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17 juillet 2017

Commentaires

Elusen

@ Lucile | 18 juillet 2017 à 00:43

Problème, nous n’avons aucune preuve que Socrate ait existé !
Seuls Platon et Aristote parlent de lui, en tout cas, il n’a laissé aucun écrit.
Platon et Aristote qui appellent au meurtre, à l’extermination des pauvres pour gérer la pauvreté, donc bonjour vos références.

Shakespeare n’a rien écrit, c’est un prête-nom !
Il suffit de constater que ni sa femme, ni sa fille ne savaient lire et écrire.
Il suffit de constater que brutalement, comme ça du jour au lendemain, il a cessé d’écrire et a fini sa vie vendeur de grains.

Personne ne s’appelle Confucius, c’est un moine chrétien qui lui a donné ce nom.
Personne n’est certain qu’il ait existé ce Kong Qiu.
Un seul livre regroupe les propos, livre nul par ailleurs !

@ Noblejoué | 17 juillet 2017 à 20:50

La démocratie et la liberté d’expression sont deux choses différentes et elles ne vont pas de pair !
Il peut y avoir liberté d’expression sans démocratie.
Il peut y avoir démocratie sans liberté d’expression, car la démocratie est tributaire de ce que l’on définit comme demos, le peuple.
La femme est-elle membre du peuple ?
Les esclaves sont-ils membres du peuple, a-t-elle le droit de vote ?
Lors d’un régime censitaire, où seuls les riches ont le droit de vote en démocratie, les pauvres sont-ils membres du démos ?
Qui a accès à la liberté d’expression ?
Elle peut être interdite à certaines personnes, les magistrats, les policiers, les militaires, etc.

Ellen

@Catherine JACOB | 18 juillet 2017 à 07:17

Ca fait du bien de réviser l'histoire de France. En dehors de l'ENA et de la Finance, nos politiques refusent les "remontrances" et rejettent les "protestations" des plus avisés et des plus expérimentés du terrain.

De nos jours, nos politiques préfèrent parler de résilience, de vivre-ensemble, pas d'amalgame, capitulation, soumission....

Un jour ou l'autre ça va leur tomber dessus. Le pire dans toutes ces affaires tordues, c'est que ce sera encore nous qui paierons les pots cassés par manque de lucidité.

Jean le Cauchois

@ Achille, hier à 09:50
"Je sens que je vais commencer à remettre ma macronmania dans ma poche"

Cher Achille, non, pas déjà, pas si tôt. Je commençais (moi aussi) à vous trouver, pour le président Macron, l'équivalent de ce que fut, et est encore, Marc Ghinsberg pour le président Hollande : une sorte de commentateur / explicateur / excuseur bien utile sur notre blog. Mais, bien sûr, faites comme vous voulez, ou plutôt "comme vous le sentez".

Catherine JACOB

@ Solon | 18 juillet 2017 à 11:03
« Serait-on en présence d'un Jupitérien descendant des Bourbon ? »

Bien qu’il soit difficile de récupérer désormais via le net des informations non enjolivées s'agissant du personnage, on trouve encore ceci qui mixte les informations listées en bas de ce post :
« Origine et étymologie du nom MACRON. Origine : "macron" est un nom de famille rare, forme contractée de maqueron, diminutif de maquerel, nom issu du moyen néerlandais makelaer, avec le sens de courtier, entremetteur. »

D’où le « en même temps » qui pourrait être sous forme de tic de langage, une façon de revendiquer l’identité comme on peut l’observer dans nombre d’autres cas :

Ceci étant, on trouve « Selon le lexicologue Jean Prévost, le nom "Macron" porté dans "environ 300 foyers en France", aurait au moins trois origines possibles. Dont une origine en "maqueron", qui désignait au XIIe siècle celui qui savait conduire efficacement... des transactions commerciales. […]

1. Soit un mot picard très ancien, maqueron, qui désignait de façon péjorative le menton, et le nom tiendrait alors peut-être à un ancêtre au menton affirmé, déterminé.
2. Soit plus sûrement un prénom : Macquart, d'origine germanique, construit sur magan, la force, et hard, dur, puissant, et ce serait ici le surnom d'un homme fort. - On va dire que les gènes ne semblent pas s'en être transmis quant au physique, indépendamment du fait qu'on ne recense que des formes en "A" : fréquent dans la Meuse et la Marne, ainsi que dans le Nord-Pas-de-Calais, Macquart est nom de personne d'origine germanique, Makhard, Maghard (magan = force, puissance + hard = dur). Variantes : Macquaert (59), Macquard (44), Machard (35, 45, 39), Machart (59, 62, 45), Maquard (89), Maquart (08, 72).
L'allemand connaît cependant "Magen" l'estomac, forme attestée depuis le VIIIe siècle et dont l'étymologie est pour le moyen-haut-allemand mage, vieux haut allemand mago (à rapporter au néerlandais maag, l'anglais maw, le suédois mage, le germanique magōn, Magen).
L'allemand donne de même pour 'hard' : anglais, du vieil anglais heard du germanique kharthus (à rapporter à l'allemand "hart" avec un "T", au néerlandais hard, gothique hardus de l'indo-germanique kratus : Macht la puissance, Stärke la force). Il semblerait a priori que nos faiseurs d'étymologie pour "Macquart" se soient un peu mélangés les pinceaux.
3. Soit encore au XIIe siècle, un ancêtre courtier, sachant être bon agent de change ou conduire efficacement des transactions commerciales, qu'on appelait alors maqueron, un mot qui, comme le rappellent nos dictionnaires de noms de famille, n'avait rien de péjoratif. »

En même temps dès lors, pourquoi pas aussi maquignon ! Du néerlandais makelen (« Faire le courtage, trafiquer »).

Macquart m’évoque le roman de Zola, les Rougon-Macquart sous-titré « Histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ».

Le premier de la série, La Fortune des Rougon représente le roman des origines. Il marque le début de la généalogie des Rougon-Macquart, qui commence avec Adélaïde Fouque, dite Tante Dide, née en 1768. Elle épouse un certain Rougon, jardinier, dont elle a un fils, Pierre Rougon. À la mort de son mari, elle vit en concubinage avec Macquart, contrebandier, qui lui donne une fille, Ursule Macquart, et un garçon, Antoine Macquart. Après la mort de Macquart, elle se cloître dans la solitude. Ses trois enfants donnent naissance aux trois branches de la famille :

• les Rougon, chez qui prédomine l’appât du gain et l’appétit du pouvoir ;
• les Mouret (mariage d’Ursule avec un chapelier ainsi nommé), branche où la fragilité mentale de l’aïeule réapparaît souvent ;
• les Macquart, branche la plus fragile, chez qui se retrouve la folie d’Adélaïde mêlée à l'ivrognerie et à la violence de son amant. »

Quitte à emprunter des étymologies au néerlandais, on a encore le frison markol (« poule d’eau ») qui a donné « macreuse » et qui renvoie à une « sorte de canard sauvage » (1642) puis à une « pièce de viande » (1893) .

1. La macreuse, déjà fort intéressante par ses mœurs, l’est encore par les fables singulières dont elle a été le sujet. —(Société d’Études Scientifiques de l’Aude, Carcassonne, Bulletin: Volumes 15 à 16, 1904)

2. Pièce de viande maigre constituant la partie principale des muscles de l’épaule du bœuf et utilisée pour le pot-au-feu.
Située sous l’omoplate, la macreuse, morceau de deuxième catégorie, comprend elle-même plusieurs morceaux : la macreuse à bifteck (ou noix, ou boule de macreuse), assez maigre, tendre et d’un très bon goût ; la macreuse à braiser (ou palette), pièce gélatineuse à laquelle un lent braisage conserve son moelleux ; et le dessous de macreuse (ou dessus de palette), qui se fait griller ou poêler. — (Élisa Vergne, Annie Perrier-Robert, Dominique Burgaud, Recettes originales du marché, 2002)

Si on cherche dans les formes verbales « maquerons » vient de "maquer" qui signifie « Écraser le chanvre avec la "maque" »; la maque étant initialement une masse d’armes, puis une « houlette » dont le bout recourbé sert à creuser le sol pour ramasser des mottes de terre à jeter sur les brebis qui s’écartent du troupeau » ; Du normand houle (1484) (« trou, cavité dans les rochers en bord de mer, creux où se cache les poissons ») (variante houole, hole, hul) issu du vieux norrois hol (« cavité »).

Par exemple, en un sens, De Villiers s’est fait houler… 😉

Donc là aussi, on une référence macronesque avec la remarque à ses « troupes » en campagne, qu’elles n’avaient pas encore assez « pilonné » Mélenchon. Personnellement, étant donné la formulation spontanée de cette remarque incongrue, je serais assez pour l'identifier à la façon dont se pense lui-même "c'est moi le chef !".

S’il est question de picard, on a :

« Maquereau, a macularum frequentia, comme aussi les maquereaux qui viennent en hyver aux jambes de ceux qui se chauffent trop pres du feu », Picardi vocant Truyettes. Donc des macula, des taches.

