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Voici les sites qui parlent de Miracle : un admirateur pour Aymeric Caron ! :

Commentaires

Pierre Verhas

Monsieur l'Avocat général,

Je partage avec vous votre point de vue sur ce champion de la pensée unique.

Mais sa dernière "prestation" censurée par France 2 sur l'affaire Halimi est pour moi particulièrement odieuse. Cette manière de pratiquer l'amalgame est abjecte.

Comme vous avez été un acteur de cette affaire comme avocat général, que l'on vous a reproché votre modération en l'occurrence, j'aimerais avoir votre opinion sur cet incident. Cette demande est motivée par la saine curiosité de connaître l'opinion d'un homme de raison. Je vous en remercie quoi que vous décidiez.

Bien cordialement

Christian C

@MS

C'est avec Aymeric Caron que vous avez appris à lire entre les lignes, ou vous avez fait l'acquisition d'un décrypteur de pensée profonde ?

calamity jane

On cause moncreiffe !
Personne ne met en doute ses qualités de grand reporter ; davantage sa tenue sur un plateau de télévision où il n'y a aucun danger à gérer dans l'imminence, où les deux protagonistes ont le même cahier des charges. L'attitude de plus en plus détestable dont il fait état à l'égard de Natacha
Polony le condamne à ne pas prendre de distance pour s'enfermer dans le tout "je" qui diminue la portée même de l'attaque...
Le concept de l'émission basé sur "ceux qui sont au top cette semaine" venant faire leur promo est dérisoire. Sans doute manque-t-il le et/ou la fantaisiste !
L'entre soi à fait son temps ainsi que le confort de tel ou tel autre animateur, animatrice... il serait étonnant que le service public devint créatif et prenne plus de risques quand aux personnes invités et des chroniqueurs qui n'auraient rien à perdre.

Quant au positionnement de ce Monsieur, végétarisme et autres particularités pour le bien-être des animaux (très ciblées), c'est d'un ringard astronomique... il n'a
sûrement pas suffisamment travaillé ces sujets car il saurait que tout a été dit et beaucoup mieux que par lui en reliant les causes et les conséquences tant à la science
qu'à la philosophie. Mais bon ! on ne va pas chipoter.

hameau dans les nuages

@moutagnac
"Certes Caron est antipathique, bête et simpliste, mais que de haine d'anathèmes, vous qui prêchez la tolérance..."

Ah bon parce qu'en plus il faudrait être tolérant ?

Je pensais justement qu'on l'avait été un peu trop depuis pas mal d'années et qu'eux n'avaient pas eu d'égards à l'encontre des "réactionnaires" ou considérés comme tels.

Pour une fois qu'on peut jouer "à jeu égal". Au moins en apparence et par le verbe.

@Christian C

Les déja tondus et cocus sont bien déjà là et concernant ce dernier point la biographie revisitée de monsieur Valls venant de paraître est assez, comment dirais-je... quand même ! quand même !... assez piquante... je vous le dis franco.

MS

« Il ne faudrait pas pousser beaucoup Aymeric Caron et Jean Birnbaum pour que leur pensée profonde, qui est d'exclusion et d'ostracisme à l'égard de ces dissidents, soit formulée. »

Ah bon, parce qu’elle n’est pas formulée ? Par quelle sorcellerie Philippe Bilger peut-il accuser une pensée d’être "d’exclusion et d’ostracisme" à l’égard de ces "dissidents" (à quoi ?) puisqu’elle n’est pas formulée ?

Rédigé par : Christian C | 27 avril 2014 à 18:40


"Pensée profonde", est-il plus précisément écrit, Christian C. La pensée profonde serait donc en ce cas à la pensée ce que la vase est au ruisselet. Et dans le vôtre à son reflet.

moutagnac

Certes Caron est antipathique, bête et simpliste, mais que de haine d'anathèmes, vous qui prêchez la tolérance...
Certes Zemmour, Ménard, Rioufol, Elisabeth Lévy (des modèles de modération), aboyant, vociférant, insultant toute parole contraire à leur médiocre point de vue, si souvent mensonger.
Jamais dans le dialogue, toujours dans le cynisme et le contentement de soi.
Alors partez tous en vacances ensemble et laissez-nous respirer !

