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07 octobre 2017

Commentaires

Tomas

@ Robert Marchenoir
"Tant de mots pour étaler tant de sottise, c'est véritablement fascinant. Alors que tant d'autres sont aussi bêtes et aussi malhonnêtes, mais se contentent de le faire savoir en quelques lignes."

Enfin vous osez vous regarder dans la glace !

Tipaza

@ caroff & Robert Marchenoir

Il faut comprendre Tomas. S’agissant de médecine il est plongé dans des grimoires datant de l’époque de Molière, où la saignée du malade était considérée comme le remède miracle.

La moindre maladie, la moindre défaillance, et c’était la saignée dont on était persuadé qu’elle prolongeait la vie, depuis Aristote.
Après des saignées trop énergiques ceux qui mouraient le faisaient en bonne santé, en aucun cas la saignée n’était responsable d’une mort anticipée.

Tomas extrapole cette thérapeutique de la saignée au système fiscal.

Aristote n’y est pour rien, la responsable en est une idéologie confuse de répartition forcenée, vantée par des économistes plongés sur des statistiques à qui on fait dire ce qu’on veut et qui font autorité à gauche et malheureusement à droite également, puisque depuis trente ans il n’y a plus de droite ni de gauche.

Elusen

@ Robert Marchenoir | 13 octobre 2017 à 20:24
"...en voilà un qui est encore pire que le camarade Tomas"

Je suis d’accord avec vous, le droitiste ne comprend vraiment rien à rien pour trouver un camarade en Tomas !
D’autant que nous ne disons pas la même chose !
Puisque j’affirme que comparaison n’est pas raison !

Les statistiques d’un pays à l’autre ne sont pas comparables car les systèmes juridico-politiques, géopolitiques sont différents et que l’on apprend cela aux enfants : « on ne compare pas des pommes de terre et des oranges ! ».

1° l’âge présenté est l’âge médian, donc aucun rapport au réel. Médian voulant dire que l'on a éliminé au moins 40% à 50% des personnes d'une même classe d'âge, toutes celles qui sont mortes avant l'âge de 55 ans, pour la France.

2° aucune formule mathématique ne peut faire vivre plus longtemps.

3° l’impôt n’a rien à voir avec l’espérance de vie, car au Moyen Âge, les pauvres donnaient tout aux riches, ils étaient même serfs ou esclaves et leur vie n’a pas été prolongée.

Si la liberté consiste à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui, le libéralisme, voire le libertarisme sont bel et bien des nuisances puisqu’ils visent à ne donner des libertés qu’aux riches et à prétendre que le rapport de force va tout équilibrer.

Le seul problème pour les droitistes, c’est que les pauvres sont les seuls vrais détenteurs de la violence, physiquement les riches ne font jamais le poids !

Le culte de la dépense publique vient des droitistes, car l’origine de la richesse des droitistes vient de la spoliation, vol de terres, vol de pays, colonisation, esclavage, servage, privilèges, exterminations, fonds publics pour financer le privé.

L’État-nation a le monopole de battre monnaie, surprenant de voir la situation des banques privées.

Les USA dépensent plus de 500 milliards de dollars par an dans l’achat d’armes, donc à des entreprises privées, ainsi dans le libéralisme économique, de ce fait principalement financé par les États.

Pour un pays économiquement libéral, ou libertarien, qui pense tromper en faisant usage du radicalaire : liber, il est surprenant de constater que le budget fédéral sert principalement à financer les entreprises privées.

Fiscal Year 2016 - Budget of the US governement :
https://frama.link/Pmo7tjux
Oh, comme le budget fédéral, et non des Etats fédérés, va faire mal à la poupounette de droitiste libérale.

Dois-je vous héler les subprimes ?!
Pour la France, la garantie de 400 milliards aux banques privées !
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000019653147

Aux USA, plus de 700 milliards de dollars pour la crise des subprimes !
En RFA 400 milliards d'euros, au total sur la planète combien pour financer le privé sur des fonds publics ? nous sommes en billiards et non plus en milliards.

Dr Zucman Gabriel chercheur universitaire et enseignant
University of California at Berkeley - Department of Economics.
https://frama.link/7DG65uyB

Robert Marchenoir

@ Tomas | 13 octobre 2017 à 22:44, à 23:18, à 23:40

Tant de mots pour étaler tant de sottise, c'est véritablement fascinant. Alors que tant d'autres sont aussi bêtes et aussi malhonnêtes, mais se contentent de le faire savoir en quelques lignes.

"Vous me direz, et la Suisse, et l'Australie, et la Nouvelle-Zélande ? Je n'ai aucune explication pour la Suisse (peut-être une TVA très élevée, vu le coût de la vie là-bas ?), etc."

Bah oui, vous ne savez pas. Vous pourriez vous efforcer de l'apprendre, mais ça risquerait de mettre vos préjugés par terre. Au lieu de cela, vous nous aspergez derechef de n'importe quoi, de liens piochés au hasard qui n'ont pas plus de pertinence que vos fausses "statistiques", de calomnies diverses, de postures de supériorité morale et de mots dont vous comprenez à peine la signification.

Vous êtes la preuve vivante du fait que moins "d'éducation", et donc moins d'impôts dépensés en pure perte, seraient de nature à augmenter massivement la qualité de vie "dans ce pays", la quantité moyenne d'intelligence en circulation, la santé mentale de la population et donc aussi sa durée de vie -- je suis sûr que vous allez pouvoir nous déterrer un "lien" ou une "statistique" pour corréler les deux.

L'un des grands drames de l'Occident, et pas seulement de la France, c'est la multiplication du nombre d'ânes savants dans votre genre, qui ont fait de longues "études" et qui ont pourtant moins de bon sens (et moins d'honneur) que la dernière des paysannes illettrées du début du siècle précédent.

Il y a une bulle immobilière, une bulle financière, une bulle de la dépense publique -- et aussi une bulle universitaire. On nage dans la mousse et dans le rien irisé.

Tomas

Pseudoprofesseur caroff, votre liste non sourcée et non corrélée avec le taux de prélèvement obligatoire et les divers indice de mesure du bien-être d'une société (espérance de vie, PIB par habitant, taux d'homicide, histoire de mesurer empiriquement santé, prospérité et sécurité) de chacun des pays ne veut rien dire non plus, ne masquez pas votre égoïsme fiscal de soixante-huitard derrière votre prétendue rigueur scientifique, comment voulez-vous que je m'instruise avec des professeurs comme vous ! Et après on ira mettre l'inculture des jeunes générations sur le compte de cette pauvre Mme Vallaud-Belkacem à qui j'adresse une pensée émue si elle lit ces lignes, ce qui est peu probable mais on ne sait jamais, maintenant qu'elle a le temps.

Marchenoir est inculte aussi mais au moins il assume son égoïsme, même si ça ne le rend pas plus sympathique !

Lisez ça, vous vous instruirez :

http://www.blog-illusio.com/article-comment-les-pays-scandinaves-peuvent-ils-autant-taxer-leurs-residents-125330094.html

caroff

@Tomas

Elève Tomas, vous n'écoutez ni le professeur Marchenoir, ni le professeur caroff, qui vous ont pourtant démontré que votre hypothèse de corrélation entre un haut niveau d'imposition et une espérance de vie conséquente n'était pas démontrable, et vous persistez dans l'erreur !
Vous n'êtes qu'un indécrottable cancre !!

Tomas

Marchenoir, vous êtes une usine à fake news, pire encore que Taki's Magazine :

"La médecine et l'assurance-maladie (les deux éléments de "l'accès aux soins") peuvent aussi bien être procurés par l'argent privé, et de façon plus efficace. Voir la Suisse"

http://www.cleiss.fr/docs/regimes/regime_suisse.html

où on peut lire:

"2) Financement
Le système suisse de sécurité sociale est principalement financé par les cotisations des assurés et des employeurs et, en second lieu, par les recettes fiscales."

Comme chez nous en plus efficace, en somme !

Tomas

La statistique vue par Robert Marchesurlesnoirs c'est amusant :

"Ce qui fait que les gens vivent moins longtemps, c'est qu'ils s'alimentent moins bien, en quantité ou en qualité ; c'est qu'ils boivent comme des trous, qu'ils se droguent ou qu'ils conduisent imprudemment ; c'est qu'ils sont soumis à une immigration de masse qui leur apporte des maladies ; c'est qu'ils souffrent d'une hygiène défaillante ; c'est qu'ils vivent dans un pays trop chaud, trop froid ou trop radioactif ; c'est qu'ils n'ont pas accès à une médecine de qualité ; c'est qu'ils habitent à côté d'une usine qui empoisonne l'atmosphère, ou d'un lac grouillant de parasites dangereux ; c'est qu'ils vivent dans un pays où les toilettes n'existent pas, et où tout le monde répand ses excréments à l'air libre ; c'est qu'ils meurent sous les coups de leur conjoint, s'ils sont une fâââme, ou sous les balles de leur voisin, s'ils sont n'importe qui ; c'est, aussi, pour des raisons génétiques, donc raciales, car l'héritage génétique joue un rôle dans les maladies (notion inaccessible aux gauchistes, pour lesquels la nature, les races et la génétique n'existent pas)."

Ne venez donc pas nous donner des leçons de rigueur intellectuelle après ça ! Et misogyne, en plus...