Autres précisions pour maquereau :
(Nom 1) Attesté, en ancien français, sous la forme maquerel. Le mot se rattacherait à la famille de maquer, mascher, macher (« frapper, contusionner », d'où par voie de conséquence « tacher »), le maquereau étant un animal tacheté → voir mascheure, « tache » en ancien français. D'où mâchurer.
(Nom 2) Du néerlandais makelaar « intermédiaire, courtier, trafiquant », dérivé de makelen « trafiquer », doublet populaire du verbe maken « faire » (allemand: « machen »).

Donc, comme tu veux, tu choises. Mais aucune référence aux Bourbon en dehors d’un possible maquignonnage du whisky !

Robert Marchenoir

@ Valery | 18 juillet 2017 à 11:32
"Heureusement que le ridicule ne tue pas. On a eu plus de morts car directement attaqués, alors que les Américains avaient la chance de leur vie avec un océan les séparant des nazis - on sait qu'ils n’étaient point préparés à la guerre. On a eu plus de morts car, contrairement aux Français qui se sont agenouillés au bout de quelques jours, on a résisté et vaincu l'envahisseur, au coût d'indénombrables vies."

C'est curieux, vous ne dites rien du pacte russo-nazi. Vous ne dites rien, non plus, de la réhabilitation de ce pacte par Vladimir Poutine, premier dirigeant russe à se livrer à cette opération de révisionnisme historique depuis... Staline. Même les chefs communistes successeurs de ce dernier n'avaient pas osé.

Et puis nous avons ceci, typique de l'imbécillité et de l'arrogance contemporaines en France :

"VOUS, vous avez des aïeuls qui ont embrassé la botte des nazis, pas moi."

Vous remarquerez à quel point, désormais, la morale est considérée comme héréditaire. On lit cela partout, désormais : mon père (mon grand-père) était résistant, par conséquent sa vertu a déteint sur moi sans que j'aie besoin de lever le petit doigt. Je suis un courageux anti-fasciste et vous me devez le respect, puisque je me suis donné la peine de naître dans une "famille de résistants" (chose en soi invérifiable, en général, mais passons).

Double imbécillité morale, puisqu'elle implique que la vertu ne se mesure pas au comportement de la personne, mais à des actes supposés vertueux accomplis par ses ancêtres ;

Et parce qu'elle suppose que la vertu consiste avant tout à choisir la bonne opinion politique, à prendre le parti des chefs politiques et militaires censés incarner la morale. Alors que s'il y a un domaine de l'activité humaine qui est mû par d'autres considérations que la morale, c'est bien la politique et la guerre.

Le plus piquant étant que ce genre de proclamation est faite le plus souvent par des gens de gauche, qui passent leur temps à vomir sur l'Ancien Régime et l'aristocratie -- mais qui se prévalent en douce des principes aristocratiques quand ça les arrange. "Mes ancêtres se sont battus pour ça", donc moi je peux me vautrer sur mon canapé et me comporter comme un cochon, je ferai toujours partie du camp du Bien.

Corrigeons donc vos propos, mon bon Valery. Premièrement, précisez que vous êtes d'origine russe (enfin, je le suppose, sinon votre commentaire est incompréhensible). La moindre des politesses est de se présenter, lorsqu'on se prévaut de son passeport ou de celui de ses parents pour insulter ses voisins de blog.

Deuxièmement, puisque vous défendez, ici, le principe de la vertu et du vice héréditaires, alors nous allons, nous, Français libres, vous prendre au mot : mettez-vous à genoux et excusez-vous.

Excusez-vous pour les crimes de vos parents communistes. La totalité des Russes de cette époque ont été complices des crimes du communisme. Enthousiastes ou forcés, je ne veux pas le savoir. Le résultat est le même. Vous, mon bon Valery, vous êtes personnellement responsable, suivant votre propre logique, des cent millions de morts faits par le communisme à travers le monde entier, et des infinis malheurs que cette funeste idéologie nous a infligés, à nous Français.

Vous êtes, selon votre propre morale dont vous venez de nous expliquer le contenu, responsable de la dette abyssale de la France, du chômage chronique depuis quarante ans, de la mainmise des réseaux communistes sur l'éducation, les médias, l'université et la fonction publique. Vous êtes responsable du coup d'Etat silencieux perpétré à la Libération par les cinq ministres communistes menés par Maurice Thorez, chef du PCF, déserteur en temps de guerre, réfugié chez l'ennemi (l'URSS, en l'occurrence), et qui a permis tout cela.

Vous êtes responsable de l'immigration de masse, de l'islamisation de la France, de toutes les filles brûlées vives dans les banlieues françaises. Tout cela vient directement de l'idéologie de gauche, qui n'aurait jamais eu un tel succès sans l'oeuvre de subversion séculaire de la Russie soviétique.

Excusez-vous, bien sûr, pour la collusion de vos ancêtres avec les nazis. Pour le pacte par lequel Staline et Hitler se sont mis d'accord pour dépecer l'Europe. Pour l'invasion et l'annexion synchronisée de la Pologne, par l'Allemagne nazie et l'URSS. Pour l'annexion et l'asservissement des pays baltes, libérés depuis peu et que Poutine passe son temps à agresser de nouveau.

Excusez-vous pour l'invention des camps de travail forcé et d'extermination, qu'Hitler n'a fait qu'imiter. Pour l'invention du génocide par la faim en Ukraine et au Kazakhstan, qu'Hitler n'a fait que reprendre, avec son plan d'affamer les populations d'Europe centrale jusqu'à la mort.

Excusez-vous, bien sûr, pour la menace que le communisme soviétique a fait planer sur l'Europe, sans laquelle il n'est pas certain que le nazisme ait vu le jour, ni entrepris la Seconde Guerre mondiale.

Excusez-vous pour les agressions impérialistes de l'armée russe dirigée par Vladimir Poutine, qui obéissent rigoureusement aux principes de politique étrangère mis en application par Adolf Hitler.

Excusez-vous pour la responsabilité de la Russie dans la Shoah, rien n'ayant été fait par Staline pour prévenir les Juifs de la menace qui planait sur eux dans les territoires envahis par l'armée allemande, ni pour les mettre à l'abri -- et une partie non négligeable de la population soviétique ayant prêté main-forte au génocide.

Seuls 25 % des Juifs présents en France ont été tués par les nazis. 98 % des Juifs présents sur le territoire soviétique occupé par les Allemands ont été exterminés. Quand "mes ancêtres" risquaient leur vie pour sauver des Juifs, "vos ancêtres" les massacraient personnellement, sur place, sur les ordres des officiers d'Hitler.

Trois ans à peine après le retour de la paix, Staline lançait à son tour sa campagne d'exécutions antisémites, et les lieux des massacres nazis anti-juifs portent simplement des plaques en hommage aux "Soviétiques", pas aux Juifs.

La Russie-de-Poutine est un pays qui envoie combattre en Ukraine et en Syrie une armée de miliciens privée dont le chef se fait appeler Wagner, en référence à ses sympathies nazies ; et qui laisse croître et prospérer, sur son sol, un site Web branché et fort populaire, dénommé Sputnik & Pogrom. Ce dernier vient seulement d'être interdit ; pas par réprobation envers l'antisémitisme, bien sûr, mais parce que le seul militantisme nationaliste autorisé en Russie est celui de l'administration présidentielle.

Excusez-vous, Valery, pour l'insulte que vous avez faite à Philippe Bilger au travers de votre ignoble imputation selon laquelle "mes aïeuls auraient embrassé la botte des nazis" (que savez-vous de mes aïeuls ? comment savez-vous qu'ils n'ont pas été, au contraire, victime des nazis ? ou des soviétiques, d'ailleurs ?).

Il est particulièrement indélicat de votre part de faire porter aux fils les fautes supposées de leurs pères, sur un blog dont l'auteur a précisément été victime d'une lâche accusation de ce genre, en public et dans le cadre de son activité professionnelle.

Excusez-vous pour votre ignorance radicale, et volontaire, de l'histoire de votre propre pays. Excusez-vous pour vos mensonges et vos insultes, qui imitent trait pour trait ceux de "votre" président.

Et après, nous pourrons, peut-être, discuter.

Claggart

@Lucile 18 juillet 12 h 29

Oui, mais il aurait fallu que le Bailly fût "krataibolos", lancé avec force, et "kata kratos", de vive force pour assommer Elusen et nous libérer ta teleutaïa de ses insanités.

Lucile

@ Valery | 18 juillet 2017 à 11:32

Le pacte germano-soviétique a quand même laissé les mains libres à l'Allemagne pour envahir la Pologne, et on connaît la suite.

Franck Boizard

"La nouvelle règle est de camoufler la poussière sous le tapis."

Rappelons que c'est exactement le processus de soumission décrit par Houellebecq : pour éviter de "stigmatiser", on ne parle plus des violences de certaines populations qui sont, par ailleurs, adeptes d'une certaine religion.

Lucile

@ Patrice Charoulet

Ou bien le Bailly lui est tombé sur la tête.

Exilé

897 voitures brûlées et 368 personnes placées en garde à vue.