semtob

Cher Philippe,

Nous avons pu grâce à votre entretien explorer un peu la bibliothèque de l'Assemblée nationale. Nous avons préféré regarder votre entretien du 25 avril 2014 pour passer un moment avec vous-même et Henri Guaino.
Ce genre d'interview manque au paysage médiatique et devrait être diffusé sur la chaîne parlementaire ou sur LCI.
Le reportage d'Arte de ce samedi sur Guillaume le Conquérant était d'un grand intérêt.
L'émission de Ruquier est devenue une vitrine publicitaire. Tous les intervenants réapparaissent dans la semaine sur toutes les radios et les plateaux et cela finit par manquer d'originalité. Une émission de ce genre serait bien pour valoriser des films d'auteurs, des artisans d'arts, des chercheurs, des initiatives... des découvertes archéologiques.
Nous regardions l'émission pour la présence de Lambert et de ses personnages très singuliers.
Caron, c'est Caron. Cela n'a encore rien à voir avec la célèbre nageuse Kiki Caron...
françoise et karell Semtob

Christian C

« Pour Aymeric Caron, j'ose écrire que cela n'a pas beaucoup d'importance, tant la personnalité et les questionnements de ce dernier à la télévision, chez Laurent Ruquier, sont très révélateurs de ce qui l'inspire et le gouverne. »

Pour Philippe Bilger, Aymeric Caron est ce pelé, ce galeux, non pour ce qu’il fait, non pour ce qu’il dit, mais pour ce qu’il paraît être.

« Encore heureux qu'il n'ait pas ajouté à cette liste quelques personnalités qu'à l'évidence ni lui ni son auteur préféré ne goûtent particulièrement : par exemple, Denis Tillinac, Gilles-William Goldnadel, Eric Naulleau, Alain Finkielkraut ou Ivan Rioufol. »

Pour Philippe Bilger, si Birnbaum ne s’est en rien exprimé sur ces grands penseurs, il n’en pense sûrement pas moins.

Ce n’était pas avocat général, le métier de Philippe Bilger ?

« Il ne faudrait pas pousser beaucoup Aymeric Caron et Jean Birnbaum pour que leur pensée profonde, qui est d'exclusion et d'ostracisme à l'égard de ces dissidents, soit formulée. »

Ah bon, parce qu’elle n’est pas formulée ? Par quelle sorcellerie Philippe Bilger peut-il accuser une pensée d’être "d’exclusion et d’ostracisme" à l’égard de ces "dissidents" (à quoi ?) puisqu’elle n’est pas formulée ?

Le délit de faciès réinventé, avec le soutien inconditionnel des hyènes habituelles.

Si la haine qui sourd de votre philippique est réelle, permettez-moi une suggestion : regardez autre chose et écoutez de la musique avec Madame Bilger comme si vous regardiez un match de foot.

Votre vésicule biliaire vous en sera reconnaissante.

@Arobase du ban

Le jour où "Tous ces soutiers politico-médiatiques de la colère du peuple auront peut-être bientôt des comptes à rendre", j'espère que vous aurez votre tondeuse et votre gégène.

oursivi

Sont plusieurs paradoxes croquignolets dans la thèse végétarienne.

Une de ses visées consiste à élever l'animal au plus près de l'homme interdisant de faire du premier l'aliment du second, là que la nature profonde du premier est justement de s'alimenter de tout ce qui est à lui digestible. En interdisant à l'homme de procéder comme l'animal évolué qu'il est, cette visée écarte plus complètement ceux qu'elle entend rapprocher, elle affirme une délicatesse, une sophistication à l'homme qui l'éloigne de qui n'y tendra jamais et qui rend les animaux encore plus négligeables de nous être ainsi encore plus éloignés.

Un autre aspect constitue une pierre angulaire pleinement "achoppante" à ce que nous observons du fonctionnement énergétique de l'univers, en tous ces niveaux organisationnels qui sont la nature. Une forme vivante rustique est combustible d'une plus élaborée. La plus élaborée est justement plus élaborée non parce qu'elle est la plus forte au sens énergétique, mais parce que l'avancement de conscience qu'elle constitue dans l'univers est plus à même de se défendre comme de se propager que d'autres états organisationnels moins conscients, donc efficients dans ce déploiement vers la complexité.
Laisser une fois leur mort survenue, selon les préceptes végétariens, ces mécanismes "complexes" que sont nombre de mammifères alimenter de leurs protéines des organismes beaucoup plus rudimentaires qu'eux via leur simple mise en terre, est une aberration dans ce qu'une étape complexe ne peut qu'alimenter une étape plus complexe pour qu'une avancée puisse s'effectuer.
Un univers où les microbes auraient le dessus sur les hommes en serait un qui s'autoriserait un retour en arrière de quelques dizaines de millions d'années.

