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14 janvier 2018

Commentaires

Elusen

@ anne-marie marson | 22 janvier 2018 à 12:09
« À la station Châtelet la semaine dernière, un homme, qui n’était pas passé par le service de sécurité des Galeries Lafayette, […] »

Gna-gna-gna !
À Paris, les Galeries Lafayette, ce n’est pas à Châtelet !
C’est boulevard Haussmann, donc : Auber, Havre-Caumartin, Chaussée d’Antin Lafayette, Haussmann Saint-Lazare.

En ligne droite, nous sommes à plus de 2 km, donc en ne prenant pas les sens interdits, plus de 4 km à pied de différence.

À Châtelet, il y a la Préfecture de police, deux théâtres, la brigade des mineurs de Paris, la chambre des notaires de Paris, etc.

Géoportail, c’est 100% français et officiel, il suffit d’y mettre une adresse :
https://www.geoportail.gouv.fr/carte

Sans compter qu’il n’y a toujours aucun rapport avec les peines planchers, mais alors, aucun !

Je constate également que les croisés de la guerre génocidaire de l’ancienne Yougoslavie n’ont pas autant attiré les foudres, pourtant ils étaient plus de 3 000 croisés chrétiens catholiques apostoliques romains français à y être partis pour génocider les musulmans d’Europe.

Ils ont participé à tuer des soldats français, des casques bleus, des musulmans, à violer, à massacrer des enfants ; mais sont-ils allés en prison ?

anne-marie marson

A propos des peines planchers, j'écoutais récemment l’affaire Jourdain, en raison des vingt ans de cette affaire.
L'affaire des frères Jourdain ou affaire Jourdain est une affaire criminelle française qui a défrayé la chronique en 1997, à la suite de la disparition de quatre jeunes filles de 16 à 20 ans : les sœurs Merlin (Peggy et Amélie), ainsi que les sœurs Ruffin (Audrey et Isabelle), se rendant déguisées au carnaval du Portel dans le Pas-de-Calais.
Les jeunes filles qui faisaient du stop sont montées dans la camionnette des frères Jourdain où elles ont été sauvagement battues, violées et assassinées par les deux frères.

Les frères Jourdain étaient des sauvages récidivistes condamnés plusieurs fois à des peines lourdes (10 et 15 ans) pour des affaires de viols et de meurtres.
Ils n’avaient jamais effectué la totalité de leur peine.
Ils ont été condamnés finalement à la prison à perpétuité, peine confirmée en appel.
Luc Frémiot, magistrat chargé de l'affaire, a parlé à leur sujet de « grenades dégoupillées laissées en liberté ».

A la station Châtelet la semaine dernière, un homme, qui n’était pas passé par le service de sécurité des Galeries Lafayette, portait un couteau sur lui et a poignardé un jeune homme apparemment par hasard à la suite d’une bousculade.
De même à Marseille, les deux jeunes filles ont été tuées par un homme armé d’un couteau.

Les gardiens de prison se plaignent à juste titre de la dangerosité des condamnés radicalisés, et du manque de considération que le gouvernement a envers leurs revendications.

Je me demande combien de "grenades dégoupillées" du type des assassins au couteau circulent en France dans l’espace public.
Et combien vont revenir de Syrie, y compris des femmes que l’on présente comme des « mamans » d’abord en mettant l’accent sur leurs enfants, mais qui sont parties de leur plein gré et sont aussi dangereuses que des hommes.
C’est l’argument de ceux qui défendent les femmes qui portent un foulard et sont autorisées à accompagner les sorties scolaires, sous prétexte que ce sont des « mamans », mais « mamans » qui ne renient pas le prosélytisme et arrivent à la porte de l’école en burqa de même que certaines fillettes.

Noblejoué

Les peines plancher me semblent l'implacabilité contre-productive contre laquelle on peut donner un pressentiment d'un avenir possible.
Le enfin aurait convenu au fait que cette chose arrive enfin...
Passion que telle décision soit prise, de la rigueur censée défendre la société ou de défendre les traditions artistiques sont honorables.
Mais il ne faut pas oublier le monde tel qu'il devrait, me semble-t-il être, parfois représenté dans l'art, monde qui pourrait advenir.
Incitation à participer à son avènement.

Je confesse être implacable quand il le faut, à mon avis, pas le cas des peines plancher, dans l'indécision, être quelqu'un de passionné.
Et me sentir personne d'être viande périssable, quoi d'autre ? A mon avis, ce à quoi on reconnaît qu'on aime, est en amitié ou admiration avec quelqu'un est qu'on repousse la conscience de cette réalité de la nuit qui nous colle à la peau pour cette personne, de la voir en pure lumière.

