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Voici les sites qui parlent de Le métro, une société en sombre ? :

Commentaires

oursivi@AP

Rédigé par : Alex paulista | 08 mai 2014 à 01:18

Biffer Le dernier tango pour La chèvre, est-ce bien raisonnable ?

Croisé Tavernier dans les sous-sols de la gare de Lyon il y a un mois, personne pour le reconnaître...

Grand Monsieur.

Mais "La chèvre" (remarquable comédie) comme "Coup de Torchon" (rare chef-d'oeuvre du cinéma français) ont dû être tournés en 80-81, si ma mémoire est bonne.

Pas du tout empreints des années 80 mais bien de cette décennie qui avait accouché du "Dernier tango"...

Quant à Blier* (remettez le vôtre, votre cuisine bat de l'aile et de la cuisse) son seul film phare et probable chef-d'oeuvre des 80's est "Tenue de Soirée", qui lui a en effet quelque chose de cette même décennie, pour sûr, mais c'en est un des rares ovnis.

Pour la musique, Eicher est à mes oreilles lamentable, Bashung a tutoyé le divin et l'approximatif, Couture a toujours eu une belle tenue, mais il n'a rien à mes yeux qui le fasse sonner comme un chanteur de la culture FM française si souvent pitoyable caractéristique de ses années-là (Cabrel, Goldman, Balavoine), Sardou, cela doit être une plaisanterie, enfin Chedid simple et souriante répétition en attendant son fils, lui estimable.

Les années 80 se revisitent au mieux dans un train fantoche.

J.L. Murat, trois ou quatre crans au-dessus de vos faiseurs, a toujours clamé la même chose, si l'ai bien lu.

AO

* croisé lui il y a trois ans, tard en les jardins de la "Salpette", pas osé l'importuner, nous n'étions pourtant que deux en ce vaste lieu en pleine période estivale, mais l'homme à la pipe greffée avait des personnages plein les yeux, l'ai vite saisi, je n'aurais pas voulu interférer dans l'élaboration d'une nouvelle merveille. Je l'ai observé avancer de son pas lent puis disparaître par le passage piéton qui donne accès à la cour d'honneur. Belle métaphore de ce qu'est la vie. Beaucoup de vide avec quelques éclairs qui donnent sens à notre fichue manie que de devoir voir tout, tout le temps.

Alex paulista

@ Savo, oursivi

Je vous échange cinq "dernier Tango à Paris", trois "Rosemary's baby" contre "Coup de Torchon", "Trop belle pour toi", "la Chèvre" (même si "Le Distrait" de 1970 est bien meilleur), " La Vie et rien d'autre"...

En musique, côté français j'ai oublié Bashung, Couture, Chedid, Sardou, Eicher.

Sinon Jean Eustache passe bien avec un peu de musique de fond:
La Maman et la Putain (1973)-Diabologum
https://www.youtube.com/watch?v=CpRhnqp_8rc
Mais là ça devient très années 90 pour le coup.

Savonarole@Valerie


Rédigé par Sieur oursivi@Maitre Savo le 07 mai 2014 à 14:40

"Bon, alors, qui est-ce ?"

Jean Yanne ?

Rédigé par : Valerie | 07 mai 2014 à 16:13

Je crois que c'est de Georges Feydeau, ou alors c'est de moi, je ne sais plus...

Valerie

Rédigé par Sieur oursivi@Maitre Savo le 07 mai 2014 à 14:40

"Bon, alors, qui est-ce ?"

Jean Yanne ?

oursivi@Savo

"de concession en concession on finit en concession à perpétuité"...
Rédigé par : Savonarole | 05 mai 2014 à 15:11

Bon, alors, qui est-ce ?

AO

oursivi

Rédigé par : Savonarole@oursivi | 07 mai 2014 à 13:28

Je les crois assez intelligents pour ne pas se tirer une balle dans le pied.

Des parenthèses de ce calibre, bien des blogs payeraient pour s'en voir parasités.

La dernière scène de "La vie privée de.." où Blakely prend la plume pour narrer ce que le vivant d'un fameux lui avait interdit, est peut-être la plus belle scène de toute l'histoire du cinéma.