Sacré détour, d'un chemin tracé vers quoi, nul ne le sait, mais sacrée perte de temps, tous en sentons l'évidence.

On pourrait objecter sur ce dernier point que ce précepte suggère que seuls des hommes seraient dignes de manger des hommes et qu'il y serait plus cohérent qu'ils le fassent plutôt que se laisser dévorer par les vers (sauf les poètes).

Une des réfutations de l'objection peut être que l'homme n'a pas besoin de se nourrir de ses semblables pour trouver tous les nutriments nécessaires à son maintien.
Aussi que les avancées symboliques que cet interdit a autorisées sont plus profitables à la cohérence de son groupe - tels les représentants de la plupart des espèces animales qui se contestent mais ne se détruisent pas - que le simple gain bioénergétique que ce choix offrirait.

L'invention d'interdits n'est pas l'apanage des hommes, mais il y va plus loin et plus profondément que les autres formes vivantes ayant créé les leurs propres.

Reconnaître une entité consciente et sensible en la vie animale fut un progrès, mais ce principe a été intériorisé bien avant la mode "écologisante" qui n'en fait un récit légalisé que pour se donner bonne conscience. Principe qu'on pourrait étendre à une autre forme de vie (végétale) à condition de ne pas oublier la hiérarchie universelle qui nous fait à la fois des devoirs et des droits en notre position.
Devoir de ne pas gâcher ce qui vit sans qu'une forme plus élaborée en tire noble bénéfice - pas celui justement perçu comme pervers de casser pour casser, tuer pour tuer. Devoir de bienveillance a priori.
Droit d'agir tant que les devoirs n'ont pas été enfreints.

Bien... je vais encore en agacer et j'entends d'ici Mary trépigner d'agacement et tapoter nerveusement sa souris sur son bureau, donc retournons plutôt à notre ravi de la crèche télévisuelle pour circonvenir ce faux hors-sujet.

Pour en revenir à Caron, donc, Philippe a eu quelques formules heureuses en ses

"Plus une assurance, une arrogance aigres et sommaires à l'encontre de ses adversaires"

qui disent bien, et le poids extravagant que le positionnement médiatique et surtout télévisuel peut offrir, et cette étroitesse d'esprit qui caractérise celui-là, toute d'indignation mal comprise et de brièveté de vue, toute d'un racisme qui ne serait pas celui du dégoût des aspects extérieurs mais d'aspects intérieurs pourtant fantasmés selon une grille, elle aussi, d'une superbe pauvreté.

Ayant regardé une demi-heure la mouture d'hier, j'y ai aperçu un N. Dupont-Aignan tout aussi impuissant et confit d'un même recours à l'indignation que les deux médiocres qui lui cherchaient pouilles.

Peu glorieux, moi qui lui trouvais des vertus.

Caron, toujours prêt à sauter sur tous les clichés et autres mots clefs pavloviens qui renvoient de suite vers l'opprobre en son réseau neuronal embryonnaire, et Arcady, d'une sottise toujours remarquable, annonçant la prochaine contagion haineuse aux autres communautés françaises (sic), celle qu'un esprit malsain purement endogène n'aurait jamais expiée, là que les monstres du gang des barbares étaient justement cette frange de l'émigration friande de ce marxisme des imbéciles qu'est l'antisémitisme, là que l'on ne l'entend pas beaucoup reprendre ceux qui créent et alimentent cette haine depuis Tel-Aviv et l'assassinat d'Yitzhak Rabin, pour mélanger lieu et temps...

Les sots seront toujours les plus malfaisants.

Contrairement aux malveillants, ils ne se reposent jamais de l'être, que ceux-là.

AO

PS : Cath J., pas eu le temps de lire vos renvois historiques, vous répondrai plus tard.

vamonos

Vu de ma fenêtre, dans ce billet, il s'agit de M. Aymeric Caron et de l'ouvrage que celui-ci vient de publier dont le titre est, je cite "Incorrect. Pire que la gauche bobo, la droite bobards". Certes, je n'ai pas lu le texte de cet ouvrage et je ne me prononcerai donc pas sur son contenu puisqu'il m'est inconnu. Mais je ne m'arrêterai pas là puisque M. Aymeric Caron n'a pas le pouvoir de m'interrompre en parlant plus fort que moi, attitude dans laquelle il excelle. La voix la plus forte ne suffit pas pour avoir raison, cela ne marche pas comme cela.

