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11 février 2018

Commentaires

Lionel

Oui Mary, je suis au regret de souligner que l’humour décalé ou non ne se cultive pas. Mais peut-être qu'en consultant pour vous rassurer et pour votre mieux, vous pourriez à coup sûr grâce aux progrès médicinaux, pallier ces déficiences neuronales naissantes jusque-là insoupçonnables, qui selon vous affecteraient votre discernement.

Quant aux phantasmes et frémissements que le Vert galant pourrait ou ne pourrait pas susciter, je ne me pose même pas la question.
Néanmoins il me vient à l'esprit dès lors que vous en avez évoqué le sujet, de savoir sans curiosité malsaine si d’aventure ne compenserait-il pas le disgracieux repoussoir de son enveloppe charnelle que vous semblez avoir remarqué, par des performances exceptionnelles à l'instar d'un étalon genre M. Siffredi ?

Et que somme toute, certaines encore très bien de leur personne, ne pourraient-elles pas envisager sans plus de retenue se dire : Bof ! pourquoi pas après tout… sur le coup de minuit, à la chandelle, dans la pénombre… sous la couette en hiver de surcroît… Bref ! je n’en dis pas plus... qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse.

Mais bah ! brisons là, vous avez sans aucun doute raison, je suis un homme.

Mary Preud'homme

"...la parole du fringant séducteur sexagénaire" (Lionel)

Sans blague ! comme aurait dit Grock avec son accent et son sourire inimitables, c'est bien de Hulot que vous causez là ?

Sauf humour très décalé qui m'échapperait, eu égard à une sénescence prématurée et jusqu'alors ignorée elle aussi, les bras m'en tombent des mains le long des cuisses (pour reprendre l'expression favorite d'une bonne sœur pas très catholique !).
Dès lors que ce Hulot est le type même du personnage incapable de faire frémir et encore moins fantasmer les femmes de tous âges, y compris les plus de soixante ans.
Mais vous êtes un homme, ceci expliquant peut-être cela.

Lionel

Effectivement on ne peut et on ne doit pas mettre en doute la parole du fringant séducteur sexagénaire dont l'épouse, comme elle le dit, s’était résignée à « faire l’autruche » devant la multiplicité des conquêtes du faune insatiable des temps modernes.
Bien sûr, de la même façon on ne doit pas évacuer d’une chiquenaude les allégations de la plaignante à moins de se trouver en présence d’une cinglée ou d’une fieffée menteuse qui devrait être sur-le-champ châtiée en place médiatique.

L’affaire qui secoue le landerneau reflète bien le désir tenace d’une vengeance à long terme très bien ourdie, à l’instar d’une épée de Damoclès suspendue en permanence, prête à fondre à tout moment sur la personne visée.

Je n’ose écrire vengeance bien féminine car je n’ai point l’envie de numéroter mes abattis démembrés par une vague de féministes invincibles.

Plainte a été déposée sciemment après prescription, sachant qu’il y avait impossibilité de poursuivre et surtout de procéder à des investigations poussées ; ce qui serait totalement ridicule et relèverait de la faute professionnelle de la part d’un conseiller chargé des intérêts de la plaignante, si cela n’était pas destiné (dont acte) par ce biais à « tenir à bout de fusil » en permanence dans la ligne de mire l’intéressé en guise de « piqûre de rappel », dixit le papa.

La vengeance est un plat qui se mange froid selon l’adage populaire, et dans le cas présent qui noircit les Unes des gazettes ; il excelle dans toute sa détermination.
Il faut bien admettre qu’en se mettant à la place de cette personne tout juste sortie de l’adolescence que parole contre parole, sans preuve, sans témoin, surtout à l’époque de l’ancien monde, bien qu’ayant porté plainte, même en temps utile, la démarche entreprise aurait été certainement vouée à l’échec.

Donc la stratégie machiavélique si l’on peut dire, judicieusement choisie par la plaignante, en reculant pour mieux sauter est largement payante ; pour cela il a suffi, quoique très péniblement je suppose, de ravaler sa rancœur, attendre une dizaine d’années après les faits, puis au moment opportun prendre date en déposant plainte hors des limites légales pour laisser à jamais subsister le doute dans les esprits, et c’est là justement que réside l’astuce de la punition puisqu'aucune investigation ne pourra plus être entreprise par l’accusé dans l’espoir d’une justification.

La plaignante souhaitait rester dans l’anonymat d’après les auteurs de l’article, soit, mais fine mouche, bon sang de ses ancêtres ne saurait mentir, se confier à des bavards doit être perçu comme une incitation déguisée pour que précisément cela se sache.
Qu’importait alors d’ester en justice pour tenter d’obtenir une improbable réparation morale, celle qui se présentait comme victime - en effet de nos jours le scandale remis sur le tapis sera d’autant plus préjudiciable à la personne mise en cause, car il sera malaisé désormais sans baisser les yeux de déceler dans le regard d’autrui le réel fond de sa pensée.

Sale temps pour la planète, il sera très difficile de réguler la température afin d’endiguer la remontée des eaux troubles.

Robert Marchenoir

@ Noblejoué | 17 février 2018 à 06:03
@ Wil et Lucile
"Vous n'avez pas connu beaucoup d'hommes et donc grand-chose dans votre vie ma pauvre Lucile."

Excellente illustration de l'esprit du temps, ici proposée par Wil. Je lui en fournis donc une autre dans la même ligne, sous la forme d'un, euh... "éditorial" du "prestigieux quotidien conservateur" The Times de Londres :

https://www.thetimes.co.uk/article/5c771a92-10b2-11e8-aa39-e7299ff3a5e8

Comme cet article se trouve derrière le "mur de l'argent" (paywall en français), je vous en présente le titre, traduit par mes soins, tel qu'il figurait, au moment de sa publication, en haut de l'équivalent de la couverture du journal (donc, sur la page d'accueil du site).

Imaginez Le Figaro titrant, sur sa première page : "Ce qu'il nous faut, c'est un site collaboratif nommé Les Meilleures Bites au Banc d'Essai".

Je précise que si la vice-présidence déléguée à la préservation de la pudeur des jeunes filles, en activité sur ce blog, prend l'initiative d'introduire des points de suspension dans ce titre, ils n'y figuraient pas dans l'original britannique.

Au bout de quelques heures, un vieux schnock quelconque, membre de la haute hiérarchie éditoriale et probablement muni d'un chapeau melon, s'est avisé que dans le Times, tout de même...

Le titre est donc devenu : "Ce qui me gêne dans le sexe contemporain", précédé du nom de la féministe de service qui signe le texte. Mais à l'intérieur, les mots d'origine figurent, bien en évidence, dès le sous-titre : "Why is modern sex so bad ? What we need is a peer-review website – a DickAdvisor".

Je ne doute pas que ceci se fera rapidement (si ce n'est déjà fait), et que le camarade Wil sera parmi les premiers à poser sa candidature pour être mis au banc d'essai.

Bien sûr, ceci se fait sous le couvert de "l'humour", mais aussi, et surtout, de la "libération des femmes". Imaginez l'éditorial équivalent, écrit par un homme, mais appliqué à l'autre moitié de l'humanité.