N'est-il pas curieux que les écologistes autoproclamés, si pointilleux dans la recherche du quart de pouillème de fifrelin de gaz toxique que même un scientifique non placé sous l'emprise de la boisson aurait du mal à quantifier au sortir d'un pot catalytique, que ces écologistes érigés en gardiens inquisitoriaux et terroristes de dogmes qu'ils ont bricolés de toutes pièces, soient étrangement muets devant le désastre en matière de pollution représenté par les incendies de centaines de véhicules ?

Faisons un calcul simple.
En France, avec l'accord tacite des pseudo pouvoirs publics, 40 000 véhicules au bas mot sont incendiés de façon criminelle chaque année.
A raison d'un poids moyen de 1247 kilos par véhicule, cela fait environ 50 000 tonnes de matériaux qui sont détruits.
Supposons que le poids des matières combustibles (pneumatiques, matières plastiques de l'équipement, carburant) soit égal au dixième du poids total de chaque véhicule.
Eh bien, cela fait tout de même 5000 tonnes de produits toxiques carbonés partis chaque année en fumée qui vont finir leur vie dans nos poumons, dans la plus grande indifférence des faux verts...

Allo Hulot ?

Jabiru

@Ellen 7:02

Bien en phase avec ce que décrivez.
La nouvelle règle est de camoufler la poussière sous le tapis.
Pas question de parler publiquement des choses qui fâchent, certains en ont fait et en feront les frais.
Notre sécurité intérieure est en péril, les menaces d'attentat, les bandes de voyous qui détroussent les usagers des autoroutes, les zones de non droit, lieux de trafics en tous genres...

L'Etat doit conforter ses militaires et ses policiers, eux seuls sont capables d'assurer la sûreté de la Nation. Compte tenu du montant du gaspillage d'argent public dénoncé par la Cour des comptes, il doit bien y avoir le moyen de les éradiquer pour éviter d'aller taper dans les budgets dédiés aux activités régaliennes.

Valery

@Robert Marchenoir
"Eh bien, vous avez eu plus de morts parce que vous étiez dirigés par un monstre sanguinaire philo-nazi qui fut co-responsable du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, et qui faisait bon marché de la vie de son propre peuple -- pour ne pas parler des peuples étrangers."

Heureusement que le ridicule ne tue pas.
On a eu plus de morts car directement attaqués, alors que les Américains avaient la chance de leur vie avec un océan les séparant des nazis - on sait qu'ils n’étaient point préparés à la guerre.
On a eu plus de morts car, contrairement aux Français qui se sont agenouillés au bout de quelques jours, on a résisté et vaincu l'envahisseur, au coût d'indénombrables vies.

VOUS, vous avez des aïeuls qui ont embrassé la botte des nazis, pas moi.

Patrice Charoulet

@Lucile

Chère amie,

J'apprécie toujours toutes vos interventions ici.
Vous avez pris ma défense dans l'escarmouche infime que je viens d'avoir avec Elusen. Vous m'honorez grandement en recourant à Socrate et à Shakespeare. Je suis confus.
Notre contributeur avait, tout simplement, traduit pour nous "kratos" par "peuple". Ce qui m'a semblé quelque peu singulier.
Faisant preuve de mansuétude, je vais aller jusqu'à expliquer cela par l'heure de la rédaction : 5 heures du matin. Je veux croire qu'il était tombé du lit. Une autre supposition serait plus désobligeante pour lui. Mais j'ai un bon fond. Je ne la ferai pas.

Giuseppe

... J'ai été sidéré du manque de connaissance de la feuille d'impôt de la part de Marie-Christine Dalloz.

Tout d'abord il faut lui rappeler que l'on peut faire les déclarations en ligne... Et en France s'il y a un logiciel performant c'est bien celui de cette administration, nos militaires devraient en rechercher le fournisseur, leurs payes seraient sans doute plus justes.
Ensuite on peut choisir son rythme de prélèvement et le corriger en cours et en fonction de son nouveau montant.
Elle ne savait plus que dire devant la connaissance approfondie et juste de Laurent Saint-Martin - excellent au demeurant.
Elle faisait piètre figure de par son manque de connaissance, elle ne doit pas remplir sa déclaration sans doute.

Solon

@Catherine JACOB

On sait ce qu'il advint du droit de remontrance. En 1641, le Roi vint en personne rappeler aux magistrats du Parlement que leur compétence était limitée au "judiciaire" et qu'ils n'avaient aucun droit à faire de la politique. Après la Fronde, terminée par la déconfiture des gens de robe, on n'entendit plus parler du Parlement jusqu'à 1766, Louis XV reprenant peu ou prou le discours de Louis XIII. Serait-on en présence d'un Jupitérien descendant des Bourbon ?

calamity jane

@Trekker

Votre premier paragraphe confirme ce que j'avais voulu pointer.

@boureau

Papili (F. Hollande) n'incarnait pas la fonction. Il lui fallait
faire des efforts pour éviter la légèreté des blagounettes... cela n'enlève rien au sens de l'Etat qu'il avait sans le caractère trempé.

Freluquet 1er n'habite pas la fonction et n'a jamais réfléchi.
Lorsque l'on se prétend "ni de gauche ni de droite" c'est que l'on a une valise de propositions mûrement réfléchies à soumettre, ainsi que j'ai déjà eu l'occasion de l'écrire, ici.

C'est peut-être pour cela qu'il se protège des journalistes qui pourraient le déstabiliser. Il ne me semble pas qu'il émane de lui rigueur et sagesse.

Achille

@ boureau | 17 juillet 2017 à 21:02

Ouh là là ! Mon pauvre ami. Je ne vous dis pas la saucée que vous allez prendre. Le Raoul Volfoni du blog va vous faire une réponse comme il en a le secret. Un peu du genre :

« Non mais il ne connaît pas Raoul ce mec ! Mais moi les dingues, j’les soigne, j’m’en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j’vais lui montrer qui c’est Raoul. Aux quatre coins d’Paris qu’on va l’retrouver, éparpillé par petits bouts façon puzzle… Moi, quand on m’en fait trop j’correctionne plus, j’dynamite, j’disperse, et j’ventile. »

Ellen

Et pendant ce temps... aucun discours de Donald Trump pour vanter la France.

J'ai cherché partout et aucune presse française ni internationale n'a évoqué d'éloges de DT sur la France comme ceux qu'il a prononcés avec bravoure et vérité à Varsovie en Pologne le 6 juillet 2017, pays indépendant et non soumis au chantage des élites de Bruxelles.

Speech in American-English by Donald Trump original
http://edition.cnn.com/2017/07/06/politics/trump-speech-poland-transcript/index.html

Discours en français par Donald Trump (traduction)
http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=auto&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fedition.cnn.com%2F2017%2F07%2F06%2Fpolitics%2Ftrump-speech-poland-transcript%2Findex.html

GLW

Ben oui et alors ? Ce n'est que l'évolution normale d'une situation anormale. Voilà plusieurs décennies qu'une majorité de couillons mettent au pouvoir des politicards petits bras et "pourvu qu'il ne se passe rien" qui viennent leur chanter Ramona tous les cinq ans. Et attendez de voir l'avenir, imaginez quand les policiers et autres militaires auront compris qu'il ne sert à rien de vouloir mourir pour un pays qui refuse de se défendre. Non, vraiment, tout cela devient fatigant à force d'être répétitif.

Catherine JACOB

@ Solon | 17 juillet 2017 à 21:54
« Des "incidents", on massacre un policier dans un guet-apens, des voitures incendiées... Voilà un domaine où il faudrait porter le fer. Mais le péplum diplomatique déroule ses fastes, le chef remet en place le représentant des Armées, on va cogner sur les classes moyennes. Faut croire que c'est plus facile. »

Définition Encyclopedia universalis :
"Dans la monarchie française, les remontrances ne sont pas tant définies comme un droit que comme un devoir, devoir qui incombe aux parlements et cours souveraines, mais aussi à tous les officiers royaux qui portent d'ailleurs un titre commun, celui de conseiller du roi. C'est au titre de conseillers qu'ils doivent présenter au roi des objections lorsqu'un texte de loi ne leur paraît pas conforme à l'intérêt de l'État ou au bien public, lorsqu'il viole la coutume ou encore lorsqu'il leur paraît contredire une loi antérieure ou être contraire aux lois fondamentales du royaume que le roi ne peut modifier". Voir la suite
Par extension : − P. ext. Protestation officielle élevée contre le pouvoir ou ses représentants. Tous vos maréchaux (...) supplièrent eux-mêmes Buonaparte à Wilna, il y a deux ans, d'arrêter sa course sanglante à travers notre sainte Russie. Dès le mois de juin dernier, lors de l'armistice, ils ont renouvelé leurs remontrances ! (ADAM,Enf. Aust.,1902, p. 144) - Tout historien même moyen, connaît la suite !

On peut de même alléguer que la façon autocratique de procéder du nouveau président par ordonnance royale votée par une majorité factice, au fond, reconduit de facto le droit de remontrance du Général chef d’état-major et qu’en revanche, le fait de lui « remonter les bretelles » publiquement constitue une erreur de débutant ! Tout parent sait en effet qu’un parent ne critique pas l’autre devant les enfants à peine d’un affaiblissement de leur mutuelle autorité ! En l'espèce, non seulement du général devant ses soldats, mais de la France dans le monde !