N'ayant pas lu l'ouvrage, je peux toutefois m'exprimer sur son titre, l'apparence de son auteur et ma décision de l'acheter ou non.

Le titre ressemble à une petite énigme avec deux phrases sans verbe séparées par un point simple, une formule manichéenne et surtout l'adjectif pire. Je décrypte tout cela en me disant que l'auteur semble avoir une piètre opinion de la gauche. Il justifie son appartenance à la gauche en nous assurant de son aversion pour la droite. S'il semble acquis à la lecture de cette phrase que les bourgeois bohèmes de gauche ne parviendraient pas à mener des actions populaires, M. Caron estimerait que les bourgeois de droite seraient des bardes prêts à écrire des folies réactionnaires éloignées des faits réels.

N'ayant pas lu l'ouvrage, il faudrait que j'ai envie de l'acheter, l'apparence physique de l'auteur est un paramètre qui semble a priori hors de propos car je ne partage pas depuis longtemps les idées de ceux qui estiment que les cheveux longs et les idées courtes vont de pair. Toutefois, je me demande quelle serait la réaction de M. Aymeric Caron si un auteur se présentait sur un plateau de télévision avec les cheveux très courts, rasé de frais et l'uniforme de parachutiste impeccable. Je suppose qu'un tel auteur n'aurait même pas le droit de se présenter ainsi vêtu sous les projecteurs pour faire la promotion de son livre. Encore une preuve éclatante de la diversité de traitement des opinions politiques. Un homme de gauche a la légèreté de se présenter avec les cheveux longs, une chemise déboutonnée et une barbe de plusieurs jours ; mais ne tolère pas la rigueur vestimentaire martiale.

Si M. Caron fait de la promotion, c'est dans le but de vendre, de faire parvenir ses idées dans ma bibliothèque, soyons réalistes et pragmatiques. En tant que lecteur potentiel, je pourrais m'intéresser à son discours au point de me laisser tenter à commander son ouvrage, je pourrais alors le lire et le relire, je pourrais ensuite m'intéresser à l'hyper-texte, l'infra-texte, le péri-texte et même rechercher d'autres ouvrages de M. Aymeric Caron. Mais tout cela reste dans le domaine des éventualités hautement improbables, il faudrait d'abord que M. Aymeric Caron et moi ayons des points communs, de l'affinité, ce n'est pas le cas, bien au contraire.

A mon avis

Ce billet anti-Caron est finalement très thérapeutique : il permet aux commentateurs de se soulager de leur flot de polémiques "anti-gauche", jusqu'à déborder naturellement sur France Inter, ce repaire bien connu de gauchistes.

@olivier seutet | 27 avril 2014 à 14:06

Vous semblez détester cette radio. Alors, écoutez-vous les émissions que vous citez par masochisme ou bien simplement parce que ce sont des émissions de qualité ?