Je ne formaliserai pas le titre possible d'un tel article, ne voulant pas aggraver la charge de travail du conseil de surveillance des grossièretés par trop excessives de ce blog -- déjà fort sollicité.

Il serait cependant injuste, en la matière, de ricaner bêtement aux dépens de nos amis Rosbifs : on trouve la même chose dans Le Figaro (Le Figaro Madame, s'il vous plaît), tandis que le "très sérieux quotidien Le Monde" possède, lui, sa rubrique "cul", qui, au demeurant, va bien au-delà de cette appellation désormais mignonnette, par rapport au contenu réel de ce qu'on nous met sous le nez.

Noblejoué

@ Wil et Lucile
"Vous n'avez pas connu beaucoup d'hommes et donc grand-chose dans votre vie ma pauvre Lucile."

Même si Lucile se confie peu, elle nous a dit être mariée et satisfaite de son couple. Un mariage heureux ne me semble pas "pas grand-chose", c'est une découverte approfondie de chacun par l'autre, un soutien mutuel qui a ses risques... et sa beauté.
Pour le symboliser :

https://www.youtube.com/watch?v=kl-niom1jc8

Wil

@ Lucile
"Mais quel palmarès... Wil est-il un homme politique ?"

Quel palmarès ?!... Et ben ! Vous n'avez pas connu beaucoup d'hommes et donc grand-chose dans votre vie ma pauvre Lucile. Tant pis pour vous.
Mais je suis sûr que vous allez me répondre que vous êtes tout à fait satisfaite de votre merveilleuse vie. Tant mieux pour vous.
Si j'étais un homme politique, j'ai la prétention de croire que je serais assez intelligent pour ne pas me répandre sur le net et raconter mes histoires de c*l.

Lucile

@ Noblejoué | 15 février 2018 à 23:23

La suite ne sera pas plus fiable que le commencement. Wil me semble avoir "connu" trop de dames pour avoir le temps d'en analyser la "mentalité" comme il dit. De plus son échantillon est biaisé : la catégorie de femmes qui se satisfont de brèves rencontres avec des tombeurs n'est pas représentative de l'ensemble. Mais quel palmarès... Wil est-il un homme politique ?

Elusen

@ Valerie | 12 février 2018 à 13:02

Pour arriver à affirmer que quelque chose est surdimensionné, il faut nécessairement un point de référence, à part prendre votre propre ego comme référence pour le comparer à celui des autres, je ne vois pas ce que vous pouvez faire d'autre ; dès lors, c’est vous qui avez un problème avec le vôtre pour le prendre comme référence absolue, comme la norme.

Mais, il faudrait d’abord commencer par se poser la question quant à savoir si vous savez ce qu’est un ego, car j’ai remarqué la fréquence des individus à employer des concepts ou de mots qu’ils ne maîtrisent jamais, voire dont ils ignorent la signification.

Dictionnaire du CNRS :
http://www.cnrtl.fr/definition/ego

Noblejoué

@ Wil
"Et encore, en lisant et en relisant mon commentaire, je me rends compte que j'ai oublié d'autres types de "mentalités" de femmes que j'ai connues."

Comme quand j'étais enfant : la suite, la suite !

Wil

@ Catherine JACOB et aux autres
"Eh ben dites voir, vous en avez connu des femmes de toutes mentalités !"

Et encore, en lisant et en relisant mon commentaire, je me rends compte que j'ai oublié d'autres types de "mentalités" de femmes que j'ai connues.

Catherine JACOB

@Tipaza | 15 février 2018 à 10:43
"Curieux que Catherine JACOB spécialiste du Japon ne vous ait pas parlé des estampes japonaises."

Pitié ! Plus d'estampes. Je me suis usé les yeux tout l'après-midi sur la base de données des estampes répertoriées par l'Université privée WASEDA de Tokyo qui en contient plus de quarante six mille et où j'ai finalement trouvé ce que je cherchais + quelques bizarreries inattendues, mais les seules UKIYO-E correspondant à ce qu'on met sous le vocable d'estampes japonaises en français, à savoir des images (E) du monde flottant (Uki-Yo) en tant que monde des plaisirs (en fait Shunga (春画 : représentations du printemps - en tant que période du rut - qui trouveraient leur origine en Chine, soit dit en passant), se sont trouvées dans l'article de Wikipédia en français. Mais je laisse les amateurs éventuels se renseigner par eux-mêmes au besoin et peut-être que quelques épouses auront ce soir d'heureuses surprises, qui sait...

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@fugace | 14 février 2018 à 13:53
"Chérer n'est pas choir, il me semble, mais je veux bien apprendre."

Yes i now. Mais on peut bien entendre "les formules poétiques, absconses, énigmatiques, voire à caractère magique" comme on veut.
D'ailleurs Wikipédia que je viens de parcourir donne exactement l'inverse de choir pour une formule gasconne : « Tire la cordelette et le loquet se lèvera », expliquant qu'au pays de d'Artagnan le mécanisme des serrures fonctionne différemment.

"Dommage, il manque Pascale (qui donne palaces) et Philippe (qui donne hippie)."

Oui, mais j'ai quelques restes de bonne éducation.

Mary Preud'homme

@ Wil | 15 février 2018 à 00:12

Enlève ton masque Rocco on t'a reconnu !

Tipaza

@ Wil | 15 février 2018 à 00:12

Je vois que vous avez connu quantité de femmes de toutes sortes.
Je ne vous demanderai pas tout de go leurs adresses, ce ne serait pas courtois. Simplement, si vous me donniez accès au Cloud où vous avez enregistré leurs adresses, si nombreuses que seul le Cloud peut les stocker, cela me suffirait.

Vous insistez beaucoup sur une qui disait non en pensant peut-être, j’aime les situations ambiguës à condition de ne pas en sortir évidemment, ou alors par la grande porte en évitant la fenêtre.

Et tant d’autres qui font fantasmer, curieux que Catherine JACOB spécialiste du Japon ne vous ait pas parlé des estampes japonaises.

Achille

@ Robert Marchenoir | 15 février 2018 à 02:00

« Vous prétendez : "La liberté de la presse ne saurait prévaloir face à la liberté des citoyens." Quelle monstrueuse sottise ! Il n'y a pas de liberté des citoyens sans liberté de la presse. » (Je passe les inepties qui suivent)

Quand la presse se met à devenir intrusive, comme c’est le cas dans ce genre d’affaires de viols qui déferlent depuis quelques mois dans les médias, elle devient un danger pour la liberté des citoyens car elle laisse la place à la délation, à la rumeur qui salissent les personnes incriminées avant même qu’elles aient eu la possibilité de donner leur version des faits.
Nous l’avons vu avec le Penelopegate qui a eu pour effet de priver François Fillon d’une victoire qui s’annonçait inévitable. Nous le voyons encore une fois avec l’affaire Hulot, qui prétend qu’il n’y a pas eu viol. C’est en tout cas ce que ses avocats s’efforceront de démontrer. En tout état de cause ce ne sont pas aux journalistes et mouvements féministes de jeter aux chiens l’honneur d’un homme qui bénéficie, tant que la chose n’a pas été jugée, de la présomption d’innocence.