Les peines planchers sonnent comme les planches du cercueil qu'on cloue sur le destin de gens pas forcément extrêmement coupables.
Je n'ai ni sympathie ni antipathie spéciale pour les transgresseurs ordinaires... Certains ne regimbent pas que la nature nous condamne à mort qui s'émeuvent du sort des condamnés à la guillotine, en somme, plus de sympathie pour des gens, pas toujours, mais souvent coupables, d'autres sont très durs avec les coupables comme si nous devions nous venger de ce que nous subissons du monde en les châtiant aussi durement que la vie est inexorable.

Alors que non. Une peine doit être juste et efficace : proportionnalité des délits et des peines.
Alors que non. Ce n'est pas parce que nous avons l'habitude de la souffrance et de la mort qu'il faut s'imaginer y voir du sens comme quand on regarde des nuages on croit discerner des dessins, et lâcher la proie de la vie pour l'ombre de la mort.

Elusen

Les peines planchers vont vous sauver, elles sauveront l’humanité tout entière.
Priez pour nous peines planchers, vous qui avez tant et tant sauvé de monde.
Vous avez au moins mis du beurre sur la tartine de l’honorable honoraire.
Alléluia peines planchers... ou pieds au plancher.


vamonos

@ Claude Luçon
"Bien qu'au cinquième et dernier étage, je n'utilise que l'escalier de service"

Quand l'escalier de service est en panne, il ne reste plus qu'à prendre l'ascenseur.

breizmabro

@ Mary Preud'homme 16 janvier 2018 à 20:47

Vous avez raison, j'abuse. Je promets de me mettre au régime. Sec. ;)

Mary Preud'homme

"Je ne sais s'il urine sur Bribri mais s'il la fait tomber, gare à la fracture du col du fémur, avec l'ostéoporose, compte tenu de son âge, ça peut être grave"

Breizmabro qui vient de commenter l'incident avec humour va encore se faire allumer par Deviro (alias l'andouille de Vire pour les gastronomes de second choix !).

breizmabro

@ hameau dans les nuages 16 janvier 2018 à 10:00
"Nemo le chien élyséen urinant sur Brigitte Macron et manquant souvent de la faire tomber..."

Je ne sais s'il urine sur Bribri mais s'il la fait tomber, gare à la fracture du col du fémur, avec l'ostéoporose, compte tenu de son âge, ça peut être grave (Dr Delajoux ne peut pas tout, même pour Johnny !).
Ouf !! Ils ont bien fait de mettre Nemo en quartier disciplinaire pour parfaire son éducation. Manquerait plus qu'il nous casse notre icône chinoise :D

hameau dans les nuages

A propos de peines planchers, j'ai appris que Nemo le chien élyséen urinant sur Brigitte Macron et manquant souvent de la faire tomber, a été renvoyé dans les quartiers disciplinaires d'un chenil pour parfaire son éducation. Il aurait été fiché S comme souillon.
C'est atroce. J'espère que cela ne fera pas l'objet d'une taxe.

Exilé

@ Mitsahne
"On peut discuter à perte de vue sur la peine de mort et son rétablissement (je suis pour), mais on a supprimé aussi les travaux forcés, la prison à vie et on accorde à tour de bras des remises de peines qui sont une négation flagrante des jugements des tribunaux.
Tout est à revoir."

Il est dommage que la formule des bagnes ait été abandonnée.
Elle avait au moins l'avantage d 'éloigner les éléments dangereux irrécupérables.

Ellen

Pour compléter mon commentaire de 18:31, j'ajoute que le coût d'un détenu à la journée oscille entre 110 et 190 euros, soit entre 3410 et 5890 euros/mois et entre 40 920 et 70 680 euros/an selon que certaines prisons sont gérées par des sociétés privées et d'autres publiques.

Cherchez l'erreur. L'Etat ne fait pas d'économies là où il faut.


caroff

@ Pierre Blanchard
"Quant à la féminisation de ce corps de fonctionnaires, je vous en laisse juges…"

Je vous fais juge de la féminisation du corps de la magistrature : dernière promotion (premier concours) de l'ENM : sur 248 admis 59 messieurs et donc 189 madames... soit environ les trois quarts de l'effectif appartenant au beau sexe !

La parité vous dis-je, la parité !!

Savonarole

@ Patrice Charoulet 17:57
"Moi, je ne quitterai pas le navire"

Moi quand je vois l'iceberg de Bordeaux je mets la chaloupe à l'eau.

Ellen

Sur "CNews" ce soir, j'entends M. Bilger, en pleine forme, qu'il y a 5% de détenus qui ne devraient pas être enfermés. Exact. C'est pourquoi un bracelet électronique et/ou TIG ou un sursis mise à l'épreuve de six mois et non pas d'un an ou de cinq ans comme aujourd'hui, devraient pouvoir libérer ces places et les faire occuper par les plus dangereux. Qui sont ces gens qui forment les 5% de faux locataires en prison ? Qu'ont-ils fait de plus dangereux que ceux qui méritent vraiment d'y être ?