AO

Savonarole@oursivi

@oursivi

"Charlie Bubbles", of course !
Le film a été retiré de la programmation du festival de Cannes en mai 1968, pour cause "d'événements en France", quels événements ? Je ne me rappelle plus très bien, mais qu'a-t-il donc bien pu se passer en France en mai 68 ?

PS : Bon, j'arrête cette passionnante parenthèse, sinon les Bilger vont nous taper sur les doigts.

oursivi@Savo

Rédigé par : Savonarole@Alex paulista | 07 mai 2014 à 11:03

Oui, pour un peu il nous embarquait Mozart et Beethoven, bien créateurs des années 80 mais pas calés sur le bon siècle.

À boire et à manger dans la liste d'Alex.
Mais ses "dyschronies" sont le plus poétique de l'affaire.

Puisque êtes un fin connaisseur du cinéma anglais, sans doute connaissez-vous le seul film d'Albert Finney, so british, avec l'irremplaçable Colin Blakely.

More than a must.

AO

Savonarole@Alex paulista

@Alex paulista

Les Beach Boys dans les années 80 ?
Vous y allez "à grands traits", vous aussi, vous n'étiez pas né quand ils ont plié les gaules...

Savonarole@oursivi

@oursivi

"Chaplin n'a pas pris une ride, les Marx non plus, M le maudit comme Moonfleet n'ont que peu d'équivalents dans n'importe quel autre art, comme Vertigo ou Lady vanishes et que dire des meilleurs Kubrick (Sentiers de la gloire, Folamour, 2001, Shining), des meilleurs Wilder (Certains..., La Garçonnière, La Vie privée de...), des meilleurs Monty Python (Brian, Sacré Graal..) voire T. Gilliam, que dire du "dernier Tango à Paris", de "L'Ami américain", de "Rosemary's baby", de "Dersou Ouzala"...?"


J'aurais mieux fait de me taire !
Vous m'ensevelissez sous les chefs-d'oeuvres, j'ai la même liste que vous !
J'ajouterai l'école anglaise des sixties, les "jeunes gens en colère" (Angry Young Men) : La solitude du coureur de fond, Samedi soir, dimanche matin, Billy Liar, en voilà du cinéma de gauche sociale que les Français si prompts à s'en réclamer n'ont jamais su faire ni produire, qui supporte aujourd'hui Jean Eustache et ses blémitudes ?
Bon, je vous promets que je ne recommencerai plus.

Savonarole

Alex paulista | 07 mai 2014 à 03:50

Bien d'accord pour bon nombre de ceux que vous citez. Je croyais qu'oursivi évoquait la France des années 80. Je n'ai cité que des artistes ou intellos français. Bien évidemment je ne prétends pas que Goldman surclasse les Stones ou Madness !
Comme disait de Gaulle : "Il y a la Fraaance ! Et puis hélas, il y a les Français !"...

Alex paulista

"Musique, métro, ciné, rien à sauver".
Rédigé par : oursivi | 06 mai 2014 à 11:05

Pfff...
Qu'est-ce qu'il faut pas lire. Savo a une mauvaise influence sur vous, avec ces jugements "à grand traits" !

Rien à sauver en musique ?
Garder JJ Goldman mais jeter le post-punk, la New-wave, l'Indé, la pop ?
Joy Division, New Order, The Cure, Sebadoh, Téléphone, Noir Désir, Souchon, Balavoine, les Négresses Vertes, Voulzy, Daho, Berger, Indochine, Thiéfaine, Julien Clerc, les Mitsouko, Renaud, Tina Turner, U2, The Smiths, Pretenders, Stranglers, Police, les Clash, Suzanne Vega, Talk Talk, Abba, Les Stones, AC/DC, B52's, Marley, Springsteen, David Bowie, Supertramp, Madness, Steevie Wonder, Sinead O'Connor, REM, Queen, Peter Gabriel, Beach Boys, Prince, Michael Jackson, Talking Heads, Kate Bush, Elthon John, Madonna, James Brown, Depeche Mode, Dire Streats, Kool & The Gang, Kraftwerk, OMD, Eurytmics, Pet Shop Boys, The Pixies, Leonard Cohen...