Ellen

"Cela devient très dangereux pour une démocratie de ne plus parler de ce qu'elle ne sait plus empêcher ou interdire."

Mais pendant ce temps...
Emmanuel Macron bichonne Vladimir Poutine à Versailles et Donald Trump à Paris. Belles images pour les touristes.

Mais pendant ce temps...
Les voitures flambent, les jeunes casseurs se dressent contre l'ordre public le 14 juillet. Ni E. Macron, ni son ministre de l'Intérieur Gérard Collomb n'en parlent. Chut ! c'est la fête du 14 juillet pour tout le monde.

Mais pendant ce temps...
Le Général Pierre de Villiers, chef d'Etat-Major de l'armée, se fait humilier en public par le Président Emmanuel Macron.

Mais pendant ce temps...
Maladresse du jeune Président et erreur de stratégie politique et diplomatique ? Le Président Macron a donné aux médias l'occasion de faire des gros titres : "Passe d'armes entre E. Macron et Pierre de Villiers" par presse interposée prenant les Français à témoin.

Pour ceux qui ne savaient pas et ça vaut aussi pour les ministres, "C'est moi le chef" et si ça ne lui plaît pas on change...

Je parie que vendredi 21 juillet, le Général P. de Villiers va lui présenter sa démission. Il aura raison.

Qui peut imaginer le Général de Gaulle obéir à Pétain ?! Et pourtant...

Trekker

@ calamity jane | 17 juillet 2017 à 11:22
@ genau | 17 juillet 2017 à 16:49

Nombre d’anonymes et bien souvent de condition modeste, paysans-instituteurs-gendarmes-gardiens de la paix, etc., participèrent peu ou prou à soustraire la majorité des Juifs * vivant alors en France à la déportation. Pour l’immense majorité de ces personnes, leur attitude d’alors n’avait rien d’héroïque, elle relevait pour elles de l’élémentaire solidarité et/ou du simple devoir civique. En conséquence elles recherchèrent très rarement après-guerre un titre ou une décoration, et retournèrent à leur anonymat.

* En France malgré la volonté manifeste du gouvernement de Vichy et de ses séides de se débarrasser définitivement des juifs, ils ne furent qu’environ un tiers à être déportés dans les camps d’extermination. Certes c’est beaucoup trop, mais faible au regard du taux moyen de déportation -de l'ordre de 80 % - dans les autres pays européens occupés par les nazis.

Si les deux tiers des juifs résidant alors en France échappèrent à ce sort funeste, ils le doivent principalement à tous ces anonymes. Certes il y a les Justes reconnus comme tels par Israël, mais leurs actions auraient certainement été d’une ampleur bien moindre si elles n’avaient pu bénéficier de la complicité active des personnes cités ci-dessus.

Dans son opprobe sans nuance - excepté les Justes - sur la France de 40/44, notre Président s’est bien gardé de parler de l’attitude de l’UGIF pendant cette période, et celle-ci était au minimum des plus ambiguë. Vu qu’après la guerre celle-ci fut rebaptisée CRIF, son évocation aurait peut-être été fort mal perçue par les représentants dudit CRIF. Plus certainement notre éminent historien de Président, si ce nom lui dit quelque chose, doit peut-être croire que c’est le sigle d’un fonds d’investissement ou d'une banque d’affaires ayant fait faillite avant sa naissance.

Pour les lecteurs de ce blog qui voudraient en savoir plus sur cette UGIF et ses titres de gloire, je conseille vivement le livre de Maurice Rajsfus, ancien déporté en tant que juif, et qui a été préfacé par Pierre Vidal-Naquet : « Des Juifs dans la collaboration - L’UGIF 1941-1944 », publié en 1980 aux éditions EDI, jamais réédité, quasi introuvable dans sa version papier, mais après de nombreuses et fastidieuses recherches sur Internet on peut le trouver en PDF. Les mauvaises langues, tout à leur antisionisme, disent que le CRIF fait encore à ce jour une traque incessante à ce qu’il considère comme un infâme brûlot.

@ boureau | 17 juillet 2017 à 21:02
"Lantisionisme n'est pas de l'antisémitisme ! A terme, la politique d'Israël n'est pas autre chose que l'éviction des Palestiniens de la Cisjordanie."

Totalement d’accord avec l’ensemble de vos propos. Il est plaisant de constater que ceux qui n’ont de cesse de faire repentance sur notre passé colonial, notamment au sujet de l’Algérie et les soi-disant crimes contre l’humanité que nous y avons commis entre autres lors de sa guerre d’indépendance, ne trouvent strictement rien à redire et même encensent la colonisation par les sionistes depuis 1948 - certes par étapes - de la Palestine assortie d’un processus d’éradication partielle de ses habitants.

@ Robert | 17 juillet 2017 à 11:46
"A savoir que le régime de l’État français du Maréchal Pétain étant fondé sur un coup de force juridique, le vote des pleins pouvoirs pour établir un nouveau régime sans passer par une Constituante, il n'était pas légitime pour représenter la France historique. Pas plus que les systèmes mis en place par l'occupant nazi dans d'autres pays d’Europe."

Vous avez très bien résumé la pseudo-légitimé du régime, qui s’était alors autoproclamé État français. Hormis la démagogie politicienne, rien n’obligeait « Jupiter » Macron à reprendre, et en pire, les inepties historiques prononcées par Chirac et Hollande à l’occasion de cette cérémonie.

Notre Président doit ignorer l’existence des députés qui embarquèrent à bord du Massilia le 21 juin 1940, quatre jours après la formation du gouvernement Pétain et la veille de la signature de l’armistice, dans le but de poursuivre le combat à partir de l’AFN. Paul Ricoeur ne doit certainement pas s’être étendu sur ce sujet auprès de lui, vu qu’en 1940 et 41 alors qu’il était prisonnier en Allemagne, il fut conférencier du « Cercle Pétain » auprès de ses codétenus, et publia des articles dans une revue vichyssoise pétainiste : L’Unité française.

Lucile

@ Elusen

Patrice Charoulet se réfère peut-être à Socrate à qui on attribue la phrase "Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien" (même si ce n'est pas tout à fait ce qu'il a dit). Patrice Charoulet pense peut-être aussi à Shakespeare :
"A fool thinks himself to be wise, but a wise man knows himself to be a fool".
Ou à Confucius :
"La vraie sagesse est de savoir ce qu'on ne sait pas".

Solon

Des "incidents", on massacre un policier dans un guet-apens, des voitures incendiées... Voilà un domaine où il faudrait porter le fer. Mais le péplum diplomatique déroule ses fastes, le chef remet en place le représentant des Armées, on va cogner sur les classes moyennes. Faut croire que c'est plus facile.

duvent

De l'inconvénient de confondre parasites et prédateurs ! Ce n'est pas tout à fait pareil, pourtant, il semble que cette confusion soit en passe de devenir une réalité, alors nous pourrons dire que parasites et prédateurs sont synonymes !
Ce qui nuit peut nuire doublement, voire exponentiellement...
Ce qui nuit peut être délétère voire mortel...
Le sphex par exemple... je vous laisse vous délecter du Virgile des insectes.

boureau

@ Robert Marchenoir 17 juillet 2017 15:34

Assimiler l'antisionisme à l'antisémitisme est une posture qui permet de ne pas poser ou se poser les vrais problèmes.

Pour ne pas mourir idiot, comparez une carte de l'implantation Juifs / Palestiniens en 1948 et une carte de ce même rapport en 2017.

C'est éloquent, alors, de constater que l'antisionisme n'est pas de l'antisémitisme ! A terme, la politique d'Israël n'est pas autre chose que l'éviction des Palestiniens de la Cisjordanie. Il existe une très bonne étude de l'évolution des implantations des deux populations réalisée par Le Monde diplomatique en 2009.

Voilà pourquoi Israël refuse la création de deux Etats. A terme, les Palestiniens n'auront plus que la bande de Gaza !

Cordialement.

Noblejoué

@Elusen
"La démocratie, c’est en rapport avec le droit de vote et qui a le droit de vote, pas avec la liberté d’expression, l’insécurité, les violences"

Mais tout cela est lié. On vote pour décider. Et décider à propos de quoi ? Des décisions à prendre. Et sur quoi ? Sur les problèmes, tels que l'insécurité. Et comment ? En débattant. Et comment ? Par la confrontation entre le plus de gens et d'arguments possibles, ce qui est favorisé par la liberté d'expression.

Dire qu'on a la démocratie sans liberté d'expression, c'est comme dire qu'on a un arc sans les flèches.
A force de trop décomposer les choses, vous ne voyez plus les liens entre elles et leur finalité. Vous entraînez les gens soit à tant ergoter sur les mots qu'ils ne voient plus les choses, soit à perdre de vue l'importance des définitions à cause de vos excès.
Vous devez contextualisez les problèmes et lier leurs éléments pour les mieux comprendre.
Vous devez essayez de réfréner votre agressivité.