Patrice Charoulet

Ce 15 janvier, j'apprends sur BFM que Juppé quitte le parti "Les Républicains".
Rappel : depuis des mois, Zemmour nous répète sans se lasser : "Macron, c'est Juppé en jeune."
Cela ne surprendra donc personne. Ce qui devait arriver arriva.
Moi, je ne quitterai pas le navire.

breizmabro

Emmanuel Macron aurait-il lu mon post de ce jour 13:03 ? En même temps il pense, comme moi, que les TIG ou les bracelets devraient être privilégiés à la prison.

Perso je préfère le TIG parce que
1. ça oblige le condamné à un TIG à aller travailler à heures fixes, tous les jours, jusqu'à la fin de sa peine

2. ça le sort de son environnement, ainsi il n'est plus tenté de faire n'importe quoi pour occuper le temps

Anecdote : j'ai connu, quand je faisais du contrôle de gestion, un petit (17 ans) qui avait été condamné à un TIG long parce que récidiviste. C'est vrai que son prénom n'était pas très breton mais qu'importe ;)

Son affectation était d'entrer dans Excel toutes les fiches de frais des chauffeurs : nom, prénom du chauffeur, ses fiches péages, fiches carburant, fiches resto etc. envoyées par fax (eh oui..) chaque matin (je précise que c'est une entreprise qui fait du fret international).

L'entreprise a donc mis à sa disposition un p'tit bureau et un ordi et le service compta lui a appris ce qu'était Excel. Ouah ! personne ne lui avait jamais prêté un ordi (en même temps avec l'ordi il n'avait accès qu'à Excel et à un traitement de texte s'il voulait faire des courriers. Pas que neuneu non plus le boss...).

Le soir, après ses 35 heures, il devait rejoindre son dortoir (prison). Pointage, repas, et au lit :D

Au début dur, dur les horaires, puis il s'est bien intégré au personnel, il s'est impliqué dans cette tâche ingrate, tant et si bien que le dirigeant l'a embauché à la fin de ses six mois dans le cadre d'un stage rémunéré.

Il a eu une promotion : il a eu le droit de faire toutes les photocopies du service compta (j'rigole... quoique :))

Après ? J'ai quitté l'entreprise : mission terminée.

Mary Preud'homme

@ Lucile | 15 janvier 2018 à 14:05

Tout est dit.

sbriglia

"Bien qu'au cinquième et dernier étage, je n'utilise que l'escalier de service" (Claude Luçon)

Ce qui tend à laisser penser que lorsqu'on s'inflige une peine plancher on contribue à sa longévité...

sbriglia

"C'est du juppéisme de gauche."
Rédigé par : JMT | 15 janvier 2018 à 15:38

Pléonasme.

Pierre Blanchard

@caroff 15 janvier 2018 à 12:18 et Marc GHINSBERG | 15 janvier 2018 à 12:49

"Le ministère de la Justice dispose d'un service statistique de bonne qualité qu'il est possible de consulter, notamment sur l'impact des peines planchers." (caroff)

Il y a en effet beaucoup de stats, pas toujours celles que l’on recherche
;-)

https://www.justice.gouv.fr/art_pix/administration_penitentiaire_en_france.pdf

L’administration pénitentiaire en France

https://www.justice.gouv.fr/include_htm/reforme_penale_chiffres_cles_plaquette.pdf

Prévention de la récidive et individualisation des peines Chiffres-clés 2014

1 000 emplois supplémentaires dans les SPIP seront créés d’ici 2017 pour permettre un meilleur suivi des personnes condamnées soit de 4080 en 2014 à 5080 en 2017

Une seule difficulté, trouver le chiffre exact de conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation en 2017 ? Cette augmentation de 1 000 postes en trois ans est-elle réalisée ?

Quant à la féminisation de ce corps de fonctionnaires, je vous en laisse juges… comme pour nombre de concours administratifs il approche celui des enseignantes dans les classes maternelles et primaires : derniers recrutements. (81% en 2017)

https://www.enap.justice.fr/conseillers-penitentiaires-dinsertion-et-de-probation

Conseillers pénitentiaires d'insertion et de probation
Données socio-démographiques de la 22ème promotion de CPIP
https://www.enap.justice.fr/sites/default/files/sociodemo_cpip22_oct2017.pdf

Mitsahne

Qu'on ne vienne pas me parler de statistiques sur l'efficacité - vraie ou fausse - des peines plancher : dans un pays où des dizaines de milliers de peines prononcées ne sont pas appliquées, il est évident que la délinquance est plus forte. N'oublions pas que la prison n'est pas seulement une punition du délinquant mais d'abord l'empêchement de nuire, de récidiver, en un mot, la protection des honnêtes gens et l'accroissement du nombre de victimes.
De cela, les juges rouges se fichent totalement et ils font tout pour saboter l'esprit même de justice. Quand on se contente d'un simple rappel à la loi pour des récidivistes de vols, viols, violence sur représentants de l'Autorité prise sur le fait, c'est une faute lourde des magistrats qui n'est jamais sanctionnée.