Tout à jeter vous êtes bien sûr ?

Et pour ce qui est du cinéma je connais moins de choses mais beaucoup de mes films préférés sont sortis dans les années 80. Certains de Tavernier, de Blier, les premiers films de Luc Besson, quand il était encore bon. Avec Noiret, Pierre Richard, Rochefort, Bouise, la bande du Splendid, Adjani et Béart splendides aussi.

C'étaient, me direz-vous, des grâces roturières,
Mais c'étaient mes amours, excusez-moi du peu...

oursivi@SavoMS

Rédigé par : Savonarole | 06 mai 2014 à 21:21

Les colonnes de Buren sont à peu près ce qu'il a fait de moins moche, c'est dire la pertinence de l'oeuvre du bonhomme, lui surtout fort talentueux pour faire du fric en vendant de pseudo-scandales clef (à molettes) en main.

Il fallait bien que les pigeons puissent trouver leurs propres toilettes, déjà moins honteux de couler leurs verticales coulées dans les siennes.

Depuis le temps qu'il nous prend pour des pigeons, il était temps que ceux-là donnent la dernière touche à son oeuvre.

Impec.

AO

oursivi@Savo

"des textes simples dénués de démagogie"
Savo

On vous avait dit de ne pas prendre de substance douteuse avant votre départ au Brésil, et... crack, la grande rechute !

Il prend la chèvre chanteuse qui ferait passer Julien Clerc pour Dietrich Fischer-Dieskau (que votre pote JJ a toujours cru orthographié "Disco") pour un prosateur légitime là qu'il était le navire amiral de la beaufitude bien-pensante toute empeinturlurée de Languerie sans rapport avec George...

L'amitié vous égare, vous. Déjà auditivement.

Amusant encore, j'étais à la Cinémathèque un ou deux jours avant que ne postiez ici votre sortie anti-cinéma. Je ne connaissais d'Ozu que "Le voyage à Tokyo", j'ai complété un peu.

Pas faux qu'y sont surtout des grigous, mais risible que l'art cinématographique n'en soit qu'un mineur.

Chaplin n'a pas pris une ride, les Marx non plus, M le maudit comme Moonfleet n'ont que peu d'équivalents dans n'importe quel autre art, comme Vertigo ou Lady vanishes et que dire des meilleurs Kubrick (Sentiers de la gloire, Folamour, 2001, Shining), des meilleurs Wilder (Certains..., La Garçonnière, La Vie privée de...), des meilleurs Monty Python (Brian, Sacré Graal..) voire T. Gilliam, que dire du "dernier Tango à Paris", de "L'Ami américain", de "Rosemary's baby", de "Dersou Ouzala"...?

Un art qui peut convoquer plusieurs génies à l'accouchement d'une seule de ses productions (Wilder, Trauner, Rózsa...) ne risque pas d'être mineur, même avant les dix-huit ans de celle-là.

AO

Savonarole

MS | 06 mai 2014 à 20:10

Je n'aimais pas les colonnes de Buren car au même moment Signal a produit le fameux tube de dentifrice à pâte rayée. Ça m'a rebuté.
J'ai changé de dentifrice et tout à coup Buren m'a semblé pertinent dans cet écrin du Palais-Royal.

MS

"Subsisteront la pyramide du Louvre et les colonnes de Buren au Palais-Royal ( j'ai changé d'avis au bout de trente ans... J'étais abonné au Figaro...)"
Rédigé par : Savonarole@oursivi | 06 mai 2014 à 18:46

Va pour la pyramide mais pas les colonnes, pas les colonnes, ou alors à la manière de Jean Clair : "Les colonnes de Buren ne tirent leur valeur que du Palais-Royal qui les accueille comme un bernard-l’ermite."

Ironie qui par extension fait songer que toute chose bâtie par l’homme - métro compris, pour effleurer le sujet - est colonne de Buren face à la beauté du monde.

