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12 janvier 2018

Commentaires

Jean le Cauchois

@ Solon à 12:09
"Comment peut-on imaginer d'encaisser une somme de 500 000 euros sur un compte bancaire..."

C'est pour faire croire à ceux qui ne connaissent pas d'autres façons d'encaisser de l'argent et qui, en plus, trouvent ces gens pas très malins. Un grand classique du genre fut, lors de l'affaire Bettencourt, l'accusation portée contre Nicolas Sarkozy, allant toucher des enveloppes, la nuit tombée, en pull à col roulé... Il faut que ce soit facile à se représenter par ceux à qui la propagande est destinée ! Heureux les simples d'esprit...

Robert Marchenoir

Tiens donc... Selon BFM :

"Alexandre Djouhri est impatient. Le 20 janvier 2015, il est à Moscou en compagnie de Dominique de Villepin. Et, visiblement, l'attente dans l'antichambre de Vladimir Poutine lui pèse. Il passe alors un coup de fil à l'ancien chef de l'Etat français, Nicolas Sarkozy, sur un ton très familier : 'Nicolas, tu peux nous passer un coup de fil, toi, pour qu'on voie Poutine un peu plus rapidement ? Au lieu qu'on poireaute ?' demande-t-il à l'ancien président de la République. 'Parlons-en demain, hein ?' répond ce dernier qui ajoute en prenant congé : 'Je t'embrasse'."

Dominique de Villepin dans l'antichambre de Vladimir Poutine ? En 2015 ? Il était quoi, Villepin, en 2015, en dehors d'affairiste international ? A quel titre était-il reçu par le président russe ?

Nous avons donc un ancien politicien corrompu, en compagnie d'un ancien bandit, affairiste international, sollicitant l'aide d'un ancien président pour rencontrer plus rapidement un politicien corrompu, affairiste international, bandit actuel, terroriste, et accessoirement président kleptocrate d'une puissance nucléaire... qui considère l'Occident comme son ennemi... Quoi de plus naturel ? Plus loin :

"Alexandre Djouhri peut aussi compter sur la sollicitude, dans un autre registre, de son ami Bernard Squarcini, ancien préfet et chef de la DCRI entre 2008 et 2012. Celui-ci lui glisse un jour : '-- Deux champs de pétrole au Kazakhstan à vendre, ça t'intéresse ?' '-- Ouais, OK, bien sûr, évidemment', répond Alexandre Djouhri."

Le Kazakhstan ? Vous voulez dire cette éponge à pétrole, ancienne république de l'URSS, désormais Etat client de la Russie, dont Vladimir Poutine se sert pour orienter discrètement quelques fonds en direction de politiciens étrangers complaisants ? Par exemple François Fillon, l'homme de la droite vertueuse qui devait nous sauver de l'homosexuel honteux et esclave des banquiers juifs Emmanuel Macron ?

François Fillon, dont l'entreprise de "consulting" 2F Conseil lui a personnellement rapporté 757 000 euros de revenus ? François Fillon, qui a donné une "conférence" rémunérée au Kazakhstan au forum KazEnergy ? Ainsi, peut-être, que d'autres (mais il le nie) à Moscou et en Iran ? Autre producteur de gaz et de pétrole client de la Russie ?

François Fillon, qui n'a pas cessé de chanter la petite chanson du nécessaire rapprochement avec la Russie, "qui est un grand peuple, l'allié historique de la France et d'ailleurs regardez un planisphère" ? François Fillon, qui était le candidat du Kremlin à l'élection présidentielle avant son "petit accident" pré-électoral, qui fit passer cette douteuse distinction dans les mains de Marine Le Pen ? François Fillon, qui, à l'encontre de l'écrasante majorité des pays de l'ONU et du droit international, estime que "la Crimée est russe" ? Mais c'est tout à fait un hasard, bien sûr...