On peut discuter à perte de vue sur la peine de mort et son rétablissement (je suis pour), mais on a supprimé aussi les travaux forcés, la prison à vie et on accorde à tour de bras des remises de peines qui sont une négation flagrante des jugements des tribunaux.
Tout est à revoir.

JMT

C'est du juppéisme de gauche.

Claude Luçon

@ Achille | 15 janvier 2018 à 09:11

Vous ne pouviez pas écrire mieux !
Je vis dans une résidence senior de bon ton, certes, mais nous ne sommes que 10% de mâles :(
Bien qu'au cinquième et dernier étage, je n'utilise que l'escalier de service depuis le "#Me too !" - je préfère la formule américaine à celle française, d'autant plus que prononcé en français, "mitou", c'est plutôt gentil. Dans le bon vieux temps où l'on parlait encore français en France un mitou était un mélange entre un matou et un minou :)

Lucile

Les peines plancher ne seraient-elles pas un pis-aller, ou un subterfuge, pour obliger certains juges trop tolérants à l'égard de récidivistes dangereux à prononcer une peine ? Dans ce cas, il faudrait envisager d'autres moyens pour leur faire admettre qu'ils doivent juger au nom du peuple. Cela a peut-être à voir avec leur formation.

Marc GHINSBERG

@ caroff

Merci. Vous confirmez mon propos.

caroff

Le ministère de la Justice dispose d'un service statistique de bonne qualité qu'il est possible de consulter, notamment sur l'impact des peines planchers.
https://www.justice.gouv.fr/art_pix/stat_infostat_118_20121017.pdf

La moyenne de la durée d'enfermement a augmenté, suite à l'application de la loi.
C'est une bonne nouvelle !

sylvain

"...comment se fait-il que les trois gardiens de prison ne l'aient pas menotté les mains dans le dos..."
Rédigé par : Ellen | 15 janvier 2018 à 08:59

Mais chèèèère Ellen, vous rendez-vous compte de ce que vous dites ? menotter ce malheureux djihadiste victime de la politique raciste fasciste colonialiste de la France blanche chrétienne ?

Toutes les ligues de vertu des pucelles effarouchées gauchistes, tous les SOS Racisme, LDH, Amnesty, assoçs humanistes vivrensemblistes, Zobservatoire des prisons vont vous tomber sur le râbe et porter plainte auprès des tribunaux internationaux et Cour européenne pour maltraitance traumatisante.

Souvenons-nous des vrais termes à employer pour ne pas heurter la sensibilité de ce genre de prisonnier : un "déséquilibré" a malencontreusement dérapé à cause du sol glissant fraîchement passé à la serpillère et a involontairement blessé les gardiens avec les ciseaux dont il se servait pour les cours en atelier de dessin dont il avait bénéficié en vue d’une réinsertion prochaine et une réintégration rapide dans cette société qui l'avait injustement châtié.

Eh oh Dupond-Moretti, coucou les gauchiasses, elle est pas bonne ma plaidoirie ?

Achille

@ Michel Deluré | 15 janvier 2018 à 09:20
« Alors peut-on m'expliquer ce qui peut bien justifier ce passage à l'acte qui s'est manifesté dans le cas particulier auquel je pense par une rébellion et une agression notamment des forces de police ? »

Nous vivons dans une société du "toujours plus", ainsi que l’avait décrite François de Closets dans un de ses livres.
La France vit depuis quarante ans au-dessus de ses moyens, ce qui explique la dette publique abyssale qui ne cesse d’augmenter. La mondialisation a complètement changé le logiciel économique, social et culturel que nous connaissions au temps des Trente Glorieuses.
Des communautés qui se haïssent importent dans notre pays des conflits qui ne sont pas les nôtres. Certaines d’entre elles nous reprochent l’époque colonialiste, d’autres nos racines chrétiennes. Pour couronner le tout, des migrants venant de pays en guerre, mais aussi des migrants de pays pauvres gouvernés par des dirigeants corrompus débarquent chez nous par un flot ininterrompu depuis quelques années, cassant l’équilibre sociétal fragile qui jusqu’à présent avait régi notre société. Ajoutons à cela le chômage et un avenir pas très encourageant qui est offert à une jeunesse désabusée qui devra supporter les errements de la politique des anciens.