Savonarole@oursivi

"Qu'est-ce qu'elles étaient moches les années 80.
Musique, métro, ciné, rien à sauver.
Ou presque."
AO
Rédigé par : oursivi | 06 mai 2014 à 11:05

Rien du tout.
Et c'est précisément dans ces années-là que Djack Lang nous a fait le coup de l'exception culturelle française. Claude Sautet et les angoisses existentielles de petits patrons embourgeoisés attablés au restaurant (pas un de ses films sans une scène en brasserie...), Marguerite Duras l'angoissée du périnée et ses névroses, BHL et ses délectations morbides "vous êtes tous des collabos antisémites !", Johnny et ses beuglements, et j'en passe...
Subsisteront la pyramide du Louvre et les colonnes de Buren au Palais-Royal ( j'ai changé d'avis au bout de trente ans... J'étais abonné au Figaro...)
Ces années déprimantes de tunnel interminable expliquent sans doute la persistance du succès de JJ Goldman, unique survivant, un tempo vif, des textes simples dénués de démagogie, une recette anglo-saxonne durable.
Tous ces faiseurs sont aujourd'hui enterrés au cimetière Montparnasse, je vous conseille une visite, c'est le Best Of de tous les démagos socialisant de l'époque... Dès l'entrée à droite on trouve la tombe de Sartre et Simone, ça plombe derechef... Sinon il y a ce cher Gainsbourg qui fait tache dans l'aréopage et pas très loin de la tombe de Baudelaire.

oursivi

Rédigé par : Alex paulista | 05 mai 2014 à 20:41

Qu'est-ce qu'elles étaient moches les années 80.
Musique, métro, ciné, rien à sauver.

Ou presque.

AO

Alex paulista

Je viens d'avoir une image mentale de Philippe Bilger dans Subway, dans la peau de Galabru.

J'ai retrouvé l'extrait:
http://www.dailymotion.com/video/x8pi4f_police-menottes-prison_fun

moncreiffe

C'est peut-être de la xénophilie (je relève la gentille accusation de moncreiffe).
Rédigé par : Alex paulista | 05 mai 2014 à 15:27

Vous avez raison. Le terme de xénophilie sonne effectivement comme un reproche, alors qu’il n’y avait aucune intention méchante dans mes propos. Pour dissiper tout malentendu, peut-être dois-je préciser que je suis né au Canada où j’ai grandi dans une famille franco-écossaise. J’ai quitté mon pays natal à 32 ans pour les beaux yeux d’une Française rencontrée à Winnipeg et qui est devenue ma légitime épouse.

Je suis donc objectivement un immigré, mais je suis conscient que personne ne me considère comme tel en France, parce que je suis d’origine européenne, contrairement aux récentes vagues d’immigration africaine (maghrébine et subsaharienne).

Je ne sous-estime pas les difficultés que ces étrangers (à la peau foncée) et leurs enfants (même quand ils ont la nationalité française) rencontrent lorsqu’ils font des efforts pour s’intégrer, ce qui n’est pas le cas de tous. Il faut dire que les élites françaises empruntent un chemin dangereux en faisant la promotion du multiculturalisme, sous couvert de respect des différences culturelles et religieuses, et de la prétendue richesse apportée par la diversité (ethnique ?), malgré l’échec de l’exemple canadien et les mises en garde de Neil Bissoondath (universitaire canadien, d’origine indienne et né à Trinidad).

J’arrête là, car je m’éloigne du sujet de ce billet et mon expérience du métro parisien (ou des transports en commun) est trop limitée pour que j’en fasse état ici.

oursivi@AP

"J'ai dit que la proportion de gens typés parmi ceux qui grugent était la même que dans les quartiers pauvres. Ce qui ne signifie pas que les resquilleurs (minoritaires tout de même) ne sont pas capables de se débrouiller pour posséder les attributs en vogue, qui au passage ne sont pas une garantie de richesse."
Alex

Deux choses.

Premièrement, les resquilleurs dont je parle sont autant ceux que je vois agir en banlieue que ceux que je vois gare de Lyon, où la population autochtone est un peu celle d'un quartier modeste, puisque les gens la traversent indépendamment d'une quelconque représentativité locale, si ce n'est celle visible partout dans les transports en commun, à quelques rares arrondissements parisiens près (4-5-6-7-8ème...).

Deuxièmement, si les attributs mentionnés ne sont bien évidemment pas un gage de richesse, ils sont symptomatiques de l'esprit de qui les choisit.