Et l'on s'étonne encore de la curieuse propension de tant de politiciens français de tous bords à consciencieusement lécher les pompes de Vladimir Poutine ? L'on s'étonne encore des vertueuses et hypocrites indignations de tant de bons apôtres lorsqu'on attire l'attention sur le danger mortel que représente, pour l'Occident, l'existence de cette combinaison, unique au monde, d'un Etat mafieux dirigé à la fois par le grand banditisme et par la police secrète responsable des plus grands massacres de l'histoire de l'humanité, Etat qui exporte activement la corruption en Europe et aux Etats-Unis, en dehors de boulotter le territoire de ses voisins ?

Le pognon, Mesdames et Messieurs, le pognon... Ce bon pognon qui achète les convictions les plus solides, les "souverainismes" les plus souverains, et qui peut même entraîner à sa suite d'innombrables théories d'idiots utiles qui ne voient pas la couleur d'un fifrelin, mais n'en retirent pas moins d'infinies satisfactions narcissiques de ce banditisme par procuration...

Robert

Tous les régimes politiques du monde ont leurs basses œuvres mais veulent donner de l'extérieur une apparence de dignité absolue.

La France ne saurait échapper à ce système dans le monde tel qu’il est, c'est-à-dire pas idyllique du tout ! La relation entre pays, du fait de la divergence des intérêts et pour pouvoir exister même contre nos adversaires, impose une façade avenante et une arrière-cour pas toujours reluisante. De la même façon qu'une police efficace a besoin d'indicateurs, la politique étrangère, industrielle et commerciale, faite par des hommes avec leurs "faiblesses très humaines", exige des intermédiaires qui auront les "mains sales" et non les commanditaires. Dans ce monde qui n'est guère de bisounours, sans doute faut-il parfois ranger la morale quotidienne pour l'exercice de la vie sociale.

La Ve République n'échappe pas à ces impératifs. Le général de Gaulle avait le SAC et ne s'est pas imposé pendant la Seconde Guerre mondiale uniquement avec de beaux et bons sentiments. Mais pour lui c'était l'intendance, dans laquelle il se gardait bien de mettre ses doigts. Cela n'a pas empêché l'affaire Ben Barka !

Certains dirigeants par la suite n'ont peut-être pas gardé une distance suffisante parce qu'ils ont voulu exercer eux-mêmes directement le pouvoir et tout traiter à leur niveau, de l'important jusqu'aux détails, ce en quoi ils subissent parfois des retombées collantes comme le sparadrap d'un certaine capitaine Haddock.

Enfin, dans ce milieu, personne n'a intérêt à parler si ce n'est en confiant des éléments d'apparence et non de fond. Car à vouloir dénoncer toutes les turpitudes, ceux qui s'y risquent ne manqueront pas d'avoir un retour de boomerang qui les réduira au silence, parfois éternel. On peut se souvenir, dans un autre domaine, de la mort de Monsieur Boulin : il n'a pas eu le temps ni les moyens de mettre à exécution ses menaces de tout dévoiler. Mais après une campagne de calomnies, il s'est opportunément "suicidé"...

Donc dans le cas d'espèce que vous évoquez, Monsieur Bilger, il ne faut guère penser qu'on aura des révélations tonitruantes.

Trekker

@ semtob | 12 janvier 2018 à 00:37

Vous me semblez confondre cette fripouille de haut vol d’Alexandre Djouhri, avec feu le général Rondot. Ce dernier fut mêlé entre autres à de nombreuses libérations d’otages, mais lui eut toujours pour règle de servir l’État, non ses amis et encore moins de se servir !

Achille

@ Jabiru | 12 janvier 2018 à 11:41

Je pense que vous vous êtes trompé d’interlocuteur. A 01H36 je dormais du sommeil du juste !

Valerie

"...cet homme à la mobilité extrême..." ou bien "Batman Le Retour" !!

Voila un homme parfaitement assimile qui va meme jusqu'a modifier son prenom pour favoriser une jolie carriere professionnelle... Et... patatras...

Ah, mais que reclame le peuple !! On nous rebat les oreilles pour nous encourager a devenir auto-entrepreneur(se ;-)

Cette reussite devait susciter l'admiration et l'envie dans nos banlieues de France et de Navarre... Creer un elan... et plouf !! En ce debut d'annee, c'est decourageant...