Arobase du Ban

Pour me remonter le moral, j'écoute sur YouTube vos entretiens, M. Bilger, avec diverses personnalités, dont Eric Zemmour (superbe), Alain Finkielkraut (dense), Robert Ménard (libre et sincère).
Sur Aymeric Caron, j'ai déjà écrit sur votre blog en empruntant à Voltaire :
"Un jour, au creux d'un vallon, 
Un serpent mordit Aymeric Caron.
Que croyez-vous qu'il arriva ?
Ce fut le serpent qui creva !"
Plaisanterie mise à part, ce qui me paraît dramatique, au-delà du cas de cet individu infect de prétention, c'est que les directeurs de France Télévisions (qui, en principe doivent respecter le peuple français et ne pas le heurter par pur plaisir) et des chaînes publiques l'acceptent sur le service public.
Il ne faut pas exclure bien sûr A. Caron, le contempteur volontiers "fouille-merde" et "flic de pensée politique". Il faut au contraire que chacun voie épisodiquement l'état de déliquescence intellectuelle et morale, et la pulsion subtotalitaire des tenants de la pensée "korrecte". Pensée "korrecte" qui n'est que le recyclage de la pulsion totalitaire, comme celles du nazisme ou du communisme, et du rêve multiséculaire (la volonté de puissance de certains hommes) des présomptueux qui veulent fabriquer un "homme nouveau" à leur goût.
Fabriqué à coups de procès dans le meilleur des cas (l'envie de pénal comme le disait P.Muray), de meurtres (les koulaks génocidés par Trotski), de tortures, de manipulation mentale (Georges Boudarel au camp 113 du Vietminh), de poursuites militaires punitives (BHL le punisseur de Kadhafi, Hollande le punisseur d'Assad et de Poutine...) et, au plus près de nous, le combat acharné contre E.Zemmour, (malheur à celui qui dit la vérité), etc.
Tous ces soutiers politico-médiatiques de la colère du peuple auront peut-être bientôt des comptes à rendre pour "atteinte au moral de la Nation", lorsque celle-ci se retrouvera dans un pataquès ingérable au plan de l'adéquation de la pensée politique avec la vie.
Il sera bien tard pour crier au "fascisme" à la face de ceux dont ils auront tout fait pour les amener à "réagir" à leur indécrottable orgueil, à leur enfermement idéologique haineux, et à leur absence totale de considération pour la personne de l'autre.
Quels apôtres du vivre ensemble ! Quel tartufferie !
Pour avoir été viré manu militari en 1998 (à 62 ans) d'une réunion publique par des miliciens (sans badge et sans insigne) d'un syndicat d'agglomération nouvelle "de gauche" alors que je prenais la parole après la clôture de la séance en qualité de président d'une association d'usagers, pour avoir bizarrement au cours de la même période fait l'objet d'un contrôle fiscal injustifié, et pour avoir été placé malencontreusement sur écoute téléphonique de la part d'un central électro-mécanique de vieux modèle servi par des voix féminines, identique à celui, hasard fâcheux, de ce syndicat, je sais que tout est à craindre de la part de certains membres de la bien-pensance dérangée dans ses fiefs. Dès que l'on gratte un peu, chez eux aussi, la bête est vite revenue...

Néanmoins, M. Bilger, on continue !
D'autant que, grâce à votre action et à celle de bien d'autres intervenants courageux, on sent déjà vibrer dans l'air comme un zéphyr de libération.

Avant d'aller dormir sous les étoiles, j'aurai peut-être à revivre l'exaltation de 1945, ou les joies de 1958.
De grands moments de vie !

Parigoth

@olivier seutet
Cette exclusivité est intolérable pour une chaîne de radio abusivement subventionnée par l'ensemble des citoyens (...)

Exactement.
De plus, l'image donnée par l'ensemble de ces intervenants plus que sectaires ne représente en rien la France dans sa réalité.
Mettons-nous à la place d'un étranger désireux de parfaire son français : il doit parfois se demander s'il n'est pas branché sur la Corée du Nord...

Au passage, tous ces gens qui à l'instar de Py méprisent les gens « d'extrême droite » (traduire par : tous ceux qui émettent des objections à leur vision des choses) et qui se targuent ouvertement de dresser des « cordons sanitaires » dans tous les sens ne crachent pas sur des cachets ou des traitements abondés par ces cochons de payants infréquentables qui pensent si mal...

jack

J'ai tendance à considérer Caron comme une création artificielle de Ruquier. En effet, si Caron n'était pas parvenu à son émission après l'éviction de deux réelles compétences (Naulleau et Zemmour) personne ne parlerait du petit florentin végétarien qui pique une fausse colère devant Finkielkraut, prétexte pour l'ignorant de se rendre intéressant devant un monument de savoir. Quelle calamité, quel contraste par rapport à Natacha Polony. Mais que fait le bateleur Ruquier à part se regarder le nombril avec autosatisfaction ?