Il est bon de rappeler que la petite-fille de François Mitterrand ne souhaitait pas que cette affaire soit étalée dans la presse. Les journalistes d'Ebdo ont passé outre, ce qui constitue là aussi une forme de viol, puisque l’article a été écrit contre sa volonté.

Catherine JACOB

@ Wil | 15 février 2018 à 00:12

Eh ben dites voir, vous en avez connu des femmes de toutes mentalités !

Concernant l'expression la "main au panier", son sens figuré signifie: Toucher les fesses ou le sexe féminin avec la main. Vous êtes donc une dame ou une damoiselle...

Concernant l'expression "Pisser dans un violon", elle signifie : Perdre son temps à s'ingénier à provoquer des choses impossibles ou qui ne se produiront pas.
Je me suis demandé pourquoi vandaliser un violon, comme Pascal Obispo les pianos, qui fait pleuvoir sur scène sur des instruments hors de prix, à tel point que c'en est vraiment scandaleux, plutôt que de "peigner une girafe", et j'ai pris conscience que tant le violon que la girafe sont des images du corps féminin qui un jour ou l'autre feront réagir les associations qui nous féminisent tout à tour de bras sans rime ni raison, pour une fois, elles en auraient une.

Pour rester neutre, pourquoi ne pas "prêcher dans le désert" alors ? Expression renvoyant au fait de "Parler en public hors des tribunes officielles", vu que, en dehors des prédicateurs nord-américains, gesticuler dans une tribune officielle n'a pas souvent davantage d'effet, vu que "cause toujours tu m’intéresses" !
D'où, j'imagine, l'excellente idée de notre hôte d'organiser un concours afin qu'il puisse être apportée la preuve qu'il existe des talents contraires.

Robert Marchenoir

@ Achille | 14 février 2018 à 22:40
"Je vois que vous avez toujours votre interprétation très personnelle des choses."

Absolument pas. Vous seriez bien aimable de ne pas m'attribuer vos propres vices. Contrairement à vous, je commence par tenter de m'assurer des faits, avant, éventuellement, d'en proposer une interprétation.

Je me suis contenté de relever une fausse information que vous répercutez : Pascale Mitterrand n'a jamais affirmé avoir eu une relation consentie avec Nicolas Hulot.

Certes, Philippe Bilger l'avait écrit dans un premier temps, avant de rectifier son texte et de supprimer ce passage.

Entre-temps, j'avais noté dans mon premier commentaire que cela me semblait provenir d'une confusion : la phrase rapportée venant de l'article du Parisien que Philippe Bilger lui-même avait mis en lien. Or, il suffisait de lire cet article pour se rendre compte que les mots en cause ont été prononcés par l'auteur d'un livre publié il y a des années, et non par Pascale Mitterrand. Celle-ci affirme bien avoir été violée, tandis que Nicolas Hulot le nie. Tout le monde peut se tromper.

D'ailleurs, l'article du Parisien lui-même a été modifié -- ou alors c'est un autre article qui lui a été substitué.

Sauf erreur de ma part, personne, ici, ne m'a démenti en présentant la déclaration où Pascale Mitterrand aurait affirmé avoir eu des rapports consentis avec le futur ministre. Ayant moi-même cherché en vain une telle déclaration dans les différents articles publiés à ce sujet, j'en ai conclu tout naturellement à une erreur. D'autant plus que l'allégation était invraisemblable. Si vous connaissez, vous, la source d'une telle déclaration, vous êtes invité à la partager. Au lieu de semer la confusion en amalgamant les faits et vos opinions. Et de persister dans le déni lorsqu'on vous fait remarquer votre erreur.

Nous avons bien compris que vous étiez macronien, et que vous cherchez à tout prix à protéger le gouvernement. Vous alléguez que cette affaire a été sortie pour nuire à Nicolas Hulot, et c'est tout à fait possible, en effet.

Cependant, la véracité de cette hypothèse, qui, du coup, est une interprétation pure et simple de votre part, est totalement déconnectée de la véracité des relations intimes entre cette femme et le ministre, d'une part, et de la véracité du viol allégué, d'autre part.

Vous prétendez : "La liberté de la presse ne saurait prévaloir face à la liberté des citoyens." Quelle monstrueuse sottise ! Il n'y a pas de liberté des citoyens sans liberté de la presse. Quel âge avez-vous ? Avez-vous jamais ouvert un livre d'histoire, même avec des images ? Avez-vous la moindre idée des principes juridiques sur lesquels est basée la France ? Où avez-vous vu un pays dont les citoyens seraient libres tandis que les médias seraient bâillonnés ? Comment cela serait-il même possible ? A quelle date avez-vous inventé l'eau sèche ? Pouvez-vous nous montrer le brevet ?

Wil

J'ai connu une femme mariée qui disait non tout le temps et qui pensait oui tout le temps.
Elle m'appelait le matin de son boulot pour venir me voir pendant sa pause déjeuner, me disait qu'elle fantasmait sur moi et quand elle arrivait elle me mettait la "main au panier" et quand ensuite je lui sautais dessus, dans tous les sens du terme, TOUS !, c'était : "non ; non ; non", tout du long (pas si long que ça n'exagérons rien... Hmm)...
Un jour j'en ai eu marre et j'ai voulu lui donner une leçon. Je l'ai bien chauffée et au bout du xième non, j'ai stoppé d'un coup et j'ai dit "OK, comme tu veux". Elle est partie, elle était dégoûtée.
Je lui ai dit que je voulais bien continuer mais qu'il fallait qu'elle arrête avec ses "non !" hypocrites qui ne servaient qu'à soulager faussement sa mauvaise conscience de tromper son mari qu'elle aimait disait-elle.
Elle n'a plus voulu me revoir ensuite.

J'en ai connu une autre qui une fois ne voulait vraiment pas mais qui n'a jamais dit non ni rien du tout et rien fait pour m'en empêcher. Elle s'est laissée faire c'est tout ; donc j'ai su ensuite qu'elle ne voulait pas. C'était la femme avec qui je vivais. Il m'était aussi arrivé de me laisser faire alors que je n'avais pas envie d'elle et c'est elle qui me sautait dessus.

J'ai connu des femmes qui voulaient faire l'amour de suite et que j'ai trop respectées pour ne pas le faire et qui n'ont plus voulu me revoir et inversement.

J'ai connu des femmes qui savaient que j'étais dingue d'elles mais qui m'aimaient bien et surtout qui aimaient être aimées et continuer le jeu alors que j'étais malheureux et qu'elles le savaient et inversement.

J'ai même connu des femmes qui ne voulaient pas du tout et que je ne voulais pas non plus... eh ben rien.

Et j'ai même eu des femmes avec qui je me suis super bien entendu... provisoirement... comme les hommes.

Comme quoi, savoir ce qu'il y a dans la tête d'une femme en particulier et dans celle d'un être humain en général à tel ou tel moment et a fortiori des années plus tard, autant "pisser dans un violon".

Achille

@ Robert Marchenoir | 14 février 2018 à 17:40

Je vois que vous avez toujours votre interprétation très personnelle des choses. Ainsi donc voilà une brave femme qui avait totalement oublié son aventure avec NH et qui soudain voit celle-ci apparaître « à l’insu de son plein gré » dans un nouvel hebdomadaire.