Rédigé par Le Sieur Savonarole le 12 janvier 2018 à 09:26

Bravo !! On dirait un teaser pour "Hondelatte raconte"... J'adore l'ecouter... Peu importe l'histoire... On attend le recit avec impatience...

Bonne annee a toutes et a tous de la part d'une lectrice a qui rien n'echappe ;-)

Ellen

@ Catherine JACOB | 12 janvier 2018 à 12:22
"Avec Bernard Squarcini ? Je ne sais rien d'Alexandre Djouhri dont j'entends parler ici pour la première fois..."

Je comprends que vous n'ayez pas entendu parler de cette affaire avant qu'elle n'explose au grand jour. La mafia se découvre toujours bien des années après, une fois que les dégâts deviennent irréparables. Tout le monde le savait et les journalistes aussi mais ils ne pouvaient rien dire, ni dans la presse ni à la télé sous peine d'être sanctionnés et éjectés de leur poste. Il fallait la fermer ou bien ils étaient traduits en correctionnelle pour diffamation.

La mafia est toujours protégée par les puissants politiques, vous le savez bien. A cette époque les juges d'instruction et les procureurs n'étaient pas aussi professionnels et indépendants que le sont ceux d'aujourd'hui au Pôle financier de Paris, qui ont une main de fer anti-corruption pour mettre de l'ordre et faire régner la justice.

jack

Certains politiques se présentent comme des saints lors des campagnes électorales, des oies blanches. Mais en coulisses agissent des acteurs qui nous mentent, qui grenouillent pour l'influence et le fric. Voila qui accrédite la thèse du "tous pourris" et affaiblit la démocratie. Il serait grand temps de nettoyer les écuries d'Augias. Puissent les nouveaux gouvernants être totalement épargnés par de telles turpitudes. Le fil ténu du climat de confiance est encore fragile, mais il existe à présent.

boureau

"C'est avec curiosité que je vais scruter l'avenir judiciaire d'Alexandre Djouhri."

Et alors, cher P. Bilger, et alors...?

Cordialement.

Mary Preud'homme

Le langage cru, voire violent habituel au sein de certaines corporations qui se retrouvent en petit comité ne m'a jamais choquée : qu'il s'agisse de militaires, de médecins, de politiciens, de charretiers, de sportifs de haut niveau, de policiers etc.
Il me semble même que s'exprimer ainsi en langage peu conventionnel est une façon pour eux de se défouler, d'évacuer le stress, sinon de se démarquer du commun des mortels qui ignorent tout des difficultés de leurs métiers respectifs.

Rien à voir avec la corruption qui elle peut se cacher sous des apparences on ne peut plus soft, de gens bien sous tous rapports ayant pignon sur rue, tout en masquant les pires magouilles et malversations.
Et ce n'est pas pour rien que les brigades financières de la PN ont à enquêter chaque année sur des milliers de dossiers de délinquance en col blanc. Autant de nébuleuses qui peuvent nécessiter des années de filature pour un succès qui n'est pas souvent au bout du chemin à cause d'avocats véreux ou de mutations intempestives de magistrats ou de policiers qui se seraient montrés par trop curieux et pugnaces.

Ellen

Comment ils se parlent ? (Ph.B)

Comme entre potes du même caniveau, les uns en col blanc mais aux mains sales et l'autre caïd Ahmed (Alexandre) Djouhri, ami très cher de nos politiques. Pourquoi faire des chichis de langage ? Le fric, rien que le fric par millions pour tout le monde au black pour éviter de régaler la justice. Le premier qui parle fait tomber toute la clique des politiques corrompus et hommes d'affaires bien connus.

Et dire que ce sont ces gens-là qui dirigent la France ! Enfin, qui détruisent notre pays.