Au fait, et d'après l'OCDE, le Luxembourg a un taux de prélèvement obligatoire de 37%. Pas si bas que ça, surtout compte tenu de leur faible budget militaire.

Tomas

@ Robert Marchonsnoirs

Je ne fais que suivre votre exemple !

J'ai terminé mon année semi-sabbatique et j'ai du travail, moi, figurez-vous. Mais allons-y gaiement, puisque vous revenez à la charge, visiblement déçu que je ne vous réponde pas, allez donc étudier ça par exemple : http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/taxation/revenue-statistics-2016_rev_stats-2016-en-fr#page29

On y constate qu'à peu près tous les pays dépassant les 40% sont ceux qui figurent en tête des différents classements internationaux sur la santé, l'éducation ou le développement humain : Autriche, Danemark, Finlande, Suède. Les Pays-Bas et la Norvège sont légèrement sous cette barre mais largement au-dessus du Royaume-Uni ou des Etats-Unis. La France, l'Italie et la Belgique dépassent aussi les 40%, sans parvenir aux résultats économiques et sociaux des Scandinaves certes, mais restent néanmoins parmi les pays les plus développés du monde.

Vous me direz, et la Suisse, et l'Australie, et la Nouvelle-Zélande ? Je n'ai aucune explication pour la Suisse (peut-être une TVA très élevée, vu le coût de la vie là-bas ?), quant aux anciennes dominions des antipodes elles disposent d'immenses ressources naturelles bien réparties parmi une population faible, ce qui je suppose permet de diminuer la pression fiscale.

J'attends maintenant la preuve par 9 du professeur Marchenoir ou du professeur caroff qui me démontrera que des impôts faibles garantissent le meilleur optimum social. Je n'attends pas grand-chose de vous en particulier car notre objectif social n'est pas le même : en bon pseudo libertarien vous ne vous souciez que de vous-même ou de votre petit groupe social, votre horizon temporel se limitant à votre existence aigrie sur cette terre, alors que selon moi toute société se doit de réaliser un optimum social durable au profit de tous, sans discrimination. Les impôts ne sont pas le seul moyen d'y parvenir, naturellement, mais on voit mal comment construire une société juste sans répartir la richesse par l'impôt. Il est certain qui si vous ne voulez pas d'une société juste, votre argumentation est conceptuellement tout à fait recevable, mais êtes-vous sûr d'en supporter les inconvénients ?

Robert Marchenoir

@ Elusen | 13 octobre 2017 à 02:19

Dans le genre je ne comprends rien à rien, et je m'en vante, en voilà un qui est encore pire que le camarade Tomas.

"Le droitiste ne sait pas que la statistique n’a aucune corrélation sur l’espérance de vie. Aucune formule mathématique ne faisant vivre plus longtemps ou non les personnes."

C'est précisément ce que je dis. Et c'est le contraire de ce que prétend Tomas. Tomas affirme :

"Les pays au taux d'imposition les plus élevés sont ceux où on vit le mieux et le plus longtemps, mais l'escroquerie fiscale est un devoir, c'est entendu."

Donc Tomas se réfère à une "statistique", pour affirmer une chose absolument invraisemblable (tout en omettant soigneusement de citer les chiffres). Caroff répond en présentant la fameuse "statistique" :

"Je vous livre les résultats pour les pays les moins taxés (espérance de vie pour les deux sexes) : Irlande, 81,4 ans ; Portugal, 81,3 ans ; Royaume-Uni, 81,4 ans ; Luxembourg, 82,3 ans ; Espagne, 83,3 ans ; Suisse, 83,4 ans ; Australie , 82,8 ans ; et France, 82,4 ans."

La "statistique" à laquelle se réfère le gauchiste Tomas, pour défendre son idéologie étatique et fiscaliste, dit exactement le contraire de ce qu'il prétend. Donc Tomas, dans l'hypothèse la plus indulgente pour lui, ne connaît strictement rien à ce dont il nous entretient avec tant d'assurance. Et dans l'autre hypothèse, il aurait tendance à nous prendre légèrement pour des poires. L'un n'excluant pas l'autre, d'ailleurs.

Mais la tomaso-cuistrerie ne s'arrête pas là. L'éluséno-cuistrerie prend alors le relais, car en effet, même si l'on pouvait montrer qu'il y a coïncidence entre un taux d'imposition élevé et une grande durée de vie, encore faudrait-il s'assurer qu'il y ait corrélation (ce qu'Elusen tente d'exprimer tant bien que mal, dans le français épouvantable cité ci-dessus).

Pour démontrer la thèse tomaso-gauchiste, il est nécessaire, mais non suffisant (concept visiblement étranger à l'esprit élusénien), de s'assurer de la coïncidence des chiffres.

A ceci près que l'éluséno-écervelé ne se rend même pas compte que son argument (quand on parvient à le déchiffrer) étaye ma thèse, la thèse de droite, la thèse libérale, et non la thèse de Tomas, la thèse gauchiste, étatique, le culte de la dépense publique et l'idolâtrie de l'impôt.

Ce qui fait que les gens vivent moins longtemps, c'est qu'ils s'alimentent moins bien, en quantité ou en qualité ; c'est qu'ils boivent comme des trous, qu'ils se droguent ou qu'ils conduisent imprudemment ; c'est qu'ils sont soumis à une immigration de masse qui leur apporte des maladies ; c'est qu'ils souffrent d'une hygiène défaillante ; c'est qu'ils vivent dans un pays trop chaud, trop froid ou trop radioactif ; c'est qu'ils n'ont pas accès à une médecine de qualité ; c'est qu'ils habitent à côté d'une usine qui empoisonne l'atmosphère, ou d'un lac grouillant de parasites dangereux ; c'est qu'ils vivent dans un pays où les toilettes n'existent pas, et où tout le monde répand ses excréments à l'air libre ; c'est qu'ils meurent sous les coups de leur conjoint, s'ils sont une fâââme, ou sous les balles de leur voisin, s'ils sont n'importe qui ; c'est, aussi, pour des raisons génétiques, donc raciales, car l'héritage génétique joue un rôle dans les maladies (notion inaccessible aux gauchistes, pour lesquels la nature, les races et la génétique n'existent pas).

Bref, c'est pour toute une série de raisons qui ont, manifestement, et avant même de fourrer le nez dans quelque "statistique" que ce soit, fort peu à voir avec le montant de l'impôt.

Sauf, évidemment, si l'on part du principe que tout ce qu'il y a de bien dans la vie ne peut s'obtenir que grâce à l'impôt, et pourvu que l'Etat s'en occupe. Ce que font, évidemment, les gauchisto-écervelés genre Tomas ou Elusen.

"Tout le monde sait bien que", par exemple, seul l'Etat peut fournir une médecine de qualité. Si t'es pas fonctionnaire, t'es un mauvais médecin (comme en France, où tous les médecins étaient, il y a peu, "libéraux" -- mais rassurez-vous, c'est en train de changer).

De même, seul l'Etat peut fournir une assurance-maladie de qualité. Si t'es pas fonctionnaire, t'es incapable de rembourser correctement des dépenses de santé en échange d'une cotisation raisonnable (comme le montrent, en France, les peines dissuasives infligées à ceux qui tentent de "quitter la Sécu" pour s'assurer auprès d'entreprises privées, sûrement parce que c'est moins avantageux pour eux !).

Le tomaso-éluséniste part du principe que toutes les faussetés énoncées ci-dessus sont vraies, par conséquent elles sont implicites dans ses pseudo-raisonnements, statistiques ou pas statistiques. En sorte que tout ce que nous produisent les uns et les autres, ce sont des raisonnements circulaires : l'hypothèse à démontrer est "prouvée" par cette même hypothèse, puisque "tout le monde sait bien" qu'elle est vraie.

Ce qui transparaît dans la question rhétorique tomasienne :
"L'accès aux soins et à l'éducation qui sont un facteur d'espérance de vie ne sont-ils pas dans une large mesure déterminés par l'argent qu'y investissent les pouvoirs publics, donc par l'impôt ?"

Hein ? Ne le sont-ils pas ? Tout le monde le sait bien, voyons. Notez à quel point la chaîne argumentative tomasienne branle dans le manche : à chaque articulation, il y a une approximation grosse comme un camion qui réduit la conclusion à néant.

L'accès aux soins est vraisemblablement un facteur majeur dans l'espérance de vie, mais, non, il n'est pas déterminé dans une large mesure par l'argent qu'y investissent les pouvoirs publics. Cela, c'est justement ce qu'il faudrait démontrer -- or Tomas ne le fait pas, et, justement, il se trouve que c'est faux.

La médecine et l'assurance-maladie (les deux éléments de "l'accès aux soins") peuvent aussi bien être procurés par l'argent privé, et de façon plus efficace. Voir la Suisse.

L'accès à l'éducation est un facteur d'espérance de vie -- hop, hop, hop ! ça vient d'où, ça ? Donc, si 50 % d'une classe d'âge devient docteur en sociologie gauchiste, ou décroche une maîtrise en arts du clown (authentique), ça permet de mourir plus vieux ? Quel est le bon sang de bonsoir de rapport ? Et depuis quand l'accès à l'éducation ne peut-il se faire qu'avec le bon argent de l'Etat ?