La liberté de la presse ne saurait prévaloir face à la liberté des citoyens. La plainte de la dame, déposée dix ans après les faits, ce qui laisse à pense que celle-ci a un temps de réaction comparable à celui de Rantanplan, a été classée sans suite, ce qui signifie que d’un point de vue juridique NH n’a pas à se justifier. Une fois qu’il y a prescription, un citoyen n’a pas à rendre de comptes à qui que ce soit.

Ressortir cette affaire est une opération manifestement destinée à obliger NH à démissionner.
Il ne serait pas ministre d’un ministère aussi sensible que l’écologie, jamais cet article ne serait sorti. De toute façon NH a porté plainte contre ce journal de caniveau et la Justice tranchera.
Les médias aujourd'hui sont devenus de véritables tribunaux révolutionnaires comme au temps de la Révolution. Ils se repaissent de rumeurs, de délations et vont fouiller dans les poubelles pour désigner leurs cibles à la vindicte populaire.
Quand la liberté de la presse devient un régime d'oppression, on se dit que notre société n'est pas loin d'un régime totalitaire.

Robert Marchenoir

@ Achille | 14 février 2018 à 07:36
"Pour en revenir à sa petite-fille, la meilleure façon d’assurer sa tranquillité eut été de refuser que l’Ebdo publie l’article qui fait mention de sa plainte."

Nous ne sommes pas en Russie, savez-vous ? Nous sommes en Frônce, pays de la liberté, tout ça... Où avez-vous vu que les journaux doivent demander l'autorisation à quelqu'un pour parler de lui ?

En fait, c'est l'inverse : la dame concernée ne voulait pas que ces faits soient publiés. Mais, fort heureusement, ce n'est pas elle qui décide... (Je dis cela par règle générale, naturellement : mais il se trouve que le droit, c'est la règle générale, et que c'est le droit qui protège la liberté.)

"Elle avoue elle-même que les rapports avec NH étaient consentis."

Faux. Il est hallucinant de voir à quel point les gens écrivent n'importe quoi, sans même se donner la peine de vérifier auprès des sources que l'on met pourtant à leur disposition, à portée de clic.

D'ailleurs, il suffit de réfléchir deux secondes. -- Monsieur le flic, je viens porter plainte pour viol. -- Ah oui, c'est très grave. Donc, on vous a forcé à des rapports sexuels ? -- Non, pas du tout, j'étais d'accord. -- Ah, OK, ça fait rien. Donc, je note : Madame a été violée avec son accord plein et entier.

Le Monde
Le Point
L'Express

fugace

@ breizmabro | 12 février 2018 à 17:26
"En réalité une plainte et une main courante ce n'est pas la même chose."

Evidemment ! J'ai eu tout simplement la flemme de rechercher lequel des deux avait été mis en œuvre.

"Une main courante : vous allez déclarer à l'accueil d'un commissariat, ou d'une gendarmerie, des faits. Ils seront enregistrés sur un document appelé "main courante" parce que c'est tout ce qui a été noté le jour ou la nuit de votre enregistrement à votre commissariat ou à votre gendarmerie."

Je devais en déposer une il y a quelques mois, à la suite d'une altercation à propos d'une place de parking (insultes, menaces physiques et bousculade) en extérieur d'un centre commercial. Et ce au cas où les faits se reproduiraient, ou si la personne visée était déjà connue des services de police.

Avantages ou inconvénients, si une main courante devait entraîner des représailles. Même si la personne concernée n'était pas mise au courant du dépôt de la main courante.

Apparemment, j'ai du temps devant moi : Il est tout à fait possible de déposer une plainte plusieurs mois après les faits, mais dans ce cas, il faut être vigilant à la date de prescription de ces faits. Une personne a trois ans maximum pour déposer une main courante.

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@ Catherine JACOB | 12 février 2018 à 18:29
chéraient... comme la bobinette cherra !

Du verbe choir (tomber) à mon sens !?

Explication : chéraient : troisième personne du pluriel de l’indicatif imparfait du verbe chérer. Chérer : intransitif 1er groupe, (argot) Variante de cherrer (= exagérer).

Chérer n'est pas choir, il me semble, mais je veux bien apprendre.

"C'est vrai que c'est très amusant finalement !"

Dommage, il manque Pascale (qui donne palaces) et Philippe (qui donne hippie).

Lucile

@ Achille | 14 février 2018 à 07:36

Nuance. J'ai dit "je suppose", pour montrer que ce ne sont que des suppositions. Tandis que vous, quand vous écrivez "Bref il s’agit là typiquement d’une vengeance de femme frustrée d’avoir été éconduite et qui nourrissait de grands espoirs de cette relation avec le beau, populaire et riche animateur de l’émission Ushuaïa qui allait devenir ministre d’Etat", vous employez un ton affirmatif et général comme s'il s'agissait d'une vérité objective. Et puis entre nous, je ne trouve pas Nicolas Hulot spécialement beau, il a un côté oiseau de proie aux aguets. Et il fait éternel adolescent, avec un fond nerveux et tourmenté. Not my cup of tea.

Catherine JACOB

@ Achille | 13 février 2018 à 09:33

C’est devenu une habitude de toute façon, de ne jamais revendiquer la responsabilité de rien et de toujours tout mettre sur le dos du voisin. Mon fils appelle ça un syndrome gauchisant ou quelque chose de ce genre qu’il ne se prive pas de diagnostiquer parfois chez sa mère, à tort bien sûr.

Sinon, il y a effectivement pas mal d’expressions intéressantes avec ce haricot qui doit d’avoir été introduit en France par Catherine de Médicis à l'occasion de son mariage avec le roi Henri II en 1533, et dont je viens d’apprendre pourquoi on ne le consomme pas cru. Les graines et le péricarpe du haricot contiennent une substance qui agglutine les globules rouges chez la plupart des mammifères mais qui heureusement se dégrade au bout de vingt minutes de cuisson.

J’ai également appris qu’originaire de la Mésoamérique et des Andes, sa première apparition dans des sites archéologiques est datée de 7000 ans av. J.-C. au Pérou, de 4000 ans av. J.-C. au nord-est du Mexique, et de 3000 ans av. J.-C. au sud-est de Mexico. De là, il aurait été ramené sous nos latitudes par Christophe Colomb en 1492.

Cette espèce qui occupe le 10ème rang des légumes les plus consommés au monde, était toutefois déjà présente et consommée dans l’Antiquité grecque. Il s’agit de la dolique citée sous le nom de fasiolum parmi les plantes potagères recommandées dans le capitulaire De Villis datant du IXe siècle, surtout connu par ses capitules (articles) 43, 62, et surtout 70, qui contient la liste d'une centaine de plantes, arbres, arbustes ou simples herbes dont la culture est ordonnée dans les jardins de Charlemagne.

Achille

@ Lucile | 13 février 2018 à 13:19
« Dans le cas dont on parle, je suppose que le monsieur a profité de ce que la dame était chez lui et se laissait faire pour mener son projet à terme. Il avait le double de son âge et peut-être un certain ascendant sur elle. Il suffit quelquefois d'un peu d'autorité et de hâte. Elle s'est sentie "abusée" (là je crois que je peux le dire, même Littré accepte le sens de "trompée", "séduite" ou même "violentée" pour une femme). Par prudence, disons "pressée, trompée, forcée, leurrée" ».