Claude Luçon

Il faut espérer qu'on ne va pas découvrir qu'il était masseur, garde du corps, maître nageur ou chauffeur, avec beaucoup d'imagination.
Lors d'un grand succès de la NASA, quelques journalistes avaient poussé des cocoricos car un Français, oui un des nôtres, avait participé à l'exploit.
Puis on a découvert qu'il était employé par l'entreprise de nettoyage des locaux de la NASA. Bien sûr en lavant le carrelage du sol à l'eau javellisée avec sa serpillière il avait contribué à tenir les semelles des astronautes propres et évité qu'ils polluent le vide sidéral avec nos microbes.

Giuseppe

"A l'occasion de la démission de Jean-François Copé, submergé par les flux souterrains d'argent trouble, et en hommage au travail conjoint des journalistes de Mediapart, du Point et de Libération, qui ont rendu un grand service à la démocratie française (et sûrement à l'UMP)..."

https://blogs.mediapart.fr/olivier-beuvelet/blog/270514/dans-la-piscine-de-takieddine

Je crois qu'il faut libérer la parole sur ce sujet, enfin le traiter à la hauteur de ce qu'il mérite. Autant que les sujets traités récemment.

On en oublierait presque le flot ininterrompu des malversations récentes, pas un jour ne se passe sans qu'un puissant ne soit impliqué ; encore aujourd'hui on apprend que Valérie Hortefeux va devoir s'expliquer.
Triste démocratie, pervertie par le sale argent, les méchantes mentalités et l'éthique rabougrie de ceux qui devraient être exemplaires.

Surtout que l'on ne me parle pas d'un René Dosière qui n'a jamais rien fait de 25 années de mandats, que débiter des constats d'élève de collège.
Où a-t-il porté le fer, la lutte ? Un comptable de province parmi tant d'autres.

On attend de la vertu, casser les codes et la baraque, faire comme nos voisins suédois et leurs cousins, assez de ces abus qui doivent être fortement réprimés, la vitesse sur les routes nationales n'est pas un sujet, pendant ce temps certains mettent le turbo pour échapper à la dîme de la démocratie bafouée, foulée aux pieds.

Catherine JACOB

Avec Bernard Squarcini ? Je ne sais rien d'Alexandre Djouhri dont j'entends parler ici pour la première fois. Mais s'il parlait familièrement avec l'ancien directeur central du renseignement intérieur français du 2 juillet 2008 au 30 mai 2012 chargé, au cours de sa carrière, du renseignement antiterroriste en Corse, au Pays basque et sur l'islam radical, ce n'est assurément pas un personnage ordinaire. Bonne chance aux magistrats chargés du dossier. Je ne voudrais pas être à leur place, surtout s'ils n'ont pas encore pris de la bouteille comme on dit familièrement.

Solon

Ce qui est inquiétant, encore plus que la potentielle corruption de quelques puissants, c'est leur con... Comment peut-on imaginer d'encaisser une somme de 500 000€ sur un compte bancaire quand on est une des têtes de l'exécutif et penser que cela restera secret ? Est-ce vraiment à des ânes pareils qu'on confie la France ?

GLW

"J'voudrais bien être honnête mais j'manque d'exemple"
C'est pas moi qui le dis...

https://www.youtube.com/watch?v=HGlcKtiu6y8

Jabiru

@ Achille 12 janvier 2018 01:36

Les effluves éthyliques de toutes ces transactions en liquide ont eu des conséquences fâcheuses.
La preuve c'est qu'ils ne rappellent de rien mais se tiennent par solidarité par la barbichette.

Patrice Charoulet

Ne sachant rien de l'homme dont vous nous parlez, je n'en dirai rien.
Je signale les deux derniers textes du blog de Richard Millet "Les feux de la Saint-Sylvestre" et "La France des prénoms", qui méritent le détour.

http://richardmillet.wixsite.com/siteofficiel/single-post/2018/01/02/Les-feux-de-la-Saint-Sylvestre

http://richardmillet.wixsite.com/siteofficiel/single-post/2017/12/22/La-France-des-pr%C3%A9noms

duvent

Vous voulez dire : comment qui s'causent ?
Eh ben comment qui pensent ! En toute simplicité...