Savonarole

Aymeric Caron on l'a sur les bras jusqu'en 2040, date à laquelle il aura 70 ans.
En 2040 il sera sur le point d'entrer à l'Académie française au fauteuil de Finkielkraut, et Philippe Bilger le trouvera très bien, formidable et "d'une pertinence exceptionnelle", tout comme Régis Debray, qu'il a trouvé génial.
En somme en France il suffit d'attendre trente ou quarante ans pour qu'un crétin gagne ses titres de noblesse.
En 2075, Philippe Bilger soutiendra la candidature de Michel Field à l'Académie française, c'est un scoop que je vous livre ici.

olivier seutet

Je ne regarde guère la télévision, mais j'écoute souvent la radio. France Inter entre autres. Rageant d'entendre un seul message, comme si toutes les autres opinions étaient réservées aux ânes, aux sectaires, aux ennemis du progrès, aux traditionalistes. Patrick Cohen qui fait le tri de ceux qui ont le droit d'accéder aux heures de plus grandes écoutes en fonction de ses stéréotypes. Pascale Clark sanglée dans son insupportable féminisme, massacre de son dédain tous ceux qui s'écartent de sa pensée. Philippe Bertrand, dans ses carnets de campagne, porte-parole d'une économie associative sacralisée. Daniel Mermet qui ne conçoit pas de vie en dehors de son idéologie ultra-gauchiste. Mathieu Vidard, toujours écolo fondamentaliste, dans son émission La tête au carré. Et les chroniqueurs sont tous de la même eau : Thomas Legrand et son socialisme de bon aloi. Bernard Guetta, épigone radiophonique de Bernard Kouchner, etc. Toutes ces voix sont légitimes mais elles ne représentent qu'un peuple de militants de gauche et la foule des cabinets des excellences au pouvoir. Cette exclusivité est intolérable pour une chaîne de radio abusivement subventionnée par l'ensemble des citoyens ; elle l'est d'autant plus par les anathèmes balancés par ce petit monde sur ceux qui n'en font pas partie. Vivement que dans la réforme de l'Etat, Radio France soit vendue ou pour le moins transforme en une Scop sans liens financiers avec le pouvoir.

duvent

Je n'ai pas d'affinités particulières avec ce monsieur, néanmoins ce billet étrangement éveille l'envie de comprendre pourquoi tant d'effort pour écorner l'image d'une personne qui semble-t-il n'a pas de qualité ?
Quant à la liste de ses opposants, permettez monsieur Bilger de la trouver peu convaincante... Pourquoi agonir M. Caron, d'après la description que vous en faites il pourrait parfaitement s'en charger lui-même. Par ailleurs, et lorsque les arcanes du monde de l'audiovisuel se découvrent, personne ne peut plus croire à ces saynètes, un petit théâtre de Bouvard sans imagination ! Les animateurs et les émissions de divertissement ne méritent de si sérieux billets. C'est la confusion des genres ! Rire, s'apostropher, s'inquiéter, se scandaliser, s'émouvoir, convaincre et aller boire un verre ensemble, c'est beau !

Parigoth

@moncreiffe
...et honnête (il ne cache pas ses convictions)

L’honnêteté ne se cantonne pas à ce point : tous les stipendiés des médias affichent ouvertement lesdites « convictions » pour conserver leur gamelle.
Il n'a donc aucun mérite à le faire.
En revanche, l'honnêteté que nous serions en droit d'attendre d'eux serait qu'ils respectassent les convictions des autres, sans les traiter comme des chiens si ces convictions vont à l'encontre de leurs propres idées reçues.

Guzet

La cabale contre Finkielkraut comme les éditoriaux répétitifs de Birnbaum sont sans doute de bons indicateurs d'une évolution qui voit une bien-pensance paniquée s'affoler que soit ébréché le monopole culturel qu'elle s'était arrogée. Les éditoriaux de Birnbaum, qui semblent vouloir être une sorte de "mur des cons" pour intellectuels, a en tout cas le mérite de constituer un palmarès utile pour un lectorat qui, sans cette information, ignorerait souvent des intellectuels dont les noms d'habitude n'apparaissent pas dans Le Monde des Livres, un lectorat qui est plus familier des publicités de luxe "morelliennes" dont les abreuvent Le Monde Magazine et les suppléments "Cadeaux" que reçoivent les abonnés..

moncreiffe

Puisque personne ici ne semble vouloir prendre la défense d’Aymeric Caron, je m’y colle, tel un avocat commis d’office.

De quoi accuse-t-on mon client ? D’être végétarien et de faire la promotion du végétarisme ? De militer en faveur de l’interdiction de la corrida ? D’être sensible au sort des animaux ? De considérer Eric Naulleau comme un écrivain raté et aigri ? De paraître arrogant et sectaire lorsqu’il s’adresse à des gens de droite ? D’être de gauche et de ne pas en avoir honte ? D’avoir encore des cheveux à 43 ans ?