Bref toutes les conditions sont réunies pour un bouleversement profond de notre société. En espérant toutefois que celui-ci ne mènera pas au Grand Remplacement annoncé par Renaud Camus. Mais nous ne tarderons pas à le savoir.

Catherine JACOB

Pourquoi refuser le retour des peines planchers ?
Pour ma part je vois cette raison qui s'apparente au fait suivant : pourquoi refuser de reprendre un peu de cet excellent foie gras d'oie alsacien quand on s'est déjà empiffré avec la moitié du bloc ? Il est si bon !
C'est simple : la crise de foie qui menace !

J'ai entendu à la télévision que les établissements pénitentiaires étaient insalubres, pleins de rats, que certains détenus avaient le dos rempli de parasites et vous voudriez qu'on leur donne des codétenus qui, même en court séjour plancher sont susceptibles d'être contaminés et de nous ramener, à leur libération, toute cette vermine dans les lieux publics où ils iront se promener ensuite ?

Vous n'êtes pas sérieux !

Ellen

@ sylvain | 15 janvier 2018 à 09:04

Ce n'est pas faux ce que vous dites. Seulement n'oublions pas que cela n'a pas empêché Sarkozy durant sa présidence aussi de faire rentrer en France des milliers de clandestins, certains avec de faux papiers ou sans papiers avec des difficultés pour les reconduire dans leurs pays d'origine. Tout ce monde se baladant dans les rues, dans des squats et des bois. Quand on fait des peines planchers, il faut veiller de l'autre côté à ne pas augmenter les entrées illégales tout en supprimant des effectifs dans la police nationale et de proximité. Il faut être cohérent en tous domaines, sinon c'est de la com et de la pression sur les policiers en mal de pouvoir faire correctement leur boulot.

Xavier NEBOUT

@ bleu

Le mot DIEU a son origine immémoriale dans "lumière du jour" côté exotérique et "lumière intérieure" au sens mystique côté ésotérique, d'où la racine commune avec diurne. Se dire athée est donc aussi idiot que ne pas croire à la lumière.
Le malheur est venu de l'Eglise qui a voulu éliminer les religions archaïques en cantonnant la lumière intérieure dans les monastères, puis d'individus aussi ignorants que sans scrupules qui se sont cru habiles à mener la foule par le bout du nez en disant que Dieu était une invention pour dominer les hommes.
Pour en arriver directement à la conclusion : l'humanisme, c'est sous prétexte de faire passer l'Homme avant Dieu, en réalité faire passer le plaisir avant la conscience, autrement dit, le populisme à l'état pur.
Et puis, il y a tous ceux qui n'ont rien compris à rien, et qui ne comprendront jamais.

Jabiru

Je recommande aux contributeurs de ce blog de lire la tribune du Général Soubelet, ex-numéro 3 de la Gendarmerie nationale sur FigaroVox, tribune qui déclare que s'agissant des violences contre la police, les mots ne suffisent plus et que pour reconquérir les "territoires perdus" de la République, l'indignation médiatique risque fort de ne pas être suffisante. Il propose notamment de déployer une force pluridisciplinaire dédiée avec des professionnels de la sécurité et de la justice parce que la police de sécurité quotidienne ne suffira pas.

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/01/11/31003-20180111ARTFIG00117-general-soubelet-violences-contre-la-police-les-mots-ne-suffisent-plus.php

Quand des hommes de cette trempe montent au créneau c'est bien qu'il y a péril en notre demeure. Son post sur le réseau Linkedln est tout à fait édifiant.

Michel Deluré

@ Achille 14/01 08:52
@ hameau dans les nuages 14/01 18:57

Il ne fait aucun doute que la délinquance puise ses origines à plusieurs sources.
Vouloir l'éradiquer ou, pour être moins ambitieux et plus raisonnable, vouloir simplement la maîtriser, impose par conséquent de jouer non point sur un seul mais sur plusieurs tableaux : éducation bien évidemment, au sein et en dehors de la cellule parentale, politiques économique, sociale, judiciaire, de la ville, capacité de notre pays à accueillir et intégrer des populations étrangères. Vaste terrain d'action.

Ce qui pour ma part m'interpelle, c'est le constat que de plus en plus de mineurs paraissent verser dans cette délinquance.
Je réside dans une ville moyenne, point réputée pour être mal famée loin de là, et pourtant la seule lecture des faits divers survenus au cours de la semaine dernière met l'accent sur la jeunesse de ceux qui se sont rendus coupables d'actes de délinquance dont certains ne sont nullement anodins.
Certains de ces mineurs, lycéens pour la plupart, ne sont nullement oisifs, ne vivent pas dans des zones difficiles et n'appartiennent pas à des foyers défavorisés.
Alors peut-on m'expliquer ce qui peut bien justifier ce passage à l'acte qui s'est manifesté dans le cas particulier auquel je pense par une rébellion et une agression notamment des forces de police ?