Giuseppe

"Une lumière crue a été jetée sur ses liens avec Claude Guéant - celui-ci a reçu une commission de 500 000 euros qui a servi à payer un appartement et d'autres éléments semblent démontrer que sa version fantaisiste sur les deux tableaux a été inspirée et fabriquée par Djouhri, l'un des experts désignés ayant été en cheville avec ce dernier dans le passé. Dominique de Villepin a été également bénéficiaire d'un virement émanant du même compte panaméen au nom de Djouhri." (PB).

Depuis le temps la justice lambine, je croyais le Cardinal aux fers.
La justice des puissants, celle qui hésite, n'importe quel pays nordique aurait enfermé ces oiseaux dans des prisons pour moins que cela.
Triste image, entre recours - normaux - et atermoiements le temps passe, passe, passe.
Comment avoir confiance en tous ces politiques, difficile de croire en eux, d'ailleurs peu y croient encore il suffit de consulter les résultats des votes.

Entre les oublis des uns, les évasions des autres de leurs produits capillaires, rien ne bouge, rien ne se fait.
Où en est l'affaire du groupe BTF ? Les années passent, usent les sentences, et les puissants toujours plus cajolés. Le sentiment d'impunité les habite et les conforte dans leurs pratiques.

On noie le poisson avec des débats sans fin de pétroleuses pour savoir qui, que, quoi... dont je me fiche. Pendant ce temps ceux qui soustraient, pillent, volent notre démocratie, sont plus libres que l'air de mes montagnes.

Les citoyens se rendent-ils compte de ce que représente 500 000 € et de continuer à parler des bijoux de la Castafiore.
Sans ce billet on aurait encore oublié que des personnages de l'Etat ont été pris la main dans le sac mais pas pour des billes.

caroff

"Une lumière crue a été jetée sur ses liens avec Claude Guéant - celui-ci a reçu une commission de 500 000 euros"

Comment un "grand serviteur de l'Etat", plusieurs fois préfet de Région (Franche-comté, Bretagne) peut-il avoir eu l'idée saugrenue de mettre les doigts dans le pot de confiture ?
Le vertige du pouvoir, l'argent de la corruption à portée de main ?
Et tous les autres : Pasqua, Villepin, Sarkozy qui ont été arrosés avant que d'arroser eux-mêmes (ou l'inverse) ?
Sans compter tous ceux, moins connus, qui ont participé ou qui participent encore à ces insupportables dérives ?

Ce n'est pas le langage familier ou ordurier digne des "Tontons flingueurs" qui m'écoeure, mais bien les faits de corruption eux-mêmes...
Des faits qui resteront probablement impunis tant les implications pour la classe politique dans son ensemble apparaissent ravageuses !

breizmabro

"Par des raccourcis sans doute trop rapides, je m'interroge sur un président de la République, sur un Premier ministre, sur un ministre qui ont été aux affaires et qui ont pu plus tard faire des affaires avec Alexandre Djouhri"

Lorsqu'il s'agit d'invoquer N. Sarkozy, M. Bilger a souvent des raccourcis trop rapides, de même pour parler du seigneur Macron, mais pas avec les mêmes appréciations...

Ce matin j'ai lu le billet de M. Xavier de Fürst, préfet honoraire, sur Boulevard Voltaire, dont voici un extrait :

http://www.bvoltaire.com/reponse-a-philippe-bilger-non-emmanuel-macron-nest-virtuose-affaires-etrangeres/

[...] "Les précédentes prises de position politiques de M. Bilger, violentes contre Sarkozy, complaisantes puis réservées à propos de Hollande et aujourd’hui dithyrambiques vis-à-vis de Macron me font craindre que le vent médiatique n’oriente plus sûrement ses écrits que la sagesse et l’équilibre de la déesse justice." [...]