Travail pratique : vous avez reproché à notre hôte de critiquer madame Taubira. Au lieu de l'attaquer, lui, qui a les opinions qu'il a, vous pouvez exprimez les vôtres sur la dame. Nul doute que votre vocabulaire et votre capacité à faire des recherches sur Internet ne vous donnent certaines capacités pour la défendre.

Enfin, j'aurai essayé, mais à quoi bon ? Il est tellement plus facile d'attaquer, si complétement improductif. Et injuste, car chacun, en somme, a ses têtes de turc et ses héros. Par contre, si l'un joue les procureurs, l'autre peut faire l'avocat.
Hors d'occasions très ritualisées telles que les procès, il y a une grande part de jeu de rôle dans les dialogues.

Mais le jeu tourne à l'aigre, lors des dialogues, quand on s'en prend à l'autre.
Restons sport.

Elusen

@ Robert | 17 juillet 2017 à 11:46
« Ici l'on ne saurait commémorer que la rafle du Vel d'Hiv ou célébrer le 75ème anniversaire de cet événement, puisque célébration il y a eu... »

Joyeux anniversaire, nos vœux les plus sincères !
C’est la fête ! Youpi ! Vous reprendrez bien une flûte de champagne et du gâteau ?!
Selon vous, on peut mettre la musique jusqu'à quelle heure ?

@ Patrice Charoulet | 17 juillet 2017 à 11:49 @
« M.Elusen, qui sait tout, [...] »

Faites attention à l’antonyme, car de fait vous vous posez comme celui qui ne sait rien !
Très malhabile de votre part !

Kratos, effectivement, ce n'est pas le Demos !

Tipaza

@ sbriglia 13 :52

Suivant la tradition ancestrale bloguesque, je vous donne un avis que vous n’avez pas sollicité sur un excellent article que j’aurais pu écrire... ou presque.
Il manque à cet article une conclusion évidente :
"Vladimir Poutine mérite le prix Nobel de la paix pour avoir contribué de façon déterminante à éradiquer l’État islamique de Syrie."

@ Catherine JACOB

Je crois que Brigitte Macron est dépassée par la fonction de représentation qu’on lui demande, ce qui peut expliquer l'air guindé, le sourire forcé et les gestes maladroits et empruntés qui lui sont si fréquents.
J'ajoute que la tenue vestimentaire qu'elle porte ne l'aide pas beaucoup (euphémisme).
Je me demande quel est le couturier qui l'habille, peut-être celui qui habillait les Monty Python !

Noblejoué

Il n'est pas obligatoire de lire tel ou tel génie mais seulement dommage de n'en avoir pas le temps ou l'envie. Aucun n'est indispensable, tous sont irremplaçables. Si chaque personne est unique, qui a atteint un certain niveau, par exemple en qualité créative, offre une richesse inestimable au monde. Etre malheureusement inapte à entrer dans l'un ou l'autre univers est une limite et un deuil. Ceci dit, avec le temps, le territoire de chacun peut s'étendre, ayant acquis des connaissances, affiné sa sensibilité voire approfondi sa réflexion.

Le monde est infiniment riche de mes ignorances ! On n'a jamais tout lu ou tout vécu, mais on peut s'être si asséché qu'aucune eau ne désaltère plus.
Un problème que je n'évoquerai pas.

Bien sûr, il n'est pas obligé de lire Proust, mais c'est un des meilleurs psychologues et meilleurs poètes du monde camouflé en prosateur. Fi de dire que ses phrases sont longues ! Certes, mais quand la concentration du lecteur rencontre l'articulation de la pensée de l'auteur, alors on entre dans une absolue perfection.

Nul Français n'est obligé d'être en Proust. Mais tout ce qui, dans notre terroir, a été capable de rejoindre l'universel, est comme ces saints lieux où les gens des religions qui y croient ne sont pas obligés, me semble-t-il, d'aller tous péleriner, mais qui sont une invitation à se recueillir dans la perfection et à cheminer de l'un à l'autre.

Les gens de culture écrite sont avantagés par tant de richesse, mais s'ils ne les utilisent pas, en situation d'infériorité face aux gens de culture orale.
Car si ces derniers y ont accès, impossibilité de les conserver, à moins d'expérience des siècles, ils ont, en revanche, un art de la conversation supérieur à la majorité des gens de culture écrite. L'écrit oblige à lire. Si on ne lit pas dans une culture où il y a peu de conversation, on est doublement pauvre culturellement. L'écran comme le discours oral normatif font obstacle à la conversation. Ou plutôt, leur mésusage ! Car en vérité, un monde où l'écran comme le livre, le théâtre comme le cinéma, existe, est riche... Mais un mauvais apprentissage des outils nous déchoit de cette abondance.

Les cultures écrites et les écrits sont divers, on peut trouver son miel partout. Rien n'est, en vérité, incontournable.
Mais pour soi, certains auteurs le sont... Il faut aller où la culture de son pays ou ses thématiques personnelles vous inclinent, s'aimer et aimer le monde, ce qui inclut, si on n'a pas une incompatibilité avec la lecture, les livres, et si possible, les meilleurs.

Si on peut se plaindre que tel ou tel chef-d'oeuvre pictural ou bachique soit hors de prix, des chefs-d'oeuvre sont à la portée de la plupart des poches voire se fourrent dans la poche, en lecture. Chacun peut s'ouvrir au monde et se recueillir en soi-même, par la lecture.

Nous avons tout pour un prix infime, et je ne parle pas que des bibliothèques. Je songe aux ancêtres. Ils ont inventé l'écriture, l'alphabet, qui la rend plus aisée à maîtriser et adaptable que d'autres systèmes. A l'imprimerie, à l'ordinateur, même, qui a lui aussi ses richesses si nous les discernons mal, en bons contemporains.
Merci.

Que les choses nous coûtent peu ! Une comparaison, dans "La poignée d'élus, comment l'éducation a façonné l'histoire juive, 70-1492" de Maristella Botticini et Zvi Eckstein, il est montré, mais non expliqué pourquoi, dommage ! que les Juifs se sont mis à lire leurs textes sacrés, incroyable...
Parce que chez les païens, puis les autres monothéistes, on ne peut pas dire que ce soit obligation sacrée de savoir de quoi on parle quand on évoque la divinité, souvent bien au contraire, voir l'interdiction de lire la Bible. Donc obligation qui devient encore plus importante avec la destruction du Temple. Oui mais, à l'époque, il n'y avait pas d'enseignement obligatoire et gratuit, donc l'obligation d'instruire les fils - pas les filles, quand même... - coûtait cher pour un retour financier nul vu qu'il n'existait pas encore d'économie assez urbanisée et commerciale pour rentabiliser l'investissement, et le judaïsme a failli disparaître, des gens préférant se convertir à des offres religieuses proches mais moins coûteuses, genre être Samaritain, chrétien... Le développement économique a donc sauvé le judaïsme.

Et ? Et le développement économique a permis de rendre l'enseignement obligatoire pour tous, et offre des débouchés. On me dira, là, la chômage... Pas faux, mais d'un autre côté, il ne reste plus beaucoup d'emplois agricoles, et l'agriculture devient, de toute façon, de plus en plus exigeante en compétences diverses, dont commerciales et bureaucratiques, requérant l'écrit.
Et la démocratie n'est pas envisageable sans écrit.

Bon, tout le monde n'a pas l'obligation religieuse de maîtriser l'écrit pour discerner les subtilités de la Loi.
Mais par contre, nous avons tous hérité de l'importance accordée à l'écrit, qu'elle soit commerciale ou religieuse, scientifique ou littéraire, d'une richesse infinie où rien n'est obligatoire mais où tout est offert.

En somme, nous avons tous hérité de la liberté.

Catherine JACOB

@Tipaza | 17 juillet 2017 à 05:13
"Non seulement on veut nous imposer un Code du travail à l’allemande, mais la poignée de mains présidentielle n’est pas française.
Trop c’est trop !!

Vous parlez du président, de son épouse ou des deux ? Parce que j'ai trouvé en effet assez curieux la façon que Brigitte Macron a eu de prendre le poignet gauche de Melania Trump par en dessous en guise de poignée de main. ça vient d'où cette coutume, vous le savez ?

boureau

"Et pendant ce temps..."

Eh bien, cher P. Bilger, pendant ce temps, notre président décline les aventures de Tintin.

Chevauchant ses jets, il sillonne le monde : le croit-on à Londres, il palabre à Ouagadougou. Le matin au Qatar, le soir à l'opéra et le lendemain à Alger. C'est un hologramme permanent illuminant le monde. Est-ce vraiment lui, écrasant la main de Trump (Tintin au Far West), morigénant Poutine (Tintin chez les Soviets), réglant le conflit syrien (Tintin au pays de l'or noir) et pourquoi pas le conflit malien (Tintin en Afrique) ?

Sans perdre une seconde, le voici dans une nouvelle aventure (Tintin et le réchauffement climatique) qu'Hergé lui-même ne nous avait pas contée. Déjà, il inaugure un bal permanent de rencontres entre grands de ce monde. Même pas peur des pollutions déclenchées par ces parades !