Là encore, le "raisonnement" tomasien revient, comme tiré par un élastique, aux fausses évidences de la vulgate stato-gauchiste. De temps à autre, le tomasiste lâche une "statistique", comme un calamar lâche un nuage d'encre, et quand on se donne la peine de vérifier les chiffres, il s'avère que c'est du pipeau. Mais ça ne fait rien, le gauchiste a toujours raison, il ne va pas se laisser déstabiliser par si peu.

Alors intervient l'éluséniste, qui ouvre le tiroir à clichetons gauchistes prêt à l'emploi, et en sort le bidule numéro G-659782a : le fameux çépapareil, onpeupacomparer :

"Comment faites-vous pour comparer des États fédéraux avec des États non-fédéraux... Comment faites-vous pour comparer des États qui n’ont pas de droit public, de système juridique de droit public, avec des États qui en ont un ?"

Ben... en comparant, peut-être ? Peut-être que la comparaison sert justement à comparer des choses différentes, parce que sinon, à quoi bon comparer un coup de pied au cul et un coup de pied aux fesses ?

Mais non, le cuistre gauchiste va vous expliquer, quand ça l'arrange (et seulement dans ce cas), qu'on peut pas comparer la France avec tel pays parce qu'il est fédéral, avec tel autre parce qu'il est plus petit, avec tel autre parce qu'il est plus grand, avec un autre parce qu'il est trop froid, avec l'Allemagne "parce qu'on n'est pas des Allemands, quand même"...

"Comparaison n’est pas raison, au vu que chaque pays n’a pas le même système politique, juridique."

Eh bien, voilà : on ne peut pas du tout comparer, donc le plus simple sera de vous en tenir à la vulgate de gauche, à l'idéologie étatiste, au fonctionnarisme et au culte de la dépense publique ; ça c'est du solide, du sûr, de l'efficace et du démontré, comme le prouvent le chômage chronique spécifique à la France, le déficit continu depuis quarante ans, la fuite des intelligences à l'étranger, les déserts médicaux, la pénurie de médicaments dans les pharmacies, le retour de la tuberculose, etc.

Bien entendu, le lendemain (ou même cinq minutes plus tard), le gauchiste s'arrogera le droit de changer d'avis et de "comparer" la France avec les Etats-Unis, "où les cancéreux meurent dans la rue faute de soins", ou avec la Somalie "dépourvue d'Etat, où vous voyez bien ce qui se passe quand on applique les recettes ultra-libérales", etc. C'est pas le souci de cohérence et d'honnêteté qui va l'étouffer, le gauchiste.

Elusen

@ Aliocha | 13 octobre 2017 à 09:13

Je ne sais pas si votre solution en est une, je note que ceux supposés lutter contre l’évasion fiscale utilisent les services en question.

Comme utiliser les services d’un pédophile pour la protection de l’enfance.

Aliocha

GAFAM : Google Amazon Facebook Apple Microsoft.
Je n'oublie rien, tous doivent payer l'impôt à l'endroit où le profit est généré.

Elusen

@ Robert Marchenoir | 12 octobre 2017 à 16:09

Le droitiste ne sait pas que la statistique n’a aucune corrélation sur l’espérance de vie.
Aucune formule mathématique ne faisant vivre plus longtemps ou non les personnes.

Quant à la taxation, tout est faux, car comparaison n’est pas raison, au vu que chaque pays n’a pas le même système politique, juridique.

Comment faites-vous pour comparer des États fédéraux avec des États non-fédéraux, en oubliant au passage les États fédérés qui eux aussi ont des fonctionnaires, eux aussi posent des taxations ?

Comment faites-vous pour comparer des États qui n’ont pas de droit public, de système juridique de droit public, avec des États qui en ont un ?

Un État ayant un système de droit public aura des dépenses publiques, là où un État sans système de droit public aura un investissement public.

Exemple :
Pour les USA les prisons fédérales et fédérées sont tenues par des entreprises privées, pourtant ce sont bien ses États et non les détenus (consommateurs) qui financent les prisons.

1° comme c’est un intermédiaire de droit privé, les salariés ne sont pas comptabilisables comme fonctionnaire ; pourtant financé exclusivement par l’impôt.

2° ce n’est pas une dépense publique car cela ne finance pas une administration, mais une entreprise privée, donc c’est un investissement public.

Ainsi le droitiste ne sait rien de rien, quant à la géopolitique, les systèmes étatiques et les statistiques.

@ Aliocha | 12 octobre 2017 à 09:07

Vous oubliez juste Fèces Bouc, Gogole, YouTube largement utilisés par tous les politiques, notamment le gouvernement, le président de la République, les administrations, alors qu’ils ne paient pas leur impôts en France.

Robert Marchenoir

Qu'est-ce que je disais ? Le gauchiste raconte n'importe quoi, on lui prouve par A + B que c'est n'importe quoi, et il répond : et alors ?

Je n'invente rien, regardez :

Tomas | 12 octobre 2017 à 00:49
"@ caroff
Oui, eh bien ?"

Et ça continue :

"La France et son taux d'imposition élevé n'est-elle pas dans le peloton de tête ? Quid des pays scandinaves... l'accès aux soins et à l'éducation... ne sont-ils pas... déterminés par l'argent qu'y investissent les pouvoirs publics ?... Pourquoi ne vit-on que 79 ans aux Etats-Unis ?... Pourquoi... pourquoi..."

Eh bien, gros malin, si vous commenciez par répondre vous-même à vos questions, au lieu de demander aux autres de faire le boulot ? Si vous faisiez un effort de recherche et d'honnêteté, pour une fois ?

Vous démarrez la machine à clichetons gauchistes, on vous démontre que c'est une machine à clichetons gauchistes, et tout ce que vous trouvez à faire, c'est de relancer un grand coup de la machine à asperger tout le monde avec des balivernes gauchistes, en disant : ben, c'est p'têt vrai, vazy, montre-le que c'est pas vrai.

Vous êtes complètement dépourvu de ce sentiment élémentaire qui évitait jadis à n'importe qui de dire n'importe quoi, et maintenait un minimum d'ordre social : la honte. Vous dites n'importe quoi, et vous "assumez", comme Philippe Bilger le relevait dernièrement.

N'importe quel être humain immunisé par deux sous de ce sentiment basique, après s'être fait lessiver par caroff qui a démontré en deux minutes à quel point vous racontiez n'importe quoi avec une assurance de coiffeur, aurait rampé sous le tapis en se disant : bon. J'ai parlé trop vite. Je vais remettre l'ouvrage sur l'établi. Je vais voir ce qui cloche. Je vais étudier le problème. Je vais revenir un peu plus tard avec un argument mieux construit, plus informé.

Seulement, cela supposerait que vous ayez le goût du travail bien fait et de l'honnêteté intellectuelle. Il est tellement plus simple de revenir gueuler encore plus fort, en renversant la charge de la preuve !

Vous illustrez à merveille ce principe exploité par le communisme et le poutinisme, qui consiste à exiger d'autrui une éthique dont on se dispense soi-même. Après, on enveloppe le tout avec un verbiage qui a l'apparence de l'agilité intellectuelle, alors que c'est de la camelote débitée au mètre, et roule ma poule !

Aliocha

@ Elusen | 11 octobre 2017 à 13:32

C'est pour cela qu'il faut taxer la valeur à l'endroit où elle est créée, les promesses du capital n'étant pas crédible et devant être encadrées par la loi. Autrement dit, les GAFAM ne sont pas à rejeter, dans la mesure où elles se soumettent à la loi commune qui, au vu de leur dimension, ne peut plus s’exercer au niveau national, d'où l'impérieuse nécessité d'une Europe qui sache définir précisément sa loi comme protection du bien commun, le plus juste face au plus fort. Comme pour la finance, les excès des entreprises transnationales doivent être ramenées à la réalité pragmatique, sans pour autant rejeter l'outil performant qu'elles représentent, mais simplement que l’État les maintiennent dans le cadre cohérent qui évitera les distorsions d’appréhension du réel que tout excès de domination entraîne.

Robert Marchenoir

@ caroff | 11 octobre 2017 à 12:30

Exactement. Prétendre que les pays au taux d'imposition le plus élevé sont ceux où l'on vit le plus longtemps, c'est un mensonge communiste d'une ampleur qui défie l'imagination, pour ne pas mentionner la décence (dont ces messieurs se moquent éperdument).

Il illustre à merveille la loi des rendements décroissants de la lutte contre l'enfumage gauchiste, laquelle stipule que plus les socialistes nous démoulent des mensonges gros comme eux, plus il est long et pénible de les réfuter.

Là où un voyou de l'esprit évacuera en trois mots une infâme crotte intellectuelle, il faudra à l'honnête homme brosser quinze à vingt lignes derrière, pour tout juste commencer à nettoyer les miasmes logiques répandus dans l'espace public par le clébard subversif qui vient de se soulager aux yeux de tous.

En sorte que c'est la prime aux arnaqueurs. Les communistes de papa massacraient certes les gens par millions, mais enfin ils se seraient fait prendre les doigts dans la porte plutôt que de reconnaître qu'ils étaient en train de mentir. Du coup, ils soignaient leurs salades. Ils les passaient au papier de verre et à la peau de chamois. Quand le mensonge est expliqué, justifié, quand il se réfère à la vérité, il offre davantage de prise à la réfutation. C'était l'hommage du vice à la vertu.

L'innovation géniale du poutinisme, et plus généralement de la désinvolture contemporaine, vient de la découverte que le mensonge est beaucoup plus efficace quand le menteur se moque ouvertement de son public, quand il ment ouvertement, quand il ne fait plus aucun effort.