Après avoir entendu M. de Villepin hier sur LCI dire que "Alexandre Djouhri est un ami et que ce n'est pas dans les difficultés que l'on abandonne ses amis", M. Bilger s'est de ce pas dirigé vers son ordinateur pour nous soumettre son verdict en parlant de Djouhri : "Il ne dira rien" (c'est un peu le Nordahl Lelandais de la politique ;)).

Du coup pourquoi faire un billet sur ce monsieur, sinon pour citer ceux qu'il a fréquentés du temps de l'honni Sarkozy ?

En même temps, si Mediapart le dit ce ne peut être que vrai, comme pour Tariq Ramadan. Dont acte.

Savonarole

Que voici un billet bien cadenassé !

S'il ne dit rien c'est qu'il sait tout
S'il sait tout il ne dira rien
S'il est encore en liberté à Londres c'est bizarre
Si c'est bizarre c'est qu'il y a embrouille
Si c'est Mediapart qui le dit, c'est que c'est vrai
Et quand c'est vrai le Canard le confirme
S'il est insaisissable c'est qu'il ne sera pas saisi.

Et si ma tante en avait qui serait-il ?

L'attente est insupportable. Le suspense est à son comble.

Exilé

Alexandre Djouhri

J'avoue que je ne connaissais pas ce monsieur.
J'en étais resté à Ziad Takieddine.
Mais leurs cercles relationnels semblent aussi parfois se recouper.

charles

Bonjour

Si le livre de Fabrice Arfi et Karl Laske ("Avec les compliments du Guide") est vrai, le scandale pourrait dépasser de beaucoup, d'autres scandales...

Paul Duret

@ semtob

Lisez cet article et vous changerez peut-être d'avis :
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/01/10/les-reseaux-africains-de-monsieur-alexandre-djouhri_5239986_3212.html

Achille

Bonjour,

Nous sommes dans un monde où des forces occultes agissent dans l’ombre sans même que nous en ayons conscience. Pas des forces spirituelles, sans consistance matérielle, non, des forces bien réelles, terrestres. Les forces du monde de la finance et des affaires qui commandent les destins politiques d’hommes et de femmes qui seront leurs marionnettes.
Ces forces disposent de moyens financiers considérables et de réseaux d’influence leur permettant de manipuler les grands de ce monde, les médias et donc notre opinion sans que nous en ayons conscience. Tout se passe bien au-dessus de notre tête et nous sommes ballottés par les affaires politico-financières dont nous avons bien du mal à saisir tous les tenants et aboutissants.

De temps en temps un pantin de ces marionnettistes commet une maladresse et se fait pincer par les chasseurs de primes (pardon par les journalistes d’investigation) de Mediapart ou du Canard enchaîné et nous le voyons sortir de l’ombre.
On est surpris alors de voir un homme au physique insignifiant, banal. Rien à voir avec le charisme d’un meneur d’hommes. Une tête de préposé des postes. C’est le cas d’Alexandre Djouhri encore de Ziad Takieddine.
Quelle déception !

jaune

Scrutez, sieur Bilger, scrutez.
Et si faut-il : publiez.
De grâce ne celez rien qui ne puisse paraître céans à nous autres !

Nous fréquentons votre "magistroquet" interminable rien que pour ces rares révélations de vous ou mieux de clients qui en disent ici plus qu'ils ne devraient, et c'est bon.
De grands 'djouhrs' vont poindre sur nos seigneurs, régalez-nous de ce spectacle sans nul embargo.

semtob

Cher Philippe,

C'est tellement "foireux", cette histoire, tellement traficoté par les médias qu'il n'est même pas intéressant de suivre ce déroulement.
Mais si un jour, l'un des proches du Canard ou de Mediapart est pris en otage, ce qui peut arriver, ces mêmes personnes seront amenées à s'entendre avec des personnes bien peu claires. Et si des industriels sont menacés, vous comprendrez qu'il est parfois nécessaire de piger que la terre n'est pas un regroupement d'anges.
Votre intelligence devrait vous permettre de concevoir qu'il existe des situations bien délicates à résoudre et que la prise de risque pour sortir de situations terribles passe parfois par des chemins complexes.
françoise et karell Semtob

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