Son truc, c'est la com : il sourit, il embrasse, il étreint, il serre les mains, les bras, les épaules, les tailles, il parle, il conférence, il évangélise, il tweete et retweete... !

Sur certaines chaînes TV - communication millimétrée - son image éthérée et souriante de Joconde (hormis les dents ! Ah les dents de Macron !) est scotchée en haut, en bas, dans les coins, au milieu des écrans toute la journée et même la nuit pour la dévotion du bon peuple !

Ben oui, tiens, le peuple français, où est-il passé ? "les alcoolos du Nord, les femmes bretonnes illettrées, les gens de rien..." comme il disait, pensaient l'avoir élu pour traiter le chômage, la pauvreté, le pouvoir d'achat, l'exclusion, la sécurité... Foin de ces préoccupations bassement matérielles, il est l'élu de tous ceux qui n'ont pas ces problèmes vulgaires avec l'argent. Son domaine c'est le monde.

Pendant ce temps, à Moulinsart-en-France, le capitaine Haddock (notre hyper-barbu Premier ministre Edouard Philippe, l'homme qui fait peur aux enfants quand il passe à la télé) à la tête du gouvernement le plus technocratique de la Ve République tente de camoufler les erreurs du précédent ministre de l'Economie qui s'appelait - ô surprise - Emmanuel Macron.

Ce météore flamboyant qui se qualifie lui-même de "jupitérien" me fait penser plutôt au dieu Janus. Sa double face résume son ambivalence : côté pile la brillance, le stellaire, le démiurge, les promesses, le vent ; côté face les renoncements, les volte-face, les mensonges, la suffisance, le populisme, l'indifférence, la froideur de l'autorité, la soif de pouvoir...!

Et si tout cela cachait une grande fragilité ?

Cordialement.

genau

Sur le sujet évoqué, la retenue est de mise, d'abord par respect pour les victimes, d'autre part, pour une stricte observation de la réalité des faits.
Aucun doute sur la participation de la France, en revanche, beaucoup de policiers sont allés prévenir des familles la veille, il ne faut pas les oublier, ils font partie du drame. En les ignorant, on les insulte. En revanche, que de louanges pour la Libération de Paris, alors que l'examen attentif des faits tempère fortement le fait d'armes.

En revanche la vraie coupable, c'est la France d'après-guerre, qui n'a pas voulu reconnaître les siens, la France du parti communiste presque triomphant qui ne tenait pas du tout à ce qu'on se souvienne qu'Hitler avait pu rentrer en massacre grâce à l'aide de l'URSS, qui ne tenait pas à voir rappeler l'antisémitisme permanent de cette même URSS dont il se faisait l'apologiste. La France qui a oublié ses vertus et qui, aujourd'hui, a tellement peur de son ombre qu'elle se suicide, par défaut de discernement. La France, moins libérale que sous l'Ancien Régime, la France des robots humains qui ne croient qu'aux chiffres et ne connaissent dans la Loi que la lettre qui les protège.

On peut craindre que M.Macron fasse partie de cette génération qui a tout oublié sauf la filière dont elle est issue.

Sa vaste intelligence ne le protègera pas des erreurs majeures. La violence civile, couarde devant une résistance musclée, se déchaînera d'autant plus que les gouvernements successifs ont intimé aux Français de se laisser massacrer en évitant tout acte de protection physique qui les entraîne de facto devant un juge pointilleux sur la position exacte, au centimètre près, qu'avaient vos agresseurs quand ils vous ont matraqués, à cinq contre un et si vous n'auriez pas pu les maîtriser l'un après l'autre, pour appeler la police au lieu, dans un réflexe de défense de les griffer, violence insupportable. Il est loin le temps où on félicitait ceux qui avaient rossé les agresseurs de vieilles dames, on les juge obligatoirement coupables, disproportionnés. Seul l'agresseur a droit à la clémence.

Il y a très longtemps, dans une ville de la Côte d'Azur, une bande de voyous molestait les passants, ça arrivait. Il en fut de même pour nous trois, jeunes stagiaires en arts martiaux. Bousculade sans gravité, puis montée en puissance des attaquants devant notre passivité apparente, et passage à l'acte avec armes par destination. Réponse immédiate, cinq agresseurs rudement malmenés. Arrivée de la police. Félicitations, poignée de main, calme revenu. Aujourd'hui, notre connaissance de l'art du combat nous ferait juger et condamner. Le citoyen doit être faible, l'art du combat doit être une raison supplémentaire de ne pas se défendre, seulement parer et "adhortari ut quiescant". Essayez de parer des coups de batte de baseball.

Autrefois, les voyous avaient au moins le courage de leurs actes ; aujourd'hui, ils vont à la gendarmerie dont ils savent qu'elle sera leur meilleur avocat.

Alors, ne vous plaignez pas, vive les feux de voitures, vive les pompiers caillassés, vive l'enfer des territoires occupés. Vive Paris sale à hurler, vive les camps de migrants évacués par fournées successives pour les distiller dans le territoire, vive Hidalgo qui a prétendu rompre les relations avec son fournisseur de sable gratuit alors que la décision de changer de mode de décoration de Paris Plages était actée depuis deux ans.

Vive la fourberie et la laideur, c'est notre modèle, et on peut craindre que M.Macron n'y change rien, il dîne trop loin.

petit soldat

Monsieur Bilger,

Cessons de croire que nous sommes une démocratie. Cessons de croire que notre pays vivra un miracle, alors qu’il n’est plus qu’une cour des miracles.

Le brigandage se porte bien car il est initié au plus haut niveau de l’Etat et cela maintenant depuis trop longtemps pour que quelque chose puisse changer.

La France n’appartient plus à son peuple mais à ses envahisseurs riches ou pauvres qui nous accusent en permanence de racisme, d’islamophobie, d’antisémitisme afin de mieux nous mater.

Cessons aussi de nous prendre pour ce que nous ne sommes plus.

Alors vive Macron-Hollande, le multiculturalisme, le judaïsme, l’Islam… vive les riches et les gays… et disparaissons en chantant notre nouveau refrain : vous n’aurez pas ma haine, na,na,na !

Voilà ce qui arrive obligatoirement à un peuple lâche ayant fatalement des présidents antinationaux !

Michel Deluré

Il faut croire que le Premier ministre doit pour l'heure combler ses lacunes sur Proust puisque le terrain est actuellement uniquement occupé par l'activité diplomatique débordante de notre Président.

"Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" semble être sa devise, sauf la France bien évidemment qui présente en permanence ses excuses pour les erreurs qu'elle a commises par le passé.
Ne soyons pas avares d'accolades, d'étreintes, de mains s'attardant sur les épaules, de poignées de mains viriles. Notre Président privilégie la diplomatie tactile !

Tout cela est parfait en termes de communication. Mais qu'en sera-t-il demain s'agissant des résultats concrets qui en découleront ? Il n'est pas sûr que les vieux briscards qui dirigent la Russie, les USA, l'Inde, Israël, seront uniquement sensibles à ce charme "macronien" et se laisseront duper par ce nouveau style de diplomatie.

Et pendant ce temps-là, la France qui a commencé à s'assoupir sous la chaleur estivale est toujours confrontée à ses mêmes problèmes. L'activité gouvernementale est relayée bien loin au second plan, comme effacée derrière cette hyper-présence de notre Président qui, pour l'instant, n'apporte guère de changements et d'espérance au quotidien de chaque citoyen.
La République est peut-être En Marche, mais le pas n'est pas très rapide et assuré pour l'heure !

Robert Marchenoir

Juge Lambert : il a été tué par les médias, cela me paraît évident. Et par ses confrères. Parlons-en, au contraire... Toute sa vie, il a dû supporter la diffamation orchestrée par des journalistes uniquement préoccupés d'audience (et préservant leur propre irresponsabilité). Depuis l'affaire, il est pour des générations de Français un magistrat médiocre, négligent, vaniteux et fauteur d'erreur judiciaire. Toute son existence se résume à "l'affaire Grégory".

D'une manière ou d'une autre, il parvient à mener sa vie en oubliant ces tombereaux d'ordure, et la corporation journalistique l'oublie quelque peu, elle aussi. Et puis, des décennies plus tard, alors qu'il est arrivé à un âge avancé, les médias -- et le système judiciaire -- fournissent obligeamment au public les réflexions personnelles de l'un de ses collègues : le juge Lambert est un magistrat médiocre, négligent, vaniteux, il a fait échouer la résolution de "l'affaire Grégory". Que vouliez-vous qu'il fît ? Il se suicida.

Vel d'Hiv : ça suffit, maintenant, avec cette danse ridicule : Vichy, c'était la France / ce n'était pas la France. Tout le monde sait à quoi s'en tenir. Les faits sont établis. Il ne s'agit plus d'histoire, il s'agit de religion. D'idéologie politique.