Le gauchiste décadent enlève l'échelle de la vérité sous les pieds du peintre, et le regarde se raccrocher au pinceau. La vérité n'existe plus, tout le monde ment un peu, donc c'est celui qui expulse la bouse la plus malodorante qui a raison.

On aura remarqué que je m'arrête ici à la méta-critique de l'assertion grotesque du camarade Tomas. Pour une fois, ce n'est pas moi qui vais m'y coller. Moi aussi je suis en grève, c'est bien mon droit de l'homme.

Mais j'encourage l'honorable assistance à prendre le relais du professeur caroff, et à démonter jusqu'au bout le répugnant pipeau isolé et circonvenu ci-avant. Il y a, là-dedans, du mensonge emboîté dans du mensonge emboîté dans du mensonge. On peut certainement y trouver cinq couches d'enfumage superposées, et peut-être davantage. Munissez-vous de gants épais et d'un masque aux normes, ça ne va pas sentir la rose.

(Donnez-nous 45 % de votre pognon, sinon vous allez mourir : décidément, les stato-gauchistes français se lâchent complètement...)

Tomas

@ caroff

Oui, eh bien ? La France et son taux d'imposition élevé n'est-elle pas dans le peloton de tête ? Quid des pays scandinaves, où pourtant l'absence de soleil est un désavantage ? L'accès aux soins et à l'éducation qui sont un facteur d'espérance de vie ne sont-ils pas dans une large mesure déterminés par l'argent qu'y investissent les pouvoirs publics, donc par l'impôt ? Pourquoi ne vit-on que 79 ans aux Etats-Unis ? Pourquoi le taux d'imposition augmente-t-il, plus un pays est riche et développé ? Pourquoi ne trouve-t-on ces fameuses flat tax qui font saliver tous ceux qui gémissent sous le joug du fisc, que dans les pays émergents comme la Russie, où de mémoire le taux d'imposition unique est de 15% ? Voilà qui plairait sans doute à Robert Marchenoir, tiens, ainsi que le civisme des habitants de tous ces pays où l'économie grise est florissante ?

@ Robert Marchenoir

Merci pour le cours d'histoire, je suis au courant. Corbyn et Sanders incarnent une gauche plus... musclée on va dire, que le travaillisme anglais traditionnel et le "démocratisme" américain. J'ignore d'ailleurs s'ils feront du bien à leur pays mais j'observe juste leur popularité croissante, conséquence de l'augmentation vertigineuse des inégalités de revenus provoquées par des politiques fiscales qui ne redistribuent pas suffisamment la richesse pour réaliser un optimum social acceptable.

Quant au Venezuela, je ne me souviens pas jamais avoir dit quoi que ce soit dessus, il ne faut pas confondre un pays occidental développé et un pays latino-américain englué dans le mal-développement depuis toujours.

Enfin, l'immigration et l'Islam ne sont pas le sujet, nous en avons assez parlé je pense. Ne cachez pas votre manque d'arguments en changeant de sujet, je vais finir par croire que vous êtes un ancien communiste qui à viré sa cuti, un Maurice Leroy.

Quant à mes choix de vie et de résidence ils me regardent et ne présentent d'ailleurs aucun intérêt, sauf pour ceux dont vous êtes visiblement qui ont la curiosité mal placée. Et le fait que je me plaise en Seine-Saint-Denis ne signifie pas que j'ai choisi d'y vivre par militantisme, ce serait parfaitement stupide !

Elusen

@ caroff | 11 octobre 2017 à 12:30

D’autant qu’en réalité les moyennes sont toutes fausses, car il s’agit de l’âge médian ; en cela, il n’est comptabilisé que les personnes qui ont déjà atteint un âge particulier.
Pour la France, c’est 55 ans, ainsi toutes les personnes décédées avant 55 ans ne sont pas prises en compte dans le calcul de la moyenne ; la moyenne ne se fait jamais de la naissance à la mort, ce qui fausse considérable la réalité, c'est une falsification.

@ Catherine JACOB | 10 octobre 2017 à 06:52
« Il faut que tout le monde vive. »

Non, pas Amazon !
Tous les libraires ou entreprises spécialisées dans la diffusion de livres en France payent la TVA et leurs impôts en France, pas Amazon, elle n’en paie quasiment aucun où que ce soit.

Aliocha

@Lucile

Là est le problème, l'Europe doit unir les gens autour de ses valeurs, économie de marché bornée par les droits de l'homme, la démocratie et la protection sociale, car là est son intérêt, qui n'est pas seulement économique. C'est tout l'enjeu de la réussite éventuelle des réformes en France, pour être crédible face à l'Allemagne et alors, commencer à deux à harmoniser fiscalement, le faire seul étant trop risqué. Macron se fait entendre des opinions, reste à savoir si l'opinion française, notamment de droite, surmontera sa vexation pour admettre ce que leur camp voulait effectuer, ce qui permettrait de refonder le continent, à défaut de quoi, la Chine nous mangera.

Lucile

@ Aliocha
"C'est la bataille pour l'unité que je veux conduire"

Il distribue les rôles, en se donnant celui de leader, passe encore. Mais il a une drôle de façon de conduire cette "bataille pour l'unité" en Europe. Remontrances pour certains, parasitage pour d'autres, unification par la réglementation bureaucratique pour tous.

La "bataille pour l'unité" est un concept vide, creux et grandiloquent si l'on part de l'idée. Seules peuvent y conduire une nécessité vitale commune, une volonté de chacun qui ne parte pas d'en haut, et une concurrence qui ne serve pas les intérêts de quelques-uns, même méritants. Il y faut aussi le respet des différences. Là, on est en plein dans la bureaucratie. J'entendais un économiste se demander pourquoi Macron ne commençait pas lui-même l'unification des politiques fiscales européennes en prenant la moyenne de ce qui se fait ailleurs et en appliquant ces barèmes à la France. Non, pour lui, c'est soyons unis à condition que ce soit moi le chef et que les autres suivent en rang derrière moi.

Ce qui unit les gens, c'est de partager les mêmes intérêts. Ce n'est pas en punissant les Anglais pour ôter l'envie à d'autres de faire comme eux qu'on fera l'unification de l'Europe. Cela tendrait même à prouver que l'Europe enferme les Européens et qu'on doit les menacer pour qu'ils y restent, à coups de leçons de morale, de menaces voilées et de pédagogie paternaliste, en leur promettant, cerise sur le gâteau,"la révolution". Unir l'Europe, uniformiser les bureaucraties ?

Elusen

@ Aliocha | 10 octobre 2017 à 07:34
« Il n'est pas question de vilipender Amazon, […] »

Vous devriez voir le débat actuel au Canada sur Netflix, car cette entreprise ne paie ni taxe ni impôts au Canada et le gouvernement fédéral a négocié avec Netflix, alors que les entreprises canadiennes, elles, paient les taxes, les impôts, il y a donc concurrence déloyale.

En échange Netflix a promis d’investir 500 millions de dollars canadiens sur cinq ans au Canada, mais personne ne sait si c’est pour financer des films US tournés au Canada ou financer la culture canadienne, sans compter que Netflix n’est pas tenu dans l’accord de financer la culture francophone canadienne.

Et la francophonie est un sujet très épineux, voire violent, au Canada.

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1058500/canada-netflix-entente-ministre-patrimoine-canada-taxe

caroff

@Tomas (@Robert Marchenoir)
"Les pays au taux d'imposition les plus élevés sont ceux où on vit le mieux et le plus longtemps, mais l'escroquerie fiscale est un devoir, c'est entendu"

Où avez-vous vu ça ? et quel est le rapport ?

Si l'on vous suit, être écrasé par l'impôt et les charges garantit une espérance de vie plus importante...
Je vous livre les résultats pour les pays les moins taxés (espérance de vie pour les 2 sexes) :
Irlande : 81,4 ans
Portugal : 81,3 ans
Royaume-Uni : 81,4 ans
Luxembourg : 82,3 ans
Espagne : 83,3 ans
Suisse : 83,4 ans
Australie : 82,8 ans

et France : 82,4 ans

En fait l'espérance de vie s'explique par de multiples facteurs : alimentation, environnement, accès aux soins, sécurité, etc. mais certainement pas par les niveaux d'imposition des citoyens !!

Et comme vous l'explique Robert Marchenoir, le parti travailliste du RU eut l'occasion de montrer ses limites. Ainsi, dans les années 1960, H.Wilson conduisit le RU à un désastre économique : dévaluation de la livre et déficit commercial aggravé. James Callaghan ne fit pas beaucoup mieux et il fallut la "Dame de fer" pour redresser le pays !

Lucile

Hier en discutant avec une campagnarde de ma connaissance presque pauvre, non diplômée, qui pourrait presque entrer dans la catégorie des "illettrées" et tout à fait dans celle des "gens qui ne sont rien", mais certainement pas dans celle des "fainéantes" ni des "geignardes", j'ai compris sur quel créneau simple Macron s'était fait élire, et pour l'instant n'éveillait de contestation qu'assez molle.