Préférer changer de Nike ou d'iPhone tous les trois mois que de se payer un Navigo dit bien que tout est dehors et rien n'est dedans, quant à se définir sa propre richesse.

Maintenant, j'aime les quartiers "mélangés" de la capitale et y habite, parce qu'y sont des Français récents qui se revendiquent Parisiens et Français et sont éminemment insérés donc paisibles qui vivent comme vous et moi ; à mon avis plus comme moi que comme vous, mais je vous charrie.

C'est bien connu, qui blême bien chablis bien et puisque ce vin est blanc, ne voyez pas rouge.

Et pour clore mon argumentaire, ce n'est pas parce que 90% des resquilleurs sont Africains que 90% des Africains (d'origine) ne payent pas leur ticket comme vous et moi*.

L'ai déjà écrit souvent ici, les deux sont vrais.

AO

* Enfin moi surtout, je ne vous ai jamais vu au distributeur de sAO paulo, c'est pourtant une ville où n'ai jamais mis les pieds. C'est louche.

Jean-Paul Ledun@Gauchiste oursivi ?

"En une semaine, seulement un jeune type pour y parler l'anglais..."
oursivi

Evidemment si vous allez dans le métro de Séoul pour apprendre l'anglais, vous avez raison d'être déçu.
Moi, je prends des cours d'anglais avancés - financés par le AMS (Pôle emploi) - c'est quand même plus efficace.

GSL Jean-Paul (Génération Sociale et Libérale - Giscard à la barre, yes !)

Alex paulista

"Contrairement à vous je ne travaille pas dans une banlieue chic de trader"
Rédigé par : oursivi@JD&AP&JP | 05 mai 2014 à 14:11

Mon bureau se situe au centre-ville de São Paulo (Bela Vista), quartier de la classe moyenne brésilienne. Plus jeune, j'ai vécu à Villeurbanne, puis séjourné aux Ulis, près du labo d'Orsay. Vous n'êtes pas le seul à fréquenter le RER.

En plus vous m'avez mal lu. J'ai dit que la proportion de gens typés parmi ceux qui grugent était la même que dans les quartiers pauvres. Ce qui ne signifie pas que les resquilleurs (minoritaires tout de même) ne sont pas capables de se débrouiller pour posséder les attributs en vogue, qui au passage ne sont pas une garantie de richesse.
Culture de banlieue, mentalité de banlieue, vulgarité de banlieue, tout cela va très bien ensemble. Je pense qu'il faut de la mixité sociale (ce qui explique l'endroit où se trouve mon bureau).

Mais la théorie - si c'est la vôtre - que c'est parce qu'ils seraient d'origine étrangère (africaine ou russe), je ne la partage pas.
C'est peut-être de la xénophilie (je relève la gentille accusation de moncreiffe).

Savonarole

Dites les gars, vous nous faites un peu suer avec vos aventures "Indiana Jones" dans le métro... en tout cas j'en conclus que vous êtes toujours vivants puisque pas morts !
Un petit quizz avant Yves Calvi. Qui a dit : "de concession en concession on finit en concession à perpétuité"...

Vous avez trois heures...

Savonarole

Cher Alex paulista, je reviens de douze jours au Brésil, pour y voir mon fils qui vit à Sao Paulo pour dix mois, j'ai fait un circuit certes touristique, Rio et ses plages, Paraty et les cataractes d'Iguassou, puis Sao Paulo.
J'ai été frappé par la domination blanche, tout patron est blanc, le conseil d'administration est blanc, les secrétaires et assistantes sont blanches, et comme me dit mon fils "il faut avoir envie d'aller aux toilettes pour soudain découvrir qui entretient les lavabos : les noirs"...
Avant de quitter la France j'ai parcouru tout Saint-Germain-des-Prés, on m'a assuré que le "Brazil" était un merveilleux pays "arc-en-ciel" du genre Mandela/Afrique du Sud, et que le métissage était l'avenir de l'Europe, et puis ces douze jours....
Dites-moi, cher ami, ai-je eu une hallucination ?

PS : ne voyez aucune malice à mon propos, mais vous êtes le seul ici qui puisse m'éclairer.

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