Achille

@ Claude Luçon | 14 janvier 2018 à 15:00
« Par exemple le bonheur n'est pas seulement trouver les autoroutes libres de bouchons en période vacances estivales, ou débarrassées de neige et glace en périodes de vacances d'hiver. »

Il est vrai que le bonheur aujourd’hui est de plus en plus conditionné par les innombrables applications de smartphone (pardon on doit dire maintenant mobile multifonctions) qui nous donnent en quelques clics l’hôtel le moins cher, la station d’essence la plus proche, l’itinéraire le plus rapide, etc.

Même pour la drague, depuis quelque temps, il va falloir faire attention. Demander son chemin à une femme dans la rue risque de vous voir conduit sans ménagement au poste de police le plus proche.
Surtout éviter de prendre l’ascenseur avec une dame que l’on ne connaît pas, cela risque d'être suspect.
Je pense que très bientôt il y aura des ascenseurs Dame et des ascenseurs Homme comme c’est déjà le cas pour les toilettes.

On vit une époque formidable !

sylvain

"La prison, c’est l’engrais où les âmes pustuleuses et les contaminées s’épanouissent en incurables bubons."
(Desproges)
Rédigé par : Gb | 15 janvier 2018 à 00:42

Fastoche d’éviter de pustuler les âmes et se contaminer en allant s’épanouir en taule faire des bubons incurables, suffit de ne pas faire l’idiot et de se tenir tranquille, croyez-moi c’est une meilleure méthode que celle préconisée depuis Badinter jusqu’au règne ignoble de la Taubira : l’incivilité, l’impunité et le multirécidivisme érigés en dogme antifa gauchiste.

Sarko avait eu une très bonne idée mais le climat de délinquance instauré et encouragé par la gauche a détruit tout le tissu social du pays et incité à passer aux actes délictueux couverts par les juges rouges du SM mur des cons de Taubira.

Ellen

Agression à Vendin-le-Vieil : début des opérations de «blocage» des prisons dès ce matin lundi 15 janvier.

Que d'erreurs commises dans cette prison, c'est effarant ! : Avant de soustraire ce djihadiste allemand très dangereux de sa cellule, comment se fait-il que les trois gardiens de prison ne l'aient pas menotté les mains dans le dos pour assurer leur propre sécurité ? Aucun des trois gardiens n'a vu que ce criminel islamiste s'était emparé de ciseaux ?

Il y a des choses qui me dépassent dans cette histoire. Manque d'organisation, manque de formation, absence d'instructions strictes par la hiérarchie pour assurer la sécurité au maximum.

Charles

Bonjour

Outre votre plaidoyer sans bilan du temps où les peines planchers ont été appliquées - mais existent-elles dans d'autres pays et avez-vous sous la main une étude à ce sujet ? - c'est votre ton, il y a ceux qui raisonnent comme vous et les idéologues, je déduis que vous pensez avoir le monopole des arguments.

Marc GHINSBERG

« Et pourtant E.Macron a tort de ne pas donner, sur ce plan, raison à Nicolas Sarkozy et de valider ainsi leur suppression purement idéologique par François Hollande et Christiane Taubira. »

Créées par la loi du 10 août 2007 relative à la lutte contre la récidive, les peines dites « planchers » sont, depuis le 1er octobre 2014, définitivement abrogées.
Les peines planchers ont donc été appliquées pendant 7 ans en France. Soit on est en mesure de montrer qu’elles ont permis de faire diminuer le taux de récidive et alors on peut qualifier leur suppression d’idéologique, soit on n’est pas en mesure de le faire et à ce moment-là c’est leur rétablissement qui relève de l’idéologie.
Or à ma connaissance, ni en France, ni à l’étranger, aucune étude n’a jamais pu établir une corrélation entre l’existence de peines planchers et l’amélioration du taux de récidive.
J’en conclus que ceux qui réclament aujourd’hui le rétablissement de cette mesure agissent par pure idéologie.

Gb

"La prison, c’est l’engrais où les âmes pustuleuses et les contaminées s’épanouissent en incurables bubons."
Desproges

Florence

On connaît les priorités du gouvernement :

- passage de la limitation de vitesse à 80 km sur les routes secondaires.
- un téléphone dans chaque cellule
- punir la drague pour les hommes blancs.

Tout baigne en Macronie.

Elusen

Auriez-vous une quelconque preuve, une quelconque source qui indique, qui prouve que les peines planchers changeraient quoi que ce soit au niveau de la délinquance dans une société ?

Ou est-ce comme à l’ordinaire une vulgaire opinion ?