Tout ce qu'il entreprend, selon elle, "c'est pour redresser le pays", et elle accepte de le croire jusqu'à preuve du contraire. Tant qu'une majorité de Français y croira, et croira que le Président est le seul à avoir cet objectif en vue, ou à être capable de le réaliser, il pourra nous administrer encore pas mal de purges. Vu plutôt comme un patriote, il a évité jusqu'ici d'être soupçonné d'idéologie, ce dont les Français ont plus qu'assez. L'ailleurs dont parle le titre de ce billet, c'est peut-être cela : des politiciens qui ne martèlent pas leur idéologie à chaque détour de phrase. Malgré son passage chez les socialistes, Macron, en les quittant, est apparu comme un homme nouveau, et vierge sur le plan politique.

La gauche est haïe, méprisée, la droite décrédibilisée, la classe politique ancienne plus ou moins déshonorée. Ils sont mal placés pour le contrer. Tout cela évoluera, surtout si l'on n'aperçoit peu à peu "...nul dépassement de la droite et de la gauche mais un salmigondis honorable. Rien de plus".

Il y faudra le temps, alors que justement le temps passe vite, et que les nouvelles pleuvent, plus ou moins bonnes, tandis que les tensions s'exacerbent quand le pays s'appauvrit.

Aliocha

@caroff

C'est le défi audacieux, maintenant que les Anglais sont sortis, et à quel prix, de retrouver ce qui unit, modérant les égoïsmes mortifères par le rassemblement, ce n'est pas gagné, je vous le concède, mais qui ne tente rien...

"C'est au fond la question de l'unité qui est ici posée. Cette unité européenne de la réconciliation franco‑allemande à la réunification entre l'Est et l'Ouest, c'est notre plus belle réussite et notre atout le plus précieux. Aussi, à côté de ces six batailles pour la souveraineté, c'est la bataille pour l'unité que je veux conduire. Nous n'aurons pas d'Europe forte et souveraine si elle n'est pas unie, tenue en elle‑même, cohérente. Perdre cette unité c'est prendre le risque de revenir à nos déchirements mortifères et à l'hégémonie destructrice. Assurer l'unité sans chercher l'uniformité, voilà notre défi.

L'Europe des Vingt-huit ne peut fonctionner comme l'Europe des Six et notre projet, l'avenir de nos peuples ne peut consister à rechercher le plus grand dénominateur commun. C'est en articulant constamment l'ambition motrice de quelques-uns et le respect du rythme de chacun que nous créerons le désir d'avancer et que l'Europe progressera au bénéfice de tous. Pour forger cette unité sans craindre l'avancée des précurseurs nous avons deux ciments, la solidarité et la culture. La solidarité je veux y insister parce que depuis dix ans en Europe nous avons beaucoup parlé de responsabilité, mais nous avons oublié la solidarité entre nous."

Robert Marchenoir

@ Tomas | 10 octobre 2017 à 00:06
"Je rirai quand les Corbyn et les Sanders, ou leurs épigones, seront arrivés au pouvoir dans ces pays anglo-saxons 'libéraux' dont nos idiots utiles du capitalisme ne cessent de vanter les bienfaits du modèle économique."

Le problème, avec les gens comme vous, c'est qu'ils s'imaginent que l'histoire du monde a commencé avec leur naissance. Figurez-vous que "les Corbyn et les Sanders" sont déjà arrivés au pouvoir en Angleterre, dans les années 70, et que nous en connaissons les résultats : le pays en faillite, le FMI appelé à la rescousse comme dans n'importe quelle nation du Tiers-monde, l'électricité rationnée à trois jours par semaine, les syndicats de dockers n'hésitant pas à tuer leurs compatriotes en bloquant l'importation des médicaments de chimiothérapie, pour la plus grande gloire du communisme.

Et la France faisant figure de paradis fiscal à côté : l'impôt sur les sociétés était de 52 % de l'autre côté de la Manche, l'impôt sur le revenu standard de 33 %, et il grimpait jusqu'à 83 %. Il est difficile d'imaginer, aujourd'hui, que les Rolling Stones sont venus se réfugier à Villefranche-sur-Mer pour échapper à la spoliation fiscale à laquelle ils s'exposaient à domicile...

C'est pourquoi les Britanniques ont élu Margaret Thatcher trois fois de suite, que vous le vouliez ou non, comme les gauchistes dans votre genre aiment à le dire. Et là aussi, on a vu les résultats : le pays sortant spectaculairement de son marasme, et jouissant encore aujourd'hui d'un taux de chômage deux fois inférieur au nôtre. Aujourd'hui, c'est la France qui est devenue un enfer fiscal, et c'est en Angleterre, et ailleurs, que les Français s'enfuient.

N'oubliez pas de nous raconter les beautés du Venezuela communiste, tant vantées par votre ami Jeremy Corbyn : pénurie de papier toilette et de médicaments de première nécessité, famine généralisée dans un pays qui possède des réserves de pétrole parmi les plus importantes du monde, les pensionnaires des hôpitaux psychiatriques ressemblant à des squelettes vivants sortis de Dachau, des dizaines d'opposants tués par la police lors de manifestations, une inflation de 650 % qui devrait passer à 2300 % l'année prochaine, et le gouvernement réduit à appeler la population à élever des lapins, afin d'avoir simplement de quoi manger...

Remarquez, vous risqueriez de bien vous entendre, avec Jeremy Corbyn : vous qui n'avez pas discerné le moindre problème dû à l'immigration et à l'islam quand vous habitiez en Seine-Saint-Denis (depuis, vous vous êtes prudemment délocalisé ailleurs, comme un vulgaire capitaliste ultra-libéral), vous trouverez sûrement des sujets de conversation avec un islamo-gauchiste aussi enragé que lui.

Pour fixer les idées, Jeremy Corbyn, c'est le type qui, lorsqu'il était jeune, pensait que la façon la plus rigolote de passer du bon temps, c'était de partir en vacances, avec sa petite amie noire, faire le tour de l'Allemagne de l'Est à mobylette. Il l'a séduite après l'avoir invitée chez lui, où ils ont discuté de socialisme tout en mangeant des fayots froids directement dans la conserve.

Diane Abbott, puisque c'est d'elle qu'il s'agit, est aujourd'hui ministre de l'Intérieur du cabinet fantôme au parti travailliste. Elle pense que les élections au Venezuela sont plus libres que les élections anglaises ou américaines. Elle est bête comme ses pieds, au point que la direction de son propre parti a dû lui interdire de donner des interviews à la télévision, afin qu'elle cesse de sortir des énormités.

J'ajoute qu'elle fait preuve d'un sens de l'élégance qui élève Christiane Taubira au rang de mannequin de chez Dior. Enfin, mannequin de chez Dior dans les années cinquante, parce qu'aujourd'hui, plus elles sont laides et mal fagotées, mieux ça vaut, apparemment.

caroff

@Aliocha
"Non, le marché commun, l'esprit même de l'Europe, c'est, comme le disait Jacques Delors, « la concurrence qui stimule, la coopération qui renforce et la solidarité qui unit ». En même temps. Il nous faut donc retrouver le sel de cet équilibre, sans quoi la compétition sans règles deviendra la division sans retour."

Delors a prononcé ces belles paroles au moment où l'Europe se jouait à 15 et non à 28 comme maintenant. Les écarts de richesse, les cultures, les représentations sociales n'étaient pas aussi abruptement tranchés qu'aujourd'hui.
A cette époque il n'y avait pas le groupe de Visegrad qui faisait cause commune contre l'immigration de masse, à juste raison selon moi...
A cette époque il y avait encore un semblant de solidarité grâce aux politiques redistributives, désormais il y a la concurrence exacerbée entre les Etats avec les énormes différentiels de salaires et de charges sociales stigmatisés par certains...

Quant à la coopération, parlons-en avec le "Alleingang" (chemin solitaire) allemand sur la politique énergétique et sur l'accueil des "migrants", sans évoquer la France laissée seule à se dépatouiller avec le Mali ou la Centrafrique.

Qui peut imaginer que Macron puisse tenter quoi que ce soit dans ce rassemblement d'égoïsmes ?

hameau dans les nuages

C'est amusant de voir les intervenants "de gauche" dénoncer le mondialisme alors qu'ils en sont les complices, certes parfois à l'insu de leur plein gré.

Avec Amazon, ce sont aussi les pauvres qui exploitent les encore plus pauvres. Et j'en suis un acteur malgré moi. Puisque l'on parle de livres papier, je vous répondrai tronçonneuse. La mienne commençant à avoir de sérieux rhumatismes je me suis dirigé vers mon concessionnaire qui m'a quasiment conseillé d'en acheter une nouvelle (600 euros quand même) vu le prix des pièces détachées. Autant dire qu'à mon âge et vu mes revenus cela représentait un sacrifice.

Alors je me suis dirigé vers l'exploitant Amazon où j'ai pu acheter bobine et carburateur trois fois moins cher et rendu à domicile.
Mon raisonnement avec odeurs d'essence associées peut paraître capillotracté sur un blog de haute tenue mais je l'associe à ceux qui expliquent que les frontières présentées sous leur forme caricaturale sont le mal absolu.

Tomas est scandalisé à juste titre et Amazon faisant acte de contrition emploiera de nouveaux esclaves, les migrants, pour qui un smic est une aubaine , et ainsi "libérera" les premiers.