Je démontrerai, si le président de ce tribunal me le permet, qu’Aymeric Caron est un journaliste sérieux (il se renseigne et prend des notes, avant de critiquer un livre ou un spectacle), tenace (il n’hésite pas à poser plusieurs fois la même question tant qu’on ne lui a pas répondu franchement) et honnête (il ne cache pas ses convictions).

Je démontrerai aussi que mon client ne mérite vraiment pas le lynchage médiatique dont il est victime. Aymeric Caron était journaliste bien avant de se compromettre dans l’émission de divertissement de Laurent Ruquier, il le sera encore longtemps après que cette émission aura disparu.

Il est parfois excessif, comme lorsqu’il met en doute la capacité de travail de Michel Onfray ou lorsqu’il déclare à un Denis Tillinac ridicule et bredouillant (clocher, cimetière) qu’il ne sait pas ce que signifie « Français de souche » (l’expression est ambiguë).

Je réclamerai finalement l’indulgence du tribunal.

Jean le Cauchois

Comme un certain nombre de commentateurs, il m'arrive de regarder l'émission "On n'est pas couché" et je commençais à être fatigué des pitreries de Laurent Ruquier et des excès d'Aymeric Caron et ses attaques contre l'invité... Mais depuis quelques semaines, je ne veux plus la rater : l'opposition entre AC et Natacha Polony est le vrai spectacle. A tel point que l'invité importe peu. Et ma belle-soeur, qui a connu et apprécié LR à ses débuts sur une radio locale, m'a fait comprendre que LR "tient en laisse" AC un peu comme Alessandra Sublet tenait en laisse Patrick Cohen à certains moments de ses émissions. Dans les deux cas, les présentateurs sont bien plus rusés, en dépit des apparences, que leurs partenaires et les cameramen savent cadrer sur les regards dépités, frustrés de ces partenaires de la comédie médiatique. Avec ce décodage du spectacle, les propos particuliers d'AC n'ont plus beaucoup d'importance... Pas plus, je présume, que ses écrits récents dont PB nous apprend la publication...

Achille

Bonjour Philippe Bilger,

« Miracle : un admirateur pour Aymeric Caron ! »

C’est lui faire beaucoup d’honneur, Philippe Bilger, que d’écrire un billet sur Aymeric Caron.

Ce dernier va encore s’en servir comme d’un trophée et s’en vanter sur les plateaux TV.

Le mieux quand on n’apprécie pas quelqu’un c’est encore de l’ignorer, en particulier si le personnage en question est atteint d’un narcissisme qui relève du cas clinique.

Pour ces gens-là que l’on en dise du mal ou du bien, cela n’a guère d’importance, l’essentiel étant que l’on parle d’eux.

Aymeric Caron cultive la détestation qu’il inspire comme une plante délicate qui demande le plus grand soin.

S’il advenait qu’un jour il devienne sympathique aux yeux du public, cela en serait fini de sa popularité.

On a les moyens de satisfaire son ego que l’on peut. Lui c'est tout ce qu'il a trouvé.

Alors quand on voit le nom d’Aymeric Caron dans une revue TV, un article de journal, une émission TV, la meilleure chose qu’il reste à faire est de ne pas s’attarder, on zappe et on se sent tout de suite beaucoup mieux.

calamity jane

Non ! Vous avez trouvé l'aiguille dans la botte de foin ?
Il me fait penser à la célèbre Castafiore chantant à tue-tête : "ahahah, je ris de me voir..." sauf que le public même "pas couché" est las !
C'est parfois pitié de le voir ! (je n'ai pas écrit de le regarder)... La soirée où il eut le culot de dire à M. Onfray "qu'il trichait" insinuant qu'un être humain ne pouvait abattre tant de travail intellectuel mérite un Gérard. Comment qu'il est humain ce M. Onfray pour ne pas avoir rétorqué :
j'ai du temps avec mes cheveux courts.
Il n'argumente rien ! Il attaque. Mais vaste est la botte de foin où il se perd.

Breizmabro

Donc vous vous fendez d'un billet pour ce petit monsieur ? Vous avez du temps à perdre...

A. Caron n'a commencé à exister que depuis l'émission de Ruquier et retournera dans les limbes dès le mois de juin, restera juste en (ma) mémoire sa tête de brushing.

Vivement... le mois de juin :-D

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