Vous affirmez que la police demande, mais elle n’a pas à demander des lois, honorable honoraire, je vous hèle à votre frêle mémoire la séparation des pouvoirs, inscrite dans la Constitution française.

La loi n’a pas à être faite par la police, ni la justice, ils l’appliquent.
La loi est un débat de société, légiféré au sein d’un Parlement.
Selon vous, n’importe qui, comme ça, pourrait exercer le pouvoir. Hé bé !

Vos peines planchers à la Sarközy de Nagy-Bocsa, rappelons-le, c’était envoyer en prison des personnes qui ne payaient pas leur pension alimentaire, alors qu’il suffisait, là aussi, de saisir leurs comptes bancaires, tout autant d’envoyer en prison des hommes tombés au RSA à 472 € par mois, parce qu’ils ne payaient plus les pensions de réversion et alimentaires, waouh, c’est tip-top mon gars !

sylvain

Pourquoi refuser le retour d'autres peines planchers ?

Parce qu'il ne faut pas fâcher Taubira la pire sinistre ministricule de l'injustice qu'on aura connu qui, comme Oprah Winfrey aux USA, va se présenter à la future élection comme Présifiente de la Ceufran.

Ce ne seront plus des pays de merde, mais un monde de merde.

hameau dans les nuages

@ Achille | 14 janvier 2018 à 08:51

Vous confondez éducation et instruction. C'est justement parce que les enseignants dans les petites classes ont ouvert l'esprit avec d'autres activités, que la base (lecture, écriture et calcul) existe de moins en moins. Jardinage, poterie et autres amusements doivent au-delà de la maternelle devenir subsidiaires. Je suis fils d'enseignants (collège et primaire) qui avaient des classes totalement surchargées et malgré tout ils mettaient un point d'honneur à ce que le programme soit assimilé. Maintenant c'est plutôt le nivellement par le bas pour garder une certaine cohésion au point que, par bonheur, un de mes petits-enfants en CE1 ayant de grandes facilités en mathématiques se fait rabrouer car ce n'était pas de son niveau mais de celui de la 5e... Il est arrivé la même chose à un de mes fils à qui l'instituteur avait donné l'ordre de se taire avec la remarque nous étant adressée qu'il ne s'intégrait pas au troupeau, pardon au groupe... Je ne veux voir qu'une seule tête, celle au fond de la classe près du radiateur.

Bizarrement ils ont appris à lire très facilement avec les livres de lecture de ma mère des années 50...

Seul bémol et de taille cela devient impossible vu la population, non pas carcérale mais scolaire, de certains établissements. Mais tant que les politiques auront des mottes de beurre devant les yeux...

Ce pays est fichu.

Noblejoué

"Au regard de ces éléments, quelle démagogie ou quelle faiblesse peuvent prétendre traiter avec condescendance les exigences policières ?"

On devrait refuser cela aux forces de l'ordre mais leur accorder les moyens et le respect qui leur sont dus.
Ce n'est pas en niant certaines réalités qu'on compense en en oubliant d'autres.

Noblejoué

@ Ellen | 14 janvier 2018 à 08:32

@ Marc GHINSBERG | 14 janvier 2018 à 00:52

Excellents arguments.

Philippe Dubois

Bonjour Monsieur Bilger

"Pourquoi refuser le retour d'autres peines planchers ?"

Parce que ce gouvernement est de gauche, tout simplement : Jean-Louis Harouel l'explique fort bien dans son livre ""Droite-Gauche ce n'est pas fini".
C'est la société qui a corrompu le brave petit qui a été presque obligé de se tourner vers la délinquance, surtout s'il fait partie d'une minorité discriminée dont les ancêtres ont été les victimes de la colonisation.
Et qu'on ne vienne pas me dire qu'Edouard Philippe, disciple de Juppé, est de droite.
C'est toute la philosophie pénale qui est à revoir.

"...peines planchers dont l'impact avait été fortement fragilisé par le Conseil constitutionnel"

C'est bien pour cela que je suis persuadé qu'aucun gouvernement ne réussira à redresser la France s'il ne met pas d'abord hors d'état de nuire le Conseil constitutionnel et le Conseil d'Etat.
Les nuisibles qui siègent dans ces instances trouveront toujours le moyen de tordre les textes dans n'importe quel sens pour retoquer une loi ou un règlement qui serait contraire à leur idéologie.
Le même problème se pose hélas avec une partie de la Cour de cassation.

En ce qui concerne les agressions contre les forces de l'ordre, un palliatif aux peines planchers serait d'autoriser les policiers et les gendarmes à se défendre : dix ou douze racailles armées de battes de base-ball contre deux ou quatre policiers, cela doit impliquer l'ouverture du feu par ces policiers si les racailles persistent à avancer. Cela pourrait refroidir (les ardeurs de) quelques voyous.