La poulie à cliquet.
Sur Amazon bien sûr :

https://www.amazon.fr/Poulie-%C3%A0-cliquet-Charge-OUTIBAT/dp/B00BBINYHQ

Achille

@ Catherine JACOB | 10 octobre 2017 à 06:52

D’une façon générale je préfère aller acheter mes livres en librairie. Bien souvent quand je rentre dans l’une d’elles je ne sais pas trop ce que je vais acheter. Je regarde, bien sûr, les best-sellers en tête de gondole, mais je m’y arrête rarement. Ce sont toujours les mêmes auteurs qui sont en tête des ventes (Guillaume Musso, Marc Lévy, Françoise Bourdin et compagnie), auxquels s’ajoute les brûlots de quelques journalistes toujours à l’affût d’un bon sujet, comme le dernier en date intitulé « Président, la nuit vient de tomber » sur la vie secrète de Jacques Chirac.

J'aime bien fureter du côté des auteurs moins connus. Mes thèmes de prédilection sont généralement l’Histoire, surtout celle du XIXe siècle très riche en auteurs de grand talent, certains philosophes inspirés (j’ai beaucoup lu Michel Onfray, mais depuis quelque temps ça m’a passé), quelques livres portant sur les sciences physiques ou l’informatique, domaine qui évolue à une vitesse faramineuse et qui nous oblige à nous accrocher pour rester « dans le coup ».

Mais il est vrai que maintenant avec la FNAC et Amazon, quand on veut un ouvrage précis il est plus pratique de le commander sur Internet et on le retrouve dans notre boîte aux lettres deux ou trois jours plus tard.

Aliocha

Nos correcteurs avisés et bien-aimés ont supprimé les guillemets qui permettaient de discerner les paroles du président de ma propre production, la mêlant au discours sur l'Europe. Dans la mesure où ils l'estiment nécessaire, je me permets alors, et par respect pour la parole présidentielle, qu'on n'y voit que respect et non fascination de sorcière inconditionnelle, d'en extraire ce qui n'est que réflexion personnelle du citoyen que je suis et qui n'engage que moi, bien que la cohérence de ma pensée m'apparaisse en résonance essentielle avec les nécessités du temps :

Il n'est pas question de vilipender Amazon, mais d'adapter la fiscalité à la nouvelle économie, se rappelant qu'il existe un bien commun, et qu'il est juste de payer l'impôt à l'endroit où la valeur est créée car, pour produire son profit, le profiteur profite de l'infrastructure commune.
Il est bon de rappeler que nous avons un bien commun qui est garanti par la loi, celle du plus juste face à celle du plus fort, l'oublier nous ramène à la barbarie, où le capitaliste libertaire et le communiste totalitaire imposent à tous leur étreinte létale de doubles semblables et monstrueux.
Acceptons donc de confronter les différences sans fustiger les contradictions. Apparaît alors la nécessaire possibilité d'un consensus, chemin nouveau que les inimitiés passées interdisaient même de discerner, la haine et le déni de l'autre rendant sourd et aveugle.
Elle est là, la réelle frontière, concrète et définie, celle où le concurrent peut être envisagé, non comme l'ennemi mais comme partenaire, la réconciliation permettant d'ouvrir les yeux sur le choix que nous avons la chance insigne de pouvoir effectuer, entre l'amour qui dessine un réel envisageable, et le ressentiment qui détruit tout.
Choisis ton camp, camarade.

Aliocha

Il n'est pas question de vilipender Amazon, mais d'adapter la fiscalité à la nouvelle économie, se rappelant qu'il existe un bien commun, et qu'il est juste de payer l'impôt à l'endroit où la valeur est créée car, pour produire son profit, le profiteur profite de l'infrastructure commune :

"A ce titre, la France a commencé avec ses partenaires à pousser au niveau des ministres de l’Economie et des Finances une initiative que je souhaite voir reprendre au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement, celle de la taxation de la valeur créée, là où elle est produite, qui nous permettra de revoir profondément nos systèmes fiscaux, de taxer sans complaisance les entreprises qui s’implantent hors d’Europe dans le seul but d’échapper à l’impôt. Cette taxe est juste parce qu’elle taxe partout pour la valeur qui est créée dans un pays et elle rappelle simplement un élément fondamental de nos philosophies communes et démocratiques, c’est qu’il y a des biens communs à financer et que tous les acteurs économiques doivent y contribuer. Il ne peut pas y avoir des acteurs de la nouvelle économie qui sont les passagers clandestins du monde contemporain parce que cette nouvelle économie, on le sait, crée aussi des désorganisations, crée des inégalités, perturbe des territoires et donc crée des situations qui supposent des compensations et des accompagnements que la puissance publique doit justement permettre de résoudre. Il est donc juste et légitime qu’accumulant des profits par ailleurs elle participe à cette solidarité là où elle crée de la valeur."*

- Il est bon de rappeler que nous avons un bien commun qui est garanti par la loi, celle du plus juste face à celle du plus fort, l'oublier nous ramène à la barbarie, où le capitaliste libertaire et le communiste totalitaire imposent à tous leur étreinte létale de doubles semblables et monstrueux :

"Et plutôt que de déplorer que les grands champions du numérique soient aujourd’hui américains, demain chinois, mettons-nous en situation de créer des champions européens, sachons inventer dans ce bouleversement global les sécurités justes et les régulations efficaces. Je veux une Europe qui réussisse dans cette transition numérique mais elle bouscule à la fois nos repères et nos organisations économiques et sociales. Et aujourd’hui, ce continent du numérique n’a pas de normes ou, plus exactement, il a une loi, la loi du plus fort. C’est à l’Europe d’en définir le cadre de régulation pour ne pas subir de fait la loi du plus fort qui s’importe chez nous."*

- Acceptons donc de confronter les différences sans fustiger les contradictions, apparaît alors la nécessaire possibilité d'un consensus, chemin nouveau que les inimitiés passées interdisaient même de discerner, la haine et le déni de l'autre rendant sourd et aveugle :

"L'Europe et même le marché unique qui en est le socle, ce n'est pas la course au moins disant ; ça c'est que nous avons cru au tournant des années 1990 en dénaturant l'ambition du marché commun, en laissant croire que le marché commun c'était la règle du moins disant, c'était la dictature d'un marché qui ne savait plus où il allait ! Non, le marché commun, l'esprit même de l'Europe, c'est, comme le disait Jacques Delors, « la concurrence qui stimule, la coopération qui renforce et la solidarité qui unit ». En même temps. Il nous faut donc retrouver le sel de cet équilibre, sans quoi la compétition sans règles deviendra la division sans retour."*

*http://www.elysee.fr/declarations/article/initiative-pour-l-europe-discours-d-emmanuel-macron-pour-une-europe-souveraine-unie-democratique/

- Elle est là, la réelle frontière, concrète et définie, celle où le concurrent peut être envisagé, non comme l'ennemi mais comme partenaire, la réconciliation permettant d'ouvrir les yeux sur le choix que nous avons la chance insigne de pouvoir effectuer, entre l'amour qui dessine un réel envisageable, et le ressentiment qui détruit tout.

Choisis ton camp, camarade.

Catherine JACOB

@Achille | 09 octobre 2017 à 17:41 @ Elusen | 09 octobre 2017 à 17:08
"Mea culpa ! La prochaine fois j'achèterai mes bouquins à la FNAC."

Il faut que tout le monde vive.
J'ai donc acheté deux Bilger à la FNAC dont un pour offrir, et commandé "Les philosophes et l’enseignement de la philosophie Emmanuel Levinas" des Presses universitaires de Strasbourg qui se trouve également sur Amazon, dans une librairie traditionnelle. La différence c'est qu'il faut se déplacer pour aller le récupérer.

Tomas

@ Robert Marchoucrève

Mais oui, choisis ton camp, camarade. Les pays au taux d'imposition les plus élevés sont ceux où on vit le mieux et le plus longtemps, mais l'escroquerie fiscale est un devoir, c'est entendu. Je rirai quand les Corbyn et les Sanders, ou leurs épigones, seront arrivés au pouvoir dans ces pays anglo-saxons "libéraux" dont nos idiots utiles du capitalisme ne cessent de vanter les bienfaits du modèle économique. Ça fait bien vingt ans que j'entends la même chanson : il faut travailler plus et toucher moins de chômage pour que ceux qui ont déjà trop payent encore moins d'impôts, les pauvres, ça les empêche de réinvestir dans l'économie pour que les pauvres ne soient plus chômeurs car c'est l'inactivité qui les rend malheureux, pas leurs revenus rachitiques. Ça fait vingt ans que la France résiste tant bien que mal à ce rouleau compresseur, c'est toujours ça de pris pour ceux qui sont partis à la retraite il y a vingt ans ou qui partent maintenant. Et je ne vois pas de raison pour que ça ne dure pas, Macron étant finalement suffisamment à droite pour ramener le pays à gauche.

Macron n'aurait pas dû inaugurer cet entrepôt, c'est "désacraliser la fonction présidentielle", comme on disait de Hollande qui voulait être un président normal. Amazon est le stade final du capitalisme, celui où l'actionnaire-patron ne crée rien puisqu'il se contente de vendre et se goinfre jusqu'à l'indigestion : c'est sûr qu'avec le chiffre d'affaire de Carrefour pour cinq fois moins d'employés et les techniques d'évasion fiscale en plus, on a de quoi faire le plein du yacht tous les jours. Surtout quand les employés sont des intérimaires qui doivent gambader 20 km par jour sous la surveillance de puces électroniques chargées d'espionner tous leurs faits et gestes, on risque pas d'aller plus loin que le SMIC, personne ne tient le coup plus de cinq ans à ce rythme. Mais peut-être échapperons-nous à la catastrophe d'une énième révolution si des avertissements comme celui-ci sont entendus par ceux que ça concerne:

http://www.politico.com/magazine/story/2014/06/the-pitchforks-are-coming-for-us-plutocrats-108014

Et attention, aux Etats-Unis tout le monde a des armes, même les gauchistes !

