ? La liste des erreurs judiciaires est longue et dramatique. Ce n’est pas le lieu d’un prétoire de refaire une enquête !

Le fragile Patrick Dils condamné à de la réclusion criminelle, et l’institution reconnaît après 18 années de détention qu’il est innocent des crimes dont il est accusé.
Le JI d’Outreau saccage une quinzaine de vies, et il est toujours magistrat. Faut-il s’étonner que l’on ne sache plus ce que ce terme signifie ?
Rien de plus brillant du côté des TGI.
Pour AZF condamnations en appel sans explication de la tragédie. Et pourtant la chimie et la physique ne sont-elles pas des sciences exactes ? On apprend aux enfants que quand on ne sait pas, on se tait…
Pour Kerviel, ce monsieur exposait régulièrement sa salle de trading à la hauteur démente de 40 milliards $, et l’on est prié d’avaler que sa hiérarchie ne voyait rien. Même avec des mails délibérément forgés ? Quelle comptabilité mal tenue ! Mais enquête conduite par Van Ruymbeke, donc incontestable…
Rien que des cas cités à la volée, sans preuves,
Monsieur Bilger évoque le cas d’Emile Louis. Il s’est lui-même reconnu comme malade, et a conduit les enquêteurs sur certaines fosses où il avait enterré des corps. Vraiment, quel rapport avec un délit ou un crime sans preuve ?
Et vous êtes perplexe devant le ton soupçonneux des lecteurs de ce billet ? Non vraiment, il y a toutes les raisons de considérer que la procédure relève au pire du casino, au mieux de cartomanciennes…

oursivi

"Seul Agnelet possède les clés d'un mystère qui paraît bien glauque."
Rédigé par : Jabiru | 15 avril 2014 à 20:53

Essayez d'être cohérent deux lignes, Jabiru.

Le seul qui possède les clefs de la disparition du corps et des détails du meurtre est l'assassin.
Vous nous dites qu'Agnelet est ce seul et trois lignes plus haut vous donnez crédit aux sornettes oedemisantes de Breizmabro...

Marc, pourquoi penser que M. Agnelet puisse chercher un instant la vérité là que toute sa vie il a manipulé le réel du fond de sa perversité ?
Voilà un homme qui n'a de cesse de la bâillonner et vous croyez qu'il dirait d'un coup ce qu'il a passé sa vie à dissimuler à son avantage...
Vous voyez clair en lui quant à ce qu'il a fait, pas quant ce qu'il pourrait faire.

Philippe, croquignolet votre "bande d'amateurs, pourrez jamais savoir, moi seul étais du cénacle" sans rien avancer qui fasse prospérer la compréhension de ce cas comme de beaucoup d'autres... Humhum, "moi si" ! Pas la queue d'un argument, juste des positionnements sous une p(r)ose ténébreuse...
Vous illustrez là seulement à votre désavantage l'analyse d'Alain que postait judicieusement Alex.

Vous savez, sur les bourgeois et les prolétaires...

AO

Merville

Il fut un temps où la chronique judiciaire était un genre littéraire fort estimé.
Joseph Kessel, Géo London, Jean-Marc Théolleyre et plusieurs autres.
Je suis heureux de constater que Durand-Souffland et Pascale Robert-Diard ont repris le témoin avec beaucoup de talent.
Pour ce qui concerne l'affaire Agnelet je ne dirai que ceci : je n'aurais pas souhaité être juré...

moncreiffe

Le ton soupçonneux à l’égard du système judiciaire de nombre de commentaires me laisse perplexe. Faut-il rappeler que les aveux (ou leur absence) et les témoignages ne constituent pas à eux seuls des preuves suffisantes et que Maurice Agnelet n’a pas été condamné sur cette seule base ?

Si on examine la chronologie des faits, la personnalité de l’accusé, le mobile crapuleux et ses tentatives d’échapper à la justice, force est de constater qu’un faisceau d’indices graves, précis et concordants pèse sur lui (depuis le début de l’affaire Leroux).

Si je ne m’abuse, en droit français, ceci constitue une preuve, pas aussi solide qu’une preuve parfaite ou une preuve simple, mais recevable devant une cour d’assises, même en l’absence d’éléments matériels (tels que le corps de la victime ou l’arme du crime).

Maurice Agnelet n’a donc pas été condamné parce qu’il avait le profil du coupable idéal, à cause de l’émotion suscitée par les témoignages contradictoires de ses proches ou sur de vagues présomptions. Il a été condamné sur la base d’un faisceau d’indices graves, précis et concordants qui ne laissait guère de place au doute.

Je peux comprendre que l’absence d’aveux, d’explications et de remords laisse insatisfait, mais Maurice Agnelet vient de bénéficier d’un procès équitable et sa condamnation me semble parfaitement justifiée.

Dernière remarque : il est rare que Philippe Bilger laisse un commentaire sur l’un de ses propres billets. Beaucoup de commentateurs ne semblent pas partager son admiration pour les joutes intellectuelles et l’émotion que peut susciter un procès bien mené. Il faudrait pour cela être impliqué personnellement (ou professionnellement).

Comme le dit Philippe Bilger : Il faut plus que du savoir pour comprendre cette trouble et douloureuse magie : il convient d'avoir été dans ce cercle à la fois éprouvant et revigorant.

oursivi

Rédigé par : Véronique Raffeneau | 15 avril 2014 à 07:18

"...n'a cessé de croiser..."

Si vous vous donnez la peine de relire les comptes rendus de PRD des deux précédents procès - accessibles sur ses pages 2006-7 - vous verrez que Me Kiejman a réalisé alors ce que vous appelez de vos voeux.

L intervention du fils n'apportait rien à mes yeux sinon montrer qu'un être peut seul se désenvoûter.
Celle de sa femme était totalement accablante, ne disculpant en rien le monstre qu'elle dépeignait en montrant un juste dépit qu'il ait su ô combien faire traîner tout cela...
Celle de sa seconde femme, celle à l'alibi de commande, n'est pas venue... Poursuivie pour faux témoignage ? Que nenni.

Non Philippe, ce procès ne fut pas grand, il a juste conclu l'évidence...

Vous confondez courtoisie et intelligence.

Moi non !

AO

Jabiru

@Breizmabro

Merci pour ces précisions qui effectivement sont de nature à se poser des questions. Il est à espérer que lors de cette dernière audience ces points aient été évoqués, ce dont je doute en fonction de votre commentaire. Seul Agnelet possède les clés d'un mystère qui paraît bien glauque.

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