@ Achille | 14 janvier 2018 à 08:51
"En clair mieux vaut traiter le problème à la source"

Par exemple en arrêtant de faire venir par paquets de 10 000 des individus appartenant à d'autres cultures et à une autre "religion" et dont la plupart nous haïssent.

Friedrich

Qui oserait dire que le dispositif de sécurité conçu et mis en œuvre par un homme politique devrait rester figé une fois pour toutes, restant le même ad vitam æternam sans jamais être modifié ?
Évoluer, mettre en place d'autres mesures, tenir compte du contexte global pour changer les choses sur tel ou tel point, est le comportement normal d'un homme politique.
Il est évident que l'arsenal de sécurité à mettre en place aujourd'hui en France n'a rien à voir avec celui des années 1970.
Il est tout à fait normal qu'un responsable politique quel qu'il soit, revienne sur des choix antérieurs et préconise de nouvelles mesures lui paraissant mieux adaptées à une situation qui a évolué.
C'est l'inverse, l'immobilisme, que l'on pourrait leur reprocher.
Face à l'ampleur et à l'immédiateté des menaces, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas.

Ce qui est sûr c'est que le précédent quinquennat, emprisonné par son idéologie socialiste, incapable de prendre les bonnes décisions, n’a pas eu le courage de mener cette guerre.

On nous assène que le risque zéro n'existe pas mais rien ne nous empêche de nous en rapprocher.
Tout ce que nous voyons est le fruit de l'intégration ratée, la dévalorisation de la nationalité française, une laïcité molle, une culture de l'inculture, résultat de la politique menée ces trente dernières années.

Pour info : les États-Unis appliquent la double peine depuis des décennies. Si des membres de gangs par exemple d'origine guatémaltèque, ou thaïlandaise, mexicaine etc. commettent trois délits, en sus de la peine de prison ils sont expulsés vers le pays d'origine de leurs parents même s'ils n'y ont jamais mis les pieds.
C'est très dissuasif même si je ne connais pas le nombre d'expulsions par an.

Michel Deluré

La peine plancher me paraît être un excellent et indispensable outil dans l'arsenal dont dispose la justice.
La présence de cet outil ne signifie absolument pas que notre société verse dans le tout-répressif dans le domaine judiciaire mais qu'elle est au contraire capable d'adapter ses réponses à ce qu'exigent certaines situations spécifiques.
Disposer de cet outil n'est en outre nullement contradictoire avec le recours, lui aussi indispensable, à une politique de prévention qui doit, autant que faire se peut, s'attaquer aux causes identifiées de la délinquance.
Une politique de prévention n'est en effet nullement exclusive d'une politique de répression. Bien au contraire, les deux doivent coexister.

@ Marc GHINSBERG 14/01 00:52
"Dites-nous comment a évolué le taux de récidive pendant la période où elles ont été appliquées".

Ne serait-il pas plus judicieux de se poser la question suivante : le recours aux peines planchers fut-il suffisant pour permettre de juger objectivement de leur efficacité ?

Claude Luçon

@ Achille | 14 janvier 2018 à 08:51

Il semble qu'à travers le nouveau ministre de l'Education nationale, le gouvernement soit de votre avis.
Je rajouterai à votre programme une définition du bonheur qui me paraît une notion assez confuse chez nos compatriotes.
Par exemple le bonheur n'est pas seulement trouver les autoroutes libres de bouchons en période vacances estivales, ou débarrassées de neige et glace en périodes de vacances d'hiver.
Côté peines planchers, il y a un moyen de pas encombrer les prisons, le bon vieux système britannique : une potence, une corde et un "plancher" avec trappe ouvrante vers le bas.

bleu

Alors en ce cas : Déiste, Xavier NEBOUT | 14 janvier 2018 à 08:43 ?

Ce n'est pas parce que des adversaires en idées que vous avez le droit de combattre (les idées) abusent de la prétention à s'arroger brevet exclusif d'"humanistes" sine qua non, que c'est plus intelligent de votre part de passer une couche supplémentaire de salissure frivole sur ce beau concept "Humanisme", lequel ici même vous permet de vous exprimer sans être battu voire égorgé. Ou pendu avec corde chanterelle de violon comme l'amiral Canaris qui était un peu trop "humaniste" par rapport aux jeunes fougueux SS-Hitlerjugend...

Si votre projet est de restaurer l'esclavage mental et comportemental des mortels envers une entité DIEU, voilà une signification bien plausible pour votre haine apparente de l'humanisme : serait-ce le cas ?

Quelle que soit votre réponse ou non-réponse, vous méritez autant que les passionnels de l'autre faction ce bon vieux conseil du moniteur de gymnastique face aux potaches trublions : "allons, on se calme !".

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