Robert Marchenoir

@ Elusen | 09 octobre 2017 à 17:08
"La FNAC paye ses charges et ses impôts en France, Amazon planque le tout dans des paradis fiscaux. Il y a donc complicité de votre part !"

1. La fraude fiscale est un devoir civique. C'est une évidence : au-delà d'un certain taux de prélèvement, l'impôt n'est plus une légitime contribution aux dépenses communes ; c'est un vol à main armée, organisé au profit des agents de l'Etat et de leurs associés.

Frauder l'impôt, c'est priver la mafia kleptocratique qui tient le pays de ce qui fonde son pouvoir ; c'est donc un devoir de solidarité envers son prochain ; c'est un acte de résistance susceptible de hâter la libération de tous.

Bien entendu, la légitimité de la fraude fiscale est réservée aux travailleurs du privé. Les fonctionnaires qui s'en rendraient coupables (ou les politiciens !) procéderaient à un vol supplémentaire, puisque leur traitement est entièrement composé des ressources retirées de force à leurs compatriotes.

2. Les prix bas pratiqués par Amazon (sauf sur les livres, précisément) permettent aux Français étranglés de taxes d'être un peu moins pauvres qu'ils ne le seraient en son absence.

3. Philippe Bilger affiche des liens sponsorisés d'Amazon, par conséquent il touche quelques piécettes sur les achats effectués par ce biais. Il y a quelques décennies, on aurait dit que ça payait les cigarettes. C'était du temps où le tabac était un produit populaire et bon marché. Les cigarettes étant devenues un produit de luxe (l'impôt, toujours), il va falloir trouver une autre locution.

Cela pour dire qu'il est un peu inélégant de reprocher aux lecteurs de Philippe Bilger d'acheter ses livres dans cette crémerie...

4. La FNAC est une entreprise créée par des trotskistes franchouilles, et destinée dès l'origine à ceux qui ne s'appelaient pas encore les bobos (Fédération nationale d'achat des cadres). A ses débuts, elle embauchait prioritairement des communistes, dit-on. Amazon est une start-up capitaliste américaine qui répand ses bienfaits sur le monde entier. Choisis ton camp, camarade.

5. La FNAC, multinationale avide de profits, dit aux clients qui se présentent à ses caisses avec un lourd livre d'art à 60 euros dans une main, et leur carte bleue dans l'autre, qu'elle ne peut pas leur donner un sac en plastique à un centime, parce que ça causerait du chagrin aux ours blancs.

Amazon, multinationale avide de profits, dit aux clients qui veulent échanger un livre affecté d'un défaut minuscule, qu'ils peuvent le garder, pour ne pas avoir à payer les frais postaux prohibitifs de retour aux Etats-Unis, et leur envoie un second exemplaire gratuitement.

Choisis ton camp, camarade.

6. Les libraires franchouilles trouvent très malin d'insulter leur clientèle, en placardant chez eux des affiches destinées aux rares originaux qui daignent encore se déplacer vers leur locaux malodorants (et chargés de livres marxistes), affiches qui cherchent à faire honte à leurs clients qui achèteraient chez Amazon.

Il échappe à ces sombres abrutis que les gens qui achètent beaucoup de livres sur Amazon sont précisément ceux qui sont susceptibles de se pointer chez eux pour en acheter d'autres. C'est une loi éternelle du commerce.

C'est pourquoi, lorsqu'il y a un magasin de frusques quelque part, il y a toutes les chances que la rue entière soit constellée de magasins de vêtements ; lorsque une dame vend ses charmes à un endroit, il y a toutes les chances que la rue entière se remplisse de péripatéticiennes, etc.

Quand t'as la chance d'avoir chez toi un client qui est a priori entré parce qu'il aime les livres (et probablement pas parce qu'il s'est trompé de porte en cherchant un McDo), tu ne commences pas par lui faire la leçon en lui expliquant qu'il intérêt à venir chez toi, sinon... (sinon quoi ?). Sauf, évidemment, si t'es un abruti et un communiste, et que tu crois que c'est un droit de l'homme de vendre des livres sur quelques mètres carrés d'espace urbain de premier choix, qui seraient tellement mieux exploités à vendre des baskets moches et hors de prix.

7. Les libraires franchouilles ont commencé par réclamer le prix unique du livre, tout en disant qu'il fallait venir chez eux par "civisme", puisqu'ils faisaient la réduction autorisée de 5%, tout comme les grandes surfaces.

Puis, ils ont supprimé subrepticement la réduction de 5%. Puis, ils ont continué sournoisement à la faire, mais uniquement pour les professeurs (donc ceux qui a priori en ont le moins besoin) -- mais en douce, sans l'afficher. Il fallait, si l'on était fonctionnaire (comme eux), demander son petit cadeau à la caisse, à mi-voix, du ton qu'on prendrait pour demander si les serveuses sont montantes. Puis, ils ont voulu interdire aux librairies en ligne (suivez mon regard) d'offrir les frais de port. Les députés leur ont obéi.

Une grande entreprise de vente de livres par correspondance, située dans un pays de gros imbéciles incultes qui déclenche toutes les guerres du monde, a alors fixé ses frais de port à un centime. Riposte qui était entièrement prévisible, mais pas pour les super-intelligents qui peuplent l'Etat françoué et le "monde du livre" correspondant.

Puis, les libraires ont demandé au gouvernement d'interdire à leurs concurrents en ligne de faire la réduction de 5%. L'Etat s'est plié à leurs désirs, et Amazon a augmenté ses prix.

Résultat : grâce à ses concurrents pitis libraires franchouilles di promixiti, Amazon s'est gavé de 5% de marge de plus sur les livres, plus 1 centime pour les frais de port, et... se retrouve au même prix que le gauchiste de quartier qui vend le dernier torchon d'Eric Hazan, puisque lui ne fait plus la fameuse "réduction", de toutes façons. Donc, pourquoi irait-on chez ce dernier ?

Avez-vous remarqué que les amateurs de livres achètent moins souvent chez Amazon, depuis ? Non, bien sûr. D'ailleurs, Amazon s'en moque. Cela fait belle lurette qu'Amazon n'est plus une librairie. Amazon vend de tout, marche du feu de Dieu précisément grâce à sa qualité de service tellement éloignée de celle du franchouille de base -- et ce à prix égal : démonstration par l'absurde sur le marché du livre ! Maintenant, si le "monde de la culture" français, toujours en retard de deux guerres, veut lui offrir 5% de marge en plus sur un plateau, il ne va tout de même pas refuser...

Achille

@ Elusen | 09 octobre 2017 à 17:08

Mea culpa ! La prochaine fois j'achèterai mes bouquins à la FNAC.

Elusen

@ Achille | 09 octobre 2017 à 15:17
« Je n’ai pas la carte FNAC, par contre il m’arrive assez souvent de faire des achats sur Amazon. »

La FNAC paye ses charges et ses impôts en France, Amazon planque le tout dans des paradis fiscaux.
Il y a donc complicité de votre part !

Achille

@ Catherine JACOB | 08 octobre 2017 à 08:18

Je n’ai pas la carte FNAC, par contre il m’arrive assez souvent de faire des achats sur Amazon.

En plus de : "Moi, Emmanuel Macron, je me dis que...", j’en ai profité pour acheter "72 Heures".

A ma grande honte, j’avoue que je n’avais pas encore lu un seul bouquin de notre hôte alors c’est l’occasion de racheter cette grave lacune…

Catherine JACOB

@fugace | 09 octobre 2017 à 02:51

Allons bon, mon cher fugace, la douche dans l'espace pour les Warriors où zon zon binent des mouches qu'au bout de 2'21 l'on dégomme au coussin péteur, alias une poire à lavement ! Vous nous en direz tant.

boureau

@Lucile 08 octobre 2017 11:11
"A devoir choisir entre Mélenchon et Le Pen"

Il n'y a aucun risque ou aucune chance - c'est selon - d'assister à un duel Mélenchon/Le Pen en 2022.

Il n'y a pas "d'ailleurs" en matière de partis politiques. La parenthèse Macron ne durera pas. La dualité est dans nos gènes depuis le commencement du monde.

Comme je l'ai déjà écrit ici dans les jours qui suivaient le "match" Macron/Le Pen, celle-ci a raté le train de l'Histoire et elle n'aura jamais de destin national. Et le parti commence à se déliter.

Quant à Mélenchon, c'est une bulle médiatique comme on en a connu beaucoup depuis le début de la Cinquième République.

Les deux grands partis de droite et de gauche traditionnels vont lentement se reconstituer : les assises sont plus solides que les soi-disant experts veulent bien le dire.

Pour l'instant, Valls tient la corde pour faire renaître un parti social-démocrate et Wauquiez a ses chances pour un parti de droite populaire comme vous en parlez justement. L'un comme l'autre ont capacité à atténuer les extrêmes chacun de leur côté.

Ils ont trois ans pour préparer les prochaines élections. A moins que des outsiders toujours possibles...

Cordialement.

boureau

@Patrice Charoulet 08 octobre 2017 10:42

"Pour les 65+ de ce blog" et pour mon cas les "75+ de ce blog" !