Vous faites beaucoup de suppositions, comme d’ailleurs tous ceux, et surtout celles, qui veulent enfoncer Nicolas Hulot et le faire passer pour un pervers.
A commencer par la féministe Caroline De Haas qui ne cesse de lancer des insinuations très vagues du genre : "J'ai eu des amies qui m'ont dit qu'elles avaient entendu des victimes parler de faits de harcèlement." Les "faits" ne sont pas énoncés, les "éléments" ne sont pas détaillés, Caroline De Haas concède même "ne pas avoir vu en direct" les "victimes". Mais qu'à cela ne tienne, elle plastronne : "Ça fait un an et demi que j'ai des informations qui me remontent". En clair, la militante nous dit "J'ai des amies qui m'ont dit que leurs amies leur avaient dit que leurs amies..." Ça ce sont des arguments de poids, c'est sûr !

« Maintenant qu'un journal a ressorti l'affaire, on se moque d'elle. Cette branche de la famille Mitterrand a toujours été très discrète et n'a jamais fait parler d'elle. Qu'on la laisse donc tranquille puisqu'elle le demande, et que ce ministre diffamé continue à sauver la planète avec la confiance du gouvernement, puisqu'il n'a rien à se reprocher. »

Je ne m’attarderai pas sur la "discrétion" de la famille Mitterrand qui ne saurait être contestée vu qu’elle a permis à notre ancien président d’avoir une double vie qui n’a été révélée au public qu’au soir de sa vie…
Pour en revenir à sa petite-fille, la meilleure façon d’assurer sa tranquillité eut été de refuser que l’Ebdo publie l’article qui fait mention de sa plainte. Plainte au demeurant classée sans suite dans la mesure où elle avoue elle-même que les rapports avec NH étaient consentis et que "son but n'était pas de le faire juger, mais de le mettre devant sa conscience".
Bref il s’agit là typiquement d’une vengeance de femme frustrée d’avoir été éconduite et qui nourrissait de grands espoirs de cette relation avec le beau, populaire et riche animateur de l’émission Ushuaïa qui allait devenir ministre d’Etat.
Et bien sûr c’est seulement une fois qu’il est devenu ministre qu’on ressort cette histoire de c... La ficelle est un peu grosse. Mais ne dit-on pas que plus c’est gros, plus ça passe ?

@ Ellen | 13 février 2018 à 21:43

Ah la drague chez le Paradisier, c’est magnifique !
Il fut une époque où l’homme prenait le temps de séduire son aimée par de belles paroles chantées ou proclamées sous son balcon. Le plus admirable d’entre tous est sans doute Cyrano de Bergerac qui exprime son amour en pure perte à Roxane puisque finalement c’est Christian qui profite de ses talents de poète, lui qui ne peut offrir à la belle que son physique de petit minet mais est bien incapable de trouver les mots pour la faire chavirer.

https://www.youtube.com/watch?v=hdAZWZq_ufA

Ce monde trépidant où tout le monde est pressé ne permet plus de s’attarder à dire des mots d’amour.
Un petit resto pas trop cher, un petit bijou de pacotille, un bouquet de roses acheté à la hâte pour les plus fleur bleue des soupirants, voilà pour les préliminaires
Tout fout le camp !

centurion

Finalement les faits ne sont pas contestés. C'est leur qualification qui pose problème. Plus le problème de prescription. A partir de là c'est très simple NH a commis des faits répréhensibles. Il n'a rien à faire dans ce gouvernement uniquement composé d'hommes intègres (sauf Darmanin et Ferrand...).

Ellen

J'ai beaucoup aimé la façon dont Achille et Lucile ont développé le sujet.

La nature nous apprend beaucoup.
Se laisse prendre celle qui eut cru. Une autre aurait passé son chemin comme le montre cette vidéo.

https://www.youtube.com/watch?v=QO6CYzwVTuc

Lucile

@ Achille
"Certaines femmes savent très bien utiliser leurs charmes pour obtenir ce qu’elles veulent".

Oui, certains hommes aussi, mais ce n'est pas du viol, et ça ne l'excuse pas.

Avant la pilule et la la libération des mœurs, une femme courait de gros risques si elle consentait à coucher avec un homme (risque de grossesse, réputation). En général, elle était donc beaucoup plus difficile à convaincre, sauf si c'était son métier. Sinon c'était une oie blanche ou une évaporée. L'homme était donc le bénéficiaire immédiat et direct, sauf bien sûr quand la femme manigançait par la suite un chantage ou une reconnaissance en paternité. Mais pour cela il fallait qu'elle se soit elle aussi mise dans le pétrin.

Même chez certaines espèces d'oiseaux, le mâle fait à la femelle de menus cadeaux pour la persuader de procréer, sous forme de brindilles et de victuailles. Il en reste quand même quelque chose dans l'espèce humaine, à quoi se superpose la nouvelle carte du tendre (où l'homme n'est plus toujours le demandeur), mais sans effacer l'ancienne. Cette ambiguïté brouille tout de nos jours.

Dans le cas dont on parle, je suppose que le monsieur a profité de ce que la dame était chez lui et se laissait faire pour mener son projet à terme. Il avait le double de son âge et peut-être un certain ascendant sur elle. Il suffit quelquefois d'un peu d'autorité et de hâte. Elle s'est sentie "abusée" (là je crois que je peux le dire, même Littré accepte le sens de "trompée", "séduite" ou même "violentée" pour une femme). Par prudence, disons "pressée, trompée, forcée, leurrée". Le monsieur manque peut-être par nature de délicatesse et sait pousser son avantage, s'il sent des réticences, en donnant l'impression à la dame qu'il est trop tard pour faire des chichis maintenant qu'elle l'a bien allumé. Ou alors c'est le genre bon vendeur qui vous fait acheter un aspirateur en mettant le pied en travers de votre porte. La plupart des jeunes femmes bien élevées ne sont pas habituées à s'opposer à un homme qui a l'âge de leur père, leur fait les gros yeux, les brusque juste un peu sans en avoir l'air, et leur suggère qu'elle l'a bien cherché, les mettant ainsi en contradiction avec elles-mêmes, ce qui est un excellent moyen de pression.

Sans quoi celle-là n'aurait pas porté plainte. Elle n'avait rien à y gagner, et elle s'attaquait à l'une des "personnalités politiques préférées des Français". Maintenant qu'un journal a ressorti l'affaire, on se moque d'elle. Cette branche de la famille Mitterrand a toujours été très discrète et n'a jamais fait parler d'elle. Qu'on la laisse donc tranquille puisqu'elle le demande, et que ce ministre diffamé continue à sauver la planète avec la confiance du gouvernement, puisqu'il n'a rien à se reprocher. Bonne nouvelle : faute d'en savoir plus, on n'est pas obligé de les croire.

lefort

"Il me semble que Nicolas Hulot mérite d'être cru. Son aura équivoque et la focalisation hostile qu'il inspire à beaucoup ne le rendent pas coupable par principe".

La phrase est ambiguë et très décevante de la part d'un magistrat, en effet Pascale Mitterrand mérite aussi d'être crue et n'est pas coupable (de mensonge) par principe.
Le soutien unilatéral du gouvernement à Hulot est une insulte à la plaignante.

Par contre les frasques de Hulot ne plaident pas en sa faveur. Son épouse en atteste !!

Une femme pourra accuser de viol pour différentes raisons :
Elle surestime le préjudice
Elle veut se venger
Elle veut faire parler d'elle
Etc.
L'homme pourra traîner une mauvaise réputation, avoir des antécédents et des témoignages peu favorables.
Alors il faudra bien enregistrer ce viol et examiner le comportement général des deux protagonistes. Faute de preuve manifeste pour tenter de se faire une conviction. Hors de cela il y aura relaxe faute de preuves, une femme humiliée et un homme sali à jamais.
Il y aura parfois preuves : appel au secours, blessure de la femme, élément accablant (conaissance d'une cicatrice au bas-ventre de l'homme par la femme - cas Ramadan), griffure identifiée par ADN...
Ce n'est pas le cas le plus fréquent hélas.

GLW

@ breizmabro, le 12/02/2018 à 17h26

C'est tout à fait vrai ce que vous dites, ce n'est pas parce que les faits sont prescrits qu'ils ne se sont pas produits. En fait, j'ai l'impression que cette prescription est un mauvais système car personne ne s'y retrouve, ni la victime qui ne sera jamais reconnue comme victime, ni le mis en cause qui ne sera jamais innocenté par la justice. Utiliser la prescription comme bouclier n'est pas la meilleure façon de sortir par le haut.

@ Tipaza, le 13/02/2018 à 08h24

Ici, à la cambrousse, on utilise plutôt cette expression :
"Un bon renard chasse loin de son terrier".

Xavier NEBOUT

La civilisation sort enfin du Moyen Âge :

D'une part, nous sommes dans l'attente d'une loi telle qu'un garçon de 16 ans passera aux assises s'il a embrassé une fille de 14, et qu'un garçon de 14 ans pourra porter plainte pour viol s'il s'est fait allumer par une fille de 16.

D'une autre, si un enseignant dit à une fille de 16 ans de s'habiller avec autre chose qu'un tee-shirt et un string, il peut être jugé pour atteinte à la liberté.

Par contre, on pourra enfin librement se fumer un pétard en lisant ses classiques en B.D..

Achille

@ Catherine JACOB | 13 février 2018 à 09:12

Exact et même ça peut même devenir pour elle la fin des haricots…

La fin des haricots


@ Michel Deluré | 13 février 2018 à 08:52

Je crois que depuis l’affaire Weinstein (encore un effet d’avalanche qui nous vient de nos amis américains) plus rien ne sera comme avant.
Marlène Schiappa veille au grain, peut-être pas suffisamment au gré de certaines autres féministes bien plus radicalisées. Je pense notamment à Laurence Rossignol ou Clémentine Autain qui ne relâchent pas la pression.
Dans ce genre d’affaires tout n’est pas aussi caricatural que veulent bien le laisser entendre certaines associations féministes.
Certaines femmes savent très bien utiliser leurs charmes pour obtenir ce qu’elles veulent. Il faut donc bien faire la part des choses avant de tout mettre sur le dos des hommes qui abusent de leur pouvoir.

duvent

@ Catherine JACOB | 12 février 2018 à 18:29

C'est drôle !

Sur les phéromones, c'est une grande et belle chose que des scientifiques travaillent sur ce code de communication, et c'est une fabuleuse performance de vendre à quelqu'un qui vit sur une banquise des esquimaux... Ça doit être une question de "packaging"...

Catherine JACOB

@Achille | 13 février 2018 à 08:00
"Dans cette affaire la personne qui n’est pas crue est cuite !"

Comme les carottes alors?

@ Sergio Carioca | 11 février 2018 à 18:55
"Porter plainte pour une relation consentie, quelque chose doit m'échapper."

Peut-être qu'il s'agissait d'un « Qui ne dit mot consent. », soit un qui tacet consentire videtur, qui ne faisait référence qu'à une apparence de consentement. Le libre consentement doit être explicite, comme le refus d'ailleurs.

Autrement dit en ces matières également, il faut libérer la parole. L’ambiguïté du silence est un risque à ne pas courir et est sans doute à l'image de ce p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non qui qualifiait initialement la possibilité d'annuler un contrat dans les vingt-quatre heures et donc, en l'espèce, représente la porte ouverte à une plainte en bonne et due forme.
Alors que si on éclaircit la situation ainsi que le chante Zanini dans C'est noir ou blanc mais ce n'est pas noir et blanc, le risque est sans doute nettement moindre, surtout vu la fin de la chanson.

Michel Deluré

@ Achille
"Un homme politique n'est pas tenu au voeu de chasteté et donc il peut se laisser tenter au gré des circonstances aux plaisirs de la chair".

Le problème apparaît, me semble-t-il, lorsque l'homme politique use en fait de sa position et du pouvoir qu'elle lui confère pour satisfaire ses tentations.
Il impose alors sa seule volonté, son seul désir, sans se soucier du consentement de la personne objet de ses tentations, avec cette assurance que sa situation le met à l'abri des conséquences dommageables qui pourraient résulter pour lui de ses agissements.

Tipaza

@ Michelle D-LEROY & Achille

Je rappelle le premier conseil donné par l’évêque à un jeune prêtre prenant ses fonctions :

« Jamais dans la paroisse mon fils ! »

Je m’étonne que le mariste Achille ne soit pas au courant de conseil, viatique important pour toute entrée en fonction, que ce soit en politique, en affaire ou pire en religion.

PS : Si je me permets de parler religion c‘est que le billet d’aujourd’hui m’y incite.

Achille

@ Claggart | 13 février 2018 à 02:43

Dans cette affaire la personne qui n’est pas crue est cuite !

Achille

@ Michelle D-LEROY | 12 février 2018 à 19:04
« Que les hommes se laissent tenter est une chose normale si l'objet de leur désir accorde ses charmes de plein gré, la seule chose répréhensible, c'est le forcing ou le viol. »

Je suis bien d’accord avec vous sur ce point.
Ainsi qu’il est bien précisé dans « l’affaire Hulot », tout repose sur le consentement. « Je te plais, tu me plais, j’ai envie, toi aussi, on va chez toi ou chez moi ? » et c’est parti. Là où le problème se pose c’est quand le charme n’opère plus et que la belle aventure se transforme en véritable épreuve. Certains petits défauts qui nous avaient échappé au départ deviennent soudain insupportables et alors il est temps de conclure.
Dans ce cas la personne délaissée le vit souvent très mal et la frustration peut éveiller en elle une envie de vengeance que l’on peut comprendre à défaut d’approuver.

Une femme a toujours la possibilité d’affirmer qu’elle a été abusée, mais pour l’homme la problématique est un peu différente.
Rien ne lui interdit, bien sûr, de porter plainte pour viol au commissariat ou à la gendarmerie la plus proche, mais vous imaginez la tête de l’agent qui va écouter sa déposition ?
Il est déjà suffisamment humiliant pour un homme de déposer une plainte lorsqu’il a été battu par son épouse, alors avoir été violé par une femme, c’est toute sa virilité qui est bafouée. Eh oui, ce n’est pas toujours facile d’être un homme !

Noblejoué

@ Catherine JACOB

Pauvre Edouard Philippe ! Et il s'agit de son patronyme. Mais il est vrai que les anagrammes sont drôles.

"Perso je crois assez aux phéromones, lesquels sont dans le langage depuis longtemps bien que pas sous cette forme scientifique. Ex. Je ne peux pas la (ou le) sentir... et donc, le cas échéant, ça conduirait à une transformation plutôt inverse."

Il paraît que les parfumeurs vont étudier les phéromones pour attirer mais je pense qu'il faudrait aussi faire des parfums pour asexuels ne voulant certes pas provoquer le dégoût, la persécution, mais pas attirer des gens avec qui ils n'auraient jamais envie de jouer à la bête à deux dos.
Et les sexuels pourraient se mettre des parfums pour attirer qui ils convoitent et écarter les autres s'ils les voient successivement.

"et donc, le cas échéant, ça conduirait à une transformation plutôt inverse."

Explication de rupture : je ne peux plus te sentir ! Mais si je me parfume, quel parfum, au fait ? Non, c'est pire, cela m'arrache les narines en imagination.
Après tu as pris du poids ou de la ride, tu as pris de la puanteur, il fallait y penser.

Hum, tout le monde dit qu'il ne faut pas mentir... Je me demande si le mieux n'est pas d'inventer qu'on est sorti avec quelqu'un d'autre qui vous a donné des plaisirs extrêmes et indescriptibles et qu'on ne saurait, ainsi, plus revenir au partenaire précédent. L'alchimie mystérieuse de nos êtres faisait que, blablabla. Mais je ne veux pas en parler car cela est trop intime. Oui, même à toi ! Mais il y a tant de domaines où nous pouvons échanger et pourquoi ne pas rester ami ? Le sexe ne doit pas être un obstacle à tout ce que nous pourrions vivre ensemble, il nous a donné d'être amis, restons-le. Ça, ce serait sincère. L'amitié est une si belle chose ! L'amour, souvent, n'est pas aussi courtois et fracasse les amitiés.

Claggart

"Il me semble que Nicolas Hulot mérite d'être cru"

Et pourquoi pas ajouter : "Il me semble que Pascale Mitterrand mérite d'être crue" ?

J'ai du mal à comprendre cette partialité, venant d'un éminent magistrat.

Serge Merlaud

@ Claude Luçon

En effet l'anglais a beaucoup plus de mots que le français et il se dit ("De quel amour blessée" d'Alain Borer) que les Anglais prétendent que ce vocabulaire-là (l'élégant) leur vient du latin, les mauvais joueurs !

Ce n'est pas une raison pour réintroduire un mot apparenté quand nous avons le nôtre, ou qui a perdu son sens chez ces barbares (disclaimer : leg-pulling mode*) et revient chez nous en faux ami. On n'achète pas de voiture d'opportunité, pas encore, mais on ne saisit pas les occasions, seulement les opportunités. Ridiculus ridicula ridiculum.

Mais j'ai bien conscience que c'est un combat perdu. La médiocritudité (au moins) l'emporte toujours à la fin, quoique de nos jours on commette plutôt l'hispanisme "au final", qui n'est élégant qu'en castillan.

Merci d'avoir signalé la confrontation de Michel Serres (j'aime outre le contenu de ses propos, sa prononciation agréable qui me semble venir d'Aquitaine) et d'Alain Finkielkraut dont j'admire l'intelligence vive quand, non interrompu comme par miracle ce fut le cas dans '"ONPC" récemment, il ne s'énerve pas.
Je vais essayer de la retrouver pour... la "podcaster' (berk !), non : en écouter l'enregistrement (au fait pour "replay", on a en français "différé"), qu'on se le dise !

*Hé ! Moi aussi je peux parler style-genre je me la pète grave !

Michelle D-LEROY

@ Achille
"Un homme politique n’est pas tenu au vœu de chasteté et donc il peut se laisser tenter au gré des circonstances aux plaisirs de la chair."

Les hommes politiques, les acteurs et célébrités, les hommes de pouvoir ont quotidiennement des jeunes ou moins jeunes femmes qui gravitent autour d'eux dans l'espoir d'offrir leur charmes, ce n'est pas nouveau, de tout temps on retrouve ce phénomène... alors souvent ils se laissent tenter et parfois tombent même amoureux. On l'a vu avec nos précédents Présidents.
Ces femmes sont donc consentantes. Aucun problème. Mais si ensuite, déçues de ne pas être une relation suivie, elles portent plainte pour viol, c'est là que se pose un problème de malhonnêteté de leur part. Et qui peut prouver quoi que ce soit de ce qui se passe dans l'intimité ?

Que les hommes se laissent tenter est une chose normale si l'objet de leur désir accorde ses charmes de plein gré, la seule chose répréhensible, c'est le forcing ou le viol.

Catherine JACOB

@ fugace | 12 février 2018 à 13:22

Anagramme expert http://www.anagramme-expert.com/ ou propre cervelle ?

En tout cas, Noblejoué six lettres : Boulon ; Macron en six lettres : Camron comme Cameron Diaz, en cinq lettres : Coran ; Hollande en six lettres : Holden comme cette voiture australienne, Fugace en quatre lettres : auge ; Prud'homme en six lettres : poudre, moudre, rompue ; Edouard Philippe en dix lettres : pied-de-loup, pédophilie ; Duvent qui s'en tamponne le coquillard, en cinq lettres : duvet, tendu, vendu ; Marchenoir en dix lettres : Monarchie ; Boureau en six lettres : Bureau. Catherine en neuf lettres, chéraient... comme la bobinette cherra ! C'est vrai que c'est très amusant finalement !

Explication : chéraient : troisième personne du pluriel de l’indicatif imparfait du verbe chérer. Chérer : intransitif 1er groupe, (argot) Variante de cherrer (= exagérer).

Sinon "D'une relation amicale, sans sexe, il est possible qu'elle se transforme." Perso je crois assez aux phéromones, lesquels sont dans le langage depuis longtemps bien que pas sous cette forme scientifique. Ex. Je ne peux pas la (ou le) sentir... et donc, le cas échéant, ça conduirait à une transformation plutôt inverse.

breizmabro

@ fugace 12 février 2018 à 13:22
"Le dépôt de plainte (ou main courante)"

Ouououh là là fugace, si sbriglia notre avocat à trentaines de barreau vous lit vous allez direct à la leçon de droit en quatre exemplaires ;)

En réalité une plainte et une main courante ce n'est pas la même chose.

Une main courante : vous allez déclarer à l'accueil d'un commissariat, ou d'une gendarmerie, des faits. Ils seront enregistrés sur un document appelé "main courante" parce que c'est tout ce qui a été noté le jour ou la nuit de votre enregistrement à votre commissariat ou à votre gendarmerie.

La plainte, elle, est enregistrée par un OPJ qui la transmet au procureur dont il dépend qui, lui, donne suite à la plainte. Ou pas.

Si la plainte est recevable elle peut être suivie d'une enquête.

Alors que la main courante reste juste l'ENREGISTREMENT de faits déclarés ce jour-là, à cette heure-là. Point.

Dans le cas de figure qui nous tient en haleine, Mme Pacale Mitterrand a porté PLAINTE plus de dix ans après les faits dont elle disait avoir été victime. Un OPJ de Saint-Malo a pris tout de même pris le soin d'enregistrer sa plainte.

Celle-ci a été transmise au procureur. Si ceui-ci n'a pas donné suite à la plainte enregistrée par l'OPJ c'est parce que la loi dit qu'au bout de dix ans les plaintes pour viol ne sont plus recevables (circulez ya rien à voir).

Ceci dit, ce n'est pas parce que la plainte n'est plus recevable, parce que tardive, que les faits ne se sont pas produits, c'est juste que la "justice" dit : "STOP ! au bout de dix ans on ne veut plus vous entendre pigner votre misère. Retournez dans votre mal de vivre d'avant et taisez-vous !". C'est tout.

Hulot dit : "m'emm..rdez pas, la justice est passée !" (libre traduction ;))

Moi je me demande quelle justice ?

Claude Luçon

@ Serge Merlaud | 11 février 2018 à 21:57
@ Lucile

Pour vous réconcilier avec Lucile, n'oubliez pas que "to abuse" en anglais fait partie des 64% de mots anglais dérivés du français (référence : chaire de français à Harvard).
Ce sont donc les Anglais qui ont "francisé" leur langue.

Il y a quelques jours sur LCI, chez Pujadas, il y a eu une confrontation fort courtoise et particulièrement intéressante entre Michel Serres et Alain Finkielkraut, un vieil académicien, l'autre récent, un optimiste contre un pessimiste, un qui raisonne en philosophe et historien des sciences, l'autre seulement en philosophe.
Sur le sujet de l'anglais dans les médias, genre "fake news" au lieu de "fausse information, ou nouvelles", comme "burn out" au lieu de "épuisement" en français, pourtant tout aussi explicites, tous deux sont tombés d'accord pour dire que l'utilisation de termes anglais par nos médias est la preuve que ceux qui en abusent connaissent peu ou pas l'anglais.
Pour les deux toute personne parlant couramment les deux langues s'efforce de parler correctement chaque langue sans la "bâtardiser" (sur Wiktionnaire mais pas Larousse 😉).

L'intéressant fut que ce débat reflétait exactement la différence de conception et du futur du monde entre les scientifiques, optimistes, et les philosophes et littéraires, pessimistes, en France.
Les premiers pensant sur le long terme, et en référence au passé, les seconds pensant à court terme, évitant les références au passé.
Le plus âgé des deux disant qu'il n'y a jamais eu de "bon vieux temps" quand on a connu le "vieux temps".
Ce que j'ai pu vérifier ayant son âge.

gluon

@ Alex | 11 février 2018 à 22:01

Cette lettre est magistrale. Voilà ce que sont les êtres qui nous dirigent car Maron sans (c)hulot que serait LREM ?

Suivez le guide :

http://www.viapl.fr/lettre-a-un-bouffon-de-cour/

genau

@ Valerie

Vous me remplissez de confusion, mais je vais profiter de votre remarque pour élaguer mon style. Ce que vous dites est très juste, l'essentiel est d'être compris.

@ gluon

Il est vrai que dans la frustration, on peut ressentir une colère sainte contre les puissants hermétiques, ce n'est pas une raison pour en venir à l'émétique.
Il y a des choses de faites, restons calmes, il sera toujours temps d'emmancher les faux à l'envers.
Cordialement à tous.

Tipaza

@ Deviro | 12 février 2018 à 12:12
« Et votre commentaire sur Fillon, sur Le Pen, et sur Mélenchon, c'est quoi ? »

Ce serait hors sujet, si c’était !

Sinon que dire...
C’est qui Fillon aujourd’hui ?

Le Pen, pour moi il y en a un seul c’est le Menhir.
Que l’on soit pour ou contre il faut lui reconnaître une personnalité hors du commun, que dis-je hors de l’ordinaire (sujet collatéral du jour), et la capacité rarissime d’avoir construit un parti, devenu par le nombre de ses électeurs l’un des deux premiers partis de France.
César fut assassiné par Brutus son fils adoptif, le Menhir a été assassiné par sa fille.

Mélenchon, un homme qui rêve d’une révolution au sens mécanique du terme, un retour au marxisme. On ne revient jamais sur son passé, dommage qu’il l’ignore, il gâche un talent indéniable.

Dites Deviro, vous avez dit que vous faisiez travailler des thésards sur le contenu des commentaires, j’ai souvent pensé que ce blog, par la qualité des commentateurs (toujours immodeste c’est mon seul défaut) était une nouvelle version de la Comédie humaine.

Pourriez-vous me faire parvenir un résumé de la thèse qui en résultera, ou même m’inviter au jury, bien que n’étant pas de la discipline, j’ai évidemment tous les titres universitaires pour participer.
Je n’ai jamais participé à un jury en sciences sociales, ce doit être fun à vous lire.

Noblejoué

@ fugace
"D'une relation amicale, sans sexe, il est bien évidemment possible qu'elle se transforme. L'inverse étant possible, si pour le sexe ça ne fonctionne pas, alors que l'amitié peut s'installer.
Je ne serais pas étonné que l'histoire qu'on nous raconte soit de cet ordre.
Le dépôt de plainte (ou main courante) pourrait quant à lui, correspondre tout simplement à un sentiment de trahison."

Très intéressante hypothèse !
Comment faire pour ne ni paraître importun ni abandonnant, telle est la question... A votre avis ?

Mary Preud'homme

@ Alex | 11 février 2018 à 22:01

Une lettre en forme de pamphlet, "c'est du brutal", mais tellement revigorant...
Il faut néanmoins admettre que c'est le genre de texte à faire grincer des dents, outre le destinataire, tous les mignons du président, profiteurs, exploiteurs et courtisans de notre nouvelle basse-cour républicaine. La plupart de ces toutous à la botte guettant leur nonosse ou leur baballe avec non moins de gourmandise que ce Hulot dresseur de moulins à vent et pouvant se reconnaître dans cette lettre écrite sans concession et avec une ironie mordante !
Ouah !

Jabiru

Non seulement ils ont assassiné son mari mais ils la couvrent d'insultes !
Il s'agit de Mme Dominique Erignac victime de la folie de certains hommes qui n'ont aucun respect pour l'être humain.
C'est une véritable honte qui doit être sanctionnée.
Mais pourquoi tant de haine ?

fugace

@ Sergio Carioca | 11 février 2018 à 18:55

Philippe Bilger nous dit :
"La jeune femme apprentie photographe a précisé que son but "n'était pas de le faire juger mais de le mettre devant sa conscience"."

D'une relation amicale, sans sexe, il est possible qu'elle se transforme. L'inverse étant possible, si pour le sexe ça ne fonctionne pas, alors que l'amitié peut s'installer.
Je ne serais pas étonné que l'histoire qu'on nous raconte soit de cet ordre.
Le dépôt de plainte (ou main courante) pourrait correspondre tout simplement à un sentiment de trahison.

Et si on tient compte de l'anagramme de Nicolas Hulot, on trouve : Chatouillons.
Conclusion avant de s'engager, en amitié ou plus, vérifions l'anagramme du partenaire.

P.S. Sergio Carioca, on trouve : GRACIERAIS. Etonnant non ?

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