Est-ce le gouvernement français qui envoya des Juifs à la mort ? Evidemment. Ce n'est pas le gouvernement patagon, ni la CIA, ni le crémier de mon beau-frère. La France doit-elle assumer la responsabilité de cet acte, doit-elle s'en repentir ? Bien évidemment. L'a-t-elle fait ? Manifestement, oui. Doit-elle se tordre continuellement les mains au motif qu'elle ne s'est pas suffisamment repentie, est-ce un prétexte valable pour ne pas combattre l'immigration de masse ? Bien sûr que non. La France doit-elle oublier son passé, et, au prétexte que des excuses ont déjà été présentées, interdire que l'on évoque à nouveau, et ces faits historiques, et cette responsabilité ? Pas davantage.

Les indignations surjouées de ceux qui prétendent que "ce n'était pas la France", because le général de Gaulle, rappellent beaucoup la névrose russe concernant la Seconde Guerre mondiale : c'est pas les Américains qui ont vaincu Hitler, c'est nous, parce qu'on a eu plus de morts gna-gna-gna, et personne ne nous en rend justice, nous sommes de pôv' victimes.

Eh bien, vous avez eu plus de morts parce que vous étiez dirigés par un monstre sanguinaire philo-nazi qui fut co-responsable du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, et qui faisait bon marché de la vie de son propre peuple -- pour ne pas parler des peuples étrangers.

Et vous continuerez à être dans la mouise tant que vous ne reconnaîtrez pas votre responsabilité dans ces massacres, et que, bien au contraire, vous réhabiliterez Staline, l'Union soviétique, le communisme, le pacte soviéto-nazi et tout ce qui fut détestable dans l'histoire russe, ainsi que vous le faites à l'heure actuelle.

Les peuples incapables de reconnaître leurs fautes sont condamnés à les revivre. Certains, en France, aimeraient nous entraîner sur cette voie russe. Ce n'est vraiment pas une bonne idée.

Antisémitisme : Emmanuel Macron a fort bien fait de rappeler que le prétendu "anti-sionisme" n'est autre que le cache-sexe de l'antisémitisme. Non seulement parce qu'il suffit d'examiner les prises de position de beaucoup "d'anti-sionistes" pour se rendre compte qu'ils sont des antisémites enragés, mais parce que "l'anti-sionisme" ne consiste pas à être "opposé à la politique d'Israël", comme le prétendent les gros malins de la haine anti-juive : le sionisme étant la doctrine qui prônait la création d'un Etat juif en Palestine, et cet Etat ayant été créé depuis 70 ans, "l'anti-sionisme", en 2017, ne peut signifier qu'une chose : la disparition de l'Etat d'Israël. Bon courage pour nous expliquer que réclamer l'éradication de la surface de la terre du pays nommé Israël, ce n'est pas de l'antisémitisme...

semtob

Cher Philippe,

Arrêtons-nous sur le choc des contrastes entre la chanson paillarde "Où sont passés les tuyaux" et la lecture de Proust que nous propose le billet présent.
En ce qui concerne la lecture de Proust, le travail de l'auteur appelle à une mémoire émotionnelle. Mais mémoire émotionnelle ne signifie pas devoir de mémoire ni approche superficielle d'une élite et instrumentalisation de souffrances de population.
La mémoire politisée est une construction sincère ou non.
Chirac que des magistrats en quête de popularité ont voulu détruire dans son grand âge a été à l'origine de ce travail de mémoire historique.

Sans transition, il manque de nombreuses pages à l'affaire du petit Grégory. Nul ne peut comprendre l'histoire d'une folie circulaire sans convoquer les aïeux, leurs histoires et les conséquences de leurs empreintes. La haine ne surgit pas comme l'eau d'une source. La relecture de "Le Maître de l'eau" de Pierre Rétier permet d'approcher la déconstruction d'une haine familiale avec la compréhension d'un secret lourdement gardé pendant plusieurs générations. Il est évident que les magistrats n'ont pas le temps d'explorer les abîmes comme le font les généalogistes et les profilers et se privent de mobiles beaucoup plus anciens. Aussi les acteurs sont mus par des raisons inconscientes et par conséquent plus facilement propres au déni. Et ce qui devient irrationnel ne peut que très difficilement être verbalisé, sans que les circuits neuronaux ne mettent en place des court-circuitages protecteurs de survie ou de raison.
La corde a toute une symbolique ombilicale, de liens et que les mains d'un juge actent de ses mains ce dernier nœud et lien avec Grégory lient la souffrance d'un magistrat et d'un enfant et de sa famille.

Chaque profession est perfectible. Celle du magistrat comme celle du pompier.
Les politiques sont censés proposer des améliorations, faciliter les initiatives. Que font-ils pour améliorer la situation des serviteurs de l'Etat ? Une réforme de la formation et des acteurs de la justice ?

En ce qui concerne la sécurité des soldats du feu, il existerait des moyens peu coûteux d'éviter de nombreuses tragédies en mettant en place des systèmes hydrologiques en zones non accessibles. L'usage des drones détecteurs de départ de feu sont à ce jour des jeux à la portée d'enfant. Ce devrait être une responsabilité de chaque région ou intercommunalité. Un quadrillage plus technologique. D'autre part, la pluie tombe du ciel en certaines saisons. Il suffit de la contenir en réservoir et de déverser l'eau sur signal télécommandé du drone en cas de nécessité. Ce n'est pas plus sorcier que les travaux d'irrigation ou de canalisations antiques !
Ce sont des technologies à exporter ! Protection des individus, recyclage des plastiques, lutte contre la déforestation, création d'emplois...
françoise et karell Semtob

sbriglia@Robert Marchenoir

@Robert Marchenoir

J'aimerais avoir votre avis sur cet article.
Cela est-il de nature à influencer votre jugement ?
Je n'ai pas d'avis particulier...
Cordialement

aristidebis.blogspot.com/2017/06/comment-penser-au-sujet-de-vladimir.html

1er juin 2017 - Comment penser au sujet de Vladimir Poutine. Christopher Caldwell, Imprimis, March 2017, vol 46, n°3.

Lucile

Eh oui, depuis que nous sommes entrés dans l'ère jupitérienne, l'actualité ne se lit plus que sur des "glossy magazines" : le moindre manant téléspectateur peut se plonger dans l'équivalent audiovisuel de "Vogue" du matin jusqu'au soir, et se sentir anobli par la grâce de notre couple royal, lui l'air pénétré, une diction à la Gérard Philipe, ou presque, la main virilement papouilleuse, l'épaule consolatrice pour les orphelins, et la moue impitoyable pour les généraux félons qui osent donner leur avis quand on le leur demande ; elle, bardée de fermetures éclair, moderne comme on l'était au temps des minijupes, bronzée, blonde, imprégnée de positive attitude, la main dans la main avec son Jupiter.

Nous communions dans la vénération, nous nous vautrons dans la commémoration, et guidés par la bienveillance des Dieux que nous avons élus, nous tournons inlassablement la page pour retrouver l'espoir, avec la dignité tranquille des gens enviés paraît-il par les cinq Continents.

Et pendant ce temps-là ? Rien du tout, des vétilles, il n'y a plus de... ce dont on ne parle pas comme tout le monde, quand on en parle, à Sciences Po et à l'ENA. Et s'il reste quelques esprits chagrins pour mettre les pieds dans le plat, Jupiter se chargera de rappeler que le chef, c'est lui, et que c'est encore lui et lui seul, qui fait la pluie et le beau temps.

Patrice Charoulet

M.Elusen, qui sait tout, dans son post du 17 juillet, à cinq heures du mat, a la bonté de nous informer que "kratos" veut dire "peuple". Ah bon ?

Robert

@ Elusen | 17 juillet 2017 à 05:17
"« ...le 75ème anniversaire de la rafle du Vel'd'Hiv »

Anniversaire ?! Rien que ça ! Oh ben dis donc !
Anniversaire ou commémoration ?"
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Faire la leçon à Monsieur Bilger en matière de rédaction française ou tout simplement de français est plutôt malvenu. Pour répondre à votre interrogation fielleuse, il suffit de se rappeler que l'on fête ou célèbre un anniversaire (ce qui est le cas dans la phrase de Monsieur Bilger). En revanche on "commémore" un événement. Ici l'on ne saurait commémorer que la rafle du Vel d'Hiv ou célébrer le 75ème anniversaire de cet événement, puisque célébration il y a eu...

Sur le fond, je rejoins l'analyse formulée par Trekker : Monsieur Macron a commis la même faute que Monsieur Chirac en son temps. A savoir que le régime de l’État français du Maréchal Pétain étant fondé sur un coup de force juridique, le vote des pleins pouvoirs pour établir un nouveau régime sans passer par une Constituante, il n'était pas légitime pour représenter la France historique. Pas plus que les systèmes mis en place par l'occupant nazi dans d'autres pays d’Europe.
Dès lors, même si ce régime avait les apparences de légalité, ses décisions ne sont pas censées avoir été prises au nom de la France, République démocratique, celle qui, disparue dans la débâcle de juin 1940, a été rétablie après la Libération.

Pour compléter votre propos, Monsieur Bilger, vous auriez pu écrire :

"Mais pendant ce temps...

Le président de la République tance publiquement un chef d'état-major des armées pour des propos prétendument tenus en public alors qu'ils l'ont été devant une commission parlementaire devant laquelle tout participant jure de dire la vérité...

Mais pendant ce temps...

Le président de la République, qui devait laisser le Premier ministre gouverner, s'exprime à sa place à une conférence d'élus locaux..."

Mais je m'arrête là car je commence à faire du mauvais esprit et je ne voudrais pas finir comme un certain dissident chinois !

Jabiru

Je viens de lire ce commentaire sur ma revue de presse :
"Le maître de ballet tisse sa toile en virevoltant sur la scène mondiale mais martial et intraitable à l'intérieur de nos frontières".

Et pendant ce temps, le nouveau Président entend commander avant tout.
Avis aux grands serviteurs de l'Etat qui auraient des états d'âme. Se soumettre ou se démettre.

Noblejoué

Je crois qu'il faudrait refaire des cérémonies du feu, évidemment les plus sécurisées possible.
Car l'Homme a besoin, est fasciné par le feu... La face de destruction du feu, ce sont les incendies, de forêt ou de banlieues ; sa face de création, c'est l'industrie.

Mais sa part festive est faiblement exprimée, de nos jours. Il y a certes, conviviaux, les feux de camp.
Mais c'est faible, très faible, et pas en banlieue... Là où, mocheté des immeubles oblige, il serait le plus utile de transcender le quotidien par la beauté, comme la neige offre un linceul de pureté jusqu'aux plus mornes lieux.

Spectacles participatifs, avec règles de sécurité, et gratuit, à base de feu.
Le feu est consubstantiel à l'Homme, à ma connaissance, il n'est pas prohibé par quelque religion que ce soit. Le feu fascine sans abrutir au contraire de ce que peuvent faire divers écrans. Le feu fascine et unit tandis que l'eau fascine sans unir.
Le feu est sinon le, du moins un problème ? Il peut être la solution.

calamity jane

@Trekker

D'aucun de mon entourage ne décolère pas ! Il nous a dit que Freluquet 1er avait publiquement "craché sur la tombe de son grand-père", grand résistant s'il en fut pour libérer le pays.
Dans les campagnes, notamment celles du département dans lequel je vis, faut se remettre en mémoire tout ce que les paysans agriculteurs ont pu faire pour sauver des populations quand à Paris on organisait une rafle.
Or, une de mes amies parisiennes, dont les parents vivaient à Drancy, me racontait qu'elle ne pourrait dire le nombre de fois où elle avait demandé à ses parents s'ils n'avaient rien vu, rien entendu ?!
Par fraternité, je ne détaille pas les professions de ses parents.

Alors que Jacques Chirac avait dans la subtilité laissé chacun face à ses faits ou méfaits, Freluquet 1er divise en voulant apaiser...!

Xavier NEBOUT

Et pendant ce temps, super marchand de vent continue de rouler les veaux dans la farine.

1/ Première mesure concrète pour encourager l'embauche : augmentation de l'indemnité de licenciement !

2/ Augmentation du budget de l'armée à 2% du PIB. Première mesure concrète : diminution de 840 millions, quant aux 2%, ce sera pour 2025, parole de franc macron !

Exilé

Cela devient très dangereux pour une démocratie de ne plus parler de ce qu'elle ne sait plus empêcher ou interdire.

Remercions Philippe Bilger d'avoir rappelé, en laissant un temps de côté la politique-spectacle et son côté futile et superficiel, un aspect de la réalité de la vie quotidienne, cette réalité qui obnubile pourtant des millions de Français depuis des dizaines d'années et qu'il il est possible d'appréhender en décryptant la rubrique faits divers de la PQR avec un bon décodeur, ce qui remplace des volumes d'ouvrages creux pondus par de prétendus sociologues.

Mais ces incidents, comme le dit la xyloglossie, font aussi voler en éclat la théorie du vivre ensemble ainsi que celle voulant que leurs auteurs seraient excusables par la misère, l'exclusion et tutti quanti, nous ne connaissons que trop la musique.
N'est-il pas étrange que ces exclus - ce qui reste à vérifier - soient tout de même tellement joyeux qu'ils puissent profiter de moments en principe festifs, comme le 14 juillet, le Nouvel An, etc. pour s'adonner à leurs forfaits ?
Comment se fait-il que ces incendies volontaires, considérés par la loi comme des crimes, ne donnent jamais lieu à des poursuites assorties des peines correspondantes, alors que par exemple des délits anodins comme ceux liés à l'expression publique sont souvent réprimés avec une sévérité dépassant souvent même les usages judiciaires, selon lesquels une certaine indulgence a longtemps été de mise ?

Rappelons tout de même ce que dit l'article 322-6 du Code Pénal :
« La destruction, la dégradation ou la détérioration d'un bien appartenant à autrui par l'effet d'une substance explosive, d'un incendie ou de tout autre moyen de nature à créer un danger pour les personnes est punie de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende. »

C'est pourtant clair, non ?
Alors ?
Ah, j'oubliais que nous vivions sous un régime pratiquant le deux poids, deux mesures.
Et puis que si les gouvernements passent, les mauvaises habitudes restent.

caroff

"Le désordre constant dans certains lieux est devenu si banal qu'il est rentré dans l'ordre des choses et qu'au fond il est relégué médiatiquement et politiquement."

Laurent Obertone, dans son livre publié en 2013, "La France Orange mécanique" a décrit la délinquance et le crime sévissant dans notre territoire. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_France_Orange_m%C3%A9canique

On pouvait également aussi parcourir la presse quotidienne régionale il y a encore une dizaine d'années pour se rendre compte de la férocité, de la violence présentes un peu partout : dans les cités des banlieues mais aussi dans les bourgs des zones rurales. Je dis "on pouvait" parce que je remarque que ces événements devenus banals ne requièrent même plus qu'un rubricard en fasse état.

Comment faire comprendre aux petites ordures qui commettent ces méfaits qu'elles méritent les pires châtiments, quand en parallèle les plus hautes autorités se permettent, dans un territoire étranger (l'Algérie), de rappeler les exactions de leur propre pays ou reviennent chaque été sur les crimes de la police de Vichy ?
Le relativisme qui en découle tout naturellement n'est pas de nature à renforcer l'application de la loi !!

Pendant ce temps-là Macron 1er fait des papouilles aux grands de ce monde, l'apothéose ayant été atteinte avec l'affectueux surnom (Bibi) donné par notre Jupiter au petit pied à Netanyahou.
Au fait pourquoi le Premier ministre d'Israël était-il invité à cette commémoration ? A quel titre ?

PS : Certains ici pensaient que le troll Elusen avait compris la leçon de Philippe Bilger... Que nenni !!

sbriglia

« Le kratos » le peuple...
Rédigé par : Elusen | 17 juillet 2017 à 05:17

Non seulement il n'a pas lu Proust mais il n'a certainement pas dû étudier le grec ancien...

"Ne sutor ultra crepidam", Elusen...

C'est dans les pages roses...

Pas du minitel...

Achille

Bonjour,

« Le président de la République reçoit le Premier ministre israélien pour le 75ème anniversaire de la rafle du Vel'd'Hiv. Emmanuel Macron sur tous les fronts des commémorations tragiques et historiques. »

Je sens que je vais commencer par remettre ma « macronmania » dans ma poche. En effet, EM a sorti deux énormités que je ne saurais partager :

Phrase 1 : "C'est bien la France qui organisa la rafle du Vel-d'Hiv puis la déportation et donc la mort des 13 152 personnes de confession juive arrachées les 16 et 17 juillet à leur domicile"

Notre président a l’air d’ignorer qu’en 1942 il y avait deux France, celle des collabos, en clair les pétainistes. Et celle des résistants donc celle des gaullistes. Mais il est vrai qu’en 1942 les premiers étaient bien plus nombreux que les seconds.

Phrase 2 : "L'antisionisme est la forme réinventée de l'antisémitisme"

Il y aurait beaucoup de choses à dire sur l’antisionisme que, pour ma part, je décorrèle totalement de l’antisémitisme.

Ce dernier est un concept fondamentalement raciste dont le nazisme est la doctrine la plus emblématique, alors que l’antisionisme, au sens strict, est la non reconnaissance de l’état d’Israël et par extension le refus de la politique expansionniste de l’extrême droite israélienne dont Netanyahou est le représentant.

Personnellement je ne sens plutôt antisioniste par extension et à ce titre je trouve un peu limite l’invitation du Premier ministre israélien à la commémoration des 75 ans de la rafle du Vel d’Hiv.
Emmanuel Macron souhaite une solution à deux Etats avec Jérusalem pour capitale. Doux rêve car il est clair que tant que Benjamin Netanyahou sera au pouvoir cette proposition ne sera jamais appliquée.
La paix au Proche-Orient ne passera pas par lui.

Frank THOMAS

Un dénommé "Elusen", persuadé de pouvoir sans ridicule polémiquer avec notre hôte, lui explique doctement qu'on peut parfaitement vivre sans avoir lu Proust. La preuve : le Christ. Passionnant.
Pour donner du poids à son argumentation, il fouille l'étymologie du mot "démocratie" et assène, professoral : "kratos, peuple"...

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