Le bloc-notes de François Mauriac valait mille éditoriaux actuels !
Un trésor de finesse, d'intelligence et de courage politique ! Et quel français !

Témoin distant mais attentif de mes contemporains je vois nos acteurs économiques et politiques s'agiter comme des pantins dans un brouillard.
Acteurs inconscients de la fameuse phrase si répétée "Allons, on ne sait pas où on va, mais on y va à grands pas".

Sans appréhender ce que nous les seniors+ voyons venir : une succession de catastrophes sociales et ethniques d'envergure.

Mais chuuuut les autruches dorment !

Cordialement.

Michel Deluré

L'objectif doit-il être de vouloir balayer le clivage droite/gauche pour le dépasser et le remplacer finalement par quel ailleurs ?

Tout clivage est inhérent au système démocratique et résulte entre autres de la primauté que chacun donne à certaines valeurs sur l'échelle de celles-ci.
Droite et gauche ne sont en fait que des étiquettes identifiant chaque camp et qui existent aussi ailleurs sous d'autres appellations, qu'elles soient conservateurs et travaillistes, républicains et démocrates, etc.
Ces distinctions sont le propre de toute démocratie et il me paraît par conséquent illusoire de faire croire qu'on puisse les faire disparaître.

Pour moi, la question principale n'est donc pas de supprimer ce clivage naturel droite et gauche mais bien plutôt de modifier son mode de fonctionnement passé et de faire en sorte qu'il soit en capacité de travailler non plus en permanence sur un mode conflictuel mais au contraire sur un mode constructif, au service du seul intérêt général.

Aliocha

Il n'est pas question, Lucile, d'être fermée ou ouverte aux invocations religieuses, mais d'admettre que le religieux, et non la religion qui en est son institution usée et décadente, est un instrument de mesure scientifique du comportement des peuples, donc d'appréhension du réel. Ne pas en tenir compte parce qu’on le confond avec la religion est l'erreur qui nous a menés, et nous y remmène tout droit, à la confusion des ordres génératrice de la reproduction des pires atavismes.

fugace

@ Robert Marchenoir - 09 octobre 2017 à 01:01
"On dirait deux collégiens, dont l'un a fourré un coussin péteur sous les fesses de l'autre, et qui fait semblant pendant ce temps-là de s'intéresser au lustre du salon. (Ca existe toujours, les coussins péteurs ?)"

Bien sûr ! et pour toutes les générations :

https://www.youtube.com/watch?v=I_mqYbPEpqA

Robert Marchenoir

Sinon, cher Monsieur Bilger, pour un macrono-compatible, ou du moins un macrono-intéressé, enfin mettons un non-macronophobe, c'est pas gentil, la photo que vous lui collez.

On dirait deux collégiens, dont l'un a fourré un coussin péteur sous les fesses de l'autre, et qui fait semblant pendant ce temps-là de s'intéresser au lustre du salon. (Ca existe toujours, les coussins péteurs ?)

Remarquez que nous autres, les administrés, on s'amuse comme on peut : c'est toujours ça que les Boches n'auront pas. Enfin, les musulmans. Ou le percepteur. Enfin bref.

Catherine JACOB

@Xavier NEBOUT | 08 octobre 2017 à 22:30

Comme le poème de Nicolas Gogol ?

Xavier NEBOUT

@ Catherine JACOB

Il ne s'agit pas d'âmes de vivantes, mais de mortes...

Exilé

@Lucile
"Ai-je bien compris votre question ?"

Je vous remercie de votre réponse, même si je tique un peu sur certains raccourcis que vous employez, mais ce n'est pas grave.

"Je place MLP à droite de la droite, bien que par certains côtés elle soit aussi bien à gauche"

Je ne suis pas l'avocat de MLP que je suis le premier à critiquer sur le fait qu'elle ait repris des idées de gauche, par exemple ce qui me dérange le plus concerne les questions sociétales (avortement de masse, faux mariage etc.) qu'elle n'évoque manifestement que sur la pointe des pieds.
Mais dans les circonstances dramatiques actuelles, le fait qu'elle soit une des seules à évoquer les vraies questions qui sont avant tout d'ordre sécuritaire fait passer le reste pour relativement secondaire. Notre survie d'abord.

A part ça, j'essayais de vous faire comprendre que pour la situer « à droite de la droite » encore eût-il fallu qu'il y eût encore en France une droite digne de ce nom, et non pas une machine électorale aux mains de politiciens souvent sans convictions à la remorque de la gauche et qui marchent à rebours de leur électorat potentiel...

finch

"L'esprit partisan gangrène tout et il est hors de question de trouver des qualités à qui on est opposé ou des défauts à qui on adhère." P.B.

Je ne sais pas si le Valeurs actuelles de la semaine dernière a l'esprit partisan quand il analyse le dernier livre de Philippe Bilger, mais voici ce qu'il en dit : "Un portrait psychologique esquissé dans un nuancier tirant parfois sur le rose."

Désolé, mais ne supportant pas Macron, ni la façon dont il a été élu, je n'achèterai pas le livre. J'ai sans doute aussi l'esprit partisan.

Lucile

@ k.verne | 08 octobre 2017 à 15:11

Puissiez-vous voir juste. Mais les électeurs sont fantasques, et il y a des places à prendre pour les démagogues. Quand je dis que le macronisme fait monter les extrêmes, je devrais plutôt dire qu'il fait monter une envie de radicalité chez les électeurs hors-centre. En quelques années, ça va encore bouger, comme vous le dites vous-même.

@ Aliocha

Je vous ai attaqué un peu rudement tout à l'heure, mais je suis de plus en plus fermée à vos invocations religieuses au milieu des discussions politiques. Merci de m'avoir répondu quand même. Si Macron n'avait pas été candidat, je ne crois pas du tout que Mélenchon serait arrivé en finale aux présidentielles. MLP si, mais quelle infime probabilité qu'elle fût élue, à mon avis. Il faudrait interroger les spécialistes statisticiens. Un candidat d'un parti traditionnel, gauche ou droite, aurait aussi bien fait l'affaire face à elle que Macron.

Lucile

@ Exilé | 08 octobre 2017 à 14:15

Que Mélenchon apprécie ou pas, il est extrême dans la mesure où il redonne de la vigueur au communisme, ses modèles politiques parlent pour lui, je pense que nous sommes d'accord vous et moi là-dessus.

Je place MLP à droite de la droite, bien que par certains côtés elle soit aussi bien à gauche, par son dirigisme en particulier, et par certaines propositions économiques étonnantes. Son discours me paraît souvent plus électoraliste que rationnel. Elle aime son pays, je veux bien le croire, et son parti a le mérite depuis très longtemps d'alerter sur les problèmes en préparation ; pendant très longtemps, le FN a été le le seul à oser le faire.

Mais à mes yeux ce n'est pas un parti capable de gouverner ni d'apporter des solutions aux problèmes qu'il dénonce. En recevant l'héritage de son père, MLP a aussi recueilli le passif, et la mauvaise réputation. Aucun parti ne s'allie jamais avec le FN, du moins c'était le cas jusqu'ici. Incapable de se faire élire, elle attaque invariablement la droite et favorise ainsi l'accession au pouvoir de la gauche. Je me demande par ailleurs si elle n'est pas un peu tributaire financièrement de son protecteur moscovite, à qui elle demande des prêts lors de ses campagnes.

Il est vrai que nous pourrions avoir bien plus extrême à droite, et que le FN, par sa présence, empêche l'émergence de mouvements moins légalistes et bien plus radicaux ; de plus, elle paraît bien tenir son parti en main. Mais je n'aimerais pas voir grossir encore la proportion de ses électeurs. Moralité, la droite classique doit se reconstituer, se structurer, défendre les idées de ses électeurs, et leur inspirer confiance. Elle a un électorat en or, elle n'a aucune excuse si elle échoue.

Ai-je bien compris votre question ? Y ai-je répondu, en énumérant mes préventions contre le FN ?

Claude Luçon

@ seraye yves | 08 octobre 2017 à 11:45
"La France est morte ! Notre classe politique est corrompue et nos militaires pactisent avec nos ennemis !"

Vous allez chercher Maxime Tandonnet pour écrire cela ?
Un énarque avec un rien de Sciences Po : les gens qui ont pris le pouvoir en France depuis des décades et ont détruit le pays et même, dernièrement, insulté les militaires à travers leur chef.
Un de ces hauts fonctionnaire énarques incapables de gérer le pays et qui nous ont mis dans le "bordel" de cet autre énarque ?
La maxime de ce Maxime doit être : "Courage ! Fuyons !"

"Ni droite, ni gauche mais ailleurs, ailleurs de ce pays devenu maudit en quarante années."

Quarante années qui couvrent précisément la période où les énarques ont commencé à sévir au gouvernement avec le premier d'entre eux : Giscard d'Estaing !

@ Patrice Charoulet | 08 octobre 2017 à 11:42

Pour les plus de 65 ans... et même au-delà de 85 !
Non seulement nous pouvons voir mais nous pouvons aussi maintenant participer grâce à des blogs comme celui-ci et continuer ainsi d'appartenir à ce monde.
Malraux aurait apprécié.
Il n'y a plus de "vieux" aujourd'hui, seulement des "internautes âgés" qui peuvent dispenser leurs expériences sur le Net aux moins de 